BE441640A - - Google Patents

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    • B42D12/00Book-keeping books, forms or arrangements

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  • Financial Or Insurance-Related Operations Such As Payment And Settlement (AREA)

Description


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  Jeu de feuilles comptables pour comptabilité à copies au carbone et dispositif de transfert   et report   mécaniques. 



   Le jeu de feuilles pour comptabilité   à   copies au carbone selon le brevet principal N 422.640 vise à réaliser une séparation du travail de comptabilité intellectuel du travail de transfert et report purement mécanique. Après que les écritures ont été correc-   tement   passées sur les diverses bandes du jeu de feuilles, la voie que doit prendre une passation des écritures sur les divers comptes, folios, groupes et relevés est tracée de façon précise, parce qu'il est pris soin par la constitution de longueurs diffé- rentes des diverses bandes, ainsi que par la disposition de bandes de visibilité que les diverses bandes parviennent impérativement sur les comptes corrects.

   La machine à écrire simple convient à l'exécution de cette technique comptable et il a été introduit une simple technique de report pour permettre l'utilisation du jeu de feuilles comptables pour comptabilité à copies au carbone également aux petites exploitations. 



   Toutefois, dans cette technique de passation d'écritures, la division nécessaire de l'opération d'inscription en l'inscription proprement dite sur les bandes individuelles du jeu de feuilles et en le transfert ou report optiquement forcé desdiverses bandes sur les feuilles de comptes pouvait éveiller, dans des exploita- tions moyennes et grandes, un sentiment de manque de sûreté quant 

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 savoir si l'unité (écriture) est aussi obtenue exactement et complètement. Il y a bien la possibilité d'insérer des machines à calculer existantes pour effectuer aussi rapidement que possible les opérations de calcul nécessaires au contrôle; dans ce cas, même pour des comptes de personnes, etc., les comptes sont soldés de suite de la façon connue.

   Mais on n'a une sûreté complète que lorsqu'on effectue ce contrôle de totalisation et tirage des soldes automatiquement à la machine. 



   Il existe déjà un grand nombre de machines à écrire servant à calculer, de machines à calculer écrivantes et de machines d'en-   registrement.   Dans toutes ces machines de comptabilité, le compta- ble est détourné de son travail comptable proprement dit par des nombreux travaux techniques; par exemple, il lui faut sortir, trier et mettre en place des feuilles de comptes souvent nombreu- ses en divers endroits de la machine, manoeuvrer de nombreux      leviers, boutons, etc. parce qu'il faut régler spécialement la machine comptable pour chaque cas d'affaire. Pour cette raison, ces machines comptables ne travaillent économiquement que lorsqu'il y a lieu de passer de nombreuses écritures similaires pour pouvoir comptabiliser la contre-partie comme écriture collective.

   En dehors d'une bonne constitution comptable, la machine comptable doit en outre présenter une constitution spéciale dans une mesure très étendue. Il faut qu'un remplaçant puisse aussi assurer le fonction- nement de la machine, car en cas d'indisponibilité du comptable à la machine, un autre comptable ne peut pas avec les meilleures connaissances de la comptabilité se servir purement et simplement de la machine, parce que l'esprit de la comptabilité n'est pas encore transmis dans la machine même, mais il est laissé au con- ducteur de la machine le soin de contrôler par une manipulation exacte la machine comptable sans vie dans l'esprit de la comptabilité. 



   Le présent perfectionnement a en conséquence pour but d'amé- liorer l'idée inventive déjà réalisée partiellement par le jeu de feuilles de copies au carbone selon le brevet principal de la séparation du travail intellectuel de comptabilité du travail de 

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 transfert ou report purement mécanique de telle manière que les travaux de calcul et de contrôle soient effectués d'une manière complètement automatique et que le comptable n'ait plus pour rôle que de formuler avec exactitude une opération comptable unique, toutes les autres écritures y relatives s'effectuant mécaniquement. 



