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" Procédé de soudure et machine à souder par résistance électrique ".
La présente invention est relative à un procédé de soudure par résistance électrique dans lequel on applique une pression continue sur les pièces à souder pendant le passage du courant de chauffage et on fait varier la pression appliquée sur les pièces à souder d'un moment à l'autre de toute l'opération de soudure,
On a déjà proposé d'appliquer les pièces à souder avec une certaine pression l'une sur l'autre pendant le passage du courant de chauffage et la soudure consécutive à ce passage et d'augmenter fortement la pression aussitôt que les pièces ont été soudées de la façon habituellejusqu'à amener cette pression à une valeur supérieure à la charge de rupture à la traction du métal constituant les pièces.
Cette augmentation importante de la pression après l'opération de soudure habituelle a pour but de restituer au métal soudé une partie de la résistance qu'il a perdue par suite du traitement thermique pendant la soudure.
On a également proposé d'appliquer les pièces à souder l'une sur l'autre avant le passage du courant de chauffage
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avec une pression sensiblement supérieure à celle maintenue pendant ce passage. La forte pression initiale appliquée de cette façon a pour but d'assurer un contact suffisant des pièces par leur aplatissement avant le passage du courant.
Dans ces deux cas d'application d'une pression supérieure à celle appliquée pendant le passage du courant, la variation de pression sur les pièces à souder est réalisée en faisant varier la pression d'un fluide comprimé agissant sur un piston connecté à une des électrodes.
La présente invention a pour but d'améliorer l'opération de soudure en rapprochant les conditions d'exécution de celle-ci des conditions d'une soudure autogène par forgeage.
A cet effet, dans le procédé suivant l'invention, pendant l'opération de soudure, on applique aux pièces à souder des pulsations de pression soumettant celles-ci à un martelage semblable au forgeage.
On a notamment constaté expérimentalement que l'application de pulsations de pression pendant la soudure a comme effet d'élargir la zone soudée, ce qui favorise l'obtention d'une grande résistance. Ce résultat peut être obtenu avec une pression de loin inférieure à la charge de rupture à la traction du métal constituant les pièces à souder.
En particulier, on prévoit, dans le procédé suivant l'invention, d'appliquer les pulsations de pression pendant le passage du courant de chauffage.
L'invention a également comme objet une machine convenant particulièrement bien pour la réalisation du procédé suivant l'invention.
Cette machine comprend, comme beaucoup de machines connues, une électrode mobile solidaire d'un piston actionné par un fluide sous pression distribué par une valve connectée
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à un organe de commande du passage du courant.
Elle se caractérise par le fait qu'elle comprend un deuxième piston actionné par un fluide sous pression distribué alternativement sur ses deux faces par une valve pouvant assurer par son mouvement un mouvement alternatif du deuxième piston susdit, celui-ci étant disposé de façon que par son mouvement il produise des chocs sur le premier piston qui maintient l'électrode mobile contre les pièces à souder.
L'emploi d'une machine de ce genre s'est révélé très avantageux parce qu'il permet d'appliquer d'une manière très efficace les pulsations de pression sur les pièces à souder sans que les pièces à souder cessent d'être maintenues en contact, ce qui pourrait provoquer un arc électrique pendant le passage du courant..
Suivant une forme de réalisation avantageuse, la machine à souder suivant l'invention comprend un premier dispositif électrique qui détermine la durée totale du passage du courant de soudure et qui est alimenté en même temps qu'un autre dispositif électrique, dénommé retardateur, qui détermine le temps qui s'écoule entre le commencement du passage du courant de chauffage et le commencement de l'alimentation d'un autre dispositif électrique ayant comme effet de déter- miner la durée de l'alimentation d'un dernier dispositif électrique qui, pendant son alimentation,provoque la mise sous tension et la mise hors tension répétée de l'électroaimant d'une électro-valve qui distribue le fluide sous pression alternativement sur les deux faces du deuxième piston susdit.
D'autres particularités et détails de l'invention apparaîtront au cours de la description des dessins annexés au présent mémoire et qui représentent schématiquement, et à titre d'exemple seulement, trois formes d'exécution d'une machine à souder suivant l'invention.
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La figure 1 est un schéma d'alimentation d'une machine à souder suivant l'invention comprenant un dispositif mécanique pour provoquer des pulsations de pression sur les pièces à souder.
La figure 2 est un diagramme explicatif du fonctionnement de la machine suivant la figure 1.
La figure 3 est un schéma d'alimentation d'une autre machine à souder suivant l'invention, comprenant un dispositif mécano-électrique pour provoquer des pulsations du courant de chauffage et des pulsations de pression sur les pièces à souder.
La figure 4 est un diagramme explicatif du fonctionnement de la machine suivant la figure 3.
La figure 5 est un schéma simplifié de l'alimentation d'une machine à souder suivant l'invention, comprenant des dispositifs électriques pour provoquer des pulsations du courant de chauffage et des pulsations de pression sur les pièces à souder.
La figure 6 est un schéma montrant les connexions électriques de certaines parties de la machine représentée à la figure 5.
