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" Procédé de préparation de dérivés organiques bifonction- nels d'urée "
La présente invention concerne un procédé de préparation de dérivés organiques bifonctionnels d'urée et il s'agit en l'es- pèce de la fabrication de composés de la formule générale :
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X-R-(NH-CO -NH-R' r)x-NH-CO -NH-R" -Y, dans laquelle R, R', R" désignent des radicaux organiques identi- ques ou différents, éventuellement substitués, surtout de nature aliphatique, donc par exemple le groupement (CH2)n, cette chaîne pouvant aussi être interrompue par 0, S, Se ou par un autre hétéro-atome, un groupe NE, un groupe NR, un groupe thio-urée, ester, amide ou anhydride, mais peuvent aussi être de nature cyclo-aliphatique, arylaliphatique, aromatique, hétérocyclique ou mixte, cependant que X et Y désignent les groupes amino et carboxyle ou hydroxyle et,
dans le cas spécial de la réaction
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avec l'ammoniaque, signifient H. x peut désigner un nombre tel que 1, 2, 3, 4 etc.; n désigne les nombres 1 et suivants.
Selon le présent procédé, on obtient des diamines, des acides dicarboxyliques, des glycols, des amino-acides, des aminc alcools, des acides oxycarboxyliques et des urées, à poids molé- culaire relativement élevé, qui tous contiennent au moins un groupe urée dans leur molécule, et en plus chacun des radicaux organiques indiqués.
Des composés de ce type ont un très grand intérêt pratique ; seulement, ils ont souvent une activité physiologique qui les rend utilisables dans la fabrication des médicaments comme tels ou comme produits intermédiaires, mais on peut aussi, avec leur aide, arriver très facilement à des masses et articles façonnés complètement synthétiques de très grande valeur et, en partant de ceux-ci, par exemple à des fils ou des fibres artificiels qui possèdent d'éminentes propriétés quant à la technologie textile. De même, on tire de ces substan- ces des masses à presser, des résines pour laques, etc. de gran- de valeur.
Selon la présente invention, on arrive à ces dérivés bi- fonctionnels d'urée en mettant des composés de la formule géné- rale X-R-NH2 ou X-R-Z en réaction respectivement avec des compo- sés de la formule générale Z-R'-Y ou NH2-R'-Y. Dans cette syn- thèse, la réunion des molécules a lieu par condensation ou par polymérisation. Dans les formules générales, R, R', X et Y ont la signification déjà énoncée. Z est destiné à exprimer, de pré- férence, un groupe halogénylamide. Cependant, à côté de cela, Z peut encore désigner le radical isocyanate, chlorure d'acide isocyanique (chlorure d'isocyanyle), urée, ester carbamique (car bamate) ou chlorure d'acide carbamique (chlorure de carbamyle).
Pour la réalisation de ces dernières synthèses, il convier d'employer, d'une part, les oo-amino-alcools, les diamines et les acides oo-aminocarboxyliques, d'autre part, les amines,, les alcools ou les acides carboxyliques qui présentent en position oo un groupe Z, donc, de préférence, un groupe halogénylamide, isocyanate,chlorure d'isocyanyle, urée, ester carbamique ou
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chlorure de carbamyle.
Comme variante du schéma exposé, on peut aussi faire réa- gir des urées simples alcoylées ou non alcoylées à partir d'ha- logénylamides dicarboxyliques en solution faiblement ammoniacale ou en solution alcaline avec des amines primaires ou secondaires.
Ces halogénylamides dicarboxyliques peuvent être obtenues par halogénylation des amides correspondantes. Elles sont les plus propres à la fabrication des dérivés d'urée mentionnés plus haut.
Il en résulte les possibilités suivantes quant à la syn- thèse de dérivés bifonctionnels d'urée : 1) Une diamine ou un oo-amino-alcool ou un acide oo -aminocar- boxylique peut être mis en réaction avec une amine de la formule générale Z-R'-Y (dans laquelle Y doit être égal à NH2). L'urée obtenue peut être condensée avec une deuxième molécule Z-R'-Y et le produit ainsi obtenu peut à son tour être mis en réaction avec une troisième molécule etc. On arrive par cette voie à des composés dont la molécule contient plusieurs groupes urée.
