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Sûreté supplémentaire pour pistolets automatiques.
La présente invention se rapporte aux pistolets automatiques dons lesquels il est prévu de faire passer le chien à la main, directement ou indirectement, dans la posi- tion d'arrêt bandée et qui possèdent des dispositifs- qui, en vue de la mise en sûreté maintiennent, lorsque l'arme est ban- dée, le chien ou le mécanisme de détente dans cette position ou permettent par des moyens connus supplémentaires une détente du chien dans l'état non fixé.
Si,dans de semblables armas, la détente est maintenue par inadvertance dans la position de libération et qu'en même temps le chien est dégagé par le dispositif de sûreté ou bien si le chien bandé mais non fixé par le dispositif de sûreté
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est débandé par l'actionnement de l'organe de débandage et si alors le doigt de commande glisse vers le bas, le chien s'abat sans retenue dans la position débandée et cela avec une force telle qu'une cartouche se trouvant dans le canon est mise a feu.
11 est connu, il est vrai,d'interrompre au moyen d'une sûreté à poignée la liaison entre la tige de détente et la gâchette en vue de la mise en sûreté. Comme ces sûretés représentent touteiois la seule sûreté, il est possible que, lorsque le chien est bandé, la détente soit ramenée en arriére et qu'on supprime alors la sûreté, de sorte que le tir se dé- clenche de façon non voulue. liens lessûretés aedebandage en- core connues, lors du déclenchement du chien, un moyen d'arrêt est amené en même temps dans la trajectoire du chien, de sone que celui-ci ne peut pas atteindre la broche de percussion, mais alors la liaison entre la tige de détente et la gachette est maintenue.
La possibilité indiquée d'une mise a l'eu non voulue d e la cartouche se trouvant dans le canon est exclue suivant la presente invention par le fait que la liaison de la détente avec la gachette pendant la mise en sûreté de l'arme est défaite et que cette interruption reste maintenue lorsque le dispositif de sûreté est amené dans la position hors sûreté alors que la détente est pressée.
La mise en sûreté peut se faire, suivant le système d'arme employé, aussi bien par immobilisation du chien,dans l'une ou l'autre de ses deux positions, ou consister en un débandage du chien, l'un desmodes de sûreté n'excluant pas l'emploi simultané des autres pour l'augmentation de la sûreté, Par conséquent, au moins pendant la mise en sûreté, la gâchette est libérée par déplacement de la tige de détente, son ressort la maintient dans la position de prise, de sorte que le chien est empêché d'atteindre la position de mise a feu.
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En particulier, l'arbre de sûreté commande un organe de transmission qui, lorsque l'arme est en sûreté, dégage,lors du refoulement de la tige de détente, la liaison entre la tige de détente et la gâchette. En outre, des moyens de retenue sup- plémentaires peuvent maintenir le chien, lors du déoandage avec la détente retenue, au moyen d'un freinage ou d'un moyen d'arrêt.
Your augmenter au maximum la sécurité de semblables armes automatiques pour le cas où la gâchette, malgré sa libéra- tion par la tige de détente, ne prend pas la position d'arrêt pour des raisons non prévues on a imaginé suivant la présente invention des dispositifs de sûreté de remplacement.
Il y a ici différentes voies de solutions, une de celles-ci consiste en ce que l'arbre de sûreté commande un organe de transmission ou un organe intermédiaire, pendant la mise en sûreté, cet organe fait agir un frein ,sur le chien, de sorte qu'encore pendant la mise hors sûreté dans la position retirée de la détente, le chien se détend avec une lenteur telle qui ne peut pas mettre à reu une cartouche.
Une autre forme de réalisation agit de façon encore plus sûre. Dans celle-ci, on emploie un organe de blocage pouvant être placé dans la trajectoire du. chien. Cet organe peut être commandé par le mécanisme de détente, comme c'est connu également, de telle manière qu'il libère pour le chien la voie vers la posi- tion de mise à feu seulement lorsque la détente est attirée en arrière dans la position de dégagement.
L'organe de blocage est toute,fois amené dans la position de blocage par le dispositif de sûreté qui sert à l'immobilisation du chien eu. du mécanisme de détente pendant la mise en sûreté, ûn organe intermédiraire commandé par le mécanisme de détente- verrouille .L'organe de blo- cage dans cette position dès. que la détente est attirée en arrière dans la position de dégagement.
