<Desc/Clms Page number 1>
Dispositif pour le réglée électrique automatique de gran- deurs d'état technico-physiques.
La présente inver.tion se rapporte à u:. dispositif pour le réglage automatique de grandeurs d'état technico- physiques, comme par exemple une température, en fonction des écarta de cette dernière par rapport à la valeur no- minale.
L'invention consiste en ce que les écarts de la grandeur à régler par rapport à la valeur nomainale, écarts mesurés en comparaison d'une grandeur auxiliaire cu de com- pensation déplaçable, électrique ou non-électrique, servent continûment à la production d'une tension auxiliaire élec- trique, continue ou alternative ou d'un courant auxiliaire,
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
tension ou lourant proportionnel à ces écarta, qui est amplifit ilectrculquem4nt, photo- ile otriquement ou électro- mn6i.étiquement, et influence proportioruiellement à son tour le mioanisme de réglage.
Suivit la présent* invention, les écarta de la grandeur à régler par rapport à la valeur nominale sont donc mesurés par rapport à une grandeur auxiliaire ou de
EMI2.2
componsatiol et sont employés continûment pour la produc- tion d'une tension auxiliaire électrique continue ou al- ternative, de telle manière ou'on effectue d'abord une
EMI2.3
amplification de puissance et seulement ensuite on influen- ce le mécanisme de réglage.
EMI2.4
La grt4mde importance de la tension auxiliaire al- ternative produite et employée suivant la présente invei:- tion réside dans la possibilité d'emploi d'un amplificateur,
EMI2.5
par exeeple d'un amplificateur à tubes, de telle sorte que ses sources de défauts n'apparaissent pas de façon dé- savantageuse, et donc en particulier dans la précision du
EMI2.6
régUlPteur suivant la pr4i%ente invention iiid4pendemnent du degré d'amplification. Ceci est d'une importance fondamen- tale.
Il est en outre essentiel pour la présente inven- tion qu'en dehors de la grandeur auxiliaire servant à sai- sir les écarts de la grandeur à régler, on a prévu une tension auxiliaire continue ou alternative pour influencer le mécanisme de réglage. Il ne suffit pas de prévoir seu- lement une grandeur auxiliaire ou de compensation.
La production d'une tension alternative auxi-
EMI2.7
liaire est prévue conforciér..ent à la présente invention lorsqu'on doit employer un amplificateur à tubes, tandis que, suivant la présente invention, l'amplification est effectuée dans le cas de la production d'une tension auxi-
<Desc/Clms Page number 3>
EMI3.1
liaire continue, d'une menièro éloctromniìi4ticauet c'est à dire prii.cipalement au moyen d'un moteur électrique. il la tension auxiliaire continue ou alternative )roduite est très petite, un amplificateur à tubes mérite la ré- férenoe en vue de 1mplificption.
Par la cot1nuit de 1" production d'une ten- union auxiliaire continue ou alterr:ptive, il faut compron- dre, suivant la présente invention, qu' on évite une pro- cuction s'effectuant par sauts.
En outre, cette tension auxiliaire continue cu alternative produite suivant la présente invention est proportionnelle aux écarts de 1;' grandeur de réglage par
EMI3.2
rapport à la valeur nominale, c'est à dire que la tension alternative produite corresnond à ces écarta non seulement en gramdeur mais al"I# nt en signe ou en direction.
Par "amplification", il faut entendre tou.jours
EMI3.3
ici qu'une nouvelle source d'énergie est iiiise à contri - bution et est commandée par la tension auxiliaire produite par suite de l'écart de la grandeur à relier par rapport à la valeur nominale.
