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" Lampe de bureau avec miroir entourant la lampe et réflecteur extérieur ".
Pour rendre effectif à l'aide de lampes de bureau l'éclai- rage des emplacements de travail, en particulier sur les tables à écrire, on a déjà proposé de réunir l'ampoule à un miroir à une face qui dirige une partie des rayons lumineux dans une di- rection déterminée. Au moyen d'un deuxième miroir formé par l'abat-jour de la lampe, d'autres rayons lumineux devaient être projetés sur le premier miroir et être renvoyés de ce dernier dans la direction voulue. Cette disposition entraîne une oonsti-
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tution compliquée de l'écran qui est fait en partie de verre translucide, en partie de verre réflecteur, et en partie de métal avec surface intérieure réfléchissante et dispersant la lumière.
De même la fixation de l'ampoule, ainsi que du miroir qui l'entoure, nécessite une constitution encombrante et peu appropriée aux lampes de bureau.
Selon l'invention, la disposition est réalisée de telle façon que le tube support qui se trouve entre l'abat-jour et le miroir est prolongé jusqu'à la partie supérieure de l'abat- jour, et, à cet endroit, est raccordé à un support disposé sen- siblement horizontalement et qui porte l'abat-jour, le miroir, la douille de l'ampoule et le chapeau de fermeture.
Sur la figure, 1 représente le pied de la lampe avec l'in- terrupteur 2, sur le coté du pied est immobilisé le tube support 3, à l'extrémité supérieure duquel repose, également immobile, un dispositif de support 4 pour les autres parties de la lampe.
Ce dispositif support est formé dans l'exemple d'exécution re- présenté par un plateau rond, sur la circonférence duquel repose l'abat-jour translucide 5. Sur le bord rabattu 6 du dispositif support est fixée la douille d'ampoule 7 qui peut tourner autour de l'axe 8 et qui peut être immobilisée. De plus, sur le dispo- sitif support 4 est monté un contre anneau 9 pour le miroir 10 qui entoure l'ampoule. Ce miroir est un miroir en cloche, de révolution et à génératrice parabolique. La partie inférieure est réfléchissante. La partie supérieure 11 est translucide.
La monture est disposée de telle façon que la partie éclairante de l'ampoule se trouve en dehors de l'axe médian du miroir. Sur le bord rabattu du dispositif support est de plus fixé une équer- re 12 à laquelle un ohapeau de fermeture 13 est fixé par une vis 14. Après enlèvement du chapeau 13 les canalisations et les douilles sont accessibles, ce qui permet de raccorder facile- ment la douille.
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Par le fait que le système éclairant est excentré dans le miroir en pioche, une partie considérable des rayons lumineux est projetée sur l'emplacement de travail dans la direction de la flèche. Pour rabattre encore dans la direction voulue une partie des rayons lumineux émis dans la direction opposée, le cylindre peut être muni d'une rallonge cylindrique 15 réflé- chissante sur la moitié tournée vers le bras support, tandis que l'autre moitié est en verre clair. Afin que cette partie du miroir ne dépasse pas de l'abat-jour, ce dernier peut être, de plus, prolongé vers le bas. Les rayons lumineux qui traver- sent la partie supérieure 11 du miroir atteignent le dispositif support 4 qui forme miroir, et sont, de là, réfléchis et disper- sés. Ils servent à éolairer l'abat-jour 5 de l'intérieur.
On peut réaliser la disposition de telle façon que l'éclairement de l'abat-jour corresponde sensiblement à l'éolairement de la surface de travail, de sorte que lors d'un changement de visée l'oeil n'a pas besoin de s'accomoder. La partie réfléchissante du miroir monte assez haut pour qu'aucun rayon lumineux passant à travers la partie non réfléchissante ne puisse atteindre di- reotement les zones de l'abat-jour visibles du dehors.
On peut également diminuer sensiblement les dimensions du dispositif de support, ce qui est indiqué en pointillé en 4' et prolonger l'abat-jour 5 jusqu'à oe dispositif support.
Comme l'abat-jour est en verre doublé d'opale, la partie supé- rieure frappée par les rayons directs de la source lumineuse agit également comme réflecteur dispersant la lumière. Les au- tres rayons qui parviennent également à cet endroit à travers le verre sont captés par le ohapeau métallique 13 qui se trouve à la partie supérieure.
La lampe à miroir suivant l'invention se distingue par sa constitution extrêmement simple et la répartition favorable de la lumière. L'articulation basculante et tournante du pied et
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de la partie supérieure de la lampe ne sont pas indispensables, car, par suite de la bonne utilisation de la lumière, la lampe peut être posée loin de l'emplacement de travail, de sorte que ce dernier est étendu, libre et bien éclairé, sans qu'une orien- tation du flux lumineux soit de plus nécessaire.
En comparaison avec les lampes de bureau usuelles sans miroir on obtient sur l'emplacement de travail un éolairement environ quadruple. Grâce à la possibilité d'incliner la douille de l'ampoule, l'orientation correcte de cette dernière est très simple. Elle peut d'ailleurs être encore améliorée en ce que l'ampoule peut être déplacée axialement.
Le miroir utilisé peut être fabriqué en série économique- ment. L'assemblage de la lampe qui consiste en quelques éléments est fait très rapidement et facilement, de sorte que la lampe peut être démontée pour l'expédition et remontée ensuite sans difficulté.