   Ce but est atteint selon le présent perfectionnement du fait qu'on monte sur une machine à écrire de façon connue en soi un mécanisme additionneur totalisateur et qu'on conjugue à ce méca- nisme un nombre quelconque de mécanismes additionneurs individuels disposés par paires formant une classe de comptes ou un nombre quelconque de mécanismes de tirage de solde travaillant chacun pour une classe de comptes, de telle manière que lors de l'ins- cription des numéros de classes de comptes dans les colonnes doit et avoir du jeu de feuilles les mécanismes additionneurs ou les mécanismes de tirage de solde y afférents sont mis en action et ceux-ci calculent en même temps la somme inscrite dans le méca- nisme additionneur totalisateur,

   puis en ce que les mécanismes additionneurs sont accouplés de façon connue avec un mécanisme de tirage de solde et les mécanismes de tirage de solde sont accou- plés avec un mécanisme additionneur qui enregistre tous les addi- tions et soldes et inscrit, lors de l'actionnement d'une touche de totalisation intermédiaire, les diverses colonnes du bilan intermédiaire additionnées. 



   Dans une machine de comptabilité ainsi constituée, le compta- ble a terminé son travail intellectuel de comptabilité par une préparation correcte de la pièce comptable, travail qu'il peut exécuter sans être dérangé à son bureau. Il lui suffit par exemple d'apposer sur la pièce comptable un cachet présentant la forme et la division précises des bandes individuelles du jeu de feuilles comptables, puis de remplir l'empreinte de ce cachet correctement. 



  Cette opération détermine le trajet de comptabilisation et, à partir de cet instant, des auxiliaires, qui n'ont aucune connais- sance de la comptabilité peuvent assumer tous les autres travaux. 



  Le comptable reçoit le contrôle de l'exécution correcte, sur la pièce, car une copie du jeu de feuilles, le "timbre de comptabili- 

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 sation   rempli",   est collé exactement au-dessous ou au-dessus du timbre préparé. par conséquent, ici aussi, exactement   comme   dans le transfert des bandes individuelles sur les cartes de comptes, un contrôle   optiquement   forcé est réalisé. 



   Le comptable peut assumer son travail précieux d'une manière très concentrée sans être dérangé par de nombreux dispositifs ou bruits mécaniques. Etant donné que le trajet de comptabilisation doit être observé impérativement, la bande contrôle placée sur la pièce permet de suivre exactement le trajet ou filière de compta- bilisation effectivement   suivi .avec   le trajet prescrit et de donner le premier contrôle emportant au comptable immédiatement après le transfert. par conséquent, le comptable n'a pas besoin d'écrire à la machine, pas plus qu'il lui est nécessaire d'action- ner ou de comprendre le mécanisme de la machine à comptabiliser et à calculer. Il pourra donc, par suite de la division du tra- vail, débiter davantage et travailler avec moins d'erreurs que jusqu'ici.

   D'autre part, pour le report du timbre de comptabilisa- tion préparé à la machine à écrire, il n'est plus nécessaire de posséder des connaissances comptables et par conséquent le dacty- lographe pourra également effectuer un travail beaucoup plus rapide que ceci est possible à un comptable, d'autant plus que le travail prenant beaucoup de temps du classement préalable des diverses écritures est supprimé. 



   Dans les machines comptables connues jusqu'à présent, un travail productif n'est réalisé que lorsque beaucoup d'opérations de comptabilisation de même nature peuvent être passées groupées. 



  Il s'ensuit que les écritures ne sont le plus souvent passées que le lendemain, ce qui est un gros inconvénient pour la mise à jour rapide de la comptabilité. Avec le nouveau système de comptabili- sation comportant le jeu de feuilles et la machine comptable, on peut transcrire les totaux et tirer les soldes immédiatement après chaque écriture passée en actionnant la touche de totalisation intermédiaire du mécanisme calculateur automatique; c'est là   une   rapidité de mise à jour de la comptabilité qui ne peut pas être dépassée. Les contrôles automatiques ainsi fournis donnent une 

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 plus grande sûreté contre les erreurs inintentionnelles et éventuellement les falsifications intentionnelles. 



