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SYSTEMES D'ASSERVISSEMENT ET DE SYNCHRONISATION D'ARBRES TOURNANTS.
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La présente invention concerne des systèmes d'asservissement et de synchronisation d'arbres tournants. Elles' applique à tous les systèmes ou il est nécessaire de régulariser de façon préoise la vitesse de rotation d'un arbre et de rendre synchrones les rotations de deux arbres distants, ce qui est par exemple le cas dans des systèmes télégraphiques où les arbres des appareils transmetteurs et récepteurs doivent être entraînés exaotement à la même vitesse et dans des positions relatives ou phases bien déterminées par rapport à la rotation.
Les principaux objets de l'invention sont en conséquence de prévoir des moyens pour régulariser la vitesse d'un système tournant, des moyens pour commander à distance à partir du premier système un dispositif régulateur de vitesse d'un second système tournant en vue de l'amener exactement à la même vitesse de rotation, et des moyens pour réaliser l'isoohronisme ou la mise en phase préoise des rotations des deux systèmes tournants.
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Selon certaines de ses caractéristiques, la présente invention prévoit des moyens pour asservir la rotation d'un moteur à la vibration d'un diapason afin d'obtenir une vitesse de rotation fixée et constante du dit moteur. L'asservissement étant obtenu, elle prévoit également, selon d'autres caractéristiques, des moyens pour corriger les écarts de fréquence pouvant exister entre des dispasons nrévus à des emplacements ou dans des appareils distants. Selon d' autres caractéristiques encore, elle prévoit des moyens pour réaliser, au début du fonctionnement, une mise en phase des systèmes tournants commandés par les diapasons.
Plus spécifiquement, un système d'asservissement de la vitesse d'un moteur à un diapason, mettant en oeuvre des caractéristiques de l'invention comporte des moyens pour utiliser les.contacts réguliers produits par le diapason afin d'accélérer ou de ralentir le moteur en fonction de l'intervalle de temps entre l'instant de contact du diapason et le passage de l'arbre tournant du moteur (ou d'un arbre entraîné par le moteur) dans une position angulaire déterminée. Ces moyens sont disposés de manière à utilise.- un seul des deux contacts produits par le diapason à chacune de ses vibrations.
Des moyens sont prévus pour créer un potentiel croissant ou décroissant pendant un peu moins d'un demi-tour du moteur pour faire varier la polarisation d'une lampe, en prenant la valeur du potentiel en un point précis de la courbe de variation au moyen du contact utile du diapason. Le courant plaque de la lampeainsi commandée est utilisé pour augmenter ou diminuer l'excitation du moteur, ce qui règle sa vitesse, et/ou pour augmenter l'action d'un frein disposé pour réduirela vitesse du moteur.
Pour la mise en synchronisme de deux arbres tournants éloignés asservis par des diapasons selon les dispositions Gui vienneni d'être décrites, on utilise, selon une autre caractéristique de l'invention, des impulsions de courant qui produisent des phénomènes transitoires qui asservissent les deux diapasons. L'accroissement du courant dans la bobine d'entretien du diapason commandé en fonction de l'écart angulaire des arbres tournants entraînés par les deux
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moteurs assure la mise en isochronisme des deux diapasons, donc la mise en synohronisme et en phase des deux arbres.
Ces caractéristiques, ainsi que d'autres encore, seront exposées en détail dans la description suivante, donnée en relation avec les dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 représente schématiquement un exemple de système d'asservissement d'un moteur à oourant continu à un diapason, en utilisant un générateur à courant alternatif;
La figure 2 est un diagramme de fonctionnement du système de la figure 1 ;
La figure 3 représente une variante de la figure 1, utilisant la décharge d'un condensateur;
La figure 4 est un diagramme de fonctionnement du système de la figure 3;
La figure 5 représenteschématiquement un exemplede système d'asservissement à un diapason d'un moteur universel;
La figure 6 est un diagramme de fonotionnement du système de la figure 5;
La figure 7.représente schématiquement un exemple de système d'asservissement de deux diapasons à deux postes correspondants; et
La figure 8 donne un diagramme de fonctionnement du système de la figure 7.