Même après la mise hors sûreté de l'arme pendant laquelle le chien se débanderait et viendrait
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heurter la pièce de bloage -lorsque, malgré la séparation de la détente de la gâchette, cette dernière ne prendrait pas -La position prévue de retenue-) l'organe intermédiaire conserve la position verrouillant l'organe de plocage jusqu'a ce qu'un laisse la détente se déplacer vers l'avant. il revient seule- ment alors dans sa position de déport et libère la pièce de blo- cage qui agit alors de nouveau d'une manière connue.
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Le dessin représente plusieurs formes de réz:41is.- tion de l'invention qui contiennent d'autres détails de l'in- ventiun.
La l'ig. 1 montre une vue de cote d'un pistolet automatique' dans lequel le dispositii de sûreté est dispose dans la poignée et est dans l'état hors (le sûreté.
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Le l i5. : montre une coupe a travers cette etrme suivant la ligne n-il de la fit. l.
.La fige ;:3 montre en vue de coté l'arme a l'état de sûreté.
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L< fig. ti montre une coupe par la ligne l'V-.v ae la t'a.g. ;s.
La t'ig, 5 montre une vue de coté d'un pistiez automatique dont le dispositu' de sûreté est plucé dons la culasse, l'arme étant representee dans la position de sureté.
La fig. b montre une coupe par la ligne vi-vi de la fig. 5.
La lige '( montre une vue de cote dans l'etat de
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sûreté d'un euta:-e pistolet eutimmticjue a. ont le dispositu de sûreté se trouve dans la culasse mobile.
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La fige 8 est une cuupe par la ligne viii-viii cite la fige '/.
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La l' ig. 9 est une coupe par la ligne de la figure 7.
La fig. lu montre en vue de cute un outre pistolet
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automatique a. l'état de sûreté, le ctisgusitir de sureté se trouvant dans la poignée.
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La fig. il montre une coupe par la ligne XI-XI de la figure 10.
La fig. 12 montre en vue de côté un pistolet automa- tique à détente pouvant etre oandée et comportant un dispositif pour bander et débander le chien au moyen d'un levier de bandage situé extérieurement. L'arme est représentée à l'état bandé et mise en sûreté au moyen de la sûreté se trouvant dans la culasse mobile.
.La fig. 13 montre une coupa par la ligne la- 13 de la fig. 12.
La fig. 14 montre la même vue de côté que la fig. 12 avec la détente ramenée en arrière mais avec le chien hors de sûreté lors de son débandage au moyen du levier de bandage situé extérieurement.
La fig. 15 montre une coupe par la ligne XV-XV de la fig. 14.
Dans toutes les formes de réalisation , on a désigné la poignée par 1, la détente par 2, la tige de détente, par 3, .Le ressort pour la détente et la tige de détente par 4, le cnien mobile par 5 et la culasse/par 6.
Dans la forme de réalisation suivant les fig. 1 à 4, on a monté sur l'arbre de sûreté 7 supporté dans la poignée 1 et verrouillant dans l'état de sûreté de l'arme, d'une manière connue, le chien bandé et la gachette de retenue dans la posi- tion d'arrêt, une came de déclenchement 8.
Lors de la mise en sûreté de l'arme à l'état bandé (fig. ;j et 4) la caufe de déc lenchement 8 presse,en surmontant 1'action du ressort 4, sur l'extrémité postérieure de la tige de détente 3. celle-ci s'abaisse, de sorte que la patte 9 re- pliée vers l'intérieur se trouvant a son extrémité se place en-dessous de la patte Il dirigée vers l'extérieur prévue sur la gachette 10. Si la détente est ramenée en arrière par inad- vertance et si en même temps on met hors sûreté, la gachette lu maintenant le chien 5 dans sa position de bandé d'une manière
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connue est débloquée. La tige de detente maintenue abaissée
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glisse le long de la gachette lv maintenant libérée.
La gC\Chette 1w pressée par un ressort nun représenté cvntme le Cl'uen 0 conserve sa position d'arrêt. Le chien b reste bandé et la cartouche se trouvant dans le canon n'est pas mise a l'eu.
