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Parapluie raccourcissable
L'invention concerne un parapluie raccourcissable dont les baleines et le manche se composent d'éléments rentrant télescopiquement les uns dans les autres, les fourchettes du parapluie étant articulées sur les éléments extérieurs des ba- leines. Elle a pour but d'éliminer l'influence que la longueur des fourchettes, correspondant à la position déployée du para- pluie, exerce sur le degré de raccourcissement, sans que le maniement du parapluie devienne plus difficile.
L'invention consiste à constituer les fourchettes du parapluie, c'est-à- dire les éléments reliant le coulant ou curseur du parapluie aux éléments extérieurs des baleines,par un système de trin- gles qui a la propriété d'augmenter pendant le déploiement du parapluie la distance entre le coulant et l'élément de baleine extérieur et, inversement, de diminuer à nouveau cette distan- ce pendant le repliement du parapluie.
En raison de ce raccour--
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cissement automatique de la distance entre l'articulation de l'élément de baleine extérieur et l'articulation du coulant, le degré de raccourcissement du parapluie peut être notable- ment augmenté, -surtout quand les baleines se composent de plus de deux éléments,- sans qu'il soit nécessaire de recou- rir à un verrouillage quelconque pour bloquer les éléments de baleine dans la position d'extension.
On connait de nombreuses formes d'exécution de sys- tèmes de tringles ayant la propriété de se raccourcir automa- tiquement lors de la fermeture du parapluie. On peut par exem- ple substituer à la fourchette simple usuelle une sorte de ciseau de Nuremberg dont une extrémité intérieure est articu- lée sur le coulant du parapluie et l'autre extrémité intérieu- re est articulée sur un coulant ou curseur auxiliaire disposé au-dessus du coulant principal, tandis que l'extrémité exté- rieure des ciseaux est articulée sur l'élément de baleine extérieur.
Toutefois, cette forme d'exécution de l'invention présente l'inconvénient que le nombre d'articulations inter- médiaires de la fourchette devient relativement grand et que, lorsque le parapluie est fermé, de nombreux éléments se super- posent, ce qui crée des difficultés constructives et augmente l'épaisseur du parapluie.
Dans sa forme d'exécution préférée, l'invention écar- te ces inconvénients en faisant en sorte que le système de tringles remplaçant la fourchette simple soit constitué par une tringle télescopante dont les éléments s'étendent auto- matiquement sous l'action d'une fourchette auxiliaire lors- qu'on ouvre le parapluie et sont maintenus dans la position d'extension une fois le parapluie ouvert. Cette forme d'exé- cution du système de tringles se distingue par une grande simplicité. En comparaison d'un parapluie à fourchettes rigi- des ordinaires soutenues par des fourchettes auxiliaires, le
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système de tringles servant à soutenir la baleine, ne compor- te -abstraction faite de la forme télescopique des fourchet- tes- qu'un- seul élément supplémentaire.
Au lieu de rendre télescopants les éléments de la tringle qui, dans cette forme d'exécution, relie au coulant l'élément de baleine extérieur, on peut aussi conformer la tringle de façon qu'elle soit pliante et la commander à l'aide d'un dispositif de fourchettes auxiliaires modifié en consé- quence. Toutefois, la forme pliante de la tringle a pour ré- sultat, sensiblement comme avec l'emploi de ciseaux de Nurem- berg, que de nombreux éléments de la monture sont superposés dans la position repliée et, avant tout, dans la position rac- courcie du parapluie.
Dans toutes les constructions, les organes de com- mande servant à allonger le système de tringles sont mis en action du fait qu'on les amène à prendre appui contre un point fixe-du manche lors du déploiement du parapluie. Au lieu de cela la force requise pour allonger le système de tringles peut toutefois aussi être engendrée à l'aide de ressorts.
L'invention concerne en outre la conformation et le guidage des éléments de baleine les uns par rapport aux autres quand la baleine se compose de trois éléments ou davantage. A ce point de vue on se heurte à la difficulté que l'articula- tion reliant l'élément de baleine extérieur à la fourchette doit passer par delà l'extrémité extérieure de l'élément de baleine intérieur lorsqu'on raccourcit le parapluie et s'en séparer complètement quand on allonge le parapluie. Cette obligation est peu compatible avec le guidage que l'élément de baleine intermédiaire doit avoir sur l'élément de baleine intérieur. L'invention écarte cette difficulté par une dis- position et une conformation appropriées des organes de gui- dage.
