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PHOTOGRAPHEE COMPOSEE EN COULEURS 11
Dans la production de films cinématographiques, il est souvent désirable d'enregistrer sur deux zones d'images différentes des sujets composés, ou établis, et photographiés séparément; de cette manière, on peut combiner une scène d'arrière-plan avec une action de premier plan pour remplacer lafaçon de faire, souvent difficile, consistant à projeter des scènes d'arrière-plan sur un écran derrière un ensemble de premier plan; ce qu'on appelle des expositions par procédés spéciaux (scènes à trucs) sout également faites de cette manière.
On a proposé dans ce but diverses méthodes faisant usage, dans la plupart des cas, de caches ou masques pour cacher des zones choisies du film ; dans leurs formes
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précédemment suggérées, ces méthodes ne conviennent pas pour la cinématographie en couleurs.
La présente invention a pour principal objet d'offrir une méthode de cinématographie composée qui convient spécialement pour des vues animées en couleurs naturelles, bien que certaines de ses caractéristiques soient avantageuses pour la cinématographie en noir et blanc. A cet effet, l'invention pourvoit à l'éclairage de sujets à photographier, à la photographie de ceux-ci et au traitement photographique des enregistrements effectués d'une manière telle qu'une différentiation appropriée des diverses zones enregistrées est assurée avec certitude et que des lisières ou franges aussi bien que des enregistrement doubles en une partie quelconque d'un cadre d'images du film s-ont évitées ;
sous un autre aspect, l'invention envisage une corrélation des radiations (ou bandes de raies) spectrales réfléchies par certains sujets avec les radiations enregistrées sur des films à séparation de couleurs pour faire descaches d'une manière réduisant au minimum les opérations auxiliaires et, par suite, la dépense et le risque d'insuccès.
Sur les dessins ci-joints, qui représentent à titre d'exemples des réalisations typiques de l'invention :
Figs. 1 et 2 sont des schémas indiquant l'éclairage, conformément à l'invention, des sujets d'arrière-plan et de premier plan, respectivement;
Figs, 3 et 5 sont aes schémas de la marche des opérations dans deux réalisations du procédé de l'invention et
Fig. 4 est un schéma représentant les caractéristiques d'une émulsion dont il est fait usage pour la confection des caches.
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On peut supposer qu'une action de premier plan donnée doit être photographiée devant un sujet d'arrière-plan, l'arrière-plan et le,premier plan devant, pour des raisons techniques, être pris séparément; par exemple, le premier plan peut être un tapis magique volant dans l'espace, avec une personne reposant surlui, en avant d'un arrière-plan fantastique. C'est une scène qui, pour des raisons évidentes, ne pourrait être prise qu'avec difficulté'd'un seul coup, spécialement si le film devait être en couleurs naturelles, circonstance qui présente, par exemple, des objections pratiques considérables contre l'usage d'un arrière-plan projeté.
Sur la Fig..l, un sujet d'arrière plan est indiqué en B et est éclairé avec de la lumière blanche contenant les radiations (ou bandes de raies) spectrales bleue, verte et rouge. Ces radiations sont indiquées ici par les lettres b, g et r tandis que les radiations complémentaires seront appelées jaune (moins bleu), magenta (moins vert) et cyan (moins rouge) et indiquées par les lettres y ,m et c Il va sans dire que ces expressions et des express'ions correspondantes ne sont pas strictement limitées à des radiations spectrales produisant la perception de ces nuances, mais se rapportent à des régions principales dans lesquelles la radiation ou bande spectrale peut être divisée pour la photographie des couleurs.
Le premier plan F (Fig. 2), par exemple : un tapis magique, est de même éclairé avec de la lumière blanche et possède un support uniforme ou "fond" FB représentant aussi peu de détails que possible. Ce fond peut être peint en jaune avec un pigment ne réfléchissant sensiblement que les'radiations spectrales verte et rouge et, dans ce cas, il
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sera éclairé avec de la lumière verte et rouge; en d'autres termes, un tel fond (et son éclairage) possède la qualité spectrale du"moins bleu". Dans le même but, on peut faire usage d'un fond du type à écran de projection d'arrière-plan, éclairé par derrière.
L'arrière-plan, le premier plan et le support ou "fond" sont photographiés avec un appareil de prise de vues à séparation de couleurs, par exemple : du type employant un prisme diviseur de lumière, ou sur un ensemble de bandes sensibles dit "film-pack", suivant des méthodes bien connues.