Dons la l'orme de réalisation représentée aux fig. 5 et 6, le dispositif de sure-té se trouve d'une manière connue dans
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la cu.WSSe Mobile &. L'arbre de sûreté 10 presente, outre la par- tie fraisée 16 qui, dans 1a pusltiun hors sûreté, livide passage au chien 5, une came 17. ette dernière coopère avec un coulisseau
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lu mobile verticalement, monté dans la poignée 1, servant C' ul'gane de trùnsmission et qui agit de son cote sur un bras 1:? de la tige de détente 3.
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Lors de lâ mise en sûreté de l'arme bandée, la ccuroe 17 de l'arbre de sûreté lô, refoule le cuulissesu 1M vers le bas en surmuntdnt son ressort tu. Le coulisseau Us saisit pur son extrémité lniéxleuxe 1-lexta:,émité postérieure du bras ls ae Ici tu- ge de détente et entr'ttine cene-ci vers le bets contre l'action du ressort 4. bi alors avant le. mise nurs de sûreté, 1u cieZen ce , est pressée par erreur, 1"" tige de âétent à ne peut p as tteinàre par sa putte ii, repliée veys 11 intérieur., le;( pate repliée vers l'extérieur de lB ¯gacl1et¯te ±3. Loe patte 1 passe sous -Le pat- te¯<::2. J..é:i gâchette 23 conserve par conséquent la position de rete- nue représentée a la fig. b par suite de i''cctioT'i de sun ressert non représenté.
Le chien 5 reste bandé et. une cartouene se trouvent dans le canun n'est pas mise a l'eu. rour ne pas charger inutilement les fig. 7 a le dis-
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positif pour l'éjection ne la tige de détente j pendant la mise en sureté n'est pas traitée dans cet exemple, uelui-ci s'oncupe simplement d'un dispositif de sureté de remplacement, qui agit
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dans le cas où, -malgré la linérmtiun de la gachette àù p4,w lè;; tige de détente 3, la gachette ne prend pas la position de retenue re-
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présentée a la fit. 7.
Dans ce but,, on créé dans l'arbre ce su- rwté Ol monté dans la- culasse.. mobile 0, une came ?,8. wette came
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28 est avantageusement disposée sur l'arbre de sûreté 27 à côté de la came non représentée pour le refoulement de-la tige de détente lors de la mise en sûreté.
Outre l'organe de transmis- sion non représenté pour le refoulement, de la tige de détente 3, on a prévu un organe de transmission dans la poignée 1, cet ore gane ayant également .La: forme d'un coulisseau 29 mobile vertica- lement. de coulisseau s'amincit à son extrémité inférieure en une pointe 30. un a disposé en outre dans la poignée 1 un levier 32 pivotant autour de la vis 31, ce levier a deux branches servant ae frein. un ressort 33 prenant appui contre la poignée 1 tend a presser l'extrémité antérieure du frein 32 .contre le chien 5.
L"extremite postérieure du frein 32 coopère avec la pointe 30 du cculisseau 29 monté dans la poignée 1.
Lors de la mise en sûreté de l'arme, l'arbre de sûreté 27 supprime de la même manière qu'on l'a indiqué dans l'exemple de réalisation aux fig. 5 et 6, la liaison entre la tige de dé- tente 3 et la gachette 26. En même temps, le coulisseau 29 s'ap- puyant contre la came 28 suit la pression de son ressort 34 et se déplace vers le haut.
La pointe conique 3u libère ainsi l'ex- tremité postérieure du rrein 32 qui alors sous la pression du ressort 33 supplique contre le chien 5 au moyen de sa surface de freinage 35. Si alors la détente 2 est ramenée en arrière et si l'arme est mise hors de sûreté, et si malgré la tige de déten- te repoussée, pour une raison quelconque non prévue, la gachette 26 ne se truuve pas avec son bec de prise dans le cran 36 du chien, le chien 5 peut seulement se débander- lentement, car il est freiné par la surface 35.
Par conséquent, une cartouche se trouvant dans le canon ne peut être mise à feu car la force vive du chien 5 est trop: minime. ue processus se déroule également avant que l'arbre de sûreté 27 soit tourné complètement dans la position de mise hors sûreté, C'est seulement dans la position extrême que la came 28 abaisse le coulisseau 29 et que celui-ci agit par sa pointe cunique 3u sur l'extrémité postérieure du frein 32. En
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surmontant le ressort 33, le coulisseau 29 écarte la sufface ue l'reinage 35 du cnien b, de sorte que si un laisse aller la détente 2 vers levant et qu'un la presse de nouveau le cnien s'abat avec sa pleine force vive.