Pour autant que, dans le dispositif suivant la présente invention la grandeur à régler dénlace des corps liquides, la présente invention constitue le développement de régulateurs qui sont indiqués aux brevets allemands 594. 996 et 641. 526. Dans ceux-ci, sous l'action des dépla-
EMI3.4
cerzente d'une colonne de mercure par 1A grandeur à régler, par exemple la température, des contacts sont fermas ou ouverts qui ferment ou ouvrent un circuit électrique, lequel met en action par l'intermédiaire d'un relais les organes de commande de la grandeur à régler, avec une vitesse cons-
EMI3.5
tante jusou'à ce aue l'état d'équilibre soit rétabli.
Le développement suivant la présente invention, de cesrégu-
EMI3.6
lnteurs consiste en ce qu'un réglage continu correspondant /-
<Desc/Clms Page number 4>
à la variation d'état instantanée est assuré et en ce qu'il évite des sauts. La régulateur suivant la présente inven- tion est expliqué en détail, pour autant qu'il déplace des colonne de liquide, à l'aide des fig. 1 et 2.
L'invention convient également pour le réglage con- tinu de variations d'état auxquelles correspondent des po- sitions intermédiaires déterminées. Il s'agit dans ce cas de dispositifs dans lesquels la grandeur à régler déplace des corps solides par exemple une aiguille. Des exemples de réalisation de ce cas sont expliqués en détails à l'ai- de des fige 5 à 7.
La. présente invention se rapporte également à un dispositif dans lequel la grandeur à régler produit en ces d'écart par rapport à la valeur nominale une tension conti- nue de façon immédiate ou médiate. La nroduction immédiate d'une tension continue est envisagée dans le cas de thermo- éléments à organe tuteur, comme cela est expliqua' dans la suite en détail à l'aide de la fig. 4. La production média- te d'une tension continue est toujours à envisager dans le cas de ponts électriques fonctionnant avec du courant continu et pour cette raison l'invention est expliquée dans la suite à ce sujet également à l'aide de la fi.2.
Pour autant qu'avec le dispositif suivant la pré- sente invention., la grandeur à régler doit produire en cas d'écart par rapport à la valeur nominale, une tension con- tinue de façon immédiate ou médiate, on a prévu, suivant un développement de l'idée de la présente Invention, de superposer à cette tension continue produite par exemple par un thermo-élément, une tension alternative, d'envoyer la tension totale à un redresseur à plein trajet et d'ame- ner la tension redressée avec intercalation d'un amplifica- teur à tubes, à un instrument ou à un moteur qui fonctionne seulement sous l'effet d'une fréquence égale à la fréquence
<Desc/Clms Page number 5>
fondamentale de la tension alternative superposée.
Pour autant ou'au moyen du dispositif auivant la présente invention, la grandeur à régler déplace, en cas d'écarts par rapport à la valeur nominale, des corps soli- des ou liquides, il est prévu, suivant l'idée de l'inven- tion, que par le déplacement du corps Bolide ou liouide, il se nroduit une variation de la surface d'une fenêtre à travers laquelle une oellule photo-électrinue reçoit une quantité de lumière qui est comparée, en alternances pério- diquee, à la quantité de lumière arrivant sur la même cel- lule photo-électrinue à travers une seconde fenêtre dont la surface est invariable (fenêtre normale) ou est modi- fiée par la grandeur à régler en sens inverse de celle de lA première fenêtre,
après quoi la tension périodiquement variable obtenue de cette Manière est envoyée après ampli- fication appropriée à un instrument quifonctionne seule- ment sous l'effet de l'oscillation de base, ayant la période de comparaison, contenue dans cette tension.
Pour autant que, dans le dispositif suivant la présente invention, un linuide conducteur, par exemple du mercure, est déplacé dans un tube en U et que,d'une manière connue, on a disposé à l'endroit des deux niveaux du liqui- de deux résistances égales et plongeant à une profondeur égale, parcourues par le courant, il est prévu,suivant un développement de l'invention, nue l'inégalité des résistan- ces, faites par exemple en silite ou en graphite, inégalité se produisant par suite des déplacements des colonnes de li- quide,produit une tension de différence ou un courant de différence et que le contact se trouvant en communication avec le liquide conducteur est raccorda à une borne d'une source de courant continu,
aue les deux résistances à im- mersion sont raccordées à deux bobines de champ égales agis- sant en opposition et que leur ligne de retour commune est /
<Desc/Clms Page number 6>
raccordée à l'autre borne de la source de courant de telle- manière qu'en cas de différence dea courants de champ dans l'induit, alimenté également par une source de courant, d'un moteur à courant continu, un moment de rotation est produit jour le mécanisme de réglage.
