Dispositif servant à engendrer une tension alternative à haute
fréquence destinée à l'exécution de mesures.
L'invention concerne un dispositif servant à engendrer une <EMI ID=1.1> mesures et convenant avant tout à l'essai d'appareils récepteurs
dans la gamme des ondes ultra-courtes.
Sur le dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple :
La fig.l représente schématiquement un dispositif connu de ce type ;
la fig.2. représente schématiquement un dispositif suivant l'invention ;
la fig.3 représente une autre application de ce dispositif.
Les dispositifs connus du type précité se composent en principe (voir la fig.l) d'un oscillateur 0, qui peut être accordé et
d'un potentiomètre capacitif Sp, qui permet de régler la tension
<EMI ID=2.1>
tension de mesure ainsi réglée est utilisée à titre de tension d'en-trée de l'appareil récepteur à essayer E. Mais cette installation d'essai a l'inconvénient de faire agir sur les circuits d'entrée de l'appareil récepteur non seulement la tension empruntée au potentiomètre, mais encore une notable portion de l'énergie de rayonnement de la génératrice à haute fréquence, surtout lorsqu'il s'agit de très courtes longueurs d'onde.
On a essayé pour remédier à cet inconvénient d'entourer l'oscillateur d'un blindage métallique et de l'empêcher ainsi de rayonner directement sur le récepteur à essayer. On a constaté à ce propos que ce problème n'est pas facile à résoudre, de sorte que dans certains cas, on est obligé d'employer non seulement un, mais toute une série de coffrets de blindage. Cependant cette solution crée une situation fâcheuse, de sorte qu'on doit s'efforcer de construire des dispositifs d'essai et de mesure mieux appropriés. On a essayé de placer l'oscillateur à grande distance du récepteur et d'y faire arriver la tension qu'on désire par une ligne de transport d'énergie. on a constaté à propos de cette solution qu'il n'est pas possible d'empêcher d'une manière absolue le rayonnement de cette ligne de transport d'énergie.
On n'a donc pas non plus réussi par ce moyen à faire arriver aux appareils récepteurs à essayer une tension à haute fréquence définie sans ambiguïté.
On connaît des dispositifs de mesure et d'essai, dans lesquels la tension alternative à haute fréquence de la valeur et de la fréquence qu'on désire est obtenue par le mélange de deux fréquences sous forme de fréquence d'addition ou de soustraction. Dans ces conditions, on fait généralement osciller une génératrice à fréquence constante, tandis que la fréquence de l'autre est variable. La tension de mesure qu'on désire est empruntée à la sortie de l'étage de mélange et transmise d'une manière connue à un potentiomètre capacitif, auquel on peut emprunter des fractions de tension quelconques comprises entre certaines limites. Mais les inconvénients précités apparaissent aussi dans cette solution, car la ten-
<EMI ID=3.1> <EMI ID=4.1>
pareil récepteur à essayer.
Or, l'invention a pour objet un dispositif permettant de remédier aux inconvénients précités et servant à engendrer une tension alternative à haute fréquence destinée à l'exécution de mesures, et qui est également obtenue par le mélange de deux tensions alternatives, dont l'une a une fréquence réglable, tandis qu'à l'encontre des dispositifs connus, on règle la valeur de cette
<EMI ID=5.1>
tension effectué en avant de l'étage de mélange. On est arrivé à un dispositif de réglage analogue, auquel incombent d'ailleurs des fonctions entièrement différentes, à l'occasion de la construction de ronfleurs à battement. On sait qu'avec ces générateurs de tension, on engendre, par un mélange démodulateur de fréquences relativement hautes, une tension alternative à fréquence sonore, ou à basse fréquence. Ici se pose le problème d'obtenir une tension de battement aussi exempte que possible du coefficient de distorsion non linéaire, résultat auquel on peut arriver en donnant une valeur très faible à une des tensions alternatives transmises à l'étager:de mélange par rapport à l'autre. Le meilleur moyen d'y arriver consiste à régler en la.faisant diminuer l'une des tensions en avant de l'étage de mélange.
La solution définie, ci-dessus fait disparaître les inconvénients précités des installations de mesure et d'essai dans la gamme des hautes fréquences et surtout des fréquences ultra-hautes. Il y a avantage à construire l'installation préconisée de la manière suivante : Un oscillateur engendre une tension alternative constante en fréquence et en grandeur, qui est transmise à un étage de mélange. Un second oscillateur, dont la fréquence peut être réglée, fonctionne sur un potentiomètre d'un type connu, auquel on peut emprunter des tensions variables entre certaines limites, que l'on transmet à leur tour à l'étage de mélange précité.