Dans la figure 1, le moteur dont la vitesse doit être régularisée est représenté par son induit 1 et ses deux enroulements d'excitation 2 et 3. L'excitation shunt 2 est en série avec un relais 4 présentant une certaine résistance. Ce relais est oourt- oirouité par un contact 5 qui est actionné par un dispositif à force centrifuge monté sur l'axe du moteur et qui est relié au relais par deux bagues 6 et 7 munies de balais.
Le second enroulement d'excitation 3 est intercalé dans le circuit plaque d'une lampe amplificatrice triode 8. Le sens des enroulements 2 et 3 est tel que leurs effets s'ajoutent pour créer le champ inducteur.
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Un second enroulement 9, destiné à prodnire un courant alternatif est placé sur l'induit 1 dont il peut d'ailleurs être séparé, car il peut être constitué par l'enroulement d'une petite magnéto montée sur le même arbre. Les deux sorties de l'enroulement 9 aboutissent, l'une à une bague collectrice 10, l'autre à un secteur 11 sur lesquels frottent respectivement les balais 12 et 13. Le calage du secteur est tel que le balai 13 reçoit un peu moins de la moitié d'une onde positive et un peu moins de la moitié d'une onde négative, ce que montre la figure 2 qui représente une onde sinusoidale dont la partieentre les lignes B. et .9. est celle qui est reçue par le balai 13.
Le diapason 14 sert à régler la vitesse du moteur; son mouvement est entretenu d'une manière quelconque, oar exemple m -moyen d' une bobine 15 en série avec un contact 16 et une pile 17. Le diapason est muni d'un ressort formant contact supplémentaire 18 disposé de faeon que lorsque le diapason est au repos, il y a double contact entre le ressort 18 et, d'une part, la branche du diapason 14, d'autre part une butée fixe 19. Lorsque le diapason vibre, une connexion de très courte durée s'établit entre lui et la butée 19 à chaque passage de la branche dans sa position moyenne ; ceci a Jour effet de relier un court instant le balai 13 à la grille de la lampe 8 à travers le contact de repos du relais 4 et la résistance 20 ; un conden- ' sateur 21 shunté par une très grande résistance 22 est ()lacé entre la grille et la cathode.
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant :
Le diapason 14 vibrant à une fréquence égale au. nombre de tours par seconde aucuel doit tourner le moteur, le courant est envoyé dans le moteur qui démarre et augmente de vitesse. Tant que le contecteur 5 à force centrifuge n'est pas ferme, l'enroulement du relais 4 est dans le circuit ue la bobine d'excitation 2 et ce relais rompt son contact de repos. L'excitation du moteur est obtenue, d'une part, par le courant dans la bobine 2, courant réduit car la résistance du relais 4, et d'autre part par le courant dans la bobine 3,
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courant qui est à sa valeur maximum puisque la grille est au potentiel de la cathode. Dans ces conditions, le moteur tend à tourner à une vitesse supérieure à la vitesse fixée.
Le contacteur 5 est réglé de façon qu'il se ferme lorsque la vitesse du moteur est un peu inférieure à la vitesse fixée; le relais 4 est alors mis en court-circuit. L'excitation du moteur est renforcée et à partir de ce moment la vitesse du moteur ne tend plus à augmenter; elle peut même diminuer légèrement, mais le contact 5 reste fermé sous l'effet de la force centrifuge.
Dès.que le contact 5 est fermé, le relais 4 relâche et ferme son contact de repos. A partir de ce moment, à chaque oscillation du diapason, le condensateur 21 est relié deux fois au balai 13, une fois lorsque le balai porte sur la partie isolante et une fois lorsqu'il porte sur le secteur 11.
Au début la vitesse du moteur en tours par seconde est un peu inférieure à la fréquence du diapason. Par suite les deux contacts du diapason se produisent à deux points de la sinusoide représentée sur la figure 2 écartés de moins de 180 . Si l'on admet par exemple que le contact 5 se ferme lorsque le moteur a une vitesse inférieure de 5% au maximum à la vitesse fixée, le secteur 11 couvrira une demi-circonférence moins 10% par exemple. Par conséquent les contacts qui ont lieu entre 14 et 19 à chaque oscillation du diapason ne pourront jamais se produire tous les deux pendant le passage de la bague 11 sous le balai 13 mais ils le pourront pendent le passage de la partie isolante.
