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"COUSSIN POUR L@ SAILLIE DU GROS ORTEIL"
Il existe déjà, pour profaner la saillie uu gros orteil lorsqu'elle est enflanmés, les cors et autrea parties malades du pied, des dispositifs qui n'assurent toutefois qu'une protection imparfaite et dont la durée est très li- mitée. On connaît une petite coirfe en caoutcnouc par laquelle l'émiiience enflanmée est recouverte d'une couche mince et qui présente, dans le voisinage de cette couche mince, '.les parties où la matière est plus épaisse. Le voisinage immédiat, aussi bien que la partie enflanmée el le-même,
ont à supporter la pression de la chaussure. La seule chose due l'on évite, c'est que la pression s'exerce principalement sur l'endroit malade. On connaft aussi les anneaux dits anti-cors et les anneaux analogues pour la protection de la saillie du gros orteil, qui ne protègent pas l'endroit
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malade en le recouvrant, mais exercent une pression massive
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aur le voitsitbaire ii.àu'6ditit de cet endroit et provoquent nouvent une saillie, produite par la pression, ue lu ptirtia eriflwnmée. kif il,. on connnft eiicore un dispositif en citoutcijouc spongieux, qui u toutefois l'incOIIVl.1Il8llt que la rt).Jaion s'axerce avec le plus de force sur lo voisinage imaéumt de l'endroit malade, lit partie enflfwunée e11e-;
..&# redttutt dépourvue da recouvreMent jrotecteur dt faisant parfoia saillie uoua la )reUl1 exercée ur les part!.. voisines. Le dispositif de protection se déchire ou s'arrache facilement par suite deu arêtes vives, et il peut arriver aussi qu'il glisse et sa déplace au bout de peu de temps pendant la Marche. On a construit, on outre, des dispositifs très compliquée, qui écartent les orteils et qui ne peuvent être utilisés que lorsque le pied occupe sa position de repos (la nuit). Pour empêcher le corps de protection de se distendre et de se déchirer, on en est déjà venu à passer, à travers ce corps, uea fils parallèles inextensibles qui, le cas échéant, sont ausai ondulés.
On a constaté toutefois que cette construction n'assure aucune protection absolument certaine contre la distension et le déchirement, car un tel effort s'exerce souvent d'une façon
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très subite, et il doit être supporté éladiiquement par l'ensemble du dispositif.
Conformément à la présente invention, on évite tous
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ces inconvénieuta au moyen d'un dispositif de protection et de traitement des parties délicates du pied, en particulier
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des cors et des saillies enf1.amnées, constitué par un corps en matière poreuse très élastique, par exemple en caoutchouc spongieux ou en matière analogue, munis d'un ou de plusieurs canaux permettant de le faire passer par-dessua le pied ou
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par-deaaua un ou plusieurs orteils, ce dispositif étant ca-
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ractérisé en ce que le corps en question recouvre a'une ou- che mince la partie qu'il s'agit, de protéger, le voisine plus éloigné de cette couche étant renforcé,
par des bourrelets disposés sur la face extérieure du corps et arrondis suivant une forme convexe, de telle façon que la pression de la. chauasure soit supportée par des bourrelets.
Une autre forme du dispositif est destinée à s'engager sur l'orteil malade de telle façon que les bourrelets passent par-dessus les orteils voisins, de telle manière que la. pression de la. chaussure soit supportée par les orteils voisina.
Le dispositif est caractérisé en outre en ce que le corps élastique est protégé contre la distension et les dechirures, de façon connue en soi, par des fils intérieurs qui sont disposes en zig-zag dans un plan parallèle à la surface d'appui.
La pression de la chaussure est transmise elastiquement et répartie par les bourrelets sur des parties entièrement saines du pied. Ces bourrelets jouent en outre le rôle de pinces; ils font ventouses sur les parties saines des tissus et y adhèrent fortement, de façon à immobiliser complètement, pendant la marche, le dispositif de protection, qu'il est possible de mettre en place et d'enlever en un tour de main. Un autre avantage consiste en ce que, par suite de la forme donnée au dispositif de protection, le gros orteil, par exemple, se trouve repoussé vers l'extrérieur, ce qui favorise la résorption de la saillie enflammée ou de la poche d'humour. Toute saillie de la partie malade sous l'action de la pression est évitée dans tous les cas. L'arrachement est empêché par l'absence d'arêtes vivea.
