<Desc/Clms Page number 1>
Dispositif pour le soudage par points de grandes surfaces.
Dans l'industrie, le besoin s'est toujours fait sentir davantage d'assembler d'une manière durable au moyen du procédé de soudage par points les tôles constituant ensemble une grande surface.
En pareil cas, il n'est pas possible d'utiliser les machines connues fixes à souder, parce que celles-ci doivent présenter une portée exagérée pour les porte-électrodes et, en outre, on aurait des difficultés considérables à faire passer avec l'exac- titude obligatoire les tôles à souder le long du point de soudure.
La présente invention se rapporte à un dispositif pour le soudage par points de grandes surfaces, permettant de traiter celles-ci et elle fait pour cela usage de dispositifs connus, tels que le convertisseur de soudure et les électrodes disposées dans le cylindre à air comprimé et les appareils de commandes sont montés dans un châssis déplaçable parallèlement à l'axe longitudinal de la pièce à travailler.
Afin de pouvoir travailler chaque point quelconque de la surface de la tôle, le dispositif pour le soudage par points, suivant l'invention, est exécuté de
<Desc/Clms Page number 2>
manière qu'il utilise des électrodes de choc, en renonçant à des contre-électrodes, que le groupe servant au procédé de soudage puisse en outre être déplacé parallèlement au profil de la section transversale des surfaces à souder et qu'il soit relié à demeure aux rails de roulement, courbés suivant le profil des surfaces à souder, une charpente portant un dispositif équilibré, auquel est suspendu le châssis mobile, dans lequel repose le groupe destiné au soudage.
A l'aide de ce dispositif, il est possible en l'espèce de souder les toits des wagons de chemin de fer présent ant, comme on le sait, un profil bombé et cela d'une manière très simple et avec un minimum de puissance absorbée pendant le va-et-vient du dispositif à souder.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme de réalisation de l'objet de l'invention.
Les figures 1 et 2 montrent des vues perpendiculaires l'une à l'autre.
Dans l'exemple représenté, il est supposé que l'objet de l'invention doit être employé pour la soudure d'un toit de wagon.
Le toit de wagon a est monté à demeure sur un support b.
Parallèlement à l'axe longitudinal de ce toit sont disposés des rails ± en fer en U, dans lesquels sont déplacés sur les galets d deux rails de guidage e parallèles l'un par rapport à l'autre, courbés suivant le profil du toit du wagon. Dans les rails e est monté au moyen des galets f un châssis ± déplaçable, portant sur sa face inférieure les deux cylindres à air comprimé h pour les électrodes de choc i et dans lequel le convertisseur k est sus- pendu d'une manière pivotable autour de l'axe 1. Les câbles m relient le convertisseur k aux électrodes i. Une charpente n est également reliée d'une manière rigide aux rails e et porte un dispositif d'équilibre connu sur le marohé sous le nom d'Autostat. La charpente g est suspendue à ce dispositif au moyen du câble.
Dans la forme d'exécution, il est supposé que le déplacement des rails-guides e, ainsi que celui de la charpente doivent être @
<Desc/Clms Page number 3>
effectués à la main. Par conséquent, il est relié aux rails- guides e une roue à main effectuant le déplacement desdits rails e au moyen d'une commande à vis sans fin. Une seconde roue à main s implique un mouvement de rotation aux galets t, reposant avec pression de friction sur la surface extérieure des rails e.
Du côté droit de la figure 1, la charpente est représentée en pointillé, déplacée à peu près dans sa position extrême droite.
En même temps, le convertisseur oscillant autour de l'axe 1 se règle verticalement et, de ce fait, il est obtenu une répartition favorable des poids.
L'avancement de la charpente peut être réglé à volonté de telle façon que, ou bien les différents points de soudure se trouvent à une certaine distance l'un de l'autre ou bien une soudure est directement voisine de l'autre, afin qu'on obtienne un joint ininterrompu de soudures.
Si la commande à main des rails e et de la charpente g est remplacée par une commande mécanique, il n'y a alors aucune dif- ficulté à choisir la commande de telle façon que la totalité du toit soit soudée automatiquement. Il devient aussi possible à un seul ouvrier de surveiller en même temps plusieurs dispositifs de soudage.
Il est évident que le dispositif décrit ci-dessus peut encore être utilisé avec les mêmes avantages pour la soudure par points d'autres corps à grandes surfaces. S'il s'agit par exemple de la soudure de tuyaux en tôle, les rails-guides e sont alors dispo- sés parallèlement à l'axe longitudinal du tuyau. Dans ce cas, ils ne sont pas mobiles car, généralement, il suffit alors d'une seule soudure longitudinale pour assembler d'une manière parfaite les joints du corps en tôle. L'avancement de la charpente g est en l'espèce, effectué avantageusement au moyen d'un arbre fileté et on a prévu des interrupteurs de fin de course, arrêtant ledit arbre dès que les électrodes de choc sont arrivées à l'extrémité du tuyau.
Dans toutes les formes d'exécution de la machine, on peut, pour faire avancer l'appareil à souder graduellement d'une sou-
<Desc/Clms Page number 4>
dure à l'autre, utiliser ou bien l'air d'échappement sortant des cylindres à air comprimé ou bien de l'air plus fortement comprimé provenant du réservoir à air comprimé.
REVENDICATIONS.
1.- Dispositif pour le soudage électrique par points de grandes surfaces, pour le soudage de surfaces bombées (toits des wagons de chemin de fer), dans lequel un groupe comportant un convertisseur.de soudure, des cylindres à air comprimé disposés parallèlement l'un par rapport à l'autre avec des électrodes y montées et les éléments nécessaires au soudage, est monté d'une manière déplaçable parallèlement à l'axe longitudinal de la pièce à travailler, caractérisé en ce que le groupe utilisé pour effectuer le soudage et muni d'électrodes de choc peut en outre être déplacé parallèlement au profil de la section parallèle des surfaces à souder et en ce qu'il est assemblé à demeure aux rails courbés (e), sur lesquels il repose une charpente (n), dans laquelle est suspendu au dispositif d'équilibre (o) un châssis (g)
portant ledit groupe.