<Desc/Clms Page number 1>
"Disposition d'appareils mesureurs et indicateurs dans un aéro- nef ".
Dans une disposition connue d'instruments ou appareils me- sureurs et indicateurs dans un aéronef, il a été prévu de dis-po- ser les appareils complets le plus près possible du lieu de me- sure, afin que de longues conduites ou canalisations pour la transmission de l'énergie de mesure soient évitées; ces appareils mesureur,s et indicateurs principaux complets doivent dans ce cas être placés autant que possible à portée visuelle du pilote et hors du poste de pilotage et être reliés électriquement à des appareils indicateurs secondaires disposés à l'intérieur du poste de pilotage, qui consistent dans les lampes à incandescence qui correspondent aux différentes zones ou portées de mesure et s'allument successivement en fonction de la position de l'ai- guille de l'appareil de mesure principal conjugué.
Cette organisation présente l'inconvénient de produire un chargement de poids supplémentaire de l'aéronef et un encombre- ment supplémentaire par les appareils secondaires; ces derniers
<Desc/Clms Page number 2>
exigent Jans le poste de pilotage au moins encore une fois la même place que les appareils de mesure principaux qui y sont disposés ordinairement. En outre, l'indication opti- que graduelle des appareils secondaires est désavantageuse par rapport à l'indication et à la lisibilité sans gradation des appareils de mesure habituels, dont la partie indicatrice consis- te en une aiguille et une échelle .
L'invention a pour but, en contraste avec l'organisation connue, de réduire l'encombrement des appareils mesureurs et in- dicateurs dans le poste de pilotage et dans le :poste d'observa- tion ou de tir ou dans l'un de ces postes, car dans les grands aéronefs modernes, en particulier dans les aéronefs de combat, un très grand nombre d'appareils mesureurs pour la mesu- re des vitesses, des pressions dynamiques ou autres, et des tem- pératures etc,,placés aux endroits les plus divers de la cellule de l'aéronef ou du moteur, doivent être surveillés continuelle- ment ou par intermittence par le pilote ou l'observateur,et le montage de tous ces appareils dans les postes susdits donne lieu à de grandes difficultés en raison de la grande dimension de beaucoup de ces appareils.
Pour remédier à cet inconvénient, il est prévu selon l'inven- tion, que les appareils sont subdivisés chacun en une partie me- sureuse (partie fonctionnelle) dont l'excitation n'est, préféra- blementpas électrique et en une partie indicatrice conjuguée, la partie mesureuse recevant en premier lieu la variation de la gran- deur à mesurer et la conduisant sous forme de mouvement mécanique jusqu'à la partie émettrice d'une télécommande électrique fonc- tionnant de préférence sans gradation et à la partie réceptrice de laquelle est raccordée la partie indicatrice de l'appareil, laquelle consiste en une échelle ou cadran et un index ou aiguil- le, et en ce queseules les parties indicatrices conjointement avec les parties réceptrices sont disposées dans le poste de pi- lotage,
dans le poste d'observation et dans le porte de tir ou dans certains de ces postes , cependant que les parties mesureu-
<Desc/Clms Page number 3>
ses conjointement avec les parties émettrices sont disposées hors de ces postes. La subdivision des appareils et la réparti- tion des parties d'appareils procure une sensible économie de place dans le poste de pilotage, car les parties indicatrices avec les parties réceptrices exigent ensemble en moyenne sensi- blement moins de place que les appareils mesureurs et indica- teurs complets; en outre, les appareils de mesure peuvent être simplifiés par la suppression de leur partie indicatrice et peu- vent surtout être disposés à n'importe quels endroits convenables de l'aéronef, où l'on dispose de plus de place que dans le poste de pilotage ou un endroit similaire.
Si dans ce cas les parties mesureuses sont disposées à proximité de l'endroit de mesure,on évite tout comme dans la disposition connue mentionnée dans l'in- troduction, les inconvénients résultante de longues conduites de transmission travaillant non électriquement entre l'endroit de mesure et la partie mesureuse, sans qu'il en résulte l'augmenta- tion d'encombrement et de poids existant dans la disposition con- nue ;
au'contraire, non seulement l'encombrement à l'intérieur du poste de pilotage ou emplacement similaire, mais encore l'en- combrement total et le poids des parties indicatrices et des parties mesureuses conjointement avec les parties' de télécomman- de sont sensiblement moindres dans la disposition selon l'in- vention que dans le cas de l'adjonction connue d'appareils in- doateurs optiques secondaires compliqués aux appareils de me- sure complets.