Dans ces différentes figures, les mêmes notations de référence désignent des éléments identiques,,
A la figure 1, on a représenté une machine à souder suivant l'invention, destinée à être alimentée en courant alternatif à partir d'un réseau triphasé comprenant trois conducteurs d'amenée de courant 59,60 et 61.
Le circuit de soudure proprement dit est raccordé aux conducteurs d'amenée de courant 60 et 61 par l'intermédiaire d'un transformateur de soudure 72 dont l'enroulement secondaire 73 est connecté à des électrodes 5 et 6 tandis que l'enroulement primaire 74 est connecté au conducteur 61 par un conducteur 44 et au conducteur 60 par uh conducteur 43
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et un interrupteur 200 qui est ouvert au repos, par exemple, sous l'action d'un ressort tel que 201. Entre le conducteur 43 et l'enroulement primaire 74 du transformateur de soudure 72 sont prévues des bornes de prise de courant 75.
L'alimentation du circuit de soudure est effectuée lors de la fermeture de l'interrupteur 200. Cette fermeture est provoquée quand un électro-aimant 202 est parcouru par un courant. Cet électro-aimant est monté dans un circuit comprenant un conducteur 203 connecté au conducteur d'amenée de courant 60, un bouton-poussoir 204, l'électro-aimant 202, un interrupteur 205 et un conducteur 206 connecté au conducteur d'amenée de courant 61. L'interrupteur'205 est constamment sollicité par un ressort 207 à rester fermé mais il peut être ouvert un certain temps après la fermeture du boutonpoussoir 204 sous l'action de l'électro-aimant 208 d'un retardateur qui est alimenté en même temps que l'électroaimant 202 par son montage en dérivation sur l'électro-aimant 202 et l'interrupteur 205.
Le bouton-poussoir 204 est déplacé vers les contacts fixes correspondants en même temps qu'une pédale 209 repoussée vers le haut par un ressort 210 et abaissée au moment où. on veut commencer à souder les pièces 40 et 41 placées entre les électrodes 5 et 6.
Ce bouton-poussoir est monté de façon à ne raccorder le conducteur 203 à l'électro-aimant.202 qu'après qu'un piston valve 211 qui est entraîné par la pédale 209 a établi la communication entre une conduite 212 contenant un fluide sous pression et la partie supérieure d'un cylindre 213 contenant un piston 214 solidaire de l'électrode 5. Ce fluide sous pression est, par exemple, de l'air comprimé détendu dans un détendeur 215 raccordé à un réservoir non représenté par une conduite 216.
Au commencement de l'abaissement de la pédale, on
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provoque donc l'application d'une pression continue sur les pièces à souder. Si on abaisse davantage la pédale, on ferme le bouton-poussoir 204 et on provoque ainsi le chauffage des pièces aussi longtemps que l'interrupteur 205 reste fermé. Celui-ci est ouvert un certain temps après la fermeture du bouton-poussoir 204, déterminé par le retardateur dont l'électro-aimant est représenté en 208..
Si on représente le temps suivant l'axe OT de la figure 2 et l'intensité du courant de chauffage suivant l'axe OI, la longueur OA représente la durée du chauffage et la surface 217 est le diagramme du chauffage.
Si on représente la pression suivant l'axe OP, le diagramme de la pression exercée pendant le chauffage est constitué par la surface 218.
Si on suppose que pour effectuer les opérations qui précèdent la pédale a d'abord été abaissée jusqu'au moment où elle est venue en contact avec un autre ressort 219 (figure 1), qu'au'moment où on cesse de chauffer, on abaisse davantage la pédale 209, on provoque par une saillie 220 la fermeture d'un interrupteur 221 faisant partie du circuit d'alimentation d'un dispositif d'embrayage 222 dont un des plateaux est entraîné par un moteur 223 tandis que l'autre plateau est solidaire d'une came 224. Celle-ci est avantageusement réalisée de façon que son amplitude angulaire puisse être modifiée. La rotation de cette came provoque le déplacement d'un deuxième piston-valve 225 à l'encontre d'un ressort 226.
On établit ainsi la communication entre un détendeur 227 raccordé à la conduite 216 et la partie supérieure d'un cylindre 228 contenant un piston 229 dont la tige 230 vient frapper sur la tige 231 du piston 214.
Les chocs successifs que le piston 214 reçoit de cette façon ont comme effet de soumettre les pièces à souder à des pulsations de pression qui s'ajoutent à la pression
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continue initialement appliquée par l'introduction du fluide sous pression dans la partie supérieure du cylindre 213.
Le diagramme de la pression appliquée aux pièces à souder pendant la fermeture de l'interrupteur 221 est représenté par la surface 232 de la figure 2.
Dès qu'on laisse remonter la pédale 209, l'interrupteur 221 s'ouvre sous l'action d'un ressort 233.
