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/perfectionnements aux classeurs à dossiers suspendus.
L'invention a particulièrement trait aux classeurs dits à classement continu, visible et suspendu comportant des chemisés à dossiers suspendues à des tringles- support, lesquelles peuvent être déplacées sur les glissières fixes d'un cadre ou châssis. Référence.sera plus spécialement faite aux classeurs du type ayant fait l'objet du Brevet français n 804.724 en date du 26 juillet 1935 et essentielle- ment caractérisé en,ce que, pour former par les chemises,une sorte d'accordéon sans solution de continuité,celles-ci sont jumelées deux à deux à l'aiâe des tringles-supports.
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Si les avantages d'un tel système ont été consacrés par l'usage il n'en reste pas moins qu'il présente encore un encombrement excessif du fait que pour pouvoir consulter les dossiers on se voit obligé de ménager un certain jeu entre eux et en conséquence prendre garde à ne pas charger le classeur de façon telle que les tringles-sup- ports garnissent toute la place disponible des glissières.
L'objet de la présente invention est de remédier à ce grave inconvénient et en conséquence d'augmenter très sensiblement la capacité du classeur sans nuire à la facilité qu'il présente pour la consultation et le classement des dos- siers. A cet effet la face antérieure de chaque tiroir devra être rendue mobile de façon à ce qu'en tirant à soi la poignée ou autre organe dont elle est munie elle entraîne des glissiè- res mobiles disposées pour prolonger les glissières fixes du cadre en donnant ainsi,d'une part,aux tringles-supports qui garnissent complètement celles-ci la possibilité de.retrouver le jeu nécessaire à leur manipulation et,d'autre part, aux chemises porte-dossiers la facilité de leur ouverture en vue de permettre soit l'examendu dossier recherché,
soit l'enlève- ment de pièces ou l'introduction de nouveaux documents. Le même résultat peut- être obtenu en rendant extensible les glissières usuelles ou leur moyen d'attache de façon à suivre les mouvements de la poignée.
Un autre objet de l'invention consiste ± combiner avec cette poignée ou la face avant'un dispositif de verrouil- lage automatique de la partie antérieure rendue mobile sui- vant l'invention de façon à empêcher toute prise de documents lorsque le tiroir, poussé à fond dans son logement, est de la façon usuelle accroché par l'arrière grâce au dispositif de fermeture par serrure et crémaillère connu.
Le dessin ci-annexé à titre d'exemple montrera en- tre autres quelques formes de réalisation de l'invention.
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La fig. 1 est une vue schématique d'un clas- seur à dossiers suspendus montrant l'espace obligatoirement sacrifié sur les glissières a en vue d'avoir d'avoir à.tous moments le. jeu nécessaire par -exemple en b des tringles-sup- port pour l'utilisationraisonnée du classeur.
La fig. 2 montre également de façon schématique le but que s'est proposé l'invention et qui permet de garnir en- tièreent les glissières-des tringles qui servent à suspendre les chemises des dossiers en supprimant l'espace perdu b.
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La fig. 3 représente une première forme d'exécution suivant laquelle la face antérieure'c du tiroir d est amovible et entraine avec elle., par une manoeuvre de la poignée e, des- joues latérales f dont l'arête supérieure f1 vient alors en prolongement de l'arête du des joues formant glissières du tiroir proprement dit et sur lesquelles on pourra faire glis- ser les tringles-support jusqu'au dégagement du dossier recher- ché. On aura ainsi toute facilité pour retrouver, grâce au prolongement des glissières, l'espace b de la fig. 1 nécessai- re au libre jeu des tringles et la capacité totale a du classeur aura été finalement entièrement récupérée.
On conçoit aisé- ment qu'in arrêt, par exemple un petit tenon g pourra'venir buter sur le bord du tiroir fixe proprement dit d et limiter la course de la rallonge mobile f.
La fig. 4 montre clairement comment l'utilisation de glissières -additionnelles, en prolongement exact des glissières usuelles, permet l'écartement des tringles-support donnant accès en b à la chemise qu'il y a lieu de consulter, bien que celles-ci, ainsi que le représente la fig. 2, gar- nissent entièrement à l'état de repos les glissières normales.