L'invention va maintenant être expliquée en détails à l'aide des différente exemples de réalisation.
On a désigné à. la fia. 1 par 3 le tube en U remnli de mercure, commun au brevet allemand 594.996 et au brevet allemand 641.526 et nui est raccord^ du côté gauche au ré- cipient 1 rempli de gaz donnant l'impulsion, et du côté droit au récipient 2 de compensation ou de contre-pression.
Dans l'tt d'équilibre, les niveaux du mercure sont à la . même hauteur à droite et à gauche; si la pression dans le récipient sensible 1 est trop grande, le niveau du mercure à gauche est refoulé vers le bas et celui de droite vers le haut et vice-versa.
A la place des contacts en platine prévus aux bre- vets allemands 594.996 et 641. 526, on a disposé les deux résistances 4 et 5, de marnes dimensions, qui plongent par- tiellement danq le mercure. Ces résistances sont faites en une matière qui n'est pas attaquée par le mercure, comme par exemple le granhite ou la silite. Les extrémités libres sont raccordées chacune à une bobine de champ 6 ou 7 du no- teur 8 à courant continu. Les autres extrémités des bobines de champ sont reliées ensemble et raccordées à une borne de la source de courant continu 9. L'autre borne est reliée par l'intermédiaire du contact 10 à la colonne de mercure. Dans l'induit 11 du moteur, on lance également du oourant conti- nu, venant par exemple d'une source de courant spéciale 12, par l'intermédiaire de la résistance 13.
Le fonctionnement de cet agencement se fait comme suit :
<Desc/Clms Page number 7>
Dans l'état d'ouilibre, lorsque le niveau du mercure à droite et à gauche est à la même hauteur, le
EMI7.1
1'1f1rCUre met en court-circuit ou laisse libre danm les rs1tADoes 4 et 5 don parties g*lea. Il p'ooule par adme4ouent au moyen de ces rée1Atanoes dans lma bobines de champ 6 et 7 1A même courant. Cpa bobines de chand sont montées de telle manière que leurs champs magnétiques agissent eu opposition. Pour les courants égaux, ils s'annulent le ohamp magnétique résultant et par consé- Quent le cament de rotation proportionnel au champ, du moteur sont nums, le moteur reste au repos.
D ns le cas d'un
EMI7.2
d4nlacement de la colonne de mercure, par exemple vers la droite par suite d'un accroissement de pression dans le r-01piAnt 1, ln r4f%istance effective de 4 devient plus grande, celle de 5 plus petite et il s'écoule p'r confié- quent dans la bobine de champ 6 un courant plus petit et dans 7 un courant plus grand. Les deux champs magnétiques en opposition ne s'annulent plus, le moteur reçoit un mo- moment de rotation et tourne.
A l'Arbre du moteurse trou-
EMI7.3
ve accouplé le mcanismA de commande qui réduit la. pres- sion dans le récipient 1 jusau'à ce que l'équilibre règne de nouveau et que le moteur s'arrête, LA moment de rota- tion est d'autant plus grand, c'est à dire que le moteur tourne d'autant plus vite que le déplacement de la colonne de mercure est plus grand, si l'on suppose que le cornant de rotation à vaincre augmente avec le nombre de tours, ce qu'on peut toujours obtenir facilement, par exemple par l'intermédiaire d'une transmission à liquide. On peut également absorber le moment de rotation du moteur au moyen d'un ressort antagoniste (ressort en spirale) qui
EMI7.4
se bande lots de la rotation de l'induit.