Cette machine permet de réaliser le procédé suivant l'invention, suivant diverses variantes laissées à l'appré- ciation de l'ouvrier qui appuie sur la pédale 209. Si cet ouvrier abaisse directement la pédale à fond de course, sans s'arrêter quand il perçoit la réaction supplémentaire due à la mise en action du ressort 219, les pulsations de pression sont appliquées dès le début du chauffage. Il peut aussi ne provoquer le commencement des pulsations de pression qu'après un certain temps de chauffage. De même, il peut laisser remonter la pédale aussitôt que le chauffage est terminé et faire cesser les pulsations de pression en même temps que le chauffage.
Etant donné qu'en pratique, les phases successives de l'opération de soudure sont de durée relativement courte et qu'on a intérêt à exécuter chacune de ces phases exactement pendant le temps et au moment voulus, il est préférable d'employer une machine telle que celle schématisée à la figure 3, grâce à laquelle le fonctionnement est indépendant de l'ouvrier dès que celui-ci a déclenché le commencement de l'opération.
Dans cette machine, une came 224' semblable à la came 224, au lieu d'agir directement sur le piston-valve 225, agit sur un rupteur 254 constamment sollicité par un ressort 235 vers une position pour laquelle il ouvre un circuit comprenant un conducteur 236 connecté au conducteur d'amenée 61, le rupteur 234, un électro-aimant 237, un interrupteur 238
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un autre interrupteur 239 et un conducteur 240 connecté au conducteur d'amenée 60. L'électro-aimant 237 attire une électro-valve 225' quand son circuit est fermé. L'interrupteur 238 est ouvert au repos sous l'action d'un ressort 241, mais peut être fermé sous l'action d'un électro-aimant 242 un certain temps après que le bouton-poussoir 204 est fermé.
L'interrupteur 239 est fermé au repos sous l'action d'un ressort 243, mais peut être ouvert sous l'action d'un électro-aimant 244 un certain temps après que l'interrupteur 238 a été fermé. Les électro-aimants 208, 242 et 244 sont montés en dérivation l'un sur l'autre et font chacun partie d'un retardateur réglable qui est alimenté par la fermeture @ bouton-poussoir 204.
Dès que l'interrupteur 238 est fermé sous l'action de l'électro-aimant 242, le courant passe dans l'électro-aimant 237 de l'électro-valve 225' chaque fois que le rupteur 234 est fermé par la came 2241. Dès lors, il se produit donc des pulsations de pression aussi longtemps que l'interrupteur 239 reste fermé. Quand celui-ci s'ouvre, les pulsations de pression cessent.
Si au lieu de chauffer les pièces à souder par le passage continu du courant à travers elles, on désire les chauffer par des pulsations de courant, on peut se servir de la came 224' pour créer ces pulsations de courant. A cet effet, le conducteur 206, au lieu d'être raccordé au fil d'amenée de courant 61, comme il l'était à la figure 1 (et comme il pourrait l'être comme représenté en 245), est raccordé entre le rupteur 234 et l'électro-aimant 237. Aussi longtemps que l'interrupteur 205 est fermé, chaque ouverture du rupteur 234 coupe donc également le courant dans l'électro-aimant 202 et, par conséquent, coupe l'alimentation du circuit de soudure proprement dit par l'ouverture de l'interrupteur 200.
Dans le cas d'un appareil suivant la figure 3, le dia-
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gramme du courant de chauffage est, par exemple, constitué par l'ensemble des surfaces hachurées telles que 217' (fi- gure 4). Le diagramme des pressions comprend une surface hachurée 218 correspondant à un temps OB moindre que la durée du chauffage OA. Cela signifie qu'on a réglé le retardateur de façon que l'interrupteur 238 soit fermé avant que l'interrupteur 205 n'ait été ouvert, afin que les pulsations de pression soient appliquées pendant une partie de la durée du chauffage. La surface hachurée 232 s'étend jusqu'au point C au delà du point A, ce qui signifie qu'on a continué à appli- quer les pulsations de pression un certain temps après le chauffage.
Le réglage des retardateurs permet de modifier facilement la durée du chauffage, ainsi que le moment du commencement et de la fin das pulsations de pression.
La durée du chauffage, le nombre de pulsations de courant pendant cette durée, le commencement et la fin du martelage ainsi que le nombre de pulsations de pression pendant la durée du martelage peuvent être réglés facilement grâce à une machine telle que celle schématisée aux figures 5 et 6 et qui comprend des organes de réglage électrique des différentes phases de l'opération de soudure.
Cette machine comprend un premier dispositif électrique représenté par le rectangle en trait mixte 246 de la figure
5. Ce dispositif comprend un ensemble d'éléments tels que csux représentés au dessus de la ligne en trait mixte 247 de la figure 6. Ce dispositif a comme effet de déterminer la durée totale du passage du courant de chauffage.
Lorsque le dispositif 246 est alimenté par la fermeture du bouton-poussoir 204, deux autres dispositifs électriques 248 et 249 sont alimentés en même temps que lui.
