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"Outil d'arrachement".
L'invention concerne un outil nouveau, capable de travailler par arrachement et, par ce fait, applicable dans de nombreux cas de la pratique où il est nécessaire de provoquer un effort d'arrachement, notamment pour enlever des clous, des vis, des chevilles, etc.
L'invention repose essentiellement sur la conception particulière d'un mandrin spécial comportant des mâchoires de préhension pouvant être manoeuvrées rapidement et avec le minimum de mouvements. Contrairement aux outils semblables connus, le dispositif, objet de l'invention, permet non seulement d'exercer un effort de traction sur les objets saillants, mais également sur les objets complètement introduits dans une masse d'une ma- tière non dure, c'est-à-dire moins dure que les dites mâchoires de préhension.
Ce mandrin spécial offre la caractéristique de pré-
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eenter un certain nombre de mâchoires, généralement trois, capables, par un simple effort axial, de se rapprocher tout en se déplaçant longitudinalement. Dans ces conditions, on peut, par un simple mouvement de pression ou d'appui, emprisonner fer- mement la tête du clou par exemple, entre les dites mâchoires.
Ces dernières offrent, de préférence, sur leur face intérieure, une dentelure ou filet donnant ainsi une plus grande capacité d'adhérence et de solidarisation des mâchoires aux/objets à arra- cher. Ceux-ci étant dament accrochés par l'outil, il suffit d'exercer un effort dans le sens de l'arrachement, ce qui peut être facilité par une combinaison de leviers, dont le point d'ap- pui est judicieusement déterminé.
Substantiellement, le mandrin, objet principal de l'invention, se compose d'un corps cylindro-conique. La partie cylindrique est intérieurement filetée et sur ce filet se visse un poussoir, dont la téte saillante est aménagée de manière à pouvoir être aisément manoeuvrée, soit par un moletage, soit par la disposition d'ailettes, soit de toute autre manière. Dans la partie conique sont engagées en général trois mâchoires, chacune égale à un tiers de cône, dont la conicité est la même que celle de la paroi interne de la partie conique du corps du mandrin. Ces mâchoires ont donc été obtenues par le sectionnement d'un cône par trois plans disposés à 120 i'un de l'autre. Sur leur partie interne,ces trois mâchoires présentent une dentelure obtenue, par exemple, par taraudage.
On peut évidemment la réaliser de toute autre manière en donnant aux dents un profil avantageux pour une bonne prise sur la matière qu'elle rencontre. Les trois mâchoires sont en permanence soumises à un effort qui tend à les écarter l'une de l'autre par des éléments élastiques transversaux inter- posés entre leurs surfaces adjacentes. D'autre part, ces mêmes mâchoires sont guidées longitudinalement le long des génératrices de la partie conique du corps du mandrin par une combinaison de tenons et de rainures. Dans ces conditions, lorsquon appuie ,
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à l'intervention du poussoir susdit,sur la tète des mâchoires, celles-ci se déplacent vers l'avant en se rapprochant, tout en se maintenant dans une position de symétrie.
Si on considère qu'au départ le poussoir est en posi- tion haute, les mâchoires se trouvent également dans leur position relevée et écartées au maximum l'une de l'autre. L'espace pour le passage des pièces à arracher, est donc également maximum. En poussant sur la tète des mâchoires, elles se déplacent vers l'avant en se rapprochant et, par ce fait, sont à même d'entourer et de serrer parfaitement les pièces à arracher.
On peut réaliser un tel mandrin de manières très différentes, suivant la forme, les dimensions et la position re- lati.ve que l'on choisit pour les différents éléments qui le con- stituent.
On peut également combiner un tel mandrin avec des moyens cinématiques extrêmement variables, dans le but de pouvoir appliquer les efforts nécessaires en direction et en intensité.
Ces éléments cinématiques seront choisis au prorata des applica- tions auxquelles on destine l'outil-arracheur.
Dans le but de faire ressortir le mieux possible les principaux éléments inventifs de l'outil susdécrit, un mode d'exé- cution d'un mandrin, ainsi que différentes réalisations sont détaillés ci-après et schématisés aux dessins annexés, dans les- quels: la figure 1 est une coupe radiale par un mandrin, objet de l'invention, dans sa position effacée ; la figure 2 est une coupe A-B de la figure 1; la figure 3 est une coupe radiale du dispositif de la figure 1, le mandrin étant en position active ; la figure 4 est une vue en élévation du mandrin lors de l'arrachement; les figures 5 et 6 représentent dans deux positions caractéristiques, un outil appliquant le mandrin; les figures 7, 8, 9 et 10 sont des schémas d'outils
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analogues, mais comportant des dispositifs cinématiques différents.
