<EMI ID=1.1>
particulier pour alimentation en cartouches par tambour
<EMI ID=2.1>
On sonnait des armes automatiques à chargement par la pres-
<EMI ID=3.1>
plus grand diamètre,, de laquelle le gaz est soutiré par des ou-
<EMI ID=4.1>
Toutefois, des obstructions peuvent se produire dans ce cas du
fait que le gaz est d'abord conduit des ouvertures d'échappement
<EMI ID=5.1>
de direction et à sections transversales d'étranglement, avant
qu'il n'arrive au cylindre à gaz. Ces canaux empêchaient en
<EMI ID=6.1> -à-dire seulement à un moment où les gaz de la poudre s'étaient dilatés davantage et avaient en outre eu l'occasion de s'échapper en partie dans l'atmosphère par l'espace ou jeu entre le projectile et l'âme élargie. Les gaz de la poudre parvenaient donc avec une pression relativement faible dans les ouvertures d'échappement, de sorte qu'il était difficile de donner une impulsion suffisamment forte au piston à gaz. Pour supprimer ces difficultés, on prévoit selon l'invention la combinaison de plusieurs mesures pour obtenir un effet d'ensemble ou effet résultant.
D'abord, on veille à ce qu'une pression dé gaz plus forte soit disponible pour la commande du piston à gaz, sans que des particules de poudre imbrûlées parviennent dans les canaux d'échap-
<EMI ID=7.1>
tures d'échappement latérales sont ménagées peu avant l'extrémité de la partie rayée du canon, de façon qu'elles débouchent dans un espace ou chambre annulaire du cylindre, par laquelle elles sont directement entourées et reliées. De cette manière, on obtient que pendant un court laps de temps, après que le projectile a dépassé les ouvertures d'échappement, la pleine pression des gaz est maintenue et agit par percussion sur la surface cohérente
(continue) du piston annulaire.
Comme la durée d'action des gaz qui est disponible est extrêmement courte, il est important de diminuer le plus possible la longueur de tous les passages pour les gaz et d'éviter des réductions de section transversale et des changements de direction. De même) il est d'une importance déoisive que les gaz viennent frapper toute la surface d'about du piston annulaire directement et partout en même temps.
Une prolongation de la durée d'action des gaz sur le piston annulaire est obtenue grâce à ce qu'un, prolongement à âme élargie se rattache à l'extrémité de la partie rayée du canon.
Afin d'empêcher l'adhérence ou fixation de résidus de combustion au piston annulaire et au cylindre entourant ce dernier, on donne une courte longueur au cylindre. La course du piston annu- <EMI ID=8.1>
laire depuis sa position extrême antérieure jusqu'au point où il quitte le cylindre, doit, selon l'invention, être inférieure à la moitié de la course totale du piston annulaire. De ce fait, la pression et' la. vitesse des gaz de la poudre au moment où le piston annulaire quitte le cylindre, sont encore tellement grandes que des résidu�s de combustion éventuels ne peuvent pas se fixer aux parois du cylindre et du piston, mais sont au contraire entraînés et transportés à l'air libre.
Afin que les gaz perdent le moins de pression possible lorsqu'ils entrent dans l'espace annulaire, l'espace annulaire du cylindre reçoit des dimensions assez petites pour qu'une action de-percussion des gaz sur le piston annulaire se développe sans obstacle: Selon l'invention, l'espace du cylindre existant lorsque le piston annulaire se trouve dans sa position extrême antérieure, doit donc être plus petit que le volume délimité par la partie rayée du canon.