L'alimentation du dispositif 248 est effectuée par l'intermédiaire d'un contacteur 163 qui fait partie du dispositif 246. Ce contacteur est fermé au repos et reste fermé
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malgré l'alimentation du dispositif 246 pendant un certain temps qui correspond à la durée totale du passage du courant de chauffage qui est réglée comme il sera expliqué plus loin.
Le dispositif 248 a comme effet de provoquer des interruptions de courant pendant qu'il est alimenté par le premier dispositif 246. Il provoque donc des pulsations du courant de chauffage. Le réglage de ces pulsations sera expliqué plus loin au cours de la description des éléments qui constituent ce dispositif et qui sont représentés entre les lignes en trait mixte 247 et 250.
L'alimentation du dispositif 249 est effectuée directement quand le bouton-poussoir 204 est fermé. Ce dispositif 249 est un retardateur qui comme effet de déterminer le temps qui s'écoule entre le commencement du passage du courant de chauffage (qui correspond à la fermeture du boutonpoussoir 204) et le commencement de l'alimentation d'un autre dispositif électrique 251 ayant comme effet de déterminer la durée totale du martelage.
Le dispositif 249 comprend notamment un interrupteur 155' qui n'est fermé qu'un certain temps après la mise sous tension du retardateur comme il sera expliqué plus loin au cours de la description des éléments constitutifs de celuici représentés entre les lignes en trait mixte 250 et 253 de la figure 6.
L'interrupteur 155' fait partie du circuit d'alimentation du dispositif 251 qui détermine la durée du martelage.
Ce dernier dispositif comprend les éléments représentés entre les lignes en trait mixte 253 et 254 de la figure 6, et dont la description sera donnée plus loin. parmi ces éléments se trouve notamment un contacteur 163" qui est fermé au repos et est soumis à une alternance d'ouvertures et de fermetures pendant toute la durée d'alimentation du dispositif 251.
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Le contacteur 163" fait partie du circuit d'alimentation d'un dernier dispositif électrique 255 ayant comme effet de provoquer les pulsations de pression à appliquer aux pièces à souder. A cet effet, pendant la fermeture simultanée du contacteur 163" et de l'interrupteur 155', il provoque des interruptions répétées du courant d'alimentation de l'éleotro-aimant 237 de l'électro-valve 225'. Ces interruptions de courant sont provoquées par l'ouverture d'un oontao- teur 14' qui, dans le circuit d'alimentation de l'électroaimant 237, joue un rôle semblable au rupteur 234 de la figure 3.
Le réglage des ouvertures et fermetures successives de ce contacteur sera expliqué plus loin au cours de la description des éléments qui constituent le dispositif 255 et qui sont représentés sous la ligne en trait mixte 254 de la figure 6.
Le dispositif 246 comprend un contacteur quadruple équi- pé de deux contacteurs fermés et de deux contacteurs ouverts.
Le premier contacteur 133 de ce contacteur quadruple est fermé au repos et est monté en série avec une source de courant et une résistance réglable 134 dans un embranchement en dérivation sur un condensateur 135. La source de courant contenue dans cet embranchement est représentée sous la forme d'un redresseur de courant constitué par une lampe à cathode froide 156 comprenant, d'une part, une anode 137 reliée par l'intermédiaire d'une résistance 138 au milieu de l'enroulement secondaire 139 d'un transformateur 140, et, d'autre part, deux cathodes 141 et 142 reliées aux extrémités du secondaire 139.
L'enroulement primaire 143 du transformateur 140 est alimenté par le réseau lorsque le bouton-poussoir 204 est fermé puisqu'une des extrémités de cet enroulement primaire est connectée par un conducteur 105 au conducteur d'amenée de courant 61 du réseau. Le contacteur 133 est connecté à
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l'armature 146 du condensateur 135 par un conducteur 147 et la résistance 134 à l'autre armature 148 du'condensateur 135 par un conducteur 149.
Sur le condensateur 135 est également monté en dériva- tion un deuxième embranchement comprenant un deuxième contac- teur 150 du contacteur quadruple. Ce deuxième contacteur 150 , est connecté au conducteur 149 par un conducteur 151 et au conducteur 147 par un conducteur 152. Il est ouvert pendant que le premier contacteur 133 est fermé et inversement.
En dérivation sur le condensateur 135 est également monté un troisième embranchement comprenant en série une lampe à gaz rare à tension critique 153 et un électro-aimant 154.
Par lampe à gaz rare à tension critique il faut compren- dre une lampe qui ne se laisse traverser par un courant que lorsque la tension aux bornes de ses électrodes a atteint une tension minimum dénommée "tension critique".
Lorsque l'électro-aimant 154 est traversé par un cou- rant, il attire une armature pivotante 155 jouant le rôle d'un interrupteur simple dans le circuit d'alimentation d'une bobine 156. Cet interrupteur 155 est normalement ou- vert sous l'action d'un ressort 157. Lorsqu'il est fermé, la bobine 156 est alimentée en dérivation sur une partie de l'enroulement du primaire 143, le courant d'alimentation de cette bobine passant par le conducteur 144, l'interrupteur simple 155, un conducteur 158, la bobine 156 et un conduc- teur 159.