     Jusqu'à   présent, il était usuel dans la comptabilité   mécani-   que d'établir pour chaque poste plusieurs pièces comptables préparées avec exactitude en copie.Les différences de couleurs dans les diverses pièces comptables devaient servir d'indications du trajet comptable à suivre, car le comptable était tellement absorbé par les nombreux travaux techniques qu'il fallait l'aider de cette façon à trouver plus facilement le trajet comptable. Il n'est plus besoin d'établir ces pièces comptables; au contraire, le trajet de comptabilisation est déterminé par le comptable sur la pièce comptable originelle et, comme en suivant une voie de chemin de fer, toutes les opérations de comptabilisation doivent être exécutées aux endroits prescrits par le trajet de comptabili- sation.

   Il n'est donc plus nécessaire qu'à chaque place de tenue de comptes un homme effectue la comptabilisation jusqu'à la place de tenue de comptes suivante, après quoi la comptabilisation doit le plus souvent être dirigée et continuée pour une partie des opérations par un autre comptable, mais au contraire, une fois      qu'il a été fixé par le comptable, le trajet de comptabilisation est suivi automatiquement. Le contrôle des travaux techniques est effectué par le comptable immédiatement après le transfert; en effet, le "timbre de comptabilisation rempli est comparé sur la pièce comptable avec le trajet de comptabilisation prescrit par le comptable.

   Le pointage prenant beaucoup de temps est supprimé; il ne reste au comptable que la direction intellectuelle et   la   surveillance des contrôles mécaniques (enchaînement des contrôles des pièces comptables avec les opérations de comptabilisation). 



  Non seulement on réalise de ce fait une réduction importante du travail à assumer par les hommes et une diminution de la durée du travail, mais on économise aussi le papier. 



   Etant donné que la machine comptable assume la partie restant encore du trajet de comptabilisation fixé dans le jeu de feuilles, à savoir les travaux de calcul et de contrôle, avec l'inscription   effectuée   sur le jeu de feuilles le transfert mécanique s' effectue 

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 automatiquement. Le dactylographe n'a donc pas besoin d'avoir une formation spéciale pour l'utilisation d'une machine comptable com- pliquée. Ceci supprime la nécessité qu'il y avait jusqu'ici d'avoir deux comptables à la machine. En cas d'arrêt de la machine automa- tique de comptabilisation, tous les reports peuvent se faire sans arrêt du jeu de feuilles, de sorte qu'il n'est plus nécessaire d'acheter une machine de rechange.

   Toutes ces nécessités ont rendu très coûteuses les comptabilité   à   la machine utilisées jusqu'à présent et augmenté considérablement les frais généraux fixes d'une exploitation. 



   Dans de nombreuses machines comptables, les mécanismes calcu- lateurs sont disposés côte à côte horizontalement suivant le modè- le du Journal américain; mais cette disposition est limitée en conséquence par les longs chariots connus des machines comptables. 



  Dans la nouvelle machine comptable, les mécanismes compteurs peuvent être montés en disposition verticale sur la machine à écrire; ils peuvent même être montés séparément de la machine à écrire et, par conséquent, un élargissement illimité du châssis à comptes est possible conformément aux nécessités de chaque cas d'une exploitation. 



     A   cette fin, la nouvelle machine comptable peut avantageuse- ment être agencée de façon qu'il soit conjugué non seulement à chaque classe de comptes, mais au delà à tous les groupes de comptes, ou seulement à quelques-uns, ou même à des sortes de comptes, deux mécanismes additionneurs et un mécanisme de tirage de soldes, qui sont mis en action automatiquement lors de   l' ins-   cription dans les colonnes doit et avoir du jeu de feuilles et accouplés au mécanisme de tirage de soldes final et au mécanisme additionneur final. 