Les fils disposée en zig-zag parallèlement à la surface d'appui, qui ne sont pas extensibles eux-mêmes,
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assurant, par leur mode de guidage, une protoction élaati- que, raffermissant l'ensemble du corps de protection contre toute distension et tout déchirement. En outre, l'endroit malade est toujours recouvert d'une couche mince, de sorte que toute infection est évitée. Dans le cas où des cors se sont formée, la pression est supportée par des orteils sains. Le corps de protection conforme à l'invention exerce une légère action de massage sur le voisinage sain de la eaillie du gros orteil.
Les vaisseaux sanguins des zones saines sont stipulés et déploient une plus grande activité, ce qui favorise la guérison des parties enflammées. Comme la matière est poreuse, elle n'empêche pas la respiration de la peau. Le dispositif de protection confondu à l'invention est lavable et extrêmement durable. L'inventeur a utilisé ce dispositif pendant plus d'un an.
Le dispositif de protection, qui peut aussi être appliqué, avec les adaptations voulues, à toutes les autre@ parties malades du pied, est notaient avantageux aussi pour les blessés de guerre; - l'inventeur lui-même est un grand blessé de guerre et il porte ce dispositif depuis des années. Il permet aux blessés de guerre de conserver une plus grande capacité de travail. Ce dispositif est toutefois précieux aussi pour toutes les autres personnes qui souffrent des pieds, et il permet une guérison rapide, sans que le patient soit empêché de vaquer à ses occupations professionnelles, ou bien il assure tout au moins un soulagement permanent.
Le dispositif conforme à l'invention permet non seulement de réaliser une économie de matière prémière (devises), parce que l'usager qui porte ce dispositif peut user ses chaussures d'une façon complète, il permet aussi, dans bien des cas, de renoncer aux chaussures faites sur meeure. Abstraction faite de la guérison rapide dea
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endroits malades, on pourra ae passer d'un traitement madical auquel il aurait fallu recourir sans cela.
Les affala sociaux et économique sont gronda, En raison de l'extrême pénurie de main d'oeuvre, tout dispositif permettant aux personnes qui souffrent des pieds de recouvrer leur validité ou de reeter valides et capables de travailler, est ne- cessairement précieux, @ela est vrai, non seulement jour la durée de la guerre, mais aussi pour les grands problèmes qui se poseront après la conclusion de la paix.
Des exemples de réalisation de l'objet de l'inventif sont représentés à titre non limitatif aux dessins ci-joints.
Dans ces dessins :
Fig. 1 eat une vue d'un dispositif de protection pour la saillie du gros orteil, on engage ce dispositif par l'ouverture 2 sur le gros orteil. Comme le montre la Fig. 3 la pression de la chaussure est supportée par les bourrelets 4, tandis que la partie à protéger est recouverte d'une couche mince 3.
Fig. 2 est une vue d'un dispositif de protection pour les cors. On engage ce dispositif par l'ouverture 2 sur l'orteil malade, tandis que le reste du dispositif se place en forme de toit sur les deux orteils saine voisins, la pression étant supportée par les deux bourrelets 4, tandis que le cor lui-même est protégé par la couche mince 3.
Lorsque c'est le petit orteil qui est malade, la pression peut être supportée par les deux orteils voisins et le dispositif est alors établi en conséquence.
Dans toutes les formes du dispositif de protection, la couche mince 3 peut naturellement servir aussi pour l'application de médicaments. Dans tous les modes d'utili- aation, les fils disposée en zig-zag et dont le plan est parallèle à la surface d'appui empêchent toute distension
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et tout arrachement. Avec les adaptations vouluee, le dispositif de protection peut être applique aussi à toua les o@ enflanmés et à d'autres parties du pied.
Fig. 3 est une vue de l'application, à un pied humain, du dispositif de protection, ropresenté dans la Fig. 1, pour la saillie du gros orteil. Le corps de protection 1 presente un avidement 2 dans lequel on engage le gros orteil: ce corps a'applique latéralement sur le pied 5 de façon que la couche mince 3 recouvre la saillie enflammée, tandis que les bourrelets latéraux 4 supportent la pression de la. chaussure en s'appuyant sur des parties saines du pied. De cette fa- çon, l'endroit enflammé de la saillie, qui se trouve sous la. couche de recouvrement 3, ne supporte aucune pression.