Lorsque cette bobine est parcourue par un courant, elle déplace le contacteur quadruple de façon que ses contacts fermés soient ouverts et que ses contacts ouverts soient fermés. Ce contacteur quadruple comprend un troisième contacteur 160 qui est ouvert au repos et fait partie d'une dérivation aux bornes de l'interrupteur simple 155. Une des
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lames de ce troisième contacteur est à cet effet connectée au conducteur 144 par un conducteur 161 et l'autre lame est connectée à l'interrupteur simple 155 par un.conducteur 162.
Le contacteur quadruple comprend enfin un quatrième contacteur 163 qui est le contacteur 163 dont il a déjà été question. Une lame de ce contacteur est connectée au conducteur 105 par un conducteur 164 tandis que l'autre lame est connectée par un conducteur 115 au dispositif 248 qui assure les pulsations du courant de chauffage pendant la fermeture de ce quatrième contacteur 163 si le bouton-poussoir 204 est' fermé.
A la figure 5, en vue de simplifier la représentation, on a supposé que les conducteurs 159 et 144 sont connectés directement aux conducteurs d'alimentation du dispositif 246.
Le dispositif 248 comprend un contacteur triple équipé d'un contacteur fermé 18 (figure 6) et de deux contacteurs 14 et'17 ouverts au repos. Un premier contacteur 14, qui est ouvert au repos est monté dans le circuit d'alimentation de 1'électro-aimant 202 qui commande les déplacements de l'interrupteur 200 dans le'circuit de soudure proprement dit.
Un deuxième contacteur 17, qui est ouvert au repos, a une de ses lames (la lame inférieure de la figure 6) qui est connectée par un conducteur 25 à une des armatures d'un condensateur 27. L'autre lame (la lame supérieure) est connectée par un conducteur 28 à une source de courant contins constituée par la différence de potentiel existant entre les, extrémités d'une résistance 65 insérée dans le circuit anodique d'un redresseur à cathode froide 63.
Celui-ci comprend, d'une part, une anode 64 reliée par l'intermédiaire de la résistance 65 au milieu de l'enroulement secondaire 66 @ d'un transformateur 67, et, d'autre part, deux cathodes 68 et 69 reliées aux extrémités du secondaire 66. L'enroulement primaire 70 du transformateur 67 est alimenté par le réseau
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lorsque le contacteur 163 et le bouton-poussoir 204 sont fermés, par le fait qu'il est relié au conducteur 60 du réseau par un conducteur 71, le bouton-poussoir 204 et le conducteur 203 et au conducteur .61 du réseau par le conducteur 115, le contacteur 163 et les conducteurs 164 et 105.
Le redresseur à cathode froide pourvu de l'anode 64 et des deux cathodes 68 et 69 donne lieu, lorsque le transformateur 67 est alimenté, à une différence de potentiel aux extrémités de la résistance 65. C'est cette différence de potentiel qui sert à charger le condensateur 27 pendant la fermeture du deuxième contacteur 17. Le chargement de ce condensateur est effectué à travers une résistance réglable 31. Le deuxième contacteur 17 est donc monté en série avec une source de courant 63 à 70 et une résistance réglable 31 dans un embranchement qui est monté en dérivation sur le condensateur 27.
Le troisième contacteur 18, qui est fermé au repos, a une de ses lames (la lame inférieure de la figure 6) qui est également connectée à l'armature 26 du condensateur 27 par le conducteur 25 tandis que son autre lame est réunie à l'autre armature 29 du condensateur 27 par une résistance réglable 32 et un électro-aimant 34. Le troisième contacteur 18 est donc monté en série avec la résistance réglable 32 et l'électro-aimant 34 dans un deuxième embranchement monté en dérivation sur le condensateur 27.
En dérivation sur le condensateur 27 est également monté un troisième embranchement comprenant en série une lampe à gaz rare à tension critique 33 et l'électro-aimant 34.
Lorsque l'électro-aimant 34 est traversé par un courant, il attire une armature pivotante 35 jouant le rôle d'interrupteur dans le circuit d'alimentation d'une bobine 22. Cet interrupteur est normalement fermé sous l'action d'un ressort 36. Lorsqu'il est fermé et que le transformateur 67 est
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alimenté, un courant provenant du transformateur 67 passe par un conducteur 37, la bobine 22, un conducteur 38, l'interrupteur 35 et un conducteur 39.
A la figure 5, en vue de simplifier la représentation, on a supposé que le conducteur 37 était relié directement à un conducteur aboutissant au bouton-poussoir 204.
Le dispositif 249 comprend un contacteur triple équipé d'un contacteur fermé 133' (figure 6) et de deux contacteurs ouverts 150' et 160'. Ce contacteur triple ne diffère du contacteur quadruple du dispositif 246 que par l'absence d'un quatrième contacteur analogue au contacteur 163. En outre, les autres éléments du dispositif 249 sont, en principe, identiques à ceux du dispositif 246 décrit plus haut.