On obtient un guidage particulièrement satisfaisant en
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même temps qu'une construction simple quand l'élément de ba- leine intermédiaire creux est monté à coulissement extérieu- rement sur l'élément de baleine intérieur, également creux, de manière que lorsque le parapluie est raccourci, l'élément de baleine extérieur, ayant le plus petit diamètre, soit en- touré par l'élément de baleine intérieur de section trans- versale creuse qui, d'autre part, est entouré par l'élément de baleine intermédiaire ayant lui aussi une section trans- versale creuse.
(Quand dans la présente description il est question d'éléments de baleine intérieur, intermédiaire et ex- térieur, cette dénomination se rapporte à la position des éléments relativement au manche dans le parapluie ouvert et non à la position que ces éléments occupent quand ils sont engagés les uns dans les autres).
Lorsque les éléments des baleines se composent de trois éléments ou davantage, il se présente encore la diffi- culté supplémentaire que l'élément de balaine intermédiaire, qui n'est pas relié directement à la fourchette ou au sys- tème de tringles faisant office de fourchette, peut se dépla- cer sans entrave vers l'extérieur, c'est-à-dire s'écarter du manche, quand le parapluie est ouvert. Aussi faut-il prévoir une butée qui limite le déplacement de l'élément intermédiai- re vers l'extérieur par rapport à l'élément de baleine inté- rieur.
Etant donné toutefois que l'élément de baleine inté- rieur doit être absolument lisse sur ses deux faces afin qu'on puisse faire coulisser sur cet élément et dans celui-ci res- pectivement les deux autres éléments, on s'arrange conformé- ment à l'invention pour qu'une butée formée sur l'étrier de guidage de l'élément de baleine intermédiaire coopère avec un épaulement de la paroi de l'élément de baleine intérieur creux, cet épaulement étant disposé de manière à laisser li- bre le creux de l'élément de baleine intérieur.
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L'invention concerne aussi une forme d'exécution d'un manche de parapluie constitué de trois éléments ou davantage, dans laquelle les différents éléments sont empê- chés de tourner les uns par rapport aux autres. Un pareil blocage est difficile par suite de la présence d'un -élément de manche intermédiaire, étant donné qu'à la différence d'un manche ne comprenant que deux éléments il faut empêcher au moins trois éléments de tourner les uns par rapport aux au- tres et qu'il faut en même temps limiter au moyen de butées, en deux endroits, le mouvement d'extension. Suivant l'inven- tion, les rainures de guidage, ménagées dans les éléments du manche, qui servent à empêcher la rotation, sont utilisées en même temps pour limiter le mouvement d'extension, en amé- nageant des saillies ou des renfoncements appropriés.
A cet effet, on prévoit dans l'élément de manche intermédiaire une rainure ou gorge de guidage et dans l'élément de.manche em- boîté dans l'élément intermédiaire deux gorges dont une seu- lement doit servir au guidage proprement dit. On peut alors limiter commodément le mouvement d'extension à l'aide de sim- ples renfoncements de la paroi des éléments de manche et de saillies correspondantes disposées à l'intérieur de la gorge de guidage. Dans sa forme d'exécution préférée, l'invention prévoit, au lieu de simples renfoncements et bossages des gorges, des pièces encastrées spéciales à surface de butée li- mitée par des arêtes, qui empêchent un coincement ou une dé- formation lors de la rencontre des butées.
Les dessins annexés représentent plusieurs exemples d'exécution de l'invention. Dans les dessins:
Fig. 1 est une vue en élévation d'une forme d'exécu- tion du parapluie, les éléments de la monture étant montrés en traits pleins dans la position déployée et en pointillés dans la position repliée,
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Fig.2 montre le parapluie dans la position raccour- cie.,
Fig. 3 montre le parapluie de la fig.l dans une position intermédiaire entre les positions déployée et repliée,
Fig. 4 montre une deuxième forme d'exécution du parapluie, les éléments de la monture déployés étant repré- sentés en traits pleins et les éléments repliés - en poin- tillés,
Fig. 5 montre le parapluie de la fig. 4 dans la position raccourcie,
Fig.
