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" Interrupteur rapide à résistances, notamment en vue de la limitation instantanée de courants de court-circuit ",
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Dans le brevet principal déposé le 28 juillet 1942, on a décrit un interrupteur à résistances qui comporte une série de contacts placés suivant un même axe et montés élas- tiquement les uns par rapport aux autres, qui mettent en circuit, au moment de la coupure effectuée par l'interrup- teur, les différents éléments résistants de ce dernier.
La présente invention a pour objet un autre perfectionnement de eet interrupteur qui permet d'éviter d'une part, que les contacts se collent et, d'autre part, de limiter à un mini- mum les étincelles qui se produisent entre les différents contacts grâce à l'interposition d'éléments résistants in- termédiaires entre chacun des contacts.
Cette disposition selon l'invention convient parti-vu-
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lièrement aux limiteurs rapides de courants de court-cir- cuit qui ne coupent pas définitivement le courant de court- circuit mais le limitent à une valeur déterminée.
Si l'on calcule, par exemple, un limiteur rapide de courant de court-circuit de ce genre pour une tension de 500 volts, de manière qu'il abaisse l'intensité d'un court- circuit de 5.000 ampères à 200 ampères, on obtient les va- leurs ci-après , correspondant à une durée de passage du courant de 0,5 seconde :
EMI2.1
<tb> Plot <SEP> Poids <SEP> de <SEP> l'élément <SEP> résistant <SEP> Energie <SEP> dégagée
<tb>
<tb> en <SEP> grammes <SEP> en <SEP> KW <SEP> sec.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
1 <SEP> 46 <SEP> 8,00
<tb>
<tb> 44 <SEP> 5,37
<tb>
EMI2.2
3 42 '7 , 38
EMI2.3
<tb> 4 <SEP> 58 <SEP> 7,76
<tb>
<tb> 5 <SEP> @ <SEP> 98 <SEP> 11,77
<tb>
<tb> 6 <SEP> 207 <SEP> 23,60
<tb>
Le poids total des résistances est d'environ 495 gram- mes, et l'énergie dissipée dans les éléments résistants pen- dant 0,5 seconde, de 63,9 KW sec. Si l'on tient compte de ce que l'élément 6 constitue une résistance de limitation de courant et peut donc être fixe, le poids total des élé- ments résistants mobiles (dans le cas où ils sont directe- ment réunis aux contacts) ne serait que de 288 grammes. Il est vrai que le nombre de plots est plus faible dans les appareils prévus pour 380 volts. Le calcul ci-dessus a été effectué dans l'hypothèse d'un échauffement maximum des ré- sistances allant jusqu'à 400 C.
Ce fait permet donc une connexion directe des différen- tes résistances avec la rangée de contacts.
Si l'on utilise, comme dans le brevet principal un élec- troaimant de surintensité pour la mise en circuit directe et instantanée du premier élément résistant,ce qui a pour effet d'abaisser l'intensité du courant de court-circuit, dès qu'il surcent à une certaine valeur limite le fonction- nement de l'interrupteur ne peut être affecté même par un @
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déolenchement ralenti.
Selon la présente invention,les contacts individuels ne peuvent se coller parce qu'entre chacun d'eux,on insère des plaquettes minces en matière non soudable telle que, par exemple, du graphite ou du charbon. Une suite de contacts ainsi agencée présente une résistance ohmique bien détermi- née que la présente invention utilise comme premier élément résistant.
La figure 1 montre, à titre d'exemple non limitatifle schéma d'un montage selon l'invention dans son application à un limiteur rapide de courant de court-circuit mmnté en cou- pe-circuit ultrarapide.
La figure 2 montre une variante de la disposition des éléments intermédiaires.
Sur le dessin, on a @ désigné respectivement par R1' R2' R3' R4 les éléments résistants successivement mis en circuit par la suite de contacts C1' C2'C3' C4.Les éléments résistants R1' R, R3 sont solidaires de leurs con- tacts associés C1' C2' C3' tandis que l'élément résistant
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R4J qui limite l'intensité du court-circuit à une valeur déterminée, est fixe et relié à la borne de raccordement Y.
Les différents éléments sont reliés entre eux par des plaquettes élastiques P1' p, P5 respectivement sollicitées par des ressorts B1' B2' B3. Entre les contacts CI, 02,
C3, 04 on a monté des plaquettes rl, r2, r3, r4 en matière non soudable . La résistance passagère de contact et celle des plaquettes de toute la rangée de contacts ainsi d±spo- sée est choisie de telle sorte que la fermeture de l'inter- rupteur à résistances s'effectue à l'aide des contacts prin- oipaux K qui le court-circuitent, sans former d'arc.
En posi- tion de fermeture, la suite des contacts est maintenue par le contact C poussé par le ressort P1 qui est mis en mouve- ment par l'armature M, sollicitée par le ressort P2' de ltélectroaimant E, et qui ferme en même temps .le circuit de
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l'interrupteur à résistances par les contacts K.
Les résistances R1, R2, R3, R4 peuvent, à leur tour, être constituées,selon la présente invention,par des bobines en fil résistant, notamment bobinées alternativement en sens inverse (suivant les flèches V et v). Cette disposition a pour but d'engendrer entre les différentes résistances au moment du court--circuit,des forces électrodynamiques qui tendent à éloigner ces résistances les unes des autres,comme l'indiquent les flèches S. En outre, on obtient, selon l'in- vention, une accélération de l'ouverture des contacts Cl, C2, C3 reliés aux résistances.
L'interrupteur à résistances peut être monté en entier dans un bottier cylindrique U rempli d'un aent favorisant l'extinction rapide des étincelles. Grâoe à l'interposition des plaquettes résistantes on obtient une double coupure lorsque ces plaquettes sont élastiques de manière à venir se placer entre les contaets individuels de la chaîne de con- tacts au moment de loupure.
Les plaquettes r1, r2, rS, r4 peuvent aussi être agen- oées sous forme de ooiffe sur les contacts de la rangée, comme le montre la figure 2. La plaquette de contact r est montée sur une bague isolante poussée par un ressort j de manière que la plaquette r se trouve toujours entre les contacts C2 et C3.