Tous les éléments du dispositif 249 qu'on retrouve en principe dans le dispositif 246 ont été désignés par la même notation de référence affectée de l'exposant " '". Grâce à cette façon de désigner ces éléments, il devient inutile de décrire la plus grande partie du dispositif 249,
La bobine 156' du contacteur triple de ce dispositif présente une certaine résistance et la différence de peten'- tiel qui existe entre ses extrémités lorsqu'elle est parcourue par un courant est utilisée, d'une part, pour l'alimentation directe du dispositif 251 qui détermine la durée de l'alimentation du dispositif 255 provoquant les pulsations de pression, et, d'autre part, pour l'alimentation de ce dernier dispositif 255 par l'intermédiaire du contacteur 163" faisant partie du dispositif 251.
A la figure 5, on a supposé, pour simplifier la repré- sentation, que le conducteur 159'était connecté directement au conducteur 105' et le conducteur 144' au conducteur 71.
Les éléments du dispositif 251 sont en principe identiques à ceux du dispositif 246. Ceux qu'on retrouve dans ce dernier dispositif sont désignés par les mêmes notations de
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référence affectées de l'exposant Il Il " afin qu'on puisse se dispenser de les décrire à nouveau.
Le conducteur 159' du dispositif 249 est relié à une des bornes du primaire 143" du transformateur 140" du dispositif 251 par un conducteur 256, tandis que le conducteur 158' du dispositif 249 est relié à une autre borne du primaire 143" par un conducteur 257.
Le dispositif 255 est semblable au dispositif 248. Les éléments de ce dispositif 255, qui sont identiques à ceux du dispositif 248, ont été désignés par les mêmes notations de référence affectées de l'exposant " '".
Le conducteur 159' du dispositif 249 est relié à une des bornes du primaire 70' du transformateur 67' du dispositif 255 par le conducteur 256 et un conducteur 71', tandis que le conducteur 158' du dispositif 249 est relié à une autre borne du primaire 70' par le conducteur 257, un conducteur 258, le contacteur 165" du dispositif 251 et un conducteur 259.
Le contacteur 14' est monté dans le circuit d'alimentation de l'électro-aimant 237 de l'électro-valve 225'.
A la figure 5, on a supposé, en vue de simplifier la représentation, que le conducteur 57' était relié directement au conducteur 71'.
Avec l'appareil représenté aux figures 5 et 6, au moment où on ferme le bouton-poussoir 204, le transformateur 140 est alimenté et'le redresseur de courant 136 à 143 fonctionne. La différence de potentiel existant entre les extrémités de la résistance 138 sert à charger le condensateur 135 par suite de la fermeture du contacteur 133. Pendant ce temps, la bobine 156 n'est pas alimentée parce que l'interrupteur simple 155 est ouvert. Par conséquent, le contacteur quadruple 133, 150,160, 163 reste dans la position représentée à la figure 6.
Dans cette position, le
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transformateur 67 du dispositif 248 est également alimenté au moment de la fermeture du bouton-poussoir 204 puisque le contacteur 163 est fermée
Au moment de la fermeture du bouton-poussoir 204, la bobine 22 est traversée par un courant puisque l'interrupteur 35 est fermé. Par conséquent, à ce moment, le contacteur triple 14, 17, 18 est déplacé jusque dans la position pour laquelle les contacts 14 et 17 sont fermés et le contact 18 est ouvert. La fermeture du contact 17 permet la charge du condensateur 27. Celui-ci se charge donc en même temps que le condensateur 135 du dispositif 246.
Pendant la charge du condensateur 27, le premier contacteur 14 est également fermé et le passage du courant dans l'électro-aimant 202 provoque la fermeture de l'interrupteur 200 monté dans le circuit de l'enroulement primaire 74 du transformateur de soudure 72.
La durée de la charge du condensateur 27, donc la durée de passage du courant de soudure, dépend de la valeur choisie pour la résistance réglable 31 dans le circuit de charge de ce condensateur.
Lorsque la tension entre les armatures du condensateur
27 atteint la tension critique de la lampe à gaz rare 33, celle-ci laisse passer un courant de décharge du condensateur qui, en¯traversant l'électro-aimant 34, en série avec ladite lampe, provoque l'ouverture de l'interrupteur 35 dans le circuit d'alimentation de la bobine 22. De ce fait, le contacteur triple 14, 17, 18 se déplace de façon à réoccuper la position représentée, c'est-à-dire à ouvrir le premier contacteur 14 et le deuxième contacteur 17 et à fermer le troisième contacteur 18.
L'ouverture du contacteur 14 interrompt le passage du courant dans l'électro-aimant 202 et/de ce fait, l'interrupteur 200 reprend la position dans laquelle il est représenté
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à la figure 5 pour laquelle le circuit de soudure est ouvert.
Enfin, l'ouverture du contacteur 17 arrête la charge du condensateur 27 et la fermeture du troisième contacteur 18 opérée en même temps que l'ouverture des contacteurs 14 et 17 permet au condensateur 27 de continuer à se décharger à travers la résistance réglable 32 et l'électro-aimant 34. par conséquent, le courant de décharge du condensateur 27 continue à passer dans l'électro-aimant 34, même lorsque la tension entre les armatures du condensateur 27 est inférieure à la tension critique de la lampe 33.