6 montre une troisième forme d'exécution du parapluie, les éléments de la monture déployés étant repré- sentés en traits pleins et les éléments repliés-en pointil- lés,
Fig. 7 montre le parapluie de la fig. 6 dans la position raccourcie,
Fig. 8 montre à plus grande échelle un fragment d'une baleine de parapluie de la fig. l,
Fig. 9 est une coupe suivant la ligne A-B de la fig.
2, mais à plus grande échelle,
Fig. 10 est une vue de face du ressort supérieur du manche du parapluie de la fig. 1,
Fig. Il est une coupe longitudinale du manche du parapluie suivant la fig. 1,
Fig. 12 est une coupe suivant la ligne C-D de la fig. Il,
Fig. 13 est une coupe suivant la ligne E-F de la Fig. 11, et
Fig. 14 est une coupe longitudinale d'une partie du manche, faite dans un plan décalé de 90 par rapport à la fig. 11.
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Le manche du parapluie représenté sur les Figs. 1 à 3 se compose de trois éléments 1, 2 et 3, rentrant télesco- piquement les uns dans les autres, qui sont retenus par des arrêts 4 et 5 dans la position d'extension représentée sur la fig. 1. L'élément supérieur 1 du manche porte la noix ou cou- ronne 7 du parapluie ainsi qu'un ressort d'arrêt 8 qui, lors- que le parapluie est ouvert, retient le coulant ou curseur principal 9, tandis que l'élément inférieur 3 du manche porte outre la poignée 10, un ressort d'arrêt 11 qui bloque le coulant principal 9 quand le parapluie est replié.
A la noix 7 sont fixées au moyen d'articulations 12 les balaines ou branches du parapluie, constituées par trois éléments 13, 14 et 15 rentrant télescopiquement les uns dans les autres. l'élément extérieur 15 de la baleine'a une section pleine et est relié, à son extrémité intérieure coudée 16, par une arti- culation 17 à une tringle 18. Le pivot de l'articulation 17 sert en même temps au raccordement d'un étrier de guidage 19 qui est monté à coulissement sur l'élément creux 14 de la ba- leine. Le guidage est assuré en outre par une douille 20 fixée à l'extrémité extérieure de l'élément de baleine médian 14.
L'élément de baleine intermédiaire 14 coulisse extérieurement sur l'élément de baleine intérieur 13 qui est également creux.
Le guidage est assuré par une douille 21 fixée à l'extrémité intérieure de l'élément 14 et représentée à plus grande échel- le sur la fig. 8. Dans un trou 22 de la douille 21 est monté un ressort 23 formé en pliant un fil métallique, qui lorsque la baleine est étendue, est engagé par sa branche 24 dans un trou 25 de la paroi de l'élément de baleine intérieur 13 et qui limite ainsi le mouvement vers l'extérieur de l'élément 14 de l'intérieur. L'élément de baleine intérieur 13 est di- mensionné de manière que, lorsque le parapluie est raccourci,
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il reçoive dans son creux l'élément de baleine extérieur 15, tandis qu'il est pris extérieurement dans l'élément de ba- leine intermédiaire 14 (fig. 9). De cette manière on peut raccourcir la baleine au tiers de sa longueur entière, en chiffres ronds.
Pendant la contraction, l'extrémité inté- rieure de l'élément de baleine extérieur 15 rencontre l'ex- trémité extérieure de l'élément de baleine intérieur 13.
Grâce au chanfrein constitué par le coude 16 de l'extrémité intérieure de l'élément extérieur 15 il est impossible que les deux extrémités des éléments butent l'une contre l'autre, de sorte que les éléments glissent l'un dans l'autre sans en- trave.
La tringle 18, articulée sur l'extrémité intérieure 16 de l'élément de baleine extérieur 15, est déplaçable té- lescopiquement dans une tringle creuse 26. Le guidage est assuré par une douille 27 fixée à l'extrémité extérieure de la tringle 26. La tringle 26 est articulée en 28 sur le coulai principal 9. A l'extrémité intérieure coudée 29 de la tringle 18 est reliée au moyen d'une articulation 30 une fourchette auxiliaire 31 dont l'extrémité intérieure est articulée en 32 sur un coulant auxiliaire 33. Un oeillet 34 formé sur la fourchette auxiliaire 31 entre les articulations 30 et 32 sert à raccorder par articulation une biellette 35 dont l'ex- trémité opposée est articulée en 28 sur le coulant princi- pal 9.
