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Coin métallique pour la fixation par exemple de manches ou brocnes en bois.
Il existe une quantité de dispositifs pour la fixation des manches en bois aux têtes d'outil ou de brosse,mais qui, d'une manière générale, ne donnent pas satisfaction., soit parce que la fixation réalisée laisse à désirer, soit parce que ces dispositifs exigent une main d'oeuvre experte ou sont trop compliqués.
L'invention a pour objet un coin métallique extrêmement simple, très bon marché, qui assure une fixation rapide, sûre et définitive de tout manche en bois, la fixation pouvant être réalisée par toute personne, directement, sans outils spéciaux et sans préparation du manche.
Ce coin est essentiellement caractérisé par une forme généra- le conique ou en coin, dont le bord ou extrémité de plus petite dimension est tranchant ou pointu, pour pouvoir s'introduire d'un coup de marteau dans le petit bout du manche ou de le broche, après quoi le manche ou broche, avec le coin en partie enfoncé axiale ment dans le manche, est introduit dans le trou de l'outil, de la brosse,
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etc., puis le manche ou broche est chasse à fond dans ce trou, ce qui a pour résultat de faire pénétrer entièrement le coin dans le bois, assurait ainsi un serrage énergique du manche ou de la bro- che contre les parois du trou, des petites pointes en.
crochet, formant saillies sur la face ou les arêtes du coin, empêchant par leur accrochage dans le bois tout mouvement de sortie du coin.
Trois exemples non limitatifs de réalisation du coin conforme à l'invention sont représentés à échelle agrandie au dessin annexé, dans lequel : fig.l donne la vue en élévation, en plan et en coupe axiale d'une première forme, fig.2 est la vue en élévation d'une deuxième forme, fig.3 est la vue en plan correspondante, fig.4 est la vue en élévation d'une troisième forme dont fig.5 donne la vue en plan.
La forme de la fig.l est plus particulièrement destinée aux manches ou broches à bout rond, à fixer dans un trou rond, par exemple un manche de brosse. Le coin est ici formé d'une douille métallique 1 percée d'un trou axial cylindrique, la surface ex- terne de cette douille étant conique, c'est-a-dire que l'épaisseur de métal, au bord supérieur 3, va en diminuant vers le bord infé- rieur 2 qui est tranchant. La surface conique de la douille est armée de griffes ou picots 4 pris dans le métal.
Pour la mise en place, la douille est enfoncée, par son bord tranchant 2, dans le petit bout du manche, par exemple sur la moi- tié de la hauteur de la douille ; on introduit alors cette douille et le bout du manche dans le trou rond de la brosse et, par un mar- teau ou par chocs de la brosse sur le sol, on fait pénétrer à for- ce le manche jusqu'à ce que toute la douille soit engagée dans celui-ci. De ce fait, l'extrémité du bout du manche prend une for- me externe conique, dont la partie de plus grand diamètre se trouve au fond du trou de la brosse, assurant ainsi une fixation parfaite et rigide du manche, tout mouvement de sortie de la douille étant d'autre part empêché par les picots 4 engagés dans le bois.
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Cette forme de réalisation est particulièrement intéressante pour les manches de brosse, car elle ne détermine en général pas d'arrachement ni d'éclatement du bois du manche) et laisse celui- ci intact au-delà de la doaille, de sorte que, si ce manche vient à se briser au ras de la brosse, il peut encore servir et être fixé dans le deuxième trou de la brosse.
La forme des fig.2 et 3 peut s'appliquer aux trous ronds, carrés ou rectangulaires. Dans cet exemple, le coin a, en projec- tion, la forme d'un croisillon 5 à branches égales, chacune de ces oranches s'étendant vers le bas en diminuant progressivement de largeur (fig.2) et d'épaisseur, pour former une pointe acérée 6, les bords externes des branches étant dentelés suivant 4'. Ce coin s'enfonce par sa pointe dans le manche., puis, quand on classa ce dernier avec le coin dans le trou de l'outil, le coin en s'enfon- çant dans le manche par ses parties de plus en plus épaisses et de plus en plus larges,provoque un éclatement du manche dans deux directions perpendiculaires, cet éclatement ne se propageant évi- demment que sur la longueur du trou dans lequel le manche est enga- gé.
L'exemple des fig.4 et 5 est destiné aux trous de forme rec- tangalaire, par exemple trous de tête de marteau. En projection, ce coin a également à sa partie supérieure la forme d'un croisillon mais à branches 7 et 8 égales deux à deux seulement. Les grandes branches 7 diminuent de largeur et d'épaisseur progressivement vers le bas, où elles forment une arête tranchante 9, tandis que les petites branches 8, qui diminuent aussi progressivement de lar- geur et d'épaisseur; ne s'étendent que sur une partie de la hauteur du coin ; elles se terminent intérieurement soit par un bord tran- chant 10, soit à fleur de la lame formée par les branches 7.
On comprend que les branches 8 pourraient cependant se prolon- ger sur la même longueur que les branches 7 et se terminer comme celles-ci par un bord tranchant ; les pointes d'accrochage 4", représentees aux branches 8 seulement, pourraient aussi être pré- vues aux branches 7. On peut, pour l'exemple des fig. 4 et 5, conce-
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voir, au lieu du tranchant 9, une pointe acérée dans le genre de celle des fig.2 et 3, de même qu'à ces fig.2 et 3, la pointe terminale pourrait être remplacée par un bord tranchant du même type que 9.
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R E V E E D 1 C A T l 0 Ii S.
1. Coin métallique pour la fixation des manches ou broches en bois, caractérisé par une forme externe générale conique, dont le bord ou extrémité de plus petite dimension est tranchant ou pointu, pour pouvoir s'introduire d'un coup de marteau dans le petit bout du manche ou de la broche, après quoi le manche ou la broche, avec le coin en partie enfoncé axialement dans le manche, est introduit dans le trou de l'outil, de la brosse, etc. puis le manche ou broche est chassé à fond dans ce trou, ce qui a pour ré- sultat de faire pénétrer entièrement le coin dans le bois, assurant ainsi un serrage énergique du manche ou de la broche contre les parois du trou, des petites pointes en crochet, formant saillie sur la paroi ou les arêtes du coin, empêchant, par leur accrochage dans le bois, tout mouvement de sortie du coin.