   Au delà de la machine de contrôle, la constitution de la machine comptable peut être déterminée complètement suivant des points de vue   économiques;   par conséquent, le compte reçoit seule- ment un mécanisme calculateur écrivant qui doit assumer en moyen- ne un si grand nombre d'écritures que ce transfert mécanique est plus économique que le transfert optiquement forcé de la bande de 

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 comptabilisation comportant des opérations de calcul à effectuer après coup. par conséquent, le jeu de feuilles et la machine comp- table se complètent mutuellement avec le résultat qu'un effet économique supérieur est obtenu par la combinaison des deux techni ques.

   Avec le transfert ou report partiellement mécanique-automa- tique et optiquement forcé sur les divers comptes de livres prin- cipaux, il est nécessaire que la machine imprime automatiquement, après que la sélection du compte est effectuée, un signe de con- trôle dans la voie de comptabilisation correspondante, afin qu'un travail double soit évité. 



   La division du travail réalisée dans la nouvelle machine comptable en ce qui concerne la passation mécanique des écritures est effectuée de façon analogue déjà dans les machines à cartes perforées.   Riais   la nouvelle machine comptable présente encore vis- à-vis de ces dernières des avantages très importants. pendant le même temps durant lequel le perforage de la carte perforée est effectué, dans la nouvelle machine comptable la passation des écritures est effectuée complètement sur les comptes des livres principaux, tandis que les cartes perforées doivent tout d'abord être traduites par les dispositifs classeur et tabulateur.

   En outre, seules de grandes entreprises sont en mesure d'utiliser économiquement la coûteuse installation des machines à cartes perforées, etc., de sorte que la question des frais délimite déjà clairement l'invention et ce système antérieurement connu. 



   Hais lorsque les conditions permettent l'utilisation de ma- chines à cartes perforées, il y a la possibilité de combiner les machines   à   écrire calculantes, non seulement avec la machine à calculer complètement automatique, mais aussi avec la machine à perforer connue, de sorte que dans une seule opération de travail les écritures de base sont transcrites, les écritures principales sont comptabilisées par la machine comptable automatique raccordée, les cartes perforées pour la statistique, le calcul, le décompte de matière, etc. sont estampées par la machine à perforer raccordée et les travaux de bureau afférents au cas d'affaire, le timbre de comptabilisation rempli" (comme contrôle des transferts ou reports 

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 effectués) etc. sont exécutés. 



   Il est possible de raccorder plusieurs machines à écrire à un mécanisme comptabilisateur et de calcul, de sorte que dans une grande entreprise un seul mécanisme comptabilisateur et de calcul peut rassembler toutes les écritures. De ce fait, l'installation est plus économique et on obtient sans peine une vue d'ensemble à chaque minute. 



   Deux exemples de réalisation de l'invention sont représentés sur le dessin annexé. j désigne le jour ou date, n c le numéro de classe, noce le numéro de la classe de comptes, d le doit, a   l'avoi   et "établissement de totaux",es "établissement de soldes ', "pièces   comptables '9   ul "textes, statistiques, calculs, etc.,' , m le montant. Dans les deux   cas,'on   pose sur la machine à écrire un mécanisme additionneur totalisateur A connu en soi qui additionne en continu toutes les sommes transcrites par la machine. Dans le premier exemple selon la fig.l du dessin, la machine à écrire est en outre reliée à un nombre quelconque de mécanismes additionneurs B.

   Chaque groupe de deux mécanismes additionneurs B, B (doit et avoir) forme une classe de comptes (conformément aux prescriptions actuelles relatives aux désignations dans le cadre des comptes obligatoires. Dans le brevet principal, il a été question dans le jeu de feuilles comptables suivant la désignation usuelle encore de groupes de comptes).

