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Dispositif de support d'aimant pour appareils de mesure électroques, Priorite de la demande de brevet suissé déposée le 30 juin 1939 No.$2.83.
On sait qu'on éprouve des difficultés pour obtenir des dispositifs de support d'aidant pour appa- reils de mesure électriques qui satisfont aux conditions de plus en plus dures de ces dernières années. De tels dispositifs doivent nécessiter peu de place, et, avant tout, être stables, de façon que l'entrefer ou. les entrefers des pièces polaires de l'aimant ne changent pas+ sous des in- fluences momentanées ou durables. On doit, en outre, en ce qui concerne les appareils de mesure électriques, utiliser des aimants de force coercitive élevée, et, par suite, des
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aimants en matière très dure;difficile ou même impossible à travailler ( avant tout impossible à percer).
L'invention se rapporte à un dispositif de support d'aimant pour appareils de mesure électriques, qui satisfait aux conditions dont il est question ci-dessus, qui est de construction simple, tout en permettant d'utiliser une matière d'aimant de force coercitive élevée.
Conformément à l'invention, le support du nouveau dispositif de support pour appareils de mesure électriques est constitué par un coupon de tube, qui porte les pièces polaires de l'aimant sur des branches formées par une fente axiale ménagée dans ce coupon. Les branches peuvent, en outre, porter les pièces polaires en serrant ces dernières de manière appropriée, ou bien les pièces polaires peuvent être fixées sur les branches du support au moyen de vis. On peut, en outre, placer, à chaque branche une piéce polaire en une seule pièce, ou bien les pièces polaires peuvent comporter plusieurs élément s.
On peut obtenir l'action de serrage en introduisant, entre les branches du support, des éléments de pièces polaires en forme de coin dans la direction des surfaces polaires, ou bien l'on peut fixer les pièces polaires mêmes aux branches du support au moyen de vis vissées sur des pièces intermédiaires.
On a représenté, à titre d'exemple, plusieurs modes de réalisation du/dispositif de support conforme à l'invention sur le dessin joint dans lequel : la fig. 1 représente un dispositif qui permet de se rendre compte du principe fondamental de l'invention.
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La fig. 2 représente un second mode de réalisation, les différentes pièces du dispositif étant séparées les unes des autres.
La fige 3 représente les pièces de la fig. 2 assemblées.
La fig. 4 représente en coupe un troi- sime mode de réalisation.
Les fig. 5,6,7 représentent différents modes de fixation par serrage.
La fig. 8 représente les pièces d'un dispositif dans lequel les pièces polaires sont fixées aux branches du support au moyen de vis.
La fig. 9 est une variante du/dispositif de la figure 8.
On voit en 1, sur la fig. 1, un coupon de tube de section transversale rectangulaire. Des branches 3 sont formées sur ce tube 1, au moyen d'une fente 2 axiale et parallèle à deux parois du tube placées vis-à-vis l'une de l'autre. Des pièces polaires 4, en matière magnétique, par exemple de force coercitive élevée, comme le cobalt ou l'oerstide, sont placées dans ces branches. On peut fixer les pièces 4 de l'aimant aux branches 3 au moyen, par exemple, de mastic ou de ciment. Dans la paroi inférieure du tube 1 est percé un trou 5, qui sert à placer l'organe de liaison entre le dispositif de support de l'aimant et un organe de support de l'appareil de mesure, cet appareil de mesure pouvant être un oompteur électrique.
Les pièces polaires 4 de l'aimant peuvent être moulées et meulées, même lorsqu'on utilise une matières de force coercitive élevée.
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Dans le/mode de réalisation représenté sur les figs. 2 et 3, un trou 6 est percé dans chacune des branches 3 d'un support semblable au tube du premier mode de réalisation.
On voit, en 7, deux pièces polaires en matière magnétique, de préférence de force coercitive élevée, qui sont posées de champ et comportent des évidements 8 sur leurs surfaces polaires 7a. On voit , en 9, un élément intermédiaire formant culasse, qui s'adapte au moyen d'appendices 10 dans les évidements 8, et qui comporte un trou fileté ( non visible sur le dessin ).
La culasse 9 est placée entre les pièces polaires 7, qui sont elles-mêmes placées entre les rebords 11 de la branche 3, et une vis 12 vissée, à travers le trou 6, dans le trou fileté de la culasse 9, presse les pièces polaires sur la branche 3 au moyen des appendices 10.
Les pièces polaires 7 sont des pièces moulées, qui sont meulées sur leurs surfaces polaires, etc. et, de préférence également, sur les surfaces frontales qui sont situées vis-à-vis de celles-ci. La culasse 9 peut être aussi bien en métal, par exemple en laiton, qu'en une masse comprimée, telle qu'une masse de résine artificielle.