Il en résulte que l'interrupteur 35 reste ouvert pendant toute la durée de la décharge. La durée de la décharge du condensateur 27, donc la durée de l'ouverture du circuit de soudure, dépend de la valeur chdsie pour la résistance réglable 32 en série avec le troisième contacteur 18.
Lorsque le condensateur 27 est complètement déchargé, le courant cesse de passer dans l'électro-aimant 34 et l'interrupteur 35 se referme, ce qui produit un nouveau passage du courant dans la bobine 22 et un nouveau déplacement du contacteur triple 14, 17, 18 pour lequel il y a une nouvelle charge du condensateur 27.
Les valeurs choisies pour les résistances 31 et 32 sont telles qu'il se produit une série de fermetures et d'ouvertures du circuit de soudure pendant la durée de la charge du condensateur 135 du dispositif 246.
La durée de cette dernière charge est réglée par le choix de la résistance 134 dans le circuit de charge. Lorsque la tension du condensateur 135 atteint la tension critique de la lampe à gaz rare 153, le courant qui passe dans l'électro-aimant 154 provoque la fermeture de l'interrupteur simple 155 et de ce fait un courant traverse la bobine 156.
Le déplacement du contacteur quadruple 133, 150, 160, 163 qui en résulte a comme effet d'ouvrir le contacteur 163 et,
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par conséquent, de supprimer l'alimentation du dispositif 248.Ce déplacement a également comme effet d'ouvrir le oontaoteur 133, ce qui arrête la charge du condensateur 135 et empêche une nouvelle charge tant que le contacteur qua- druple n'est pas à nouveau déplacé. La fermeture simultanée du deuxième contacteur 150 permet au condensateur 135 de se décharger instantanément. Eventuellement une petite résis- tance 170 est insérée dans le circuit de décharge afin de protéger les contacts du contacteur 150 contre un courant excessif .
Aussitôt que le courant de décharge cesse de parcourir la bobine 154, l'interrupteur simple 155 revient dans la position ouverte représentée, mais la bobine 156 continue cependant à être alimentée parce que le troisième contacteur 160 est fermé à ce moment et qu'il est monté en dérivation aux bornes de l'interrupteur 155.
En même temps qu'on a fermé le 'bouton-poussoir 204, le transformateur ,140' du dispositif 249 a été alimenté. L'ali- mentation de ce transformateur provoque la charge du conden- sateur 135' à travers la résistance réglable 134', le contac- teur 133' restant fermé parce que la bobine 156' n'est pas alimentée à cause de l'ouverture de l'interrupteur 155'.
Pendant la charge du condensateur 135', aucune tension n'est appliquée au dispositif 251 puisque la bobine 156' n'est pas parcourue par un courant.
Lorsque la tension entre les armatures du condensateur 135' atteint la tension critique de la lampe à gaz rare 153', le courant de décharge passant dans l'électro-aimant 154' provoque la fermeture de l'interrupteur simple 155' et, par conséquent, un courant circule dans la bobine 156'.
Il en résulte que le contacteur triple 133', 150', 160' se déplace de façon à ouvrir le contacteur 133' et à fermer les contacteurs 150' et 160'. Il arrête, par conséquent, la
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charge du condensateur 135', permet la décharge complète de ce condensateur même lorsque la tension de celui-ci est inférieure à la tension critique de la lampe à gaz rare 153' et enfin assure son alimentation par le contacteur 160' aussi longtemps que l'interrupteur 155' reste fermé.
La valeur de la résistance 134' insérée dans le circuit 'de charge du condensateur 135' détermine le moment à partir duquel la bobine 156' est alimentée et, par conséquent, le moment à partir duquel le dispositif 251 est lui-même aliment é.
Lorsque le transformateur 140" de ce dernier dispositif est alimenté, le contacteur quadruple 133", 150", 160", 163" reste dans la position de repos représentée parce que l'interrupteur 155" est ouvert. Dans cette position, le condensateur 135" commence à se charger puisque le contacteur 133" est fermé.
Aussi longtemps que cette charge dure, le dispositif 255 est également alimenté puisque le contacteur 163" reste fermé.
Au commencement de l'alimentation du transformateur 67' de ce dispositif 255, un courant passe dans la bobine 22' puisque l'interrupteur 35' est fermé. Par conséquent, le contacteur triple 14', 17', 18' se déplace jusque dans une position pour laquelle les contacteurs 14' et 17' sont fermés tandis que le contacteur 18' est ouvert. La fermeture du contacteur 17' permet la charge du condensateur 27' à travers la résistance réglable 31'. pendant cette charge, la fermeture du contacteur 14' provoque l'alimentation de l'électro-aimant 237 commandant l'électro-valve 225'.