   Conformément à la bande d'orientation placée sur l'étrier de pression de la machine à écrire et l'entête de tableau du jeu de feuilles de copies au carbone, la machine à écrire est munie de dispositifs d'accouplement et de manoeuvre, de sorte que lors d'inscriptions sur le jeu de feuilles dans une posi- tion tout à fait déterminée du chariot de la machine à écrire, par exemple lorsque le chiffre 3 (premier chiffre de 3.0.0) doit être transcrit au   "doit",   le mécanisme additionneur de     doit'      B   du mécanisme calculateur 3 est automatiquement mis en action pour le calcul..

   Lors de la transcription du chiffre 1 (premier chiffre de 1.7.2) dans la colonne   "avoir",   par une manoeuvre correspondante le mécanisme additionneur de droite (avoir) B est également mis en action par le mécanisme calculateur 1 pour le calcul. Lors de la 

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 frappe de la somme à comptabiliser dans la colonne de sommes, les deux mécanismes additionneurs B,   B   (classe 3, doit, classe 1, avoir) sont accouplés au mécanisme additionneur totalisateur A et les trois mécanismes compteurs reçoivent tous la somme, par une touche particulière, l'accouplement des deux mécanismes addi-      tionneurs B, B pour "doit" et "avoir"   avec-'le,   mécanisme addition- neur A monté dessus doit être reséparé, après quoi les mécanismes compteurs B,

   B reviennent automatiquement à leurs positions zéro, ce qui est noté par un signe de contrôle sur le jeu de feuilles. 



  La séparation de l'accouplement et le rappel des deux mécanismes additionneurs B, B dans les positions zéro pourraient aussi être effectués impérativement par exemple en dépendance de l'avancement du chariot de la machine à écrire, mais l'impression d'un signe de contrôle correspondant dans le jeu de feuilles ne doit pas manquer. 



   Lors de la comptabilisation suivante, le mécanisme addition- neur de "doit" B de la classe 1 est accouplé avec le mécanisme additionneur d'avoir B de la classe 8 et le mécanisme additionneur totalisateur   A,   etc. Sans travail supplémentaire pour le dactylo- graphe, lors de l'inscription sur le jeu de feuilles, les nombres sont rassemblés automatiquement et mécaniquement sur les méca- nismes additionneurs corrects B, B et, étant donné que ces méca- nismes additionneurs B, B sont reliés à un mécanisme de tirage de soldes C, en actionnant une touche de totalisation intermédiaire, on peut obtenir le résultat que toutes les additions sont trans- crites dans l'ordre par le mécanisme de tirage de soldes.

   Cette machine tire ainsi les soldes automatiquement et additionne les diverses colonnes du bilan intermédiaire (voir la vue schématique de la fig.1). par cette technique de calcul, non seulement un contrôle absolument sûr est fourni pour les transferts ou reports des écritures individuelles, mais l'exploitation peut obtenir mécani- quement et automatiquement son bilan intermédiaire conforme   termi-   né après chaque écriture; c'est là une rapidité de tenue à jour de la comptabilité qui n'avait pas encore été atteinte jusqu'à 

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 présent.

   Pour ce contrôle de transfert et de la   tenur à   jour   simul-   tanée de la comptabilité, il est suffisant que les mécanismes addi- tionneurs B, B des classes de comptes calculent seulement les nom- bres, par conséquent qu'ils ne les rendent pas visibles et ne les impriment pas.   pour   le   dactylographe;   les mécanismes additionneurs B sont en conséquence rationnellement invisibles.

   La commande des mécanismes se fait automatiquement en tapant les numéros des comp- tes; le travail de calcul doit donc être influencé impérativement au point de vue comptable et ne doit pas l'être d'une autre façon par le dactylographe sur la machine à écrire, Le mécanisme de tirage de solde C transcrit par contre le bilan intermédiaire se développant automatiquement sur une formule sans fin. pour de grandes entreprises, il est possible d'agencer diver- ses classes de comptes ou toutes les classes de comptes dans leurs groupes de comptes ou   même   dans leurs sortes de comptes (cadres de comptes) de façon qu'une partie de la comptabilité ou toute la comptabilité se fasse par voie mécanique automatique.