L'Anç18 de ro-
<Desc/Clms Page number 8>
tation parcouru est alors directement la mesure du moment de rotation. Si l'on conjugue à l'angle de rotation une vitesse de réglage proportionnelle, oette dernire est éga- lement proportionnelle à l'écart de la grandeur à régler par rapport à la valeur nominale.
Pour être indépendant de l'égalité précise des deux résistances 4 et 5, on monte en série avec l'une d'entre elles une résistance de réglage 14. On peut éga- lement pour éliminer la rmanenoe du fer dans l'induit des bobines de champ, disposer en outre un enroulement de champ 15 aui est alimenté par du courant alternatif.
Cette disposition possède l'avantage supplémentaire, que par suite des moments de rotation supplémentaires alterna- tifs provoqués de cette manière et ayant une valeur moyenne nulle, le frottement de l'induit dans les paliers est for- tement supprima. Lorsoue le moment de rotation pouvant être produit par la disposition décrite ne suffit pas encore, on peut obtenir une autre amplification par le fait qu'au lieu d'envoyer du courant continu dans l'induit, on l'ao- tione avec un moteur spécial et qu'on utilise la tension produite par cette rotation dans le générateur auxiliaire prenant ainsi naissance, tension qui est proportionnelle, en grandeur et en signe, à la différence des courants de champ, pour provoquer dans un second moteur ou dans un ai- mant de rotation un moment de rotation.
DanA un dispositif qui vient d'être décrit et est représenté à la fig. 1, la grandeur auxiliaire ou de compensation dans le sens de la présente invention est le récipient à contre-pression 2; un courant continu auxiliaire est produit dans les bobines de champ 6 et 7. L'amplification se fait donc électromagnéti- quement.
Une seconde possibilité de parvenir, au moyen d'une colonne de mercure se déplaçant, à un réglage continua con-
<Desc/Clms Page number 9>
sinte à forcer au moyen dea résistances 4 et 5 plongeant dure le mercure, d'une manière oonnue en elle-même, l'une des branches d'un pont de Wheatstone et à produira avec le courant du pont un moment de rotation. On peut par exemple, comme le montre la fig. 2, raccorder la source de courant 9 Au potentiomètre 16 dont les bornes extérieu- res sont montées en parallèle par rapport aux résistances 4 et
5. La branche de pont est formée par la prise de courant médiane du potentiomètre et le contact 10 relié au mercu- re.
En cas d'élévation égale des niveaux du mercure à droi- te et à gauche et de résistances 4 et 5 dépassant de façon égale du mercure, il n'existe aucune tension entre le point médian du potentiomètre 16 et le point 10. Pour compenser des inégalités éventuelles de 4 et 5, la prise du poten - tiomètre est disposée de façon à pouvoir coulisser.
Dans le cas d'un dérangement de l'équilibre et d'un déplacement qui en résulte pour la colonne de mercure, il se produit entre ces points une tension proportionnelle au déplacement, y compris le signe, qui peut être utilisée directement par production d'une force de réglage, par exemple par raccordement à un aimant à bobines tournantes ou à l'induit d'un moteur à excitation extérieure ou d'une manière analogue à la fil. l pour l'excitation d'un moteur à courant d'induit extérieur.
Comme les forces mécaniques pouvant être obtenues de cette manière sont naturellement relativement petites -la puissance dans les résistances vaudra au maximum un watt- il est avantageux d'amplifier la tension du pont, comme le représente également la fig. 2; on superpose à la tension du pont une tension alternative, par exemple au moyen du transformateur 17 dont le primaire est raccordé à un réseau normal de courant alternatif intense, et l'on conduit la tension totale au redresseur à plein trajet 18,
<Desc/Clms Page number 10>
par exemple en montage de Graetz, dont le côté de courant continu travaille au moyen de la résistance 19 sur la grille de commande du tube amplificateur 20 représenté schématique- nient.