2) Les mêmes composés se forment d'une autre manière. A cette fin, on fait réagir des diamines avec des composés de la formule générale Z-R'-Z', dans laquelle Z et Z' désignent des groupes identiques ou différents choisis parmi les groupes susmentionnés- 3) Par réaction de diamines avec des composés des formules Z-R'-X et Z-R"-Y, dans lesquelles X et Y désignent un groupe amino, on arrive également à des dérivés bifonctionnels d'urée.
Dans ce cas, le produit intermédiaire obtenu chaque fois est une matière première ou produit de départ pour le produit de conden- sation supérieur. De cette manière, on peut arriver à des molé- cules filiformes, dont les différents membres sont séparés par des groupements urée.
4) On a encore la possibilité de condenser des composés de la formule générale X-R-Z avec NH2-R1-Z', le produit obtenu pouvant être condensé plus avant avec ùne diamine.
5) Les composés dont la molécule contient, outre le groupe Z, un groupe amino, ont une tendance à la polycondensation ou à
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la polymérisation. Si, toutefois, cette tendance est indésirable, il faut que le groupe amino soit protégé, éventuellement par sa- lification, ce qui toutefois présuppose, d'autre part, que la réaction doit avoir lieu avec une base plus faible, car autre- ment le blocage du groupe amino devient précaire.
6) En outre, les halogénylamides dicarboxyliques peuvent réa- gir avec l'ammoniaque ou avec des amines primaires ou secondai- res. Il en résulte la formation de la diurée correspondante.
En résumé on peut donc dire que la synthèse des composés indiqués plus haut peut avoir lieu dans une direction ou dans deux directions. Dans les tableaux suivants,,les deux sortes de synthèse seront prises en considération et exprimées, c'est-àdire:
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et inversément
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etc.
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etc.
La réaction même a lieu, selon les composants de réaction, dans un solvant aqueux ou organique, mais aussi dans la masse fondue, éventuellement moyennant addition d'accélérateurs et de substances abaissant le point de fusion. Dans quelques cas, on doit même travailler en autoclave. En général, ceux des composé susdits du groupe Z qui réagissent le mieux sont ceux qui pré- sentent le Z sous forme du groupe hlogénylamide ou isocyanate.
Comme la réaction de ce groupe avec le groupe amino de l'autre
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molécule n'a pas lieu comme condensation et qu'il ne se produit donc aucune élimination d'un radical inorganique ou organique tel qu'eau, halogénure d'hydrogène (H Hal) ou alcool, mais au contraire une pure addition, on n'a besoin non plus d'aucune mesure spéciale, comme celles qui seraient nécessaires par exem- ple en cas de dégagement d'hydracides halogènes (H Hal).
Il y a encore lieu de faire remarquer que l'on peut enco- re interrompre ou séparer la synthèse de ces composés par d'au- tres réactions que celles revendiquées ici; ainsi par exemple par l'incorporation d'un groupement urée, amide, ester ou anhy- dride.
Avant que le procédé selon l'invention soit mis en lumiè- re à l'aide de quelques exemples, un certain nombre des compo- sés convenant aux présentes réactions vont être énumérés : oo-amino-alcools aliphatiques, aromatiques, alicycliques et hétérocycliques (co-amino-heptanol, éthanolamine, aminocrésols, aminonaphtols), diamines (tétra-, octa-, déca-, hexaméthylène- diamine, m-phénylène-diamine), acides oo-aminocarboxyliques (glycocolle, acide epsilon-aminocaproîque, acide p-aminobenzol- que);
d'autre part, des composés bivalents dont un groupe réac- tif est soit un groupe amino, oxy ou carboxyle et/ou l'autre groupe ou les deux groupes sont un radical halogénylamide, iso- cyanate, chlorure d'isocyanyle, urée, ester carbamique ou chlo- rure de carbamyle (acide 1-amino-éthylène-2-carbamique-epsilon-
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caproique, 1,6-oqrhexaméthylène-carbamiàe, chlorylamide adipi- que, chlorylamide pimélique, chlorylamide azélaique, chloryl- amide sébacique, diisocyanate d'hexaméthylène, hexaméthylène-
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diméthylène-uréthane.symétrique etc.).
En développant encore le procédé, on a constaté, selon l'invention, que l'on peut faire réagir avec les groupes ter- minais cités en premier lieu, outre les groupes amino encore, d'une manière tout à fait générale et de la même façon, des composés qui portent un atome d'hydrogène actif sur l'azote.