Pour replier le parapluie ouvert, (représenté en traits pleins sur la Fig. 1), on procède comme avec un para- pluie ordinaire en.,dégageant l'arrêt 8 et en amenant vers le bas le long du manche le coulant principal 9 jusqu'à la po- sition indiquée en pointillés, dans laquelle le coulant prin- cipal est bloqué par l'arrêt 11 près de la poignée. Pendant le repliement, la pression de la baleine, exercée vers l'in- térieur sur la tringle 18, a pour résultat que la distance
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entre le coulant principal 9 et le coulant auxiliaire 33 augmente, tout comme avec un parapluie de poche ordinaire à fourchettes principales rigides soutenues par des fourchet- tes auxiliaires. En même temps là tringle 18 rentre dans la tringle 26, de sorte que la distance entre les articulations 17 et 28 diminue.
Cette distance qui, lorsque le parapluie est ouvert, représente environ deux tiers de la longueur de la baleine allongée, ainsi que l'indique en traits pleins la fig. 1, n'est que d'environ un tiers de la longueur totale de la baleine quand le parapluie est replié, comme le montrent les pointillés. La baleine elle-même ne se raccourcit pendant le repliement que d'une quantité relativement faible, qui correspond à la suppression de la tension du tissu.
Lorsqu'on veut raccourcir le parapluie replié, il suffit de faire rentrer les éléments les uns dans les autres en poussant sur la poignée 10 et la noix 7. Les trois élé- ments de baleine 13, 14 et 15 et les trois éléments de manche glissent alors les uns dans les autres jusqu'à ce que soit atteinte la position représentée sur la Fig. 2. Il est possi- ble d'obtenir ce notable raccourcissement grâce au fait que la distance entre les articulations 17 et 28 est diminuée dans la position repliée du parapluie.
Pour remettre en service le parapluie raccourci, on amène d'abord la monture de la position de la fige 2 à la po- sition d'extension repliée par une simple traction exercée sur les deux extrémités. Ensuite, comme avec un parapluie ordi- naire, on dégage le coulant 9 de l'arrêt 11 et on le fait cou- lisser vers le haut sur le manche. De ce fait, les baleines s'écartent du manche, et en même temps la biellette 35 oblige la fourchette auxiliaire 31 à retirer vers l'extérieur la tringle 18 de la tringle 26, de manière que la distance entre les points d'articulation 17 et 28 augmente et atteigne fina- -
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lement la longueur requise pour le parapluie ouvert.
Une fois le parapluie ouvert, les éléments 18 et 26 ne peu- vent plus rentrer l'un dans l'autre car ils sont retenus par la fourchette auxiliaire 31 en coopération avec la biellette 35.
Le tissu 36 (fig.l) est fixé à la noix 7 et aux extrémités extérieures 37 des baleines et, de plus, en 38, sur l'étrier de guidage 19. Par suite, lorsqu'on ouvre le parapluie, les éléments de baleine 13, 14 et 15 s'étendent en tendant en même temps le tissu 36, tout comme lorsqu'on ouvre un parapluie à fourchettes principales rigides soute- nues' par des fourchettes auxiliaires. Cette extension des éléments de baleine, accompagnée de la tension du tissu, est produite positivement car pendant le mouvement de déploie- ment le coulant auxiliaire 33 bute par en-dessous contre la noix 7, de sorte que le point d'articulation 32 s'immobilise par rapport au manche vers la fin du déploiement.
Au lieu d'immobiliser à l'aide d'une butée le cou- lant auxiliaire 33 par rapport au manche durant le mouvement de déploiement, de manière que la distance entre le coulant principal et le coulant auxiliaire diminue, on pourrait aussi disposer le coulant auxiliaire en-dessous du courant princi- pal et obtenir à l'aide d'un ressort, disposé entre les deux coulants, que la distance entre les deux coulants augmente pendant le mouvement de déploiement. En disposant à l'envers, de manière correspondante, les éléments 35 et 31 de la monture, on arrive alors à des résultats identiques en principe à ceux obtenus avec le parapluie représenté.
Dans l'exemple d'exécution représenté sur les Figs.