Dans 1,'exemple de réalisation suivant les fig. 10 et 11, on a creusé dans la détente : un trou allongé 41 dans lequel s'engage une pièce intermédiaire 42 en l'orme de tige, au moyen d'un bouzon 43 dirigé vers l'intérieur a l'extrémité auterieure de la pièce, .Le bouton pouvant coulisser librement, On a prévu dans la poignée lune entaille 56 pour recevoir la pièce inter- méidiaire 42.
L'entaille b6 se rétrecit a son extrémité extérieure en 57, mais elle donne à la pièce intermédiaire 42 encore sufri- samment de jeu pour que celle-ci puisse pivoter quelque peu dutour de la partie la plus étroite b7 mais ne peut se mouvoir vers le haut et vers le bas et est par conséquent obligée, lors du muuve- ment de la détente 2, de se mouvoir avec le bouton 43 dans le trou allongé -il. La pièce intermédiaire 42 possède un autre bouton 44 dirigé vers l'intérieur, Ce dernier repuse, lorsque l'arme est hors de sûreté, sur une came 45 étagée, créée dans .Le. poignée 1, de sorte que l'extrémité postérieure de la pièce intermeniaire 42 trouve ainsi un appui.
cette pièce porte encore une pièce de blocage 47 placée sous l'action de son propre poids et sous la pression d'un ressort 46, pièce de blocage qui repose par ure vis 48 faisant saillie latéralement sur la pièce intermédiaire 42.
L'ailette de sûreté 49 se trouvant sur la paroi .Latérale de la poignée 1 du pistolet est pourvue alune saillie ou. Lorsque l'arme est en sûreté, cette saillie se place (fig. 10) sous l'extrémité élargie postérieure ae la pièce interméaiaire 42 et soulève celle- ci avec la pièce de blocage 47.
La pièce intermediaire 42 se ter- mine vers le bas par un Douton bl et la poignée présente deux évidements superposés 52 et 53 conformés en correspondance avec la constitution de l'extremite du buuton 51. pour le reste, l'ar- ore de sûreté 54 forme, de même que dans l'exemple de réalisation
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suivant les fig. 1 a 4, en même temps l'arbre du chien. Il pos- sède la came 55 de. dégagement qui est prévue pour agir sur l'ex- tremité postérieure de la tige de détenue 3.
Lorsque l'arme n'est pas en sûreté, l'extrémité postérieure de la pièce intermédiaire 42 et la pièce de blocage 47 reposant sur celle-ci sont appliquées par le bouton 44 sur la came 45 de la poignée 1. si la détente 2 se trouve dans sa position anté- rieure, le bouton 43 de la pièce intermédiaire 42 se déplace . le long de extrémité supérieure du. trou allongé 41 de la déten- te et attire ainsi la pièce intermédiaire 42 vers l'avant, de sorte que son bouton 44 parvient sur l'étage supérieur de la came 45 en forme d'escalier, La pièce de blocage 47 est alors soulevée dans la position de blocage contre la pression du res- sort 46.
Si à cet instant le cnien 5 s'abattait, il Heurterait par l' extrémité inferieure 58 la pièce de blocage 47 soulevée et serait ainsi retenu, avant d'atteindre la position de mise a feu. Si au contraire la détente 2 est ramenée en.arrière, le bouton 43 de la pièce intermédiaire 42 se meut de rorce vers le bas. La pièce intermédiaire 42 recule et son bouton 44 parvient au-dessus de la partie descendante de la came 45 eu sur l'étage inferieur, vers lequel le ressort 46 la transporte par sa pres- sion sur la pièce de blocage 47. La pièce de blocage 47 descen- due dans la position de déverrouillage.est alors retirée de la trajectoire du chien 5, de sorte que ce dernier produirait la mise a feu en se débandant.