L'anode de ce tube est reliée par l'enroulement pri- maire du transformateur de sortie 21 à la source de ten- sion d'anode; l'enroulement secondaire est raccordé à l'un des enroulements, par exemple l'en roulement mobile, dans l'appareil 22 construit quivant la principe du Wattmètre, tandis que l'autre enroulement fixe est alimenté par le réseau ou vice-versa. Le moment de rotation pouvant être produit est proportionnel au produit des courants dans les deux enroulements.
La fonctionnenent de ce 'montage est le suivant: Si on suppose qu'il y a équilibre, que la tension du pont est donc nulle, il règne alors aux bornes d'entrée du re- dresseur une pure tension alternative (fig.3a)s aux bornes de sortie ou à la grilla du tube amplificateur, il prend naissance dans chaque périodedaux demi-ondes redressées de même grandeur (fig.3b), les nuotre redresseurs étant d'abord supposés égaux par paires. Comme on le voit ou comme on peut le démontrer facilement par l'anayse de Fourier, la courbe de la fig.3b n contient plus l'oscillation fondamentale nais seulement les fréquences doubles et plus élevées.
L'oscillation fondamentale ne peut donc pas exister non plus après le tube amplificateur ou dans l'enroulement de l'appareil en wattmètre raccordé par l'intermédiaire du transformateur 21. Mais comme l'autre enroulement (alimenté par le réseau) est le siège seulement de l'oscillation fon-. damentale et qomme le produit de deux courants alternatifs peut prendre seulement une valeur différente en moyenm de zéro lorsque les fréquences sont égales, il ne se produit aucun moment de rotation. Si l'équilibre est troublé, la
<Desc/Clms Page number 11>
tension continue du pont s'ajoute en grandeur et eu signe,
EMI11.1
il la tension alternative (fipt.3ol.
Ln tension d'ensemble cet redreeede dans le redresseur 18 et,à l'entrée de l'fni- plifiouteur,il y a une tension continue pulsatoire (fig.3d)
EMI11.2
dont Ifll8 .,anima auccaissifesoiit maintenant différents, de Morte que, comme le montre 1R fig.3, il y a une tension de la fréquence fondamentale qui, amolifiae de façon aD- propriée par le tube, produit dans la bobine de l'appa- reil en wattmètre un courant yant également la fréquence
EMI11.3
fondrimentale. De ce fait, prend nainsnnoe dans l'appareil 2 un moment de rotation qui est proportionnel à la ten- sion continue du pont et, volt1!:16 on l'a indiQUp oi-desus, peut être utilisa pour r 1"actionnement proportionnel du mécanisme de oonr'raBde et l'est également suivant la pré- sente invent ion.
La grandeur absolue du mon-.Rnt de rotation dépend de la phase de ce courant, le moment de rotation est maximum lorsque les courants des deux bobines agissant l'une sur l'autre dans l'appareil 22 mont en phpse l'une avec l'autre, un décalage de phase allant jusqu'à 30 n'é-
EMI11.4
tant pratioua-mnt nnA perceptible.
Pour pouvoir corriger la phase en cas de besoin, on a prévu entre le réseau et le transformateur 17 ou l'ap- pareil 22 le décaleur de phase 23 qui peut consister par exemple en une résistance et en un condensateur, ou bien en un transformateur rotatif.
Si l'équilibre est troublé vers l'autre côté, la tension du pont inverse son signe. La tension amenée au redresseur à la forme de la fig. 3e et la tension redres- sée celle de la fig.3f, CommA on le voit, la phase de la tension alternative contenue dans la courbe 3f est tournée de 1800 par rapport à la fréquence fondamentale, c'est à dire que le moment de rotation dans l'appareil 22 inversa
EMI11.5
4z,4.lemmnt son sijzre, comme cela doit être.
