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Firme F. Soennecken
Biblorhapte.
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Des mécaniques pour biblorhapte, tels que les classeurs de lettres ou analogues sont connues, dans lesquelles les tu- bes d'enfilement sont raccordés pour un étrier à enfourcher, et qui sont pourvues d'un dispositif de verrouillage appli- qué au olasseur pour en assurer la position de fermeture.
Dans les formes de réalisation connues des classeurs en question, la mécanique proprement dite est rigidement reliée au classeur et le dispositif de verrouillage est exécuté d'une manière relativement compliquée, de sorte que son maniement n'est nullement commode. Comme les mécaniques de ce genre sont prévues de façon à pouvoir feuilleter les éléments du classement comme dans un livre, les constructions connues présentent encore d'autres désavantages pour autant qu'il soit nécessaire de pourvoir la couverture du classeur d'une ligne spéciale de rupture, éventuellement de flexion.
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La présente invention a pour but d'obvier à ces diffé- rents inconvénients, du fait que, suivant l'idée inventive, la mécanique proprement dite est appliquée au dos du classeur de manière à pouvoir pivoter, et qu'en outre on a porté soin que le dispositif de verrouillage, tenu au dos du classeur, assure automatiquement à la mécanique sa position de fermetu- re. A cet effet, l'étrier à enfourcher, qui forme pont sur les tubes d'enfilement, est coudé de sorte à pouvoir s'enga- ger dans une botte constituant la serrure. La botte de la serrure, laquelle, suivant l'invention, peut être estampée, contient un levier faisant office de verrou et un ressort, qui soutient ce levier et le maintient dans sa position fer- mée.
L'ensemble du dispositif de verrouillage ne comporte ainsi que trois parties, bien qu'en se servant du dispositif sans précautions spéciales, le verrouillage s'opère automa- tiquement.
Du fait que dans le dos du classeur se trouvent disposés la mécanique et en même temps le dispositif de verrouillage, il est obtenu aussi une meilleure répartition du poids qu'à présent, puisque dans les applications connues, la mécanique est fixée dans le dos du classeur et le dispositif de ver- rouillage à un des volets ou inversement. En outre, quand la mécanique est fermée et le classeur ouvert, la couverture du classeur et son dos reposent à plat, ce qui permet de feuilleter le contenu du classeur comme s'il s'agissait d'un livre.
D'autres détails de l'invention ressortent de la des- cription qui va suivre d'un mode de réalisation figuré au dessin et donné à titre d'exemple.
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Au dessin annexé :
La fig. 1 représente, en perspective, la disposition de la mécanique au dos du classeur.
La fig. 8 est également une vue en perspeotive, mais de la partie doublement ooudée de l'étrier à enfourcher.
La fig. 3 est une vue en plan du dispositif de verrouil- lage.
Lafig. 4 est une vue de coté du même dispositif.
La fig. 5 est une vue en dessous de ce dispositif de verrouillage.
La fig. 6 est une vue en élévation du levier de commande du dispositif de verrouillage.
La fig. 7 figure le ressort faisant partie du dispositif de verrouillage, à l'endroit où il est en contact avec le levier de commande.
La fig. 8 est une vue en plan du levier de commande.
Dans la fig, l, le dos du classeur est indiqué par 1 et sa couverture par 2, ces deux parties étant figurées par- tiellement. Sur le dos 1 est fixée la plaque de base 3, à laquelle est tenue, par pivotement, la plaque de fond 4 qui reçoit les tubes d'enfilement 5. Dans la position fermée de ' la mécanique, l'étrier de fermeture 6 est introduit, par ses deux branches dans les tubes d'enfilement 5; l'étrier 6 est maintenu dans le dispositif de verrouillage 8 par sa partie doublement coudée 7.
Pour ouvrir la mécanique, le levier de commande 9 est déplacé le long de la plaque de fond 3, par quoi le nez 10 porté par ce levier, et qui est placé sur la partie aplatie 11 du coude 7 de l'étrier 6 pour
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maintenir ce dernier solidement, se retire et défait le ver- rouillage. Il est alors facile, sans plus, de faire basculer toute la mécanique dans la partie dorsale du classeur à cause de la liaison à pivotement de la plaque de base 3 et de la plaque de fond 4, et si nécessaire d'ajouter ou de soustraire des documents du classeur, en retirant l'étrier de fermeture 6 des tubes d'enfilement 5. Le ressort 12, qui est sous ten- sion, pousse le levier de commande 9 continuellement dans sa position de verrouillage.
Si la mécanique devait à nouveau être fermée, il suffirait simplement de rapprocher les deux volets de la couverture du classeur, ou de faire rèbasouler la mécanique. La légère inclinaison donnée à l'équerre formée par le nez 10 du levier de commande 9 en combinaison avec le poids du contenu du classeur permet un verrouillage automatique. Le ressort 12 qui pousse contre le levier de commande 9 est pourvu, de préférence, d'une saillie 13, laquelle, après montage se trouve disposée entre le levier de commande et la plaque supérieure de la boite du fermoir.
Une entaille 14 est prévue pour obtenir une plus grande sécu- rité. L'application du ressort, éventuellement son effet de pression est tel, que non seulement il pousse le levier de commande en avant, c'est à dire dans la position de ver- rouillage, mais maintient, en outre, l'entaille 15 toujours dans la position de pivotement.
La réalisation de la serrure est faoile. Des boulons d'articulation pour tenir le levier de commande 9 sont super- flus, ce qui fait que non seulement le fonctionnement se fait mieux, mais également le montage des éléments de la serrure.
Pour le montage du dispositif de verrouillage, il suffit de faire passer le levier de commande 9 par les deux fentes 16
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prévues dans la boite de la serrure et que la paroi de la ser- rure agit chassée dans l'entaille 15. On fait ensuite le placement du ressort 12 qui se trouve maintenu par la saillie le¯. Le pli 17 donné dans le levier de commande 9 sert à faciliter l'introduction et le maintien du ressort 12.
Par suite de la poussée du ressort 12 sur le levier de comman- de 9, il est impossible que celui-ci sort de son logement.
Un autre avantage découle du fait que le ressort 12 n'est pas fixé dans la boite de la serrure, ce qui fait qu'en ac- tionnant le verrouillage, le ressort peut glisser dans la botte et qu'une fatigue n'est donc pas à craindre. La cour- bure en équerre 18 du ressort 12 sert à augmenter la sécurité.
La déooupure 19 sert à l'introduction du coude 7 de l'étrier de fermeture 6 et les nervures 20 pour renforcer la boite de serrure.