A cette classe de composés, qui sont caractéristiques de la présente demande de brevet, appartiennent l'urée ou la thio- urée et leurs dérivés monosubstitués, ainsi que les amidines
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@ les guanidines, les aminoguanidines, les hydrazines, les semi- carbazides et leurs dérivés alcoylés et arylés.
La réalisation de ces réactions s'effectue, selon l'inve= tion, de la même manière que la réaction avec les substances contenant des groupes amino.
Lorsqu'on emploie des urées, on obtient des biurets substitués; avec les amidines on obtient des carbamino-uréides substitués ; avec les guanidines, des uréido-amidines substituées en conséquence; avec les hydrazines, des semi-carbazides substi- tués ou des diurées substituées ; avec les semi-carbazides, des diurées substituées ou des amino-biurets substitués par N etc.
L'emploi de produits de ce type est analogue à celui des urées substituées. Leur importance principale réside dans leur transformation ultérieure en produits de condensation à poids moléculaire élevé, qui peuvent être employés comme résines ar- tificielles, de préférence comme matière première pour les ar- ticles ou produits artificiels, tels que fils, filaments ou fibres, séparément ou en combinaison avec d'autres substances génératrices de fibres, fabriquéesartificiellement ou naturel- les.
Les exemples qui vont suivre ne signifient aucune limita- tion de quelque nature que ce soit par rapport à ce qui est ré- vélé ici.
EXEMPLES.
1. Dans une solution aqueuse et diluée d'ammoniaque, re- froidie à la glace et employée en grand excès, on introduit, en agitant énergiquement, de la chlorylamide adipique. La majeure partie de celle-ci passe en solution, cependant qu'une quantité plus faible du produit de la réaction précipite. On sépare en- suite par filtration, on évapore le filtrat, on réunit le rési- du au résidu du filtre et l'on extrait à l'acide acétique cris- tallisable. On obtient ainsi la tétraméthylène-urée.
2. Dans une solution de 2,2 moles (molécules-grammes) d'éthylamine, on laisse couler de la lessive de soude goutte à
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goutte de façon qu'il règne constamment une réaction faiblement alcaline. En même temps, on introduit par petites portions, en agitant énergiquement, 1 mole de chlorylamide adipique. On main- tient la température du mélange réactionnel à environ 50-60 . La tétraméthylène-diéthylurée qui se forme est partiellement solu- ble dans l'eau. On sépare par filtration, on évapore le filtrat et l'on réunit le résidu au résidu du filtre et l'on recristal- lise avec de l'alcool propylique. On obtient ainsi des cristaux blancs en forme d'aiguilles.
3. En partant de 55 g d'acide epsilon-aminocaproique et de 16,8 g d'hydroxyde de sodium, on prépare le sel de sodium en solution aqueuse. On introduit ensuite goutte à goutte dans la solution à environ 60 une lessive de soude contenant 16 g d'hy- droxyde de sodium dissous, et cela assez rapidement pair que le liquide réactionnel ait toujours une réaction faiblement alcali- ne. En même temps, on introduit par petites portions 44 g de chloryldiamide adipique. Au cours de cette réaction, le liquide réactionnel s'échauffe. A la fin de la réaction, on additionne le mélange réactionnel de charbon actif, on le fait bouillir, on le sépare à la trompe, on rend le filtrat acide au oongo au moyen d'acide chlorhydrique, et l'acide 1,4-tétraméthylène- diurée-NN'-caproïque formé précipite.
L'acide peut être recris- tallisé dans l'aoide acétique cristallisable. Le rendement s'élève à 87,3%. La substance se décompose, sans fusion préala- ble, à 180-182 .
4. On chauffe à l'ébullition au réfrigérant à reflux pendant 2 heures 100 g de tétraméthylène-diméthyluréthane et 160 g d'éthylène-diamine. Ensuite, les cristaux précipités sont séparés à la trompe et recristallisés dans l'alcool propylique.
On obtient ainsi de la 1,4-tétraméthylène-di-#- aminoéthylurée.
Par addition de chlorure de phényldiazonium à une solution alcaline de la substance obtenue, on obtient un colorant jauneµ orangé.
5. On dissout 60 g de glycocolle dans 750 cm3 de lessive
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de soude aqueuse 2 normale. Dans la solution, on introduit ensuite à environ 60-70 , 85 g de chloryldiamide adipique, ce qui a pour effet d'échauffer le liquide réactionnel. Dès que toute la chlo- ryldiamide adipique a été ajoutée, on additionne le mélange réac- tionnel de charbon actif, on le fait bouillir, on le filtre à chaud, on acidifie le filtrat avec HCl jusqu'à réaction acide au congo, ce qui produit la précipitation de l'acide 1,4-tétraméthy- lène-urée-diacétique. Le rendement s'élève à 60,5.