<Desc/Clms Page number 12>
EMI12.1
On a &uPP08À Jusqu'à préaent que dana le redren- B*ur 18, les deux traiets pour le redresse-ont sont éaux, de que l'on peut produire en prinoipe par un choix appro- prié des différents organes du redresseur. Pour se débar-
EMI12.2
rasser de cette condition 11mitatrie, on dispose suivant le développement de l'idée de l'invention, à l'endroit où les deux trajeta du redresseur se rejoignent,le noton- tiomètre 24 dont la prise variable est raocorde la tension à redresser et dont les extrémités sont raccordées aux deux trajets.
Comme la compensation du redresseur ne doit être faite que pour une seule amplitude, savoir la tension alternative du transformateur 17, elle est toujours possible même lorsque les différents éléments du redres- seur possèdent des résistances différentes et des lignes
EMI12.3
caractéristiaues différentes. L''<'"nlitudo de 1R tension alternative est avantageusement rendue égale approxima- tivement à la plus grande tension de pont se présentant dans le fonctionnement en pratique.
Au li@u de l'appareil en wattmètre, on peut em- ployer également un moteur à champ tournant à induit en court-circuit (moteur Ferraris) oui possède seulement deux enroulements fixes dont un est raccordé au transformateur de sortie 21 et l'autre au réseau. Le moment de rotation maximum prend alors naissance pour un décalage de phase de 90 entre les deux courants des enroulements, ce que l'on peut obtenir aisément par le réglage du décaleur de phase 23.
Il résulte en résumé de oe qui précède que la précision du régulateur suivant la présente invention est indépendante du degré d'amplification du tube. En cas de fluotuations de la tension d'alimentation, par vieillisse- ment du tube ou lors du remplacement du tube, il ne se
<Desc/Clms Page number 13>
produit aucune erreur dans le rapport entre la grandeur de réglage et la valeur nominale; un nouvel étalonnage n'est pas nécessaire.
Seule la vitesse de réglage eat dépendante des facteurs mentionnés, oelle-oi n'est tou- tefois pas aritiaue et doit concorder seulement appro- ximativement, o'est à dire qu'elle peut être raclée ul- térieurement à de grande intervalles de temps.
L'idée de la présente invention peut être em- ployée également indépendamment du problème, se présen- tant dann les brevets allemands 594. 996 et 641.526, du raclage continu dans le cas d'une colonne de mercure pou- vant se déplacer et peut s'employer 'par exemple partout où la tension d'un pont à zéro peut être conjuguée à un écart de la grandeur à régler par rapport à la valeur nominale.
La fig. 4 montre un exemple d'un réglage continu de la température dans lequel on utilise comme émetteur d'impulsions le thermoélément 25 oui produit, comme on le sait, entre ses extrémités, une tension continue oui est proportionnelle à la différence de température existant entre l'endroit de liaison des deux métaux et les extrémités froides. Comme grandeur de compensation auxiliaire, on em- ploie une tension auxiliaire constante dans le temps, telle que celle pouvant être tirée par exemple, au moyen de la résistance à hydrogène 26 At du diviseur de tension 27 à luminescence sur le uotentiomètre 28, d'un roseau queloon- que de courant continu avec environ 0,1% de précision.
Cet- te tension auxiliaire est réglée au moyen du fin potentio- mètre 2@ à une valeur correspondant à la température nomi- nale du thermo-élément, de sorte que l'écart de la thermo- tension par rapport à celle-ci est proportionnel à l'écart de la température par rapport à la valeur nominale.
<Desc/Clms Page number 14>
cette tension continue, on superpose alors, comme on l'a décrit à propos de la flic,2, une tension alternative Colla- tante au moyen du transformateur 17,et la tension totale est envoyée par l' intermédiaire du potentiomètre de compen- sation 24 au redresseur 18 et alors au tube amplificateur 20.