Dès que l'arme a été mise en sûreté par le suulèvement de l'ailette de sûreté 49 (fig. 10), la sail- lie 50 soulève son extrémité postérieure de la pièce intermé- diaire 42, pour autant que le bouton 44 ne se trouve pas déjà sur l'étage supérieur de la came 45 par suite de ce que la dé- tente 2 a été lâchée vers l'avant, si toutefois un met l'arme en sûreté alors que la détente 2 est maintenue en arrière, de sorte que d'abord l'extrémité en forme de bouton 51 de la pièce intermédiaire 42 s'est engagée dans l'évidement inférieur 53 dela poignée 1,
l'extremité 51 glisse lors de la mise en sûreté
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le long de la paroi oblique de l'évidement inférieur 53 vers l'a- vant,la détente 2 est refoulée violemment quelque peu vers l'avant et l'extrémité 51 saute alors dans l'évidement superieur 52, la pièce de blocage 47 étant alors suulevée dans la position de olo- cage. Si alors on met l'arbre hors de sûreté par abaissement de l'ailette de sûreté 49, la pièce intermédiaire 42 ne prend plus appui sur le nez 50 mais par contre elle est empêchée de s'abais- ser par l'évidement supérieur 52 aussi longtemps que la détente 2 est maintenue en arrière. La pièce de blocage 47 reste par consé- quent aussi longtemps dans sa position de blocage.
Le chien 5 ne produirait pas la mise à feu même si la gachette 59 n'avait pas pris la position de retenue pour une raison non prévue malgré le refoulement de la tige de détente 3 par la saillie 55 pendant la mise en sûreté.
Les formes de réalisation suivant les figures 7-9 et 10 et 11 peuvent s'appliquer également aux. pistolets automatiques aans les- quels la production du tir en rafale est empêchée d'une autre ma- nière que par la suppression de la liaison entre la détente et la gachette par refoulement de la tige de détente.
Le pistolet automatique représenté aux figures 12 à 15, com- portant une détente de bandage et un dispositif pour le bandage du c.hien à la main au moyen d'un levier situé extérieurement, est égale- ment connu pour ce qui concerne sa construction fondamentale. Dans la culasse mobile 6, on a monté le dispositif de sûreté usuel qui immobilise le chien 5. Dans ce but, l'arbre de sûreté 65 comporte comme dans l'exemple de réalisation suivant les fig. 5 et 6, une encoche 64 ainsi qu'une came de commande 66, Cette dernière coopère avec un coulisseau67 de forme plate, servant d'organe de transmission qui est guidé dans des guides 68 en forme de queue d'aronde- dans la paroi latérale de droite de la culasse mobile 6.
Un petit ressort 69, également disposé dans la paroi latérale de la culasse mobile, tend à refouler le coulisseau 67 avec son nez 70, replie vers l'in- térieur, contre la came de commande 66 de l'arbre de sûreté 65.
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Le coulisseau 67 se trouve par son extrémité inférieure en face d'un bras 71 de la tige de détente 3.
Le levier de bandage 72, situé extérieurement, porte sur son arbre 73 monté dans la poignée 1 une saillie de déclen- chement 74 qui est prévue pour la coompération avec un crochet 75 disposé sur la tige de détente 3.
Lorsque l'arme bandée est mise en sûreté par déplacement de l'arbre de sûreté 65, la came de commande 66 repousse vers le bas le coulisseau 67 par l'intermédiaire de son nez 70 re- plié vers l'intérieur, contre l'action du ressort 69. Il en- traîne alors le bras 71 et par conséquent la tige de-détente 3 contre la pression du ressort. 4. Par l'abaissement de la'tige de détente 3, le prolongement 76 se trouvant sur celle-ci, en saillie vers l'intérieur, n'est plus en face du prolongement 77, dirigé vers l'extérieur, de la gachette 78,- en préparation pour la prise. Lors du retrait de la détente 2 dans la position de déclenchement, la gâchette 78 n'est pas extraite de sa posi- tion de retenue maintenant le chien 5.
La remise de l'arbre de sûreté 65 dans la position hors de sûreté ne produit, même dans cet état de l'arme, aucun déclenchement du chien 5,. par la coopération de la came de déclenchement 74 mise en mouvement par le levier de bandage 72, avec le crochet 75 de la tige de détente 3, on empêche toutefois aussi que le chien 5 s'abatte de façon dangereuse lorsque l'arbre de sûreté 65 se trouve dans la culasse mobile 6 dans la position de déverrouil- lage, que le chien est décroché au moyen du levier de-bandage 72 alors que la détente 2 est pressée, et-que-le levier de bandage glisse le long du doigt de manoeuvre.
Lors de l'abaissement du levier de bandage 72,contre l'action du ressort à déploiement 79, l'organe intermédiaire 81 abaissé par le prolongement 80 du chien 5 se meut d'une manière connue vers l'avant, saisit alors le coulisseau 82 de la gâchette 78 qu'il fait pivoter'vers l'a- vant au point que son bec 83 quitte le cran 84 de retenue du
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chien.