6. On chauffe pendant longtemps 2 moles d'éthanolamine, avec ou sans addition d'eau, avec une demi-mole de diisocyanate d'hexaméthylène, tout en ajoutant moins de 0,1 g de nitrate ammo- nique. Du mélange réactionnel on peut isoler l'hexaméthylène- diéthanolurée.
7. On fait fondre une mole de 1-aminoéthylène-2-méthyl- uréthane et 2 moles d'acide p-aninobenzoique pendant plusieurs heures à 110 . Du produit de la réaction, qui est brun, on tire
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la N-,13 -aminoéthyl-N' -p-carbamide benzoique.
8. Dans une solution aqueuse, refroidie à la glace, de 2,2 moles du sel sodique de la chlorylamide adipique, on intro- duit la quantité équivalente de chlorure de magnésium. On obtient ainsi le sel de magnésium. On filtre la solution à froid et on l'additionne de la quantité d'urée qui y est soluble, et même uti lement d'un petit excès, de façon qu' il reste un petit dépôt. En même temps, on ajoute goutte à goutte une solution diluée aqueuse de soude caustique de façon que la réaction du liquide soit tou- jours faiblement alcaline. On acidifie ensuite à froid, on filtre, on évapore le filtrat, on réunit au résidu du filtre et l'on ex- trait à l'ester acétique (acétate d'éthyle). On obtient ainsi le tétraméthylène-dibiuret.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.
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"Process for the preparation of bifunctional organic urea derivatives"
The present invention relates to a process for the preparation of bifunctional organic urea derivatives and in this case it concerns the manufacture of compounds of the general formula:
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XR- (NH-CO -NH-R 'r) x-NH-CO -NH-R "-Y, in which R, R', R" denote the same or different organic radicals, optionally substituted, especially of aliphatic nature, therefore for example the (CH2) n group, this chain can also be interrupted by 0, S, Se or by another heteroatom, an NE group, an NR group, a thiourea, ester, amide group or anhydride, but can also be cycloaliphatic, arylaliphatic, aromatic, heterocyclic or mixed, while X and Y denote amino and carboxyl or hydroxyl groups and,
in the special case of the reaction
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with ammonia, mean H. x can denote a number such as 1, 2, 3, 4 etc .; n denotes the numbers 1 and following.
According to the present process, diamines, dicarboxylic acids, glycols, amino acids, thin alcohols, oxycarboxylic acids and ureas, of relatively high molecular weight, all of which contain at least one urea group in the present process. their molecule, and in addition each of the organic radicals indicated.
Compounds of this type are of very great practical interest; only, they often have a physiological activity which makes them usable in the manufacture of medicaments as such or as intermediates, but one can also, with their help, very easily arrive at completely synthetic masses and shaped articles of very great value and, starting from these, for example to artificial threads or fibers which have eminent properties in terms of textile technology. Likewise, pressing compounds, lacquer resins, etc. are obtained from these substances. valuable.
According to the present invention, these bifunctional urea derivatives are obtained by reacting compounds of the general formula XR-NH2 or XRZ respectively with compounds of the general formula Z-R'-Y or NH2-R'-Y. In this synthesis, the joining of molecules takes place by condensation or by polymerization. In general formulas, R, R ', X and Y have the meaning already stated. Z is intended to express preferably a halogenylamide group. However, besides this, Z can also denote the radical isocyanate, isocyanic acid chloride (isocyanyl chloride), urea, carbamic ester (carbamate) or carbamic acid chloride (carbamyl chloride).
For the realization of these last syntheses, it is advisable to use, on the one hand, oo-amino-alcohols, diamines and oo-aminocarboxylic acids, on the other hand, amines, alcohols or carboxylic acids which have in position oo a group Z, therefore, preferably, a halogenylamide, isocyanate, isocyanyl chloride, urea, carbamic ester or
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carbamyl chloride.
As an alternative to the scheme set forth, it is also possible to react simple alkylated or unalkylated ureas from dicarboxylic halogenylamides in weak ammoniacal solution or in alkaline solution with primary or secondary amines.