   Il est alors nécessaire que chaque mécanisme calculateur de comptes imprime les postes individuels, autant que possible avec la date, les numéros de comptes, etc. sur des formulaires sans fin et que par consé- quent les écritures individuelles soient portées en écritures ori- ginales sur les formulaires de comptes sans fin. Etant donné que plusieurs machines à écrire peuvent être raccordées à cette machi- ne comptable complètement automatique, il est possible de   rassem-   bler et comptabiliser toutes les écritures principales à l'aide d'une machine comptable   et '?-   calculer unique.

   Le mécanisme calcula- teur automatique peut être mis en action sans autre préparation après chaque passation d'écriture par l'actionnement d'une touche de totalisation intermédiaire; de sorte que les nombres d'addition des mécanismes additionneurs de comptes peuvent être transcrits en même temps dans le mécanisme de tirage de soldes de groupes et que les soldes peuvent être calculés.En suite, les nombres finaux des groupes de comptes sont transcrits en même temps par le méca- nisme de tirage de soldes de classes, les soldes sont calculés et le bilan intermédiaire est additionné. La comptabilité est donc 

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 prête à donner le bilan après chaque écriture passée. 



   Il est bien évident que l'importance du jeu de feuilles subsiste également lorsqu'on utilise une machine comptable   complè-     @   tement automatique de ce genre; en effet,.il'n'en est traduit mécaniquement que des parties séparées et, de ce fait, lors du transfert sur les classes de comptes seules, les voies de   comptabi-   lisation, groupage automatique, sont traduits mécaniquement.

   Dans le nouveau cadre de comptes, comme mentionné ci-dessus, les ensem- bles désignés jusqu'ici sous le nom de "groupes de comptes'  sont appelés  'classes de comptes et les ensembles désignés jusqu'ici sous le nom de    'classes   de comptes  sont appelés  'groupes de comp- tes", de sorte que les "groupes" indiqués dans le jeu de feuilles de copies suivant le brevet principal s'appellent maintenant des  'classes de   comptes il.   Les numéros sont aussi placés dans un nouvel ordre et, en fait, le premier nombre est toujours la classe de comptes, le second nombre le groupe de comptes et le troisième nombre la sorte de comptes. Cette détermination unitaire est une condition importante de la nouvelle technique comptable mécanique automatique.

   Les exemples considèrent déjà complètement cette nou-   veauté   et, pour plus de clarté, ils suppriment dans les inscrip- tions connues tout ce qui n'est pas nécessaire à l'explication de cette technique. Les classes de comptes sont séparées par des traits des groupes de comptes et des sortes de comptes afin de rendre cette relation plus claire. Ces traits peuvent naturelle- ment aussi être supprimés . 



   Dans une comptabilité complètement automatique, il n'est ni nécessaire, ni désirable d'effectuer la comptabilité mécaniquement jusqu'à la dernière sorte de comptes. A côté des comptes indivi- duels, des groupes de comptes ou aussi seulement la classe de comptes, que l'on utilise pour un contrôle ou un aperçu rapide des comptes, sont comptabilisés ou seulement calculés mécaniquement. 



  Le complément nécessaire est apporté ici par le jeu de feuilles de copies au carbone qui effectue impérativement la comptabilisa- tion individuelle jusqu'au dernier poste de compte. Tous les travaux de bureau appartenant à l'opération de comptabilité, les 

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 relevés, passations d'écritures secondaires, etc. ne sont exécutés en aucun cas par la nouvelle machine comptable. La machine compta- ble peut être consacrée exclusivement à son rôle de contrôle et de comptabilisation. Etant donné que le jeu de feuilles de comptabili- té la complète et effectue les travaux auxiliaires, les deux systè- mes forment une unité qui se constitue par la même opération de travail. 