Aussitôt que la charge du condensateur atteint la ten- sion critique de la lampe à gaz rare 33", lq décharge du condensateur dans l'électro-aimant 34' provoque l'ouverture de l'interrupteur 35' et la coupure du courant passant dans
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la bobine 221* Par conséquent, le contacteur triple 14', 17',
18t revient dans la position représentée, ce qui arrête la ' charge du condensateur 27, permet la décharge complète de ce.condensateur à travers la résistance réglable 32' et cou- pe le courant dans l'électro-aimant 237 de l'électro-valve
225'.
La durée de la décharge du condensateur 27' est réglée par la valeur de la résistance 32' insérée dans le circuit de décharge. Aussitôt que la décharge est terminée, l'inter- rupteur 35' revient dans la position de fermeture représentée et une nouvelle charge recommence.
Les valeurs des résistances 31' et 32' sont réglées de façon que le condensateur 27' se charge et se décharge plu- sieurs fois pendant la charge du condensateur 135" du dispo- sitif 251.
Lorsque la tension appliquée entre les armatures du condensateur 135" atteint la tension critique de la lampe à gaz rare 153", la décharge de ce condensateur à travers l'électro-aimant 154" provoque la fermeture de l'interrupteur - simple 155" et, par conséquent, le passage du courant dans la bobine 156".
Il en résulte que le contacteur quadruple 133",
150", 160", 163" se déplace jusque dans la position pour la- quelle l'ouverture du contacteur 133" arrête la charge du condensateur 135", l'ouverture du contacteur 163", coupe l'a- limentation du dispositif 255, la fermeture du contacteur 150", permet la décharge instantanée du condensateur 135" et la fermeture du contacteur 160", assure l'alimentation de la bobine 156" même après qu'il ne passe plus de courant dans l'électro-aimant 154" et que l'interrupteur 155" estde ce fait revenu dans la position d'ouverture représentée.
La bobine 156" reste parcourue par un courant aussi long- temps que le bouton-poussoir reste fermé. Celui-ci n'est ouvert que lorsqu'on estime que l'opération de soudure est complète-
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ment terminée.
Il est évident que l'invention n'est pas exclusivement limitée aux formes de réalisation représentées et que bien des modifications peuvent être apportées dans la disposition et la constitution de certains des éléments intervenant dans sa réalisation, à condition que ces modifications ne soient pas en contradiction avec la portée de chacune des revendications maintenues.
On peut évidemment utiliser d'autres éléments de réglage des différents circuits de charge et de décharge des condensateurs 135, 135', 135", 27 et 27'. On peut notamment employer des condensateurs variables comme ceux représentés.
On peut aussi modifier la capacité des condensateurs à charger et à décharger par l'adjonction ou la suppression de condensateurs tels que 1351, 135'1, 135"1,271 et 27'1 au moyen d'interrupteurs 46, 46', 46", 46''' et 46IV.
L'alimentation de la machine suivant l'invention pourrait être réalisée à partir de courant continu au lieu de courant alternatif.
L'alimentation du circuit de soudure proprement dit, au lieu d'être contrôlée par un interrupteur mécanique ordinaire tel que celui qui a été schématisé aux dessins.,pourrait être contrôlée par tous autres interrupteurs et notamment par des lampes à gaz rare telles que des ignitrons ou des thyratrons. L'interrupteur utilisé pourrait également être monté dans le circuit secondaire du transformateur de soudure au lieu du circuit primaire, dans le cas d'alimentation en courant alternatif.
Il va de soi également que les lampes à gaz rare à tension critique 33, 33', 153, 153' et 153" ne doivent pas nécessairement être des lampes à néon et que dans le cas d'alimentation en courant alternatif, la source de courant nécessaire au chargement des condensateurs 27, 27', 135, 135'
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et 135", ne doit pas nécessairement comprendre un redresseur.
On peut, par exemple, utiliser une batterie d'accumulateurs pour charger ces condensateurs. On peut aussi utiliser des redresseurs autres que des redressèurs à cathode froide tels que les redresseurs 63, 63', 136, 136' et 136", bien que l'emploi de ceux-ci soit avantageux puisqu'ils sont toujours prêts à fonctionner et que leur débit n'est pas influencé par la température extérieure..
On pourrait également appliquer l'invention au cas connu , où on utilise un transformateur de soudure alimenté à partir d'une source de courant continu ou de courant redressé. On sait que dans ce cas, le courant d'alimentation est trans- formé en impulsions de courant, par exemple, par la mise en court-circuit intermittente de l'enroulement primaire du transformateur au moyen d'un interrupteur alternativement 'ouvert et fermé en dérivation sur cet enroulement.
Au lieu d'insérer tout l'enroulement de l'électro-aimant 34 ou 34' en série avec la résistance variable 32 ou 32' et, le troisième contact 18 ou 18' dans le deuxième embranchement en dérivation sur le condensateur variable 27 ou 27', on pourrait n'insérer qu'une partie de cet enroulement dans le deuxième embranchement susdit; pourvu que le courant qui traverse cette partie pendant la décharge du condensateur soit suffisant pour maintenir ouvert l'interrupteur 35 ou 35'.
REVENDICATIONS.
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