Si les deux contacts ont lieu immédiatement après la fermeture du contact du relas 4, pendant le passage de la partie iso- lante, par exemple en a et a', il ne se passe rien ; à l'un des tours suivants, comme le moteur tourne moins vite que le diapason n'oscille, les points a et a' se déplaceront sur la sinusoide et la- point a arrivera au point b, o.à.d. pendant le passage du seoteur 11 sous le balai 13, le point a' restant dans l'autre partie en b'.
Le point b continuera à se déplacer dans le sens de la
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flèche tant que le moteur n'aura pas la vitesse fixée. 1, partir de ce moment le condensateur 21 se charge par la force lectromotrice négative de l'enroulement 9 et le courant de plaque de la lampe 8 diminue. L'excitation du moteur diminue et la vitesse tend donc à augmenter. Tant que la vitesse est inférieure à la fréquence du dia -pason, le point se déplace dans le sens de la flèche et l'excitation du moteur diminue.
Il arrive un momentou le contact a lieu au point o où le potentiel de lagrille est tel que le courant d'excitation donne au moteur la vitesse voulue. 31 la vitesse tend à augmenter, le potentiel ae grille remonte et l'excitation augmente, ce qui tend à retarder le moteur; au contraire une diminution de vitesse fait baisser le potentiel de grille et l'excitation diminuant, le moteur accélère.
La figure 3 donné une variante du oispositif qui présente l'avantage de supprimer l'enroulement supplémentaire 9 de l'induit.
Les parties non modifiées de la figure 1 ne sont pas représentées. la courbe sinusoidale sur laquelle se déplacent les points de contact est remplacée par la courbe de décharge d'un condensateur.
Sur l'arbre du moteur on voit la bague 10 et le secteur 11; ce dernier est muni de deux balais en opposition 13 et 23. Un couds: -sateur 24 shunté par une grande résistance 25 est chargé à chaque tour au moyen du balai 23 et d'une pile 26 à travers la résistance 27. La courbe de charge et de décharge est représentée sur la figure 4. Une pile 28 dont la force électromotrice est égale à l'ordonnée 1. de la courbe de la figure 4 est reliée au condensateur 24 de façon que le potentiel du balai 13 varie de zéro à une valeur négative comme dans le cas de la sinusoïde. Les points de contact a, b, c de la figure 2 ont été reportés sur la courbe et le fonctionnement est le même.
Les dispositifs décrits ci-dessus conviennent seulement pour des moteurs à courant continu. Une variante, représentée sur la figure 5, se raporte au cas d'un moteur universel type série.
Dans ce type de moteur, la vitesse est essentiellement variable et dépend dans une large mesure de la charge du moteur.
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Le moteur série est représenté par l'inducteur 29 et 1' induit 30. L'arbre du moteur porte une bague 10 et un secteur 11 comme dans la figure 3. Le condensateur 24, les résistances 25 et 27, la pile 28 sont disposés d'une façon similaire, mais la pile 26 est en série avec la résistance 25. La figure 6 donne la courba des différences de potentiel aux bornes du condensateur 24, la partieutile est la partiemontante comprise entre les deux lignesp. q.
Le moteur est muni d'un frein à courants de Foucault constitué par le disque en cuivre 31 et un électro 32. L'enroulement de l'électro fait partie du circuit plaque de la lampe 8 dont la grille est polarisée par la pile 28 négativement à travers la grande résistance33 et un très faible courant traverse l'éleotro 32. Un condensateur 34 est placé ehtre la grille et la cathode pour assurer une grande oonstante de temps au circuit. de grille.
Le contacteur 5 se ferme pour une vitesse très légèrement supérieure à la vitesse normale; il est construit de façon que, après avoir opéré il reste fermé lorsque la vitesse du moteur baisse un peu pour arriver à la vitesse normale.
Lorsque le moteur est mis en route, il accélère de luimême jusqu'à ce que sa vitesse dépasse la normale car le frein est inaotif. Quand le contact 5 est fermé, le condensateur 34 est relié un instant par le contact du diapason au condensateur 24 de grande capadité et il se charge à/un potentiel produit par la somme de la force électromotrice de la pile 28 et de la tension aux bornes du condensateur 24. Le contact a lieu en un point de la courbe tel que ±. Immédiatement la grille de la lampe 8 devient moins négative et l'éleotro 32 est -excité; le frein agit pour retarder le moteur.