   Dans le second exemple selon la fig.2 du dessin, par d'autres couplages et d'autres mécanismes calculateurs, le même établisse- ment de soldes est obtenu. L'essentiel de l'invention n'est donc pas à chercher dans les détails techniques connus, mais en ce que ces éléments connus en soi sont placés conformément à l'esprit de la comptabilité comme moyens pour atteindre le but, de façon à établir une machine comptable complètement automatique. Dans le second exemple, il n'est pas prévu de mécanismes additionneurs individuels, mais chacun des mécanismes de tirage de solde D repré- sente une classe, un groupe ou un compte.

   Selon l'opération compta- ble du mouvement de valeur et de la variation conforme au solde impliquée de ce fait des postes de bilan, les machines de tirage de soldes D travaillent ici de la manière que des existants de doit et des postes de doit sont transcrits et calculés noir = plus, puis des existants d'avoir et des postes d'avoir rouge = moins (représentés en pointillé sur le dessin).

   Donc, à partir de la colonne d'avoir, le mécanisme de tirage de soldes correspondant D est choisi et placé sur "moins" (rouge); à partir du côté   "doit",   le compte indiqué est choisi et le mécanisme de tirage de solde D est réglé sur   "plus"   (noir), puis il est accouplé avec le méca- nisme additionneur totalisateur A, de sorte qu'à chaque écriture passée deux compteurs A, D additionnent et un mécanisme de tirage de solde D soustrait (par exemple classe 1   "moins",   puis classe 3 et le mécanisme additionneur totalisateur "plus").

   Un mécanisme additionneur totalisateur de classes E est raccordé aux mécanismes de tirage de solde individuels D, puis il transcrit les soldes individuels des diverses classes lors de l'actionnement d'une touche de totalisation intermédiaire séparément suivant le doit et 

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 l'avoir, et additionne les sommes se trouvant dans les colonnes      doit et avoir. nais à la place d'un mécanisme additionneur totali- sateur de classes, on pourrait aussi prévoir, comme représenté dans la fig. 2a, un mécanisme additionneur totalisateur de classes F, qui transcrit les soldes   +   et - des diverses classes avec des couleurs différentes (noir et rouge) et en tire le solde, les soldes + et - pouvant toujours s'éliminer les uns les autres. 



   La forme de graduation utilisée n'est pas connue dans la comptabilité actuelle (comptes de réserve); les comptes d'actif et de passif sont suffisamment différenciés par les couleurs. 



  L'illustration schématique du mode de travail des deux exemples représente le travail complètement différent des éléments indivi- duels techniques et ici le même résultat est obtenu dans l'éta- blissement des soldes. 



   Dans le deuxième exemple, à l'encontre de la disposition habituellement utilisée, on se sert tout d'abord du compte avoir et, en fait, uniquement afin que les bandes de visibilité établis- sent sur la bande longitudinale formant ultérieurement les écri- tures doit et avoir, après le transfert des diverses bandes longi- tudinales sur la carte de compte, une voie de comptabilisation continue facile à contrôler. 



   Les deux modes de travail expliqués dans ce qui précède font suivre impérativement le principe comptable selon lequel chaque opération d'affaire doit apparaître dans les livres dans l'ordre chronologique et ensuite dans un groupement systématique selon les comptes. La disposition dans l'ordre chronologique est sembla- ble dans les deux propositions (écriture de journal ou de base, première écriture). Le groupement selon les comptes s'effectue dans l'exemple 1 suivant le principe comptable fixe que le même nombre doit toujours être passé dans un compte sur le côté     doit     et dans   un   autre compte au côté "avoir". 