Il existera alors deux jeux ou groupes de négatifs enregistrant le bleu, le vert et le rouge, à savoir : Bb, Bg, Br de l'arrière-plan et Fb, Fg et Fr du premier plan avec fond, comme c'est représenté sur la Fig. 3. Le sujet, ou champ, d'arrièreplan peut être éclairé comme d'ordinaire pour des vues de ce type, mais la scène de premier plan F, avec fond Fb, doit être éclairée de telle manière que la réflexion verte provenant du fond (coloré et éclairé avec de la lumière "moins bleu", comme cela a été dit ci-dessus) n'est en aucun point a'intensité inférieure à celle de la réflexion verte venant d'un point quelconque du premier plan. La raison en sera expliquée en détail ci-après.
Comme c'est indiqué sur la Fig. 3, l'aire de fond du négatif Fb sera essentiellement claire puisque ce film enregistrant le bleu n'a reçu aucune lumière du fond moins bleu. D'un autre côté, les aires correspondantes des films Fg et Fr, respectivement, enregistrant le vert et le rouge seront plutôt denses, étant donné qu'elles ont été exposées aux radiations spectrales verte et rouge réfléchies par le
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fpnd. Le premier plan proprement dit sera enregistré comme d'habitude sur des négatifs à séparation de couleurs de ce type ; mais, à cause de la précaution sus-mentionnée, l'aire de premier plan du négatif Fg n'aura nulle part une densité plus'forte que la densité de son aire de fond.
Avec les négatifs de premier plan bleu et vert on fait alors deux caches conformément, par exemple à la réalisation représentée sur la Fig. 3,de la manière suivante: On tire du négatif de premier plan Fb, enregistrant par le bleu, un positif Pb et on expose consécutivement au négatif Fg et au positif Pb un film sensible à la lumière. Puisque l'aire de fond, tant sur Fg que sur Pb, est de forte densité, cette nouvelle épreuve BM, qu'on appellera ici cache d'arrièreplan, aura une aire de fond de faible densité, avec peu ou pas de détails. D'un autre côté, l'impression consécutive d'un positif et d'un négatif de la scène de premier plan fournira une aire de premier plan plutôt dense du cache BM.
Dans le cache, le contraste photographique des aires de fond et de premier plan doit être aussi grand que possible afin d'amplifier de petites différences d'exposition entre les aires de fond et de premier plan, de façon que, dans la présente réalisation, le fond moins bleu soit rendu transparent dans le cache et que l'aire de premier plan soit rendue uniformément opaque. Un enregistrement de ce type peut être obtenu en imprimant le négatif Fg et le positif Pb sur un film du type matrice à imbibition avec une émulsion faite conformément au brevet français N 610.851, en date du 11 Février 1926 , en prenant soin d'éviter toute exposition prématurée, ou voile, de ce film.
Des émulsions positives de ce, type', si on les expose en conformité avec l'absorption du ou des colorants-filtres y incorporés, fournissent des
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impressions caractérisées par une courbe densité-exposition dont la pente augmente avec des valeurs d'exposition croissantes. Si un traitement quelconque producteur de voile (dont l'effet est décrit dans le brevet français ? 610.850 en date du 11 Février 1926 ) est évité, on évite la formation d'une portion initiale ou "corne" de faible densité, de sorte que la courbe caractéristique résultante est essentiellement représentée par une ligne à pente raide qui ne se trouve sensiblement que dans une région de densité intermédiaire.
Si on traite une émulsion de ce type, exposée comme cela a été décrit, pour produire d'une manière bien connue un relief en gélatine par durcissement des parties exposées et dissolution des parties non durcies, et si on teinte ensuite ce relief en jaune, par exemple, l'enregistrement obtenu sera essentiellement clair ou complètement transparent pour de la lumière actinique dans l'aire de faible exposition et sera, dans la région de forte exposition, sensiblement opaque pour de la lumière affectant les émulsions positives usuelles.
La courbe caractéristique correspondante aura la forme indiquée sur la Fig. 4. En raison de cette forme, des expositions de faible intensité auront pour résultat, jusqu'à une certaine valeur intermédiaire, une aire d'enregistrement sensiblement claire tandis que, en commençant par cette valeur d'exposition intermédiaire, les densités correspondantes augmenteront rapidement.
En d'autres termes, pour des buts pratiques, des intensités d'exposition jusqu'à une valeur intermédiaire donnée (qui peut, dans une certaine mesure, être choisie à volonté) ne sont pas enregistrées tandis que des intensités au delà de cette valeur produiront des aires opaques et il n'y aura qu'une très courte région à
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modelés demi-teintes correspondant à une bande ou zone d'exposition intermédiaire i, les expositions au-dessous et au-dessus de cette bande i produisant des densités nulles ou des densités pratiquement opaques, respectivement.
Le film BM produit de cette manière constituera par conséquent un cache véritable et efficace, avec élimination de tous détails du sujet de premier plan aussi bien que du fond, la surface du premier étant de la gélatine opaque et celle du second, du celluloïd clair d'où la gélatine a été rongée.