Comme la tension que fournit un thermo-élément vaut seulement quelque @mV, on doit employer d'abord une ampli- fication à plusieurs étages avant de pouvoir commander le tube final 20b dans le circuit d'anode duquel se trouve le transformateur 21 Qui alimente l'appareil en wattmètre ou le moteur Ferrari@ 22. Comme pour la commande d'un tube de 10 watts par exemple, il faut environ 10 volts et qu'un étage d'amplification amplifie environ 100 foin, il faut employer encore dans ce cas avant le tube final 20b deux tubesamplificateurs 20,20a nui sont montés avantageusement comme amplificateurs de résistance, ainsi que le montre sché- matiquement la fig. 4. L'amplification peut être réglée à volonté par le potentiomètre 29 avnnt le tube final.
LA fonctionnement estexactement le même que celui explinué ci-dessus à l'aide des fig. 2 et 3.
Une troisième possibilité d'employer le déplace- ment d'une colonne de liquide pour un réglage continu con- siste en ce qu'on éclaire alternativement les deux endroits de déplacement, en ce qu'on intercepte la lumière qui passe an moyn d'une photo-cellule et qu'on emploie pour l'action- nement de l'organe de réglage, la différence des quantités de lumière qui ont paasé et qui ont pour conséquence une différenoe correspondante des tensions photo-électriques.
Les fig.5a et b représentent un exemple de ré@- lisation de cette idée de l'invention. Sur le tube en U désigné par 3 et nui peut contenir, au lieu d'un liquide conducteur, égale'Tent un liquide non-conducteur mais opa- que, on a disposé le manque opaque 30 nui possède à proxi-
<Desc/Clms Page number 15>
mité des niveaux du liquide les deux fenêtres 31 et 32, Ces fenêtres ont approxim tivement lA mme largeur que les colonnes de liquide et sont aussi longues que les fluctua- tionn du niveau du liquide qui se produisent dans le fonc- tionnement en pratique.
Les deux fenêtres sont irradiées par la lampe 33 par l'intermédiaire des prismes 'et des lentilles, disposés d'une manière connue du systole optique 34, et cela alternativement, ce qui se fait au moyen du disque de recouvrement 35 en demi-cercle qui est actionné par le moteur synchrone 36, lequel est alimenté de son coté par le réseau. Des fenêtres, la lumière passe de nouveau par l'intermédiaire de lentilles et de prismes appropriés sur la miroir double 37 et de là vers la photocellule 38 oui est raccordée au moyen de la résistance 39 à la grille de commande du premier tube amplificateur 20. L-,. partie res- tante de l'amplificateur ainsi que la sortie sont établies exactement comme on l'a décrit à propos de la fig. 4.
Le fonctionnement de cet appareillage est le sui- vant : On supposera de nouveau que les niveaux du liquide sont à la même hauteur à gauche et à droite ; deux fe- nêtres 31 et 32 sont alors de la même manière transparen- tes pour la moitié et opaques pour la,moitié, La nuantité de lumière tombant sur la photo-cellule pendant une rota- tion du disque de recouvrement 35, et par conséquent la tension produite, ont la forme de la fig. 6a, si l'on sup- pose encore que le temps pendant lequel les deux fenêtres sont éclairées partiellement est court en comparaison du temps pendant lequel une seule fenêtre est éclairée pleine- ment. Cette tension est en pratique une tension -continue.
Dans l'enroulement secondaire du transformateur de sortie 21, aucune tension n'est donc induite et il ne s'établit aucun moment de rotation dana l'appareil en wattmètre 22.
<Desc/Clms Page number 16>
EMI16.1
ôi au Cotr1re l'Áquil1re est romu de sorte que les f'e- netrea 31 Ct 3:d i.lOr.t d1f!érem:r.ent trI..parel1te9, la. tension produite dwa la photo-oellule a la forme de la fi" 6b, D'n., cette tension est alors contenue une tens10n alternat.- ve avant la lr4aumnot de rotation et qui, amp11f1e de faço- appropriée dans l'aMplificateur, a pour conséquence un cou- rant dans l'enroulement, raccordé à celui-ci,de l'appareil on wattuiètre 22.