Dans le mode de réalisation de la figure 4, des pièces polaires 13 en forme d'éclisses sont fixées entre les rebords 11 de la branche 3 du tube de section transversale rectangulaire par une pièce intermédiaire 14 en forme d'éclisse. Les surfaces de contact entre les pièces polaires 13 et la pièce intermédiaire 14 sont en forme de coin dans le sens transversal aux surfaces polaires
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de pièces polaires 13, de sorte qu'on obtient une solide fixation des pièces polaires 13 à la branche 3 au moyen de la vis 12, qui fixe la pièce intermédiaire 14.
Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 5, des pièces polaires 15 sont fixées à la branche 3 du tube de support uniquement par serrage. Les rebords 11 sont légèrement inclinés vers l'intérieur et la section transversale d'une pièce intermédiaire 16 présente de manière correspondante une forme de coin légèrement accusée.
Mais cette pièce intermédiaire est également en forme de coin dans le sens des surfaces polaires des pièces polaires 15, et l'on fixe les pièces polaires 15 à la branche 5 en poussant la pièce intermédiaire entre les pièces polaires.
Dans le mode de réalisation représenté sur la fig. 6, une pièce polaire 17 d'une seule pièce est fixée à la branche 3. Cette pièce 17 a une section transversale en forme de queue d'aronde, et elle a, dans la direc- tion deses surfaces polaires 17a, une forme de coin légèrement accusée, de sorte qu'elle est fixée, par l'action de serrage qu'elle exerce, en la poussant entre les rebords 11 inclinés de la branche 3, qui correspondent à la forme en queue d'aronde de la. pièce polaire.
Le mode de réalisation de la fig. 7 est un moyen terme entre le mode de réalisation de la fig.
5 et celui de la fig. 6. La fixation est obtenue uniquement par serrage ; on supprime la pièce intermédiaire en utilisant deux pièces polaires 18,19, et les surfaces de contact des pièces polaires 18,19 entre elles s'écartent légèrement
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de la direction longitudinale des pièces polaires, de sorte qu'en poussant l'une des pièces polaires entre l'autre pièce polaire et le rebord 11 de la branche, il se produit un coincement qui produit un serrage.
Dans le mode de réalisation de la fig.
8, on voit en 20, une pièce polaire unique qui constitue un bloc comportant une ouverture centrale 21. Les surfaces polaires 20a de ce bloc comportent des évidements 22 ( l'évidement avant est seul visible sur le dessin. ) dans lesquels se logent des appendices 23 d'une pièce intermédiaire 24 en forme de culasse. La pièce intermédiaire 24 comporte un tro fileté 25, et fixe dans l'ouverture'21 qui traverse le bloc 20, ce bloc à la branche 3, entre les rebords 11 de celle-ci, au moyen d'une vis, non représentée sur le dessin, qui traverse un trou 26 ménagé dans la branche 3.
Ce bloc 20 est également meulé, comme d'habitude également les pièces polaires 13,15,17,18 et 19, et il comporte sur les surfaces 20b suivant lesquelles il est au contact de la branche 3, des évidements 26a, qui ont pour but de faciliter le glissement de ces surfaces, grâce à leur diminution et à leur division en plusieurs surfaces moindres.
Dans le mode de réalisation de la fig. 9, on a prévu, de nouveau, une pièce polaire 27 en une seule pièce, en matière moulée de force coercitive élevée.
Cette pièce polaire est fixée à la branche 3, ( aux arêtes de butée 28 et aux rebords 11 de cette branche), au moyen d'une vis 29, qui traverse un trou percé dans la pièce polaire 27 et comporte un écrou, qui est placé dans un
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évidement 50 ménagé sur le coté polaire de la pièce polaire 27, et n'influence pas ainsi l'entrefer du système magnétique.
On a supposé que, dans tous les modes de réalisation décrits, le coupon de tube qui constitue le support des pièces polaires de l'aimant, était prélevé sur un tube de section rectangulaire. Toutefois, le tube peut présenter d'autres sections transversales ; cette section peut, par exemple, être ronde ou ovale. On peut donc également utiliser le dispositif de support d'aimant conforme à l'invention pour des pièces d'aimant ou pièces polaires de forme demi-ronde, fréquemment utilisées actuellement, en pouvant mastiquer ou cimenter les pièces d'aimant dans la branche du coupon de tube, comme celles du dispositif ayant fait l'objet du premier mode de réalisation.
Le tube, dans lequel a été découpé le coupon visé dans les différents modes de réalisation, peut être métallique, par exemple en fer. Mais il peut également être constitué en partant de masse comprimée, par exemple de résine artificielle.
L'utilisation du coupon d'un tube comme dupport pour les pièces polaires d'un aimant présente les avantages résidant, d'une part, dans le fait que le support de conforme étroitement, et en nécessitant un espace propre de petites dimensions, à laforme des pièces d'aimant, de sorte qu'un dispositif de support d'aimant de ce type ne nécessite qu'un petit espace, et, d'autre part, dans le fait que le support est extrêmement stable et complètement insensible à toutes tensions et influences de température quelconques, de sorte que l'entrefer une fois établi reste
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toujours le même.
La fabrication d'un tel support peut être considérée comme simple, puisqu'il suffit de le découper dans une pièce profilée et de le fendre en partie, pour lui donner sa forme fondamentale.