On copie ensuite le cache BM sur un autre film suivant, si on le désire, la façon de procéder sus-décrite et cela donne un second cache avec des zones de fond opaque et de premier plan clair , respectivement ; ce second cache est appelé ici le cache de premier plan FM.
On expose alors trois films matrices, Mb, Mg et Mr du type communément utilisé dans ce but, aux négatifs d'arrière-plan Bb, Bg et Br, respectivement, chaque exposition étant limitée, au moyen du cache d'arrière plan BM, à l'aire d'arrière plan à l'exclusion de l'aire de premier plan représentée dans le cache par sa silhouette uniformément opaque. Par conséquent, cette exposition fournit des enregistrements latents de l'arrièreplan combinés avec une aire de premier plan non exposée.
On expose ensuite les films Mb, Mg et Mr aux négatifs de premier plan Fb, Fg et Fr à travers le cache de premier plan FM qui masque l'aire d'arrièreplan précédemment exposée mais permet une exposition de l'aire de premier plan inscrite sur les négatifs de premier plan. On développe après cela les trois films matrices et on les convertit en reliefs de gélatine en durcissant, par exemple, les parties
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développées et en dissolvant à l'eau chaude les parties non durcies, selon l'une quelconque des techniques bien connues d'obtention de "reliefs par lavage".
Avec ces trois matrices en relief, indiquées en Rb, Rg et Rr sur la Fig. 3, on imprime ensuite le positif final suivant le procédé d'imbibition bien connu, ce positif constituant un enregistrement combiné, en couleurs naturelles, de sujets d'arrière-plan et de premier plan B et F, photo- graphiés séparément :
Il a été dit précédemment que la réflexion, par le sujet de premier plan, de lumière verte (de préférence aussi de lumière rouge et, naturellement, de la radiation jaune proprement dite, autour de 580 doit être de moindre intensité qu'une réflexion similaire par le fond, en suppo- sant de plus que le fond réfléchit si peu de lumière bleue que tout sujet de premier plan réfléchira plus de lumière oleue que le fond.
Si, pour un point quelconque de l'aire de premier plan, la lumière verte affectant le négatif Fg était plus forte que la lumière similaire exposant l'aire de fond de ce film, la technique sus-décrite de production d'un contraste extrême afin d'ootenir une cache en silhouette pourrait avoir pour résultat une zone transparente dans l'aire de premier plan de cache d'arrièreplan BM qui per- mettrait encore l'impression de l'arrière-plan à travers cette zone, dans l'opération suivante du procédé.
La raison en est maintenant apparente : si une partie du premier plan réfléchissait plus de lumière verte (comprenant du jaune) que le fond, cette partie s'enregistrerait sur le film sensible au bleu, Fb, avec une densité moindre et sur le film sensible au Vert, Fg, avec une densité plus forte que
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le fond et cette partie serait plus sombre que le fond dans Pb. L'impression consécutive de Fg et Pb exposerait l'aire de cette partie à un moindre degré que l'aire de fond, avec ce résultat que cette exposition serait à la gauche de la région! de Fig. 4. Par suite, la technique d'augmentation de contraste sus-décrite produirait dans la silhouette du cache BM une aire claire correspondant à la zone en question.
Comme il sera expliqué ci-dessous, la lumière réfléchie par le fond peut consister en radiations spectrales autres que la radiation "moins bleu" sus-mentionnée; généralement parlant, la lumière de fond, exposant complètement l'un et n'affectant sensiblement pas l'autre de deux négatifs dont il est fait usage pour faire les caches, doit être plus intense qu'une lumière similaire venant d'un point quelconque du premier plan.
Au lieu d'obtenir des caches en imprimant consécutivement un négatif de premier plan et un positif de premier plan avec des aires de fond opaques, on peut faire des caches similaires en imprimant simultanément deux impressions de premier plan avec des aires de fond claires; on va maintenant décrire cette variante en se reportant à la Fig. 5. Suivant cette réalisation, on tire du négatif Tg enregistrant le vert un positif Pg que l'on superpose ensuite sur le négatif Fb et qu'on imprime simultanément avec ce dernier.
En employant la technique sus-décrite pour l'impression, on obtient un cache de premier plan FM' dont on tire un cache d'arrière-plan BM'. On fait ensuite usage de ces deux caches, comme cela a été décrit ci-dessus et comme c'est encore indiqué sur la Fig. 5, pour imprimer trois matrices au moyen des six négatifs originels.
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Il est évident que, suivant la Fig. 3, les enregistrements Pb et Fg doivent être imprimés successivement afin d'obtenir une exposition maximum de l'aire de premier plan tout entière parce qu'une impression superposée aurait pour résultat une obstruction totale de cette aire ; autre côté, la combinaison d'enregistrements avec aires de fond de faible densité, comme sur la Fig. 5, doit être effectuée par superposition puisque, dans ce cas, l'obstruction totale, sus-mentionnée, de l'aire de premier plan est nécessaire.
