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MISE EN MARCHE DE GAZOGENES A GAZEIFICATION DESCENDANTE.
Des gazogènes à gazéification descendante, per exemple ceux du type "Imbert", sont actionnés, ainsi qu'il est connu, de telle manière que des combustibles, tels que déchets de bois, tourbe en morceaux, lignite, briquettes de lignite et analogues, disposés de manière appropriée dans un récipient qui est conique à sa partie inférieure, sont ga- zéifiés par un lit de feu disposé en dessous et entretenu de manière continue, et que le mélange de gaz et de vapeurs ainsi formé est aspiré de manière appropriée dans une enve- loppe entourent l'espaoe contenant le combustible et la charge, et traverse ensuite le lit de feu, les goudrons, aci- des acétiques et autres hydrocarbures ainsi formés y étant dé- composés en hydrogène et oxyde de carbone; donc en gaz pur.
La mise en marche de tels gazogènes se fait de cette manière que d'abord on forme en dessous de l'espace oc- cupé par la charge, un lit de feu sous forme d'un petit feu de charbon de bois, qui est allumé au moyen d'un peu de laine de bois ou de Dapier, et ce feu est ensuite entretenu ou am- plifié de manière continue par le charbon de bois ou analogue qui se forme dans l'espace occupé par la chsrge.-
Une telle mise en marche est assez compliquée et prend un temps trop long, car du charbon de bois ne prend pas feu si facilement lors de son allumage au moyen de charbon de bois finement divisé, de laine de bois, des cordes de papier ou analogues, et il faut un temps assez long jusqu'à ce que le feu de charbon de bois devienne incandescent.
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La conséquence en est, par exemple, que pour des véhicules munis de tels gazogènes, on doit compter avec une perte de temps d'environ une demi-heure jusqu'à ce que le charbon de bois soit allumé au point que le feu formé sur ce charbon exerce l'effet de chaleur requis sur la charge placée au dessus et jusqu'à ce que la production de gaz soit commencée, et que par conséquent le véhicule soit prêt pour le démarrée.
Suivent la présente invention, on emploie dans des gazogènes à gazéification descendante, du coke de carbo- nisation à basse température pour la production et le maintien d'un lit de feu en dessous de la charge du gazogène et traver- sé par le mélange de vapeuret de gaz qui s'échappe de cette charge, lequel coke est produit en partant de lignite, plus particulièrement de lignite rhénan, pauvre en cendres et en soufre, en morceaux ou en briquettes, et qui à l'analyse donne moins que 10% de rendement en goudron.
L'emploi d'un tel coke de carbonisation 8 basse température dans les buts indiqués offre des avantages im- portants per rapport à la mise en marche usuelle de tels ga- zogènes, car un tel coke s'allume beaucoup plus facilement, et devient incandescent beaucoup plus vite que le charbon de bois, et par conséquent aussi la gazéification de la charge placée au dessus commence beaucoup plus vite, de sorte que per exemple, un véhicula muni d'un gazogène actionné de cette manière, peut être prêt pour le démarrage endéans 5 à 10 minutes.
Du coke à basse température du type indiqué, en morceaux, est notamment particulièrement poreux et s'allume très facilement, car son point d'inflammation se trouve entre 140 et 170 , tandis que du charbon de bois en morceaux pré- sente une couche de surface relativement épaisse, et son point d'inflammation se trouve entre 250 et 300 C.
Le coke à basse
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température provenant de lignite, qui se trouve dans le commer- ce, ne permet pas, tout comme le charbon de bois, d'obtenir les effets suivent l'invention, car ces cokes de lignites qui peuvent distiller, à haute teneur en bitume, ont un point d'in- flammation voisin de celui du charbon de bois, ou même plus élevé, ainsi qu'une surface graphitique et ne possèdent pas même en petits morceaux, des pores ouverts comme ceux du coke à basse température utilisé suivant la présente invention.