Par rapport à cela, l'invention offre l'avantage qu'au lieu des appareils indicateurs complets de ce type, seules plusieurs des parties indicatrices légères et simples sont con- nectées entre elles en parallèle au moyen de la télécommande et sont montées, par exemple, dans différents postes de l'aé- ronef.
En outre, en contraste avec les appareils indicateurs se- condaires complets, dans la forme de réalisation préférée de l'invention,la lecture sans gradation ou, selon la construction
<Desc/Clms Page number 4>
de la télécommande, pratiquement sans gradation des parties in- dicatrices, qui est plus avantageuse, est possible.
La construction ou organisation de la télécommande des par- ties indicatrices qui, utilement est concordante pour tous les appareils de mesure, permet de monter les parties réceptrices de différents appareils de la même manière ou au moins avec le même encombrement dans le sens de la hauteur d'une planche ou ta- blier à appareils, de sorte quelles peuvent toutes être logées dans des bottiers plats, préférablement de la même hauteur,sur lesquels les parties indicatrices des appareils sont montées. Ce- ci présente l'avantage qu'une planche à appareils réunissant plusieurs parties indicatrices peut recevoir une forme plate et une hauteur uniforme, bien que les parties mesureuses correspon- dantes aient des encombrements largement différents.
Préférable- ment, une planche à appareils de ce type, qui réunit sur elle tout ou partie des parties indicatrices peut être montée de fa- çon qu'on puisse facilement la faire pivoter ou coulisser en totalité ou en partie, de façon que le pilote ou l'observateur puisse obtenir, par exemple temporairement, une vue libre par basculement ou coulissement de la planche ou de la partie de planche. En particulier, ce mode de montage permet de disposer plusieurs plaques,avec les pièces indioatrices comme les pages d'un livre, de façon qu'on puisse les faire pivoter séparément suivant les nécessités dans la position d'emploi ou hors de cel- le-ci.
De cette manière, on peut prévoir,par exemple dés planches à appareils séparées pour le départ,par l'atterrissage, pour le vol de croisière ou pour le vol aveugle, desquels suivant les nécessités un seul peut être amené par pivotement dans la portée visuelle @ du pilote ou de l'observateur.
En outre, l'invention crée la possibilité avantageuse de monter toutes les parties mesureuses de tous les appareils ou des appareils les plus importants ensemble à un endroit particuliè- rement protégé par un blindage en dehors du poste de pilotage
<Desc/Clms Page number 5>
ou partie analogue de l'aéronef et de conduire les canalisations de télécommande électriques correspondantes ensemble sous la forme d'un mince câble jusqu'au poste de pilotage , ou de pré- voir plusieurs câbles de ce type dans le même but, de façon qu'en cas de détérioration, par exemple par le tir, on puisse'avoir recours sans difficulté à un câble de réserve.
Ceci est vrai éga- lement dans le cas du montage séparé des parties mesureuses en différents endroits convenables de l'aéronef pour les canalisa- tions ou les câbles de télécommande aboutissant au poste de pilo- tage ou endroit similaire.
Pour la télécommande des parties indicatrices , on peut a- voir recours à des installations de télécommande connues en elles- mêmes. Préférablement, on emploie selon l'invention une télécom- mande potentiométrique, se distinguant par son faible poids et sa construction simple, qui , par l'intermédiaire d'arganes de sa partie émettrice et de sa partie réceptrice, au moyen d'une bobine intercalée dans la branche diagonale d'un couplage ou mon- tage en pont, influence l'excitation ou l'alimentation de la par- tie indicatrice d'une façon variable en fonction de la position de la partie émettrice mobile accouplée à la partie mesureuse, les autres branches du couplage en pont consistant en chacune des bobines potentiométriques de la partie émettrice gu de la partie réceptrice, respectivement.