Suivant les figures 1 à 4, on remarque donc que le mandrin proprement dit se compose d'un corps cylindro-conique 1, dont la partie supérieure interne 2 est filetée et dans lequel s'engage un poussoir 3. Celui-ci est supérieurement prolongé par une partie filetée 4 s'engageant dans la partie filetée 2.
La partie filetée 4 est elle-même surmontée d'une embase moletée 5. Inférieurement, le corps cylndro-conique 1 est pourvu de trois mâchoires 6, 7, 8, formant ensemble un cône s'ajustant dans la partie conique du corps 1 du mandrin, et faisant saillie sur l'embouchure de celle-ci. Chaque mâchoire est dentelée sur sa partie interne et présente une rainure longitudinale, respective- ment 9, 10, 11, dans laquelle s'engage l'extrémité d'un tenon, respectivement 12,13, 14. Enfin, entre les dif.férentes mâchoires sont interposés des petits ressorts à boudin 15, 16, 17, qui tendent à écarter en permanence les mâchoires l'une de l'autre et, par ce fait, à les appliquer fermement contre la partie coni- que interne du corps 1 du mandrin.
Lorsque le mandrin est en position effacée, le pous- soir 5 est relevé, de même que les mâchoires 6, 7, 8, lesquelles sont donc écartées l'une de l'autre et laissent entre elles un passage pour la tête des pièces à arracher.
Les figures 1,3 et 4 schématisent l'application du mandrin à l'arrachage d'un clou complètement enfoncé dans du bois.
En l'occurrence, le clou 18 traverse deux planches 19, 20.
La figure 3 montre le mandrin dans sa position active, c'est-à-dire les mâchoires étant fermement appliquées contre la tête du clou 18 et prêtes à l'arracher. Dans ce but, il a suffi, le mandrin étant dans la position indiquée à la figure 1, d'agir sur le poussoir 3, en faisant tourner l'embase 5 sur elle-même, de manière à visser la partie 4 dans le filetage 2 du corps du mandrin. Les trois mâchoires se sont abaissées en pénétrant dans le bois et en se rapprochant graduellement, de manière à serrer fermement la tête du clou 18, lorsque celle-ci se trouvait logée
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parfaitement entre elles. La partie de bois entourant la tête du clou a été en partie écartée et en partie écrasée, la forme et la dureté des mâchoires permettant aisément une telle action.
Il suffit alors, comme indiqué à la figure 4, d'exercer sur l'en- semble du mandrin un effort de traction, dans le sens de la flèche f, c'est-à-dire dans le sens de l'arrachement, pour ex- traire en l'occurrence le clou 18.
Evidemment, si la tête du clou était saillante, l'opération eût été encore plus facile, puisqu'il eût suffi de coiffer la tête du clou par les mâchoires et de rapprocher celles- ci en tournant 'l'embase,2,.
On peut imaginer une foule de réalisations des outils capables d'appliquer un tel mandrin. Ces outils ne se différen- cieront d'ailleurs que par le genre et la forme des leviers uti- lisés pour appliquer en sens et en intensité l'effort d'arrache- ment requis.
Les figures 5 et 6 schématisent dans deux positions caractéristiques un outil extrêmement pratique, permettant de réaliser les différents mouvements nécessaires avec le minimum de déplacement et le minimum d'effort. Le mandrin est réalisé exactement comme décrit précédemment et l'embase 5 est solidaire d'un palonnier 21, dont chaque extrémité comporte un tenon, respectivement 22, 23. Chacun de ceux-ci s'engage dans l'ouver- ture-guide de deux leviers 24, 25, montés à ciseaux autour d'un pivot commun 26. Le levier 24 est surmonté d'un champignon d'appui 27. Le levier µ5 vient de loger entre les deux flans du levier 24, dont la section est substantiellement en forme de U.
L'un et l'autre de ces leviers 24 et 25 présentent dans sa partie supé- rieure un découpage, tel qu'ils offrentchacun un plan incliné, respectivement 28, 29, opposés l'un à l'autre. Entre ces deux plans inclinés est interposée une traverse 30, pourvue ou non d'un galet ou rouleau au droit de ces plans inclinés 28,29.
En tout cas, cette traverse 30 fait saillie de part et d'autre des leviers et se termine à ses deux extrémités par des poignées.
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L'outil est complété par une buselure d'appui 31 se fixant au pivot 26 , comportant deux lumières latérales 32, 33 pour le passage de l'extrémité courbe des leviers 24 et 25 et, dans sa partie inférieure, deux ouvertures 34, 35 pour pouvoir accéder au mandrin. Cette buselure 31 est inférieurement prolongée de manière à pouvoir prendre appui sur la pièce de laquelle il convient d'extraire le clou ou autre objet à arracher.