Il va sans dire que l'on peut initialement faire usage de divers types d'enregistrements et qu'il est, par exemple, possible d'employer, comme cela a été dit ci-dessus, un seul ensemble de film monopack pour faire les enregistrements initiaux aussi bien que pour imprimer les caches, aussi longtemps qu'on fait usage d'une des techniques bien connues pour différencier des enregistrements sur "packs",qu'on observe les règles décrites pour l'éclairage du premier plan et du fond et qu'on applique une méthode exagérant le contraste pour former les ca.ches. L'épreuve finale peut également être faite par des méthodes autres que l'impression par imbibition ; par exemple : on peut imprimer des négatifs et des caches en superposition sur un ensemble "tripack".
Dans bien des cas, on emploiera des positifs principaux ou des copies de négatifs, selon la pratique bien établie ; parexem- ple: au lieu d'imprimer directement les matrices Mb, Mg, Mr, on pourrait faire des positifs principaux ; bien on pourrait faire usage de positifs principaux au lieu des six négatifs originels, faire avec ces positifs des copies de négatifs composés et faire usage de ceux-ci pour imprimer les matrices .positives.
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Au lieu de faire usage des négatifs de premier plan enregistrant le bleu et le vert pour faire les caches, on peut faire usage des enregistrements du bleu et du rouge en prenant soin que la 'lumière bleue-rouge (y compris le jaune proprement dit) réfléchie par l'arrière-plan et le fond, respectivement, satisfasse à la condition sus-décrite pour la lumière bleue-verte (y compris le .jaune).
Au lieu de faire usage d'un fond éclairé en moins bleu, comme décrit ci-dessus, on peut faire usage d'autres radiations spectrales pour éclairer le fond. Par exemple, on peut peindre le fond avec une matière absorbant le rouge et l'éclairer avec de la lumière'cyan (moins rouge). Le négatif enregistrant le rouge, ayant une aire de fond sensiblement non exposée, serait alors utilisé avec le négatif enregistrant le bleu ou le vert pour faire'les caches d'arrière-plan et de premier plan; on devra prendre soin que les réflexions de bleu ou de vert provenant du sujet de premier plan soient plus fortes que la réflexion des mêmes radiations spectrales par le fond.
Dans la pratique réelle, on a trouvé que l'éclairage "moins bleu" d'un arrière-plan jaune est le plus satisfaisant; cela est dû au fait qu'une matière colorante jaune réfléchit ou transmet très peu de bleu et, par conséquent, produit réellement une couleur complémentaire plus parfaite, tandis que d'autres matières colorantes réfléchissent toujours un peu de lumière de la radiation spectrale qu'elles sont supposées supprimer, ce qui rend plus difficile la régulation sus-décrite des radiations de couleur réfléchies par le fond et le premier plan.
De plus, au lieu d'éclairer le fond avec de la lumière composée de deux radiations, on peut employer dans ce but une seule radiation. Par exemple, en éclairant le
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fond avec de la lumière bleue et le premier plan encore avec de la lumière blanche, on obtiendra un négatif enregistrant le bleu ayant une aire de fond de forte densité, tandis que l'aire de fond des deux autres négatifs sera de faible densité.
Prenant alors, par exemple, les négatifs enregistrant le bleu et le vert, on peut encore obtenir des caches, comme cela a été indiqué ci-dessus, en faisant d'abord un positif de l'un de ces deux négatifs, puis en le combinant avec l'autre négatif. Dans ce cas, la lumière bleue réfléchie par le fond doit être plus intense que la lumière bleue réfléchie par le premier plan, afin d'éviter des parties transparentes dans l'aire de premier plan du cache d'arrière-plan.
Les opérations d'impression décrites ci-dessus, et spécialement l'impression combinée de négatifs et de caches, doivent être accomplies très soigneusement, en coînidence exacte, toute inexactitude dans la mise en position des diverses impressions ayant pour résultat des recouvrements des enregistrements d'arrière-plan et de premier plan ou des intervalles entre ces enregistrements , ces recouvrements et intervalles étant, naturellement, indésirables.
On a trouvé qu'une tireuse qui permet d'imprimer avec un négatif et un film à exposer mutuellement en contact, avec un faisceau lumineux qui est sombre par-dessus l'aire formant cache, est spécialement satisfaisante dans ce but puisque l'on peut déplacer optiquement l'aire de cache par rapport aux deux autres films qui sont solidement tenus en coïncidence dans un 'dispositif de tirage ou d'impression par contact.
Il va sans dire que le présent exposé n'a été fait qu'à titre d'exemple et que l'invention englobe toutes modifications et tous équivalents qui ne constituent pas dérogation à son esprit.