Un exemple de réalisation de l'invention est représenté schématiquement sur le dessin, dont les figures représentent :
Fig. 1 et 4.,respectivement la disposition des parties indi- catrices et celle des parties mesureuses corres- pondantes des appareils de mesure, vues de des- sus en plan.
Fig. 2 et 3)respectivement la disposition selon la fige 1 et celle selon la fig. 4, vues de côté.
Fig. 5, le plan de montage de la télécommande électri- que entre chaque partie indicatrice et la par- tie mesureuse correspondante d'un des
<Desc/Clms Page number 6>
appareils de mesure.
Selon la fig. 4, les parties mesureuses 3 de plusieurs ap- pareils de mesure sont montées sur deux planches à appareils différentes 1 et 2, par exemple en des endroitsdifférents de l'aéronef. Les boîtiers 3 des parties mesureuses présentent une hauteur considérable, car il s'agit là de préférence d'appareils de mesure non électriques pour les pressions, nombre de tours ou grandeurs analogues. Des câbles 4 partent de chacune des plan- ches 1 et 2 à appareils pour aboutir à la planche 5 des appareils indicateurs, disposée dans le poste de pilotage. Cette planche 5 est montée, selon la fig. 2, de façon à pouvoir pivoter autour d'un axe horizontal 6.
La planche 5 appareils porte les parties indicatrices 7 des appareils de mesure, lesquelles consistent chacune en une aiguille 15 et en une échelle ou cadran 16, à sa- voir sur des boîtiers 22 de la même faible hauteur, qui contien- nent aussi les parties réceptrices de la télécommande,qui sont décrites plus loin.
Sur la fig. 5, on a représenté schématiquement une télécom- mande potentiométrique, dont un exemplaire est prévu pour chaque partie indicatrice et pour la partie mesureuse conjuguée. Elle comprend un couplage en pont de Wheatstone alimenté par la source de courant 8 par l'intermédiairedes lignes 9 et 10 et dans une branche duquel est intercalée une bobine potentiométrique 11, !. tandis qu'une bobine potentiométrique 12 est intercalée dans l'autre branche; les deux branches sont connectées aux lignes
9 et 10.
La bobine 11 forme conjointement avec un contact à glissement ou curseur 13 la partie émettrice de la télécommande, qui est accouplée au moyen d'un arbre 23 à la partie fonctionnel- le proprement dite 30 de la partie mesureuse, qui est disposée comme toutes ses pareilles dans les boîtiers 3 et provoque lors de la mesure une rotation ou une déviation du curseur 13.
Le curseur 13 se trouve avec un enroulement 18 et un cur- seur 14 dans la branche diagonale du couplage en pont. Le curseur
14 conjugué avec la bobine potentiométrique 12 est accouplé à
<Desc/Clms Page number 7>
l'aiguille 15 de la partie indicatrice 7 au moyen d'un arbre 24, sur lequel est calé aussi un petit moteur électrique ou une bobi- ne rotative 17, qui est alimentée par le réseau , 10 par l'in- termédiaire de lignes 20, 21. L'enroulement 18 est affecté en qualité d'enroulement d'excitation à la bobine rotative ou à l'induit du moteur électrique 17. Les pièces 12, 14, 17 et 18 forment ensemble la partie réceptrice de la télécommande, qui est logée dans le boîtier 22 de la partie indicatrice correspon- dante.
Le fonctionnement de l'installation est le suivant: . Lorsque la partie mesureuse 30 produit une déviation du cur- seur 13, de sorte que la position de celui-ci s'écarte de la posi- 'tion du aurseur 14, l'équilibre du pont est rompu et l'enroule- ment excitateur 18 est parcouru par un courant jusqu'à ce que la bobine rotative 17, actionnée à. cause de cette excitation, ait amené le curseur 14 en position concordante avec oelle du curseur 13 et que l'équilibre du pont ait été rétabli.
Pendant ce mouvement tournant, l'aiguille 15 de la partie indicatrice 7 opère sur l'échelle 16 une déviation correspondant pour à la grandeur mesurée. Il en est de même @ la, course de'retour après la déviation, pendant laquelle le curseur 14 est de nouveau actionné jusqu'à ce qu'il occupe la même position que le curseur 13 èt seulement jusqu'alors.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.