4 et 5, le manche du parapluie est comme précédemment consti- tué par trois éléments 1, 2 et 3. Les baleines, articulées sur la noix 7, se composent de deux éléments 39 et 40 pouvant -
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télescoper l'un dans l'autre. A l'extrémité intérieure 41 de l'élément extérieur 40 est reliée au moyen d'une arti- culation 42 une tringle 43 qui est reliée par une articula- tion44 à une sorte de fourchette auxiliaire 45 dont l'extré- mité intérieure est articulée sur un coulant auxiliaire 46.
Un deuxième coulant 47, qu'on appellera coulant principal et qu'on peut bloquer sur le manche dans ses deux positions extrêmes à l'aide des ressorts usuels 8 et 11, est relié par une deuxième tringle 48 à la tringle 43 et par une biellette 49 à la fourchette auxiliaire 45. La deuxième tringle 48 et la biellette 49 sont reliées par une articulation commune 50 au coulant principal 47. A son extrémité extérieure, la trin- gle 48 est reliée par une articulation 51 à un coulant 52 déplaçable sur la tringle 43. L'extrémité extérieure de la biellette 49 est raccordée à un oeillet 53 qui est disposé sur la fourchette auxiliaire 45 entre l'articulation 44 et l'articulation 54.
Un prolongement 55 de l'extrémité intérieure de la tringle 43, qui fait saillie au-delà de l'articulation 44 et qui, dans la position déployée représentée en traits pleins, porte contre la fourchette auxiliaire 45, constitue une butée qui empêche l'articulation 44 de se plier de bas en haut.
Dans la position déployée, la tringle 43 est retenue par la fourchette auxiliaire 45 qui, à son tour, est soutenue par la biellette 49. Par suite, le point d'articulation 42 est fixé lui aussi et les baleines sont maintenues par le sys- tème de tringles dans la position déployée.
Lorsqu'on veut fermer le parapluie, on dégage l'arrêt 8 et on déplace le coulant principal 47 de haut en bas sur le manche pour le bloquer finalement à l'aide de l'arrêt 11.
En même temps, l'articulation 44 se plie de haut en bas et le coulant 52 glisse vers l'extérieur sur la tringle 43. Par suite,
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pendant le repliement, la distance entre les articulations 42 et 50 diminue de plus en plus jusqu'à la position com- plètement repliée représentée en pointillés, dans laquelle cette distance est à peine plus grande que la longueur de la tringle 48. Il se produit ainsi un effet analogue à celui de l'exemple d'exécution de la Fig. 1.
Dans l'exemple d'exécution des Figs. 6 et 7 le sys- tème de tringles reliant le coulant du parapluie à l'élément de baleine extérieur est constitué par une sorte de ciseaux de Nuremberg. Le manche se compose en l'occurrence de deux éléments 56 et 57 dont l'élément 56 porte la noix 7 du para- pluie ainsi que le ressort 8 qui sert à bloquer le coulant 68 appelé en l'occurrence coulant auxiliaire, tandis que sur l'élément de manche 57 sont disposés la poignée, non repré- sentée, et le ressort d'arrêt 11 qui retient le coulant auxiliaire 68 quand le parapluie est replié. Les baleines sont constituées, sensiblement comme dans l'exemple d'exécu- tion des F'igs. 4 et 5, par deux éléments 39 et 40 pouvant télescoper l'un dans l'autre.
A l'extrémité intérieure 41 de l'élément de baleine extérieur 40 est reliée au moyen d'une articulation 42 une tringle 58 dont l'extrémité intérieure est reliée par une articulation 60 à une tringle 59, dont l'extrémité intérieure est à¯son tour reliée par une articulation 61 à un deuxième coulant 62 qu'on appellera coulant principal. La tringle 58 porte entre les articulations 42 et 60 un oeillet 63 auquel est reliée une tringle 64 dont l'extrémité intérieure est fi- xée par une articulation 65 à une tringle 66 dont l'extrémité intérieure est reliée par une articulation 67 au coulant auxi- liaire 68. Les deux tringles 59 et 66 sont reliées entre elles par une articulation 69 comme des branches de ciseaux.