   Dans le seeond exemple, on dévie de la méthode comptable usuelle de la partie double, car les comptes n'ont pas de côté doit et avoir, mais ils enregistrent seulement les variations de valeur et calculent le solde. nais ces variations de valeur se 

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 déterminent suivant un principe fixe qui s'énonce comme suit: "les comptes sont augmentés sur le côté sur lequel les postes sont placé dans le bilan", par conséquent les postes d'actif   sur-le   côté doit, les comptes de passif sur le côté avoir.

   Etant donné que selon la seconde proposition, les éléments apparaissent comme suit: les existants de doit (soldes) et les postes de doit = noir (+), puis les existants d'avoir (soldes - ) et les postes d'avoir = rouge (./.); ce but est aussi atteint impérativement, par exemple dans des comptes d'actif, dans lesquels il doit toujours y avoir   un   existant de doit (solde - ), lorsqu'une écriture de doit (noir = +) produit une augmentation et un poste d'avoir (rouge = ./.) produit une diminution des valeurs d'avoir. Dans les comptes de passif par contre, l'existant de dette   (solde - )   ou le capital doit toujours apparaître sur le côté avoir   (rouge =   ./.).

   Un poste d'avoir (rouge = ./.) doit donc toujours être additionné au solde d'avoir; il s'effectue donc ici une augmentation des dettes et du capital (comptes de passif) sur le côté avoir et la diminution sur le côté doit. 



   Des montages et des dispositifs sélecteurs (mécaniques ou électriques) sont connus dans la technique sous les formes de réalisation et pour les usages les plus divers, nais pour la compta bilité, cette technique est appliquée pour la première fois. Il y a une nouveauté technique dans la coopération de tous les éléments: la comptabilité complètement automatique est établie. Il y a égale- ment lieu d'utiliser dans la nouvelle machine comptable les dispo- sitifs connus ayant fait leurs preuves dans des machines comptables tels que: blocage de l'appareil en cas de manipulation erronée ou d'inscription inexacte; impossibilité d'agir sur des mécanismes individuels; clef pour la machine comptable et clef de contrôle du   dactylographe,   etc. 



    REVENDICATIONS.   

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. ----------------- 1.- Machine comptable pour l'inscription sur un jeu de feuilles de copies au carbone suivant le brevet principal N 422.640 caractérisée en ce qu'on monte sur une machine à écrire de façon <Desc/Clms Page number 15> connue en soi un mécanisme additionneur totalisateur (A) et on conjugue à ce mécanisme (A) un nombre quelconque de mécanismes additionneurs individuels (B, B) disposés par paires formant une classe de comptes ou un nombre quelconque de mécanismes de tirage de soldes (D...) travaillant chacun pour une classe.,de comptes, de telle manière que lors de l'inscription des numéros de classes de comptes dans les colonnes doit et avoir du jeu de feuilles, les mécanismes additionneurs (B) ou les mécanismes de tirage de soldes (D) y afférents sont mis en action et ceux-ci calculent en même temps.
    la somme inscrite dans le mécanisme additionneur totalisa- teur (A), puis les mécanismes additionneurs sont accouplés avec -Lui mécanisme de tirage de soldes (C) et les mécanismes de tirage de soldes (D) sont accouplés avec un mécanisme additionneur (E) qui enregistre tous les additions et soldes, et inscrit, lors' de @ l'actionnement d'une touche de totalisation intermédiaire, les diverses colonnes du bilan intermédiaire additionnées.
    2. - Machine comptable suivant la revendication 1, caractéri- sée en ce que des mécanismes additionneurs (B) et des mécanismes " de tirage de soldes (D) sont conjugués non seulement à chaque classe de comptes, mais en outre également à tous ou à seulement quelques groupes de comptes ou merle à des sortes de comptes, puis sont mis en action automatiquement lors de l'inscription dans les colonnes doit et avoir du jeu de feuilles et sont accouplés au mécanisme de tirage de soldes final (C) et au mécanisme addition- neur final CE).
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