La gachette 78 ne pivote toutefois pas au point que son bec 83 parvient hors de portée du cran de sûreté 85 du chien 5 (voir la position des pièces à la fig. 14). Unpeu avant le de- clenchement du chien, par la pression sur le levier de andage 72, la saillie de déclenchement 74 a fait pivoter le cruche,, 75 et par conséquent la tige de detente 3 vers le bas au point que la liaison d'entraînement 76,77 entre la tige de détente 3 et la gachette 78 est supprimée. Il n'est donc pas possible lors du retrait de la détente 2 d'influencer la gachette 78 et de la faire pivoter de façon que son be c 83 parvienne hors de portée du cran de sûreté 85.
A l'instant du déclenchement du chien 5, le levier de bandage 72 est déjà suffisamment abaiss é pour que sa came de bandage 86 se soit approchée à petite distance de la came de bandage conjuguée 87 du chien 5. Lorsqu'alors par suite du choc de la came 87 du chien 5 sur la camp 86 du levier de bandage, le doigt de manoeuvre glisse accidentellement du la- vier de bandage 72 et qu'en même temps la détente 2 est maintenue dans la position de déclenchement, attirée en arrière, le chien 5 se détend bien sous la pression de son ressort de percussion non représenté, en même temps que le levier de bandage 72 sous la pression du ressort à déploiement 79, et cela à peu près sans entrave, mais le chien 5 peutseulement se détendrejusqu'à la rencontre du cran de sûreté 85 avec le bec 83 de la gâchette 78.
Le chien ne peut pas parvenir dans la position de mise à feu.
Revendications. l.- Pistolet automatique comportant un chien pouvant être ban- dé à la main jusque dans la position d'accrochage et des dis- positifs de sûreté pour immobiliser le chien bandé, ou une pièce du mécanisme de platine en liaison avec ce:Lui-ci,ou pour déban- der le chien, caractérisé en ce que le dispositif de sûreté pour
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le blocage du chien ou des pièces du mécanisme de platine se trouvant en liaison de fonctionnement avec celui-ci agit lors de la mise hors de sûreté, de telle façon sur le mécanisme de détente, qu'en même temps que le blocage du chien, ou lors de son débandage,
la Rais on entre la détente et la gachette est interrompue et que cette interruption reste maintenue lorsque de le dispositif de sûreté est amené dans la position hors/sûreté alors que la détente est attirée.
2. - Pistolet automatique suivant la revendication 1, caractéri- sé en ce que l'interruption de la liaison entre la détente (2) et la gachette (23,78) est produite par un organe de transmis- sion (18,67) qui est commandé par l'arbre de sûreté (15, 63) et qui repousse la tige de détente (3) lorsque l'arme est mise en sûreté.
3.- Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, ca- ractérisé en ce que des moyens de retenue supplémentaires re- tiennent le chien par freinage ou accrochage, en cas de déban- dage, alors que la détente est maintenue en arrière.
4.- Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 3, à levier de bandage, caractérisé en ce que l'arbre (73) du le- vier de bandage (72) porte également encore une saillie de re- foulement (74) au moyen de laquelle il saisit, lors de rabais- sement du levier de bandage, le tige-de détente (3) à l'endroit d'un crochet (75) et la met hors de liaison avec la gachette (78).
5.- Pistolet automatique suivant les revendications 1 à 3, ca- ractérisé en ce que l'arbre de-sûreté (27) commande en même temps un organe de transmission (29) qui fait agir, lors de la mise en sûreté de l'arme, un frein (32) contre le chien (5) de sorte que ce dernier ne se détend pas ou se détend seulement progressivement -et sans choc provoquant la mise à feu, lorsque l'arme-bandée est mise hors de sûreté -alors que la détente (2) est maintenue en arrière.
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6.- pistolet automatique suivant les revendications 1 à 4, com- portant une pièce de blocage amenée par l'arbre de sûreté dans la position de blocage et servant de pièce de retenue pour le chien, caractérisé en ce que la pièce de blocage (47) est ver- rouillée dans cette position par un organe intermédiaire (42) lorsque la détente (2 ) est attirée en arrière, et en ce que cet organe intermédiaire ne libère à nouveau la pièce de blocage que lorsqu'on laisse se déplacer la détente vers l'avant.
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