Lorsnue le d1:...QUO de recouvrement 35 est -ctionné avec un moteur synchrone à deux pôles, la fréquence de rotation est égale à la fréquence du réseau et dans l'ap-
EMI16.2
pareil 22 dont une bobine est parcourae .J?:'.r le courant du réseau, il se produit un moment de rottion qui agit sur le n4c&nistie de réi,-lage.
Dann cette disnosition PKalernent, en cas de va- r1.....t1on des tensions ,je fonctiola.6nent, en cas de vieillis- 88L1er;t ou de remplRCe"lent des tubes aL"1pll:'icclteurs, de la -hotocellaie, de la lampe à incandescence , etc. , il ne faut UCun étalonnage vu que le réQU1Qteur fonctiori,e seu- lement sous l'effet de la diversité d'4clairement des fe- nêtres 31 et 32 et non de l'éclairement lui-même; seule la vitesse de réglage peut varier.
Au lieu de comparer entre elles les deux fenêtres
EMI16.3
au point de vue de l'écliremAnt, on peut comparer égale-ient l'une d'elles à une "fenêtre normale".
La disposition des fig. 5a et 5b n'est pas atteinte par le fait qu'on connait un appareil de retournement
EMI16.4
photoélectrique qui retourne au tomatiquement des cigarettes lorsque le niveau est vers le bas, et dans lequel il est fait usage d'une photocellule qui est éclairée par une lampe
EMI16.5
à incandescence alternativement par deux trajets lumineux différents et dont la tension commande, après amplification, le mécanisme de retournement. L'idée de l'invention peut
<Desc/Clms Page number 17>
EMI17.1
bctnlenent être employée 1ndépendru,ment de colonnes de li- quide et déolaçant, partout où BC8 l' 1nfluenoe de la gran- deur à régler, il prend naissance une Impression optique.
La fla. ? 7 montre par exemple ocmraent on obtient un réi.ln4ze conti.u lorsque la grandeur produiuant la réjlajze orovoque dans un instrurieiit une déviation (visible) , L t a 1,-;\1111e 40 porte ourson prolongement postérieur la patte 41 qui couvre partiellenqnt ou complteleit 1,% fe- nêtre .13 du masoue 42 lors du mouvement de l'aiguille.
La fenêtre 44 est la fenêtre normale ; elle a la de,ni-grandeur
EMI17.2
de la fenêtre 43, c'est à dire qu'elle est exaoteent aussi grande que la fenêtre 43 ouverte à moitiN, L'Arlairement al- ternant des deux fenêtres se produit P1X une lampe à lurni- nescence 45 alimentée par un réseau à courant alternatif et qui possède deux électrodes se trouvant au-dessus des fe- nêtres. Comme en pratique seule l'électrode positive est
EMI17.3
luminescente, au cours de chaque ppriode c'est tai,t3t l'une et tantôt l'être des fenêtres qui est éclairée. La lumière parvient, comme à la fig. 5, au moyen du système optique
EMI17.4
34 sur la :ùrotocellule 38. L'ampli4ication et la sortie sont conçues canme on l'a représenté à la fig.5.
Le fonctionne- -ni est également pratiquement le même que celui décrit à propos de la fige 5. La différence est que les impulsions de lumière n'ont pas la longueur d'une demi-période rnais sont Plus courtes vu que la lampe à luminescenoe s'éteint en-dessous d'une certaine tension; par contre, cette méthode d'éclairement possède par rapport à un disque de recouvre-
EMI17.5
ment rotutit l'wataRe qu'il n'y a paa de pièce mobile et que tout le dispositif a moine de poids. LeDlR8:lue 42 peut pivoter au moysn de la poignée 46 autour de l'axe de l'instrument de sorte que la valeur nominale peut être réglée à volonté* La position du .asque 42 peut être reconnue au moyen d'une aiguille spéciale (échelle de réglage),