La même disposition donne encore lieu à l'avantage suivant en ce qui concerne le danger d'encrassement, qui est particulièrement à envisager dans les armes automatiques à chargement par la pression des gaz:
Lorsque le gaz est prélevé peu avant l'extrémité de la partie rayée du canon, la poudre est brûlée d'une manière pratiquement complète, de sorte que déjà pour cette raison il ne peut parvenir dans le cylindre à gaz que peu de résidus de poudre imbrûlés. A cela s'ajoute le fait que le volume du cylindre dans la position extrême antérieure du piston est, selon l'invention, plus petit que le volume de la partie rayée du canon. Ce petit
<EMI ID=9.1>
de gaz déchappement, de sorte que pour ces deux raisons le danger d'un encrassement du cylindre et du piston annulaire est faible. En plus de cela, le petit volume. de gaz d'échappement, qui est pauvre en résiduel de gaz d'échappement, ne se dilatera que
dans une faible mesure dans le cylindre par suite de la faible Ion.
<EMI ID=10.1>
que des résidus de combustion fixés éventuellement aux parois seront entraînés. A cette fin, la course du piston annulaire depuis la position extrême antérieure jusqu'au point où il quitte le cylindre est rendue plus petite que la moitié de la course totale du piston annulaire.
Par ces dispositions ou mesures combinées pour atteindre un effet d'ensemble, on obtient que les gaz affluent par la voie la plus courte et en évitant 'des changements de direction et des
<EMI ID=11.1>
annulaire du cylindre, par laquelle les ouvertures d'échappement sont directement entourées et reliées, et qu'ils agissent uniformément par percussion sur toute la surface du piston annulaire, d'où il résulte que l'on obtient l'effet maximum possible de la tension de gaz disponible, afin d'effectuer le travail accru qui est nécessaire pour la commande de l'alimentation en cartouches par bande ou par tambour.
Un exemple de réalisation de l'invention est représenté sur le dessin ci-annexé.
Sur ce dernier, a désigne le canon de l'arme automatique à chargement par la pression des gaz. Un peu avant l'extrémité de la partie rayée du canon se trouve ménagées les ouvertures d'échappement� c, qui peuvent être réparties régulièrement sur la périphérie du canon. A l'extrémité de la partie rayée du canon se rattache encore une partie de canon b ayant une âme élargie, c'est-à-dire de plus grand diamètre que la partie a.
Sur la surface extérieure du canon, le piston annulaire d, qui par son extrémité avant plonge dans le cylindre e, est monté de façon à pouvoir se déplacer axialement. Dans la position avant extrême (fig.l) de ce piston annulaire, il reste entre lui et le cylindre un étroit espace ou chambre f située dans le cylindre immédiatement au-dessus des ouvertures d'échappement et dans laquelle les gaz de la poudre affluent pour repousser le piston annu-laire d en arrière. L'espace annulaire du cylindre est donc formé par le piston annulaire d, le cylindre proprement dit e et
<EMI ID=12.1>
que la moitié de la course totale du piston annulaire. De cette manière, le piston annulaire sort complètement du cylindre (fig.
2) et les gaz de la poudre sortent -encore sous une haute tension du cylindre et entraînent d'éventuels résidus de combustion. Il convient de donner au cylindre une longueur telle; que les volumes de cylindre dans les positions de fin de course antérieure et postérieure du piston annulaire dans le cylindre soit au maximum, dans
<EMI ID=13.1>
Le piston annulaire est relié par son extrémité arrière à des
<EMI ID=14.1>
peuvent être disposés sur le côté du canon et actionnent la culasse mobile et commandent l'alimentation en cartouches*
c
Dans le présent exemple de réalisation, les ouvertures d'échappement des gaz sont représentées inclinées vers l'arrière. Elles peuvent aussi être perpendiculaires à l'axe du canon ou être inclinées vers l'avant.
REVENDICATIONS.
1. Arme automatique à chargement par la pression des gaz, en particulier pour l'alimentation en cartouches par tambour ou
<EMI ID=15.1>
d'échappement latérales (c) pour le prélèvement des gaz sont mé-. nagées peu avant l'extrémité de la partie rayée du canon et débou-
<EMI ID=16.1>
Séquelle elles sont directement entourées et reliées.
2. Arme automatique à chargement par la pression des gaz se-