Au lieu de se déplacer normal enent suivant une direction horizontale, la,rallonge f pourra seulement pivoter en h sur la base avant du tiroir, les joues latérales étant alors découpées en-forme de secteurs semi-circulaires comme on le voit en fig. 5, sur l'arête f1 desquels les tringles-
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supports pourront s'engager aussi facilement que dans la réali- sation suivant la fig. 3.
Le prolongement des glissières pourra être obte- nu grâce à l'extensibilité de la matière employée. Par exemple, celles-ci pourront être réalisées (voir fig. 6) par un ressort à boudin r à spires très rapprochées et capable de s'étendre de la longueur nécessaire b pour suivre le tirage ou le basculement en avant de la face antérieure mobile c du tiroir n, ces déplace- ments étant préférablement guidés par un compas i.
Afin d'éviter tout fléchissement de la glissière sous le p&ids des dossiers, le ressort r sur lequel seront posées par leurs encoches usuelles les tringles-support t (voir fig. 7) pourra reposer dans une gorge réservée à la partie supérieure des joues latérales du tiroir ou sur une tôle qui leur serait rapportée.'
Les glissières pourraient également, ainsi qu'il est montré à la fig. 8, être constituées par un fil métallique souple k guidé par des galets 1-1' et rappelé par un ressort à boudin m.
Enfin, les fig. 9 et 10 montrent, dans deux posi- tions successives d'ouverture, une variante suivant laquelle les glissières mobiles seraient obtenues par des tiges brisées n en forme de compas.
L'ouverture de la partie antérieure du-tiroir, dont un certain nombre de formes d'exécution a été donné ci-dessus à- titre d'exemples et sans aucun caractère limitatif, montre que la fermeture usuelle de ce tiroir avec verrouillage-par l'arrière au moyen de serrure et de crémaillère devient insuffisante puisque ce tiroir reste accessible par l'avant rendu mobile. Il est donc néces- saire de prévoir un autre système de verrouillage de cette partie mobile lorsque la poignée a repoussé le titoir à fond c'ést-à-dire dans la position où le verrouillage par l'arrière peut être opéré suivant l'habitude.
La présente invention a réalisé ce problème en disposant une tringlerie de verrouillage avant actionnée par les mouvements d'ouverture ou de fermeture imprimés à la poignée du tiro ir .
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Les-fig. 11 à 14 montrent en vues perspectives -une réalisation de ce dispositif appliquée à un tiroir d à face antérieure basculante c. Dans les glissières fixes d' coulissent desglissières téléscopiques f' que le mouve- ment en avant de la poignée e fait sortir pour prolonger exactement les glissières fixes sur lesquelles sont dispo- sées les tringles-support t. A cet effet, les glissières mobiles f' sont réunies par une barre :le qui est rendue so- lidaire de la face avant c par des doigts élastiques f3.
Les glissières f' pourraient être également manoeuvrées à la main en agissant sur la barre f2. Sur la face avant c'du tiroir sont fixées des tringleries à mouvement de sonnette v, x, y pivotant en z sur la paroi latérale du tiroir, la fig. 11 montrant la position ouverte et la fig. 12 la position fermée suivant laquelle le doigt y, abaissé, peut venir s'enclencher'derrière un arrêt fixé sur le chassis du classeur ou sur la glissière différentielle d'avancement du tiroir. Par contre, en position d'ouverture, la barre x vient buter contre un repos s fixé sur:la paroi latérale du tiroir.
Les tringles v, guidées dans des entailles o de cette paroi, peuvent être non seulement solidaires de la face avant mais prolonger les branches latérales de la poignée de manoeuvre e.
Les fig.'13 et 14 montrent clairement comment s'opère sans heurte le passage des tringles-support t de la glissière fixe sur la glissière.mobile ou inversement pour l'ouverture de la pochette p ou l'escamotage des tringles sur l'avant en vue d'atteindre une pochette quelconque parmi.celles réparties tout le long des glissières d'. A cet effet, la jonction entre les glissières d' et f' s'opère préalablement par -une rampé q sur les bords de laquelle les entailles'des tringles t viennent progressivement chevaucher.