Normalement, les deux leviers 24 et 25 sont emboîtés l'un dans l'autre, les tenons 22 et 23 du palonnier 21 se trouvent à l'origine des guides 32,33 des leviers et les mâchoires sont ouvertes et relevées. Si l'on désire arracher un clou, par exemple, il suffit de poser l'appareil sur le clou et dans son prolonge- ment, de manière que les trois mâchoires encerclent la têtedu clou. En appuyant sur le champignon 27, on peut faire pénétrer les mâchoires dans la matière dans laquelle se trouve le clou, généralement du bois. En agissant sur la traverse 30, de manière à faire tourner l'appareil autour de son axe, on provoque la ro- tation du palonnier 21 et, par conséquent, le déplacement du poussoir 3 dans le corps du mandrin, d'où résulte le rapprochement des mâchoires.
Cette rotation est prolongée jusqu'à l'obtention d'un serrage énergique des mâchoires sur la tête du clou. Géné- ralement, la rotation nécessaire sera relativement réduite, puis- que l'on peut faire usage d'un filet à pas large pour la partie filetée 4 du poussoir, ou bien encore on peut utiliser un filet à multiples entrées. Pour provoquer l'effort d'arrachement, il suffit d'appuyer .fermement sur la même traverse 30, de telle sorte que celle-ci, faisant office de coin entre les bords opposés des leviers 24 et 25, écarte ceux-ci en les faisant tourner autour de leur pivot commun 26. L'extrémité courbe de ces leviers agit par traction sur les extrémités 22, 23 du palonnier 21, provo- quant ainsi l'effort d'arrachement sur la pièce emprisonnée entre les mâchoires de l'outil.
Le mouvement de la traverse 30 est amorcé aisément par la présence des plans inclines 28, 29.
L'outil ainsi réalisé offre l'avantage d'un emploi
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rapide dans toutes les positions. Il offre en outre un encombre- ment réduitau minimum etsa conception est telle qu'il peut être utilise à l'arrachement d'objets dans toutes les positions, même dans des parties difficilement accessibles*
Les figures 7, 8,9 et 10 schématisent des exécutions techniquement semblables, mais variant surtout par le profil et la disposition des leviers nécessaires pour provoquer l'effort d'arrachement.
La figure 7 est un outil extrêmement simple, surtout destiné aux pièces à arracher de petites dimensions, ne néessi- tant qu'un effort relativement réduit. Le mandrin est le même que celui décrit précédemment. L'embase moletée 5 est ici rempla- cée par un certain nombre d'ailettes;Se. L'embase 5 est prolongée supérieurement par un manche 73 surmonté d'une traverse de ma- noeuvre 38. L'emploi d'un tel outil est extrêmement simple, puisqu'il suffit de l'appliquer en regard de l'objet à arracher, de manoeuvrer les mâchoires en tournant les ailettes 36 et, la pièce à arracher étant fermement serrée par les mâchoires, d'exercer directement une traction sur le manche 37, à l'inter- vention de la traverse de manoeuvre 38.
Les figures 8,9 et 10 schématisent la combinaison du mandrin avec des leviers de formes différentes. Il importe en effet de prévoir la possibilité de développer un effort relati- vement important. Dans ce cas, il faut disposer d'un levier ap- proprié et d'un point d'appui judicieusement choisi. De plus, il importe dans certains cas, de pouvoir opérer l'arrachement sans détériorer la pièce arrachée.
Suivant la figure 8, le mandrin a estcombiné avec un levier 39 et présente la caractéristique de pouvoir coulis- ser le long de ce levier et d'être fixé en des endroits différents de ce lui -ci. Par ce fait, on peut modifier la distance b entre lemandrin et le point d'appui 40 du levier.
La figure 9 est une variante, dans laquelle on fait usage d'un levier coudé 41, prenant appui sur un pàtin 42, à l'in-
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tervention d'un pivot 43. Cette disposition offre l'avantage que l'bn peut provoquer l'arrachement par un effort dirigé en sens inverse de celui de l'arrachement. Dans de nombreux cas, l'ouvrier peut s'aider du poids de son corps pour agir avec le maximum d'effort.
La figure 10 est une variante simplifiée de l'exé- cution de la figure 9, dans laquelle on fait usage d'un levier coudé 44, dans lequel le coude forme directement l'élément d'ap- pui. On peut ainsi multiplier les applications d'une manière in- finie, sans cependant s'écarter du cadre de l'invention.
Celle-ci peut s'appliquer dès lors pour la réalisa- tion d'outils divers avec lesquels on peut également envisager l'arrachage de nombreux objets. Néanmoins, les applications les plus courantes visent les clous, vis, chevilles, et autres ob- jets analogues. On peut compléter le mandrin et les outils sub- séquents, par des accessoires divers, de même que l'on peut com- biner le mandrin susdécrit avec tous autres genres d'outils etde moyens connus.