These dicarboxylic halogenylamides can be obtained by halogenylation of the corresponding amides. They are the most suitable for the manufacture of the urea derivatives mentioned above.
This results in the following possibilities for the synthesis of bifunctional urea derivatives: 1) A diamine or an oo-amino alcohol or an oo -aminocarboxylic acid can be reacted with an amine of the general formula Z-R'-Y (where Y must be equal to NH2). The urea obtained can be condensed with a second molecule Z-R'-Y and the product thus obtained can in turn be reacted with a third molecule etc. This leads to compounds in which the molecule contains several urea groups.
2) The same compounds are formed in another way. To this end, diamines are reacted with compounds of the general formula Z-R'-Z ', in which Z and Z' denote identical or different groups chosen from the aforementioned groups - 3) By reaction of diamines with compounds of the formulas Z-R'-X and ZR "-Y, in which X and Y denote an amino group, one also arrives at bifunctional urea derivatives.
In this case, the intermediate product obtained each time is a raw material or starting material for the higher condensing product. In this way, we can arrive at filiform molecules, the different members of which are separated by urea groups.
4) It is also possible to condense compounds of the general formula X-R-Z with NH2-R1-Z ', the product obtained being able to be condensed further with a diamine.
5) Compounds whose molecule contains, in addition to the Z group, an amino group, have a tendency to polycondensation or to
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polymerization. If, however, this tendency is undesirable, the amino group must be protected, possibly by salt, which however presupposes, on the other hand, that the reaction must take place with a weaker base, because otherwise blocking of the amino group becomes precarious.
6) In addition, the dicarboxylic haloamides can react with ammonia or with primary or secondary amines. This results in the formation of the corresponding diurea.
In summary, it can therefore be said that the synthesis of the compounds indicated above can take place in one direction or in two directions. In the following tables, the two kinds of synthesis will be taken into consideration and expressed, that is to say:
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and vice versa
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etc.
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etc.
The actual reaction takes place, depending on the reaction components, in an aqueous or organic solvent, but also in the melt, optionally with the addition of accelerators and melting point lowering substances. In some cases, we even have to work in an autoclave. In general, those of the above group Z compounds which react best are those which present the Z as the hlogenylamide or isocyanate group.
As the reaction of this group with the amino group of the other
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molecule does not take place as condensation and that therefore no elimination of an inorganic or organic radical such as water, hydrogen halide (H Hal) or alcohol occurs, but on the contrary a pure addition, one does not No special measures are needed either, such as those which would be necessary, for example, in the event of the release of halogenated hydracids (H Hal).
It should still be noted that the synthesis of these compounds can still be interrupted or separated by reactions other than those claimed herein; thus, for example, by the incorporation of a urea, amide, ester or anhydride group.
Before the process according to the invention is brought to light with the aid of a few examples, a number of compounds suitable for the present reactions will be listed: aliphatic, aromatic, alicyclic and heterocyclic oo-amino alcohols ( co-amino-heptanol, ethanolamine, aminocresols, aminonaphthols), diamines (tetra-, octa-, deca-, hexamethylenediamine, m-phenylenediamine), oo-aminocarboxylic acids (glycine, epsilon-aminocaproic acid, p- acid aminobenzole);
on the other hand, bivalent compounds in which a reactive group is either an amino, oxy or carboxyl group and / or the other group or both groups are a halogenylamide, isocyanate, isocyanyl chloride or urea radical, carbamic ester or carbamyl chloride (1-amino-ethylene-2-carbamic acid-epsilon-
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caproic, 1,6-oqrhexamethylene-carbamia, adipic chlorylamide, pimelic chlorylamide, azelaic chlorylamide, sebacic chloryl- amide, hexamethylene diisocyanate, hexamethylene-
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dimethylene urethane, symmetrical etc.).
By further developing the process, it has been found, according to the invention, that it is possible to react with the end groups mentioned in the first place, in addition to still amino groups, in a quite general manner and in the same way. similarly, compounds which carry an active hydrogen atom on nitrogen.
To this class of compounds, which are characteristic of the present patent application, belong urea or thiourea and their monosubstituted derivatives, as well as amidines.
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@ guanidines, aminoguanidines, hydrazines, semi-carbazides and their alkylated and arylated derivatives.
These reactions are carried out, according to the invention, in the same way as the reaction with substances containing amino groups.