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Quand le parapluie est ouvert, les deux coulants 62 et 68 sont fixés sur le manche, le coulant 68 par le res- sort supérieur 8 du manche et le coulant 62 par une butée 70 qui en limite le déplacement vers le haut. Par suite, tous les éléments des ciseaux, c'est-à-dire les tringles 59,66, 58 et 64 et, partant, le point d'articulation 42, sont égale- ment fixés, de sorte que les baleines sont retenues dans la position d'extension. Lorsque pour replier le parapluie on déplace le coulant auxiliaire 68 de haut en bas sur le man- che après avoir dégagé le ressort 8, les éléments de ciseaux tendent à s'ouvrir sous la pression des baleines se rabattant vers l'intérieur, de sorte que les coulants 62 et 68 se sépa- rent jusqu'à ce que soit établie la position repliée représen- tée en traits pointillés.
Dans cette position, les tringles constituant les ciseaux de Nuremberg sont juxtaposées. De ce fait, la distance entre les points d'articulation 42 et 67 est notablement plus faible que lorsque le parapluie est ouvert, n'étant égale, en substance, qu'à la longueur de la tringle 58. On obtient donc à nouveau un effet analogue à celui des formes d'exécution des Figs. 1 à 3 et des Figs. 4 et 5.
La distance entre les articulations 42 et 63 est déterminée par la considération que, dans le parapluie replié (Fig. 7), l'articulation 42 doit se trouver aussi près que possible de la noix 7 du parapluie, tandis que l'articulation 63 est naturellement à une distance déterminée de la noix.
Pour le reste, le parapluie replié peut être raccour- ci de la même manière que le parapluie représenté sur les Figs. 1 à 3.
Pour ouvrir le parapluie, on établit d'abord la position d'extension repliée en allongeant la monture et en- suite, après avoir dégagé l'arrêt 11, on fait glisser vers le haut, à la main, le coulant 68. La baleine s'écarte alors
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du manche, de sorte que la distance des points d'articulation 42 et 67 augmente à nouveau jusqu'à ce que soit établie fina- lement la position déployée. Durant le déploiement le coulant 62 rencontre la butée 70, tandis que le coulant 68 continue à avancer. De ce fait l'élément de baleine 40 est repoussé positivement vers l'extérieur, de sorte que la baleine s'al- longe et le tissu se tend.
Toutes les formes d'exécution ici décrites du sys- tème de tringles reliant le coulant du parapluie à l'élé- ment de baleine extérieur peuvent être employées pour des baleines composées d'un nombre voulu d'éléments. On obtient chaque fois l'avantage que la faculté des éléments de balei- ne de rentrer télescopiquement les uns dans les autres peut être utilisée entièrement pour le raccourcissement de la mon- ture, ce qui présente un intérët tout particulier quand le parapluie comporte des baleines composées de trois éléments ou davantage.
Le ressort d'arrêt servant à soutenir le coulant principal 9 (Figs. 1 à 3 et 10) est constitué par une lan- guette 8 produite par poinçonnage dans une douille 72 qui est fixée par un trou de pointeau 73 sur l'élément supérieur 1 du manche et qui comporte un bourrelet 74 faisant office de butée pour le coulant principal 9 afin de limiter le mou- vement ascendant de celui-ci. Dans le bas, du côté opposé à la languette 8, la douille est coupée obliquement en 75.
Aussi est-elle bien visible et perceptible au toucher. Par contre, à sa partie supérieure 76 elle est complète pour of- frir au coulant 9 un soutien sûr. A son extrémité libre la languette 8 est coupée horizontalement et son arête 77 cons- titue un soutien sûr pour le coulant. A son extrémité infé- rieure 78, par laquelle elle se raccorde à la douille 72, la languette 8 est étroite pour avoir suffisamment de flexibilité.
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Le manche de parapluie constitué par les éléments 1, 2 et 3,qui est représenté en détail sur les figs. Il à 14, est conformé de manière que les éléments 1 et 3 ne puissent. pas tourner l'un par rapport à l'autre afin que la fente 79 du coulant 9 (Fig. 2) se trouve lors du repliement du para- pluie à l'endroit voulu du pourtour de l'élément de manche 3 pour livrer passage à l'arrêt 11. Pour empêcher la rotation, l'élément intermédiaire 2 du manche comporte une gorge ou rainure 90 (Fig. Il) dans laquelle est engagé un ressaut 91 faisant saillie à l'intérieur, qui est produit par repous- sage de la paroi de l'élément 1 du manche. Ce ressaut 91 sert en même temps à limiter le mouvement d'extension des éléments 1 et 2.