L'invention consiste donc bien essentiellement en la combinaison d'éléments de préhension ou mâchoires se déplaçant radialement et combinés avec un élément poussoir axial.
Le mouvement radial des mâchoires doit se comprendre dans le sens le plus large, étant entendu qu'elles peuvent se déplacer de n'importe quelle manière dans des plans radiaux, c'est-à-dire des plans passant par les objets à arracher. Par exemple, les mâchoires ou éléments de préhension quelconques pourraient être, sous l'action du poussoir axial, déplacés par rotation dans des plans radiaux.
On peut également réaliser une telle combinaison de manières simples en utilisant le poussoir axial, comme indiqué précédemment, pour amener les mâchoires en prise avec l'objet à arracher. Ensuite, l'arrachement peut être provoqué d'une ma- nière parfaitement droite, c'est-à-dire par glissement de l'ob- jet, à l'intervention d'un dispositif à vis approprié.
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Les figures 11, 12 et 13 schématisent une telle exécution simple. En l'occurrence, le mandrin 1 comporte, comme dans l'exemple précédent, une partie conique interne, dans la- quelle glissent les mâchoires, telles que 7, 8, 9,, décrites précédemment. Celles-ci sont sollicitées dans leur position écartée par les ressorts 15, 16, 17. La partie conique 45 est surmontée d'un écrou 46, dont il est solidaire. Cet écrou porte des chevilles latérales 47, 48 guidées par des rainures longitudinales 49, 50 d'un manchon 51 formant le corps propre- ment dît de l'appareil.
Ce corps cylindrique 51 e.st formé en quelque sorte par le prolongement du mandrin 1. Dans l'axe du corps 51 est disposée une tige filetée 52, qui se visse dans l'écrou 46 et vient appuyer par son extrémité inférieure, sur les mâchoires 7, 8, 9. Supérieurement, la tige filetée 52 dépasse la tête 53 coiffant le corps cylindrique 51. Cette tête 53 présente un trou central lisse servant de guide à la tige filetée 52. Sur cette dernière et extérieurement à l'appareil, vient se visser un écrou 54 présentant deux orifices filetés latéraux 55, 56, dans lesquels viennent se visser des manches ou poignées, respectivement 57, 58. L'une au moins de ces poignées vient en contact avec la partie correspondante de la tige filetée 52, lorsqu'elle est vissée à fond.
Préférablement, à l'endroit de contact, la tige filetée présente un plat qui rend l'action de la poignée 58 sur la tige filetée 52 plus éner- gique. Dans ces conditions, on réalise donc un appareil simple et de fonctionnement extrêmement rapide et efficace, surtout si l'on tient compte de l'encombrement extrêmement réduit de l'ap- pareil comparativement à la longueur des objets que l'on peut arracher sans détérioration. Si l'objet à arracher fait saillie sur le matériau dans lequel il est enfoncé, il suffit de l'en- tourer par les mâchoires 7, 8, 9 et d'exercer le rapprochement de celles-ci en faisant descendre par vissage la tige filetée 52, laquelle appuie sur les mâchoires 7, 8, 9.
Lorsque la prise est suffisamment énergique, on provoque l'élévation des mâchoi-
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res sous la sollicitation de la tige filetée 52, qui est dépla- cée par rotation de l'écrou 54 et entraîne par ce fait l'écrou 46 et la partie conique 45. L'arrachement est réalisé d'une manière absolument rationnelle, l'effort étant dirigé dans l'axe des objets à arracher. Si, au contraire, il s'agit par exemple de saisir un clou complètement enfoncé dans le bois, on place l'appareil d'aplomb au-dessus du clou et, ayant serré à fond la poignée 58, on fait tourner celle-ci en entraînant la tige filetée 52, qui appuye énergiquement sur les mâchoires 7,8, 9. Celles-ci pénètrent dans le bois en entourant et en serrant fermement le clou.
Lorsque ce résultat est atteint, il suffit d'opérer. comme indiqué précédemment, c'est-à-dire faire tourner librement l'écrou b4 par la manoeuvre des poignées 57, 58, afin de provoquer l'élévation de la tige filetée 52 et, par conséquent, de l'écrou 46, de la partie conique 45 et des mâchoires 7, 8, 9. Cet-,appareil est extrêmement simple et participe de la même idée fondamentale que celle exposée précédemment. On peut encore imaginer de nombreuses formes d'exécution tombant sous l'application de la présente invention.
REVENDICATIONS.
1.- Outil d'arrachement, caractérisé par le fait que l'objet à arracher est saisi par des mâchoires se déplaçant radialement.