When ureas are used, substituted biurets are obtained; with the amidines, substituted carbamino-ureides are obtained; with guanidines, ureido-amidines substituted accordingly; with hydrazines, substituted semi-carbazides or substituted diureas; with semi-carbazides, substituted diureas or amino-biurets substituted with N, etc.
The use of products of this type is analogous to that of substituted ureas. Their main importance lies in their subsequent transformation into high molecular weight condensation products, which can be used as artificial resins, preferably as raw material for artificial articles or products, such as yarns, filaments or fibers, separately. or in combination with other fiber-generating substances, manufactured artificially or naturally.
The examples which follow do not imply any limitation of any kind with respect to what is disclosed here.
EXAMPLES.
1. Into an aqueous and dilute solution of ammonia, cooled with ice and used in great excess, is introduced, with vigorous stirring, adipic chloramide. Most of this goes into solution, while a smaller amount of the reaction product precipitates. The mixture is then filtered off, the filtrate evaporated, the residue combined with the filter residue and extracted with crystallizable acetic acid. In this way tetramethylene urea is obtained.
2. In a solution of 2.2 moles (gram-molecules) of ethylamine, sodium hydroxide solution is allowed to flow dropwise.
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drop so that there is a constant weak alkaline reaction. At the same time, is introduced in small portions, with vigorous stirring, 1 mole of adipic chlorylamide. The temperature of the reaction mixture is maintained at about 50-60. The tetramethylene diethylurea which forms is partially soluble in water. The mixture is filtered off, the filtrate evaporated and the residue combined with the filter residue and recrystallized with propyl alcohol. This gives white crystals in the form of needles.
3. Starting with 55 g of epsilon-aminocaproic acid and 16.8 g of sodium hydroxide, the sodium salt is prepared in aqueous solution. A sodium hydroxide solution containing 16 g of dissolved sodium hydroxide is then introduced dropwise into the solution of about 60, and this fairly quickly, while the reaction liquid still has a weakly alkaline reaction. At the same time, 44 g of adipic chloryldiamide are introduced in small portions. During this reaction, the reaction liquid heats up. At the end of the reaction, the reaction mixture of activated charcoal is added, it is boiled, it is separated with suction, the filtrate is made acidic with oongo by means of hydrochloric acid, and 1,4- acid. Tetramethylene diurea-NN'-capro formed precipitates.
The acid can be recrystallized from crystallizable acetic acid. The yield is 87.3%. The substance decomposes, without prior melting, at 180-182.
4. 100 g of tetramethylene-dimethylurethane and 160 g of ethylenediamine are heated to the boil in a reflux condenser for 2 hours. Then, the precipitated crystals are separated by suction and recrystallized from propyl alcohol.
In this way 1,4-tetramethylene-di - # - aminoethylurea is obtained.
By adding phenyldiazonium chloride to an alkaline solution of the substance obtained, an orange-yellow dye is obtained.
5. 60 g of glycocolle are dissolved in 750 cm3 of detergent
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of normal aqueous soda 2. Approximately 60-70.85 g of adipic chloryldiamide are then introduced into the solution, which has the effect of heating the reaction liquid. As soon as all the adipic chloryldiamide has been added, the reaction mixture of activated carbon is added, it is boiled, filtered hot, the filtrate is acidified with HCl until an acid reaction in congo, which produces the precipitation of 1,4-tetramethylene-urea-diacetic acid. The yield is 60.5.
6. 2 moles of ethanolamine, with or without the addition of water, are heated for a long time with half a mole of hexamethylene diisocyanate, while adding less than 0.1 g of ammonium nitrate. From the reaction mixture, hexamethylene-diethanolurea can be isolated.
7. One mole of 1-aminoethylene-2-methyl-urethane and 2 moles of p-aninobenzoic acid are melted for several hours at 110. From the reaction product, which is brown, we draw
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benzoic N-, 13 -aminoethyl-N '-p-carbamide.
8. Into an ice-cooled aqueous solution of 2.2 moles of the sodium salt of adipic chloramide, the equivalent amount of magnesium chloride is introduced. The magnesium salt is thus obtained. The solution is cold filtered and added with the amount of urea soluble in it, and even a small excess, so that a small deposit remains. At the same time, a dilute aqueous solution of caustic soda is added dropwise so that the reaction of the liquid is always weakly alkaline. It is then acidified in the cold, filtered, the filtrate evaporated, the residue is combined with the filter residue and the mixture is extracted with acetate ester (ethyl acetate). This gives tetramethylene-dibiuret.
CLAIMS.
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