A cet effet, la gorge 90 de l'élément de manche 2 con- tient une butée constituée par un morceau de fil métallique 92 dont l'extrémité coudée 93 est engagée dans un trou 94 de la paroi de l'élément de manche 2 et dont l'extrémité 95 rencontre le ressaut 91 quand on allonge le manche. Cette for- .me.de la butée présente l'avantage que même en cas d'une ex- tension brutale les éléments ne sont ni coincés ni déformés, comme cela se produirait facilement si au lieu du morceau de fil métallique 92 on employait comme butée un bossage de la gorge de l'élément de manche 2.
L'élément de manche inférieur 3 comporte deux gorges 96 et 97; la gorge 96 coïncide avec la gorge 90 de l'élément de manche 2. Le guidage proprement dit des éléments 2 et 3 l'un sur l'autre est assuré par la seconde gorge 97 dans la- quelle fait saillie un ressaut 98 conformé de la même manière que le ressaut 91. Si pour le guidage des éléments on se ser- vait des gorges 90 et 96 et omettait la gorge 97, un coince- ment ne serait pas exclu, étant donné ' la grande longueur des surfaces de guidage. Le guidage des éléments 2 et 3 par une deuxième gorge au moyen d'un court ressaut 98 permet de laisser
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entre les gorges 90 et 96 suffisamment de jeu pour qu'il ne se produise pas de coincement.
En outre, on procure ainsi la possibilité d'employer pour les éléments 2 et 3 le même moyen de limiter le mouvement d'extension que pour les élé- ments 1 et 2. Par conséquent, un morceau de fil métallique 99, fixé et logé de la même manière que le morceau de fil métallique 92, sert à cette fin.
Un blocage contre une contraction non intention- nelle des éléments du manche amené dans la position d'exten- sion est assuré par les arrêts 4 et 5, pouvant être dégagés.
L'arrêt inférieur 5 monté dans l'élément de manche 3 est atta- ché à un bras élastique 100 qui est fixé sur une broche 101 et qui comporte une fente oblique 102 dans laquelle est enga- gée l'extrémité supérieure arquée 103 d'une double tige 104 dont l'extrémité inférieure est reliée à un bouton poussoir 105 (fig. 2) monté dans la poignée 10. En appuyant sur le bouton, on retire ainsi l'arrêt et on supprime le blocage entre les éléments 2 et 3. L'arrêt 4 est solidaire d'un levier 107 monté sur une broche 106 dans l'élément de manche 2, et ce levier comporte un prolongement incurvé 108 et est soumis à l'action d'un ressort 109 tendant à maintenir l'ar- rêt dans la position bloquée.
Quand après avoir dégagé l'ar- rêt 5 on fait rentrer l'un dans l'autre les éléments 2 et 3, le bord supérieur de l'élément de manche 3, chanfreiné en 110, rencontre le prolongement 108 et fait pivoter vers l'in- térieur le levier 107 en dégageant l'arrêt 4 à l'encontre du ressort 109, de sorte que le blocage est alors supprimé éga- lement entre les éléments 1 et 2. Lorsqu'on étend la monture, les arrêts 4 et 5 retournent automatiquement à la position de blocage.
Pour rendre aussi élevé que possible le degré de raccourcissement obtenable grâce à la division du manche en
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trois éléments et pouvoir aussi utiliser totalement la partie de l'élément de manche 3, qui porte l'arrêt 11, on conforme les pièces de manière que lorsqu'on raccourcit le manche l'arrêt 11 se dégage du coulante''de manière que dans la mon- ture raccourcie le coulant soit amené de sa position de blocage vers la poignée de la manière indiquée sur la Fig. 2.
L'arrêt 11 se trouve alors à l'intérieur de l'élément de man- che 1 emboité par dessus l'élément 3. L'élément de manche in- termédiaire 2 est dimensionné de manière que son bord infé- rieur 111 se trouve au-dessus de l'appendice 11. De cette façon on assure que lors de l'extension de la monture l'arrêt 11 retombe sûrement dans la fente 79 du coulant 9. Si dans le parapluie raccourci l'arrêt 11 se trouvait à l'intérieur de l'élément intermédiaire 2, il pourrait advenir que l'élément 2 soit entraîné par l'élément 3 au début de l'extension et que l'arrêt 11 passe devant la fente 79 sans y entrer et établir l'accouplement avec les éléments de baleine, qui doi- vent être étendus en même temps. Avec la construction repré- sentée cette éventualité est exclue.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.