La fréquence de mesure agit à la sortie de l'étage de mélange sous forme de fréquence d'addition ou de soustraction, mais seulement au point de vue de la valeur de la tension telle qu'elle doit être transmise à l'appareil récepteur à essayer. Un rayonnement direct intempestif est ainsi impossible. De préférence le réglage de la tension s'effectue à la sortie de l'oscillateur qui engendre ;la plus basse des deux fréquences.
Le fonctionnement de l'installation suivant l'invention\est :
plus facile à comprendre avec la fig.2 à l'appui, pour le cas de la production d'une fréquence ultra-haute. L'oscillateur 0 engendre d'une manière continue une tension à haute fréquence constante, par exemple de 40 MHz, tandis que l'oscillateur à ondes courtes K peut être réglé sur une gamme de fréquences de 3 à 9 MHz. Le réglage de
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tentiomètre Sp d'un type connu, la tension pouvant être réglée par exemple entre les limites de 10 millivolts et 1 volt. Les deux fréquences sont transmises à l'étage mixte M et s'y superposent en se multipliant. On peut alors emprunter à la sortie de cet étagé de mélange une fréquence de mesure définie dans une gamme de réglage
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cution des mesures qu'on désire.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, une de ses applications particulièrement avantageuses consiste à compléter un émetteur de mesure ordinaire par un appareil complémentaire engendrant une tension alternative définie à fréquence ultra-haute. La
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reil de complément qui contient un étage d'oscillateur 3 et un étage de mélange 4. L'étage d'oscillateur 3 fournit une tension alternative par exemple de.40 MHz exactement ; les détails de cet étage sont connus. On voit sur le schéma de montage une triode avec montage en trois points ; une lampe à grille-écran fonctionne dans l'étage de mélange 4 avec une- très faible résistance ohmique d'anode 5 de 50 ohms par.exemple. La tension de sortie arrive en passant par le condensateur de couplage 6 à la borne 7 qui présente à la tension de mesure définie à fréquence ultra-haute par rapport à la borne de terre 8. L'émetteur de mesure 1 est accouplé avec l'appareil de-complément par une ligne 9. La tension de l'émetteur de mesure est transmise par la bobine 10, accouplée avec le circuit oscillant, à la grille de la lampe de mélange.
La tension de l'oscillateur est induite dans la bobine 10 et s'y superpose ainsi à la tension de l'émetteur de mesure, Un condensateur 11 est disposé à l'extrémité de la ligne 9 de l'émetteur de mesure pour bloquer un passage latéral intempestif de la tension de l'oscillateur dans
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d'empêcher la grille de la lampe de mélange de recevoir une charge nuisible, lorsque la ligne de l'émetteur de mesure n'est pas accouplée. Ce dispositif permet de rendre utilisable un émetteur de mesure ordinaire d'une manière très simple à l'exécution de mesures à fréquence ultra-haute.. La tension de sortie aux bornes 7 et 8 est dans un rapport linéaire avec la tension définie de l'émetteur de mesure 1. On peut donc, par simple transposition numérique lire la valeur de la tension à ultra-haute fréquence sur le voltmètre 15 de l'émetteur de mesure 1. De même on peut lire par simple transposition numérique la fréquence ultra-haute sur le bouton d'étalonnage 14, qui sert à régler la fréquence de l'émetteur de,, mesure.
Le potentiomètre 15 de l'émetteur de mesure 1 sert donc aussi à régler à la valeur qu'on désire la tension à fréquence ultra-haute aux bornes ? et 8. L'avantage procuré par le réglage de la fréquence de la plus basse des deux tensions alternatives ' engendrées résulte par exemple de ce que la précision du réglage qu'on. peut réaliser dans la mesure de-faibles largeurs de bande dans l'émetteur de mesure 1 est environ 10 fois plus grande que celle qu'on peut atteindre dans l'étage d'oscillateur 3.
Il est impossible dans le dispositif décrit qu'il se produise un rayonnement direct des générateurs à haute-fréquence sur le récepteur à essayer, car aucun des deux générateurs employés ne fonctionne à la fréquence sur laquelle l'appareil récepteur est