Si le retard produit est trop grand, le point de contact viendra en e et l'excitation de l'électro diminuera; au contraire, si le retard est insuffisant, le point de contact viendra en f et l'aimantation de l'éleotro 32 sera renforcés, ce qui augmentera l'action du frein. 'Finalement le contact se fixe en un point de la courbe tel que le freinage amène le mateur à la vitesse exaote.
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Le procédé de réglagequi vient d'être décrit assure l'asservissement de la vitesse d'un moteur à la vibration d'un diapason, mais il arrive fréquement, notamment dans les systèmes télégraphiques que deux moteurs éloignés doivent être maintenus en synchronisme et en phase pendant une longue période de temps. Or les diapasons sont sujets à de légères variations de leur fréquence, entraînant des vuriations de la vitesse des moteurs associés. Au bout d'un certain temps les petites différences des vitesses se traduisent par des écarts importants dans les positions respectives des arbres des moteurs en cor- respondance. Des moyens doivent être prévus pour asservir le diapason d'un des postes à l'autre.
On sait que la fréquence d'un diapason entretenu éleotriquement varie, dans une certaine mesure, suivant l'intensité du'courant dans le bobine d'entretien. En général on cherche à rendre l'énergie nécessaire à l'entretien aussi faible que possible pour assurer une fréquence constante au diapason, mais il est possible d'amortir légèrement celui-ci et d'entretenir la vibration au moyen d'une action relativement importante de façon que la période de vibration puisse varier d'une manière appréciable en fonction du courant d'entretien.
On dispose alors d'un moyen de réglage de l'un des diapasons par rapport à l'autre.
La figure 7 montre schématiquement un système répondant à ce but, appliqué par exemple à deux appareils télégraphiques fac-similé en correspondance.
On emploie dans ces appareils des impulsions de courant au début de chaque ligne d'exploration pour assurer le synchronisme du transmetteur et du récepteur; ces impulsions de courant produisent au récepteur l'embrayage du dispositif imprimeur qui trace une ligne.
Dans le but de simplifier le système et d'augmenter sa précision, il y aurait intérêt à supprimer l'embrayage à chaqueligne, ce qui pourrait se faire si les moteurs des a@pareils correspondants tournaient toujours rigoureusement à la mme vitesse.
Les moteurs .;tant asservis à des oiapasons, il est donc
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néoessaire de corriger la vibration d'un des diapasons au moyen de l'autre. Dans ce but, le diapason du poste transmetteur entretanu avec le courant normal est réglé à une fréquence légèrement inférieure à celle du diapason du poste récepteur lorsque ce diapason est entretenu avec le courant maximum. La différence entre les deux fréquences doit être telle que dans les plus mauvaises conditions des températures ambiantes aux deux postes et des variations de ten- -sion des piles d'entretien, le diapason du récepteur soit toujours un peu plus rapide que celui du transmetteur.
En outre la variation possible de la fréquence du diapason du récepteur par l'accroissement du courant dans la bobine d'entretien doit être telle qu'elle puisse oompenser l'écart maximum avec la fréquence du diapason du tramsmetteur. Il suffira alors d'augmenter automatiquement l'intensité dans la bobine du diapason récepteur en fonction du retard du moteur récepteur sur le moteur transmetteur pour ramener rigoureusement le synchronisme.
Dans la figure 7 seules sont représentées les parties de deux appareils télégraphiques correspondants qui sont utilisées pour le système de synchronisation, le dispositif pouvant s'appliquer à des appareils quelconques. La liaison entre les deux appareils peut être réalisée par fil ou par radio;dans un but de simplification le dessin montre une liaison par fil.
L'appareil transmetteur, en haut de la figure, comporte un arbre 35 qui porte par exemple le tambour 36 sur lequel est enroulé le message à transmettre dans le cas d'un télégraphe fac-similé.
L'arbre 35 est entrainé par le moteur 37, dont la vitesse est régularisée au moyen d'un diapason (non figuré sur le dessin) suivant le système expliqué ci-dessus. Un réducteur de vitesse est intercalé entre le moteur et larbre 35; il est composé des roues dentées 38, 39, 40 et 41. Les roues 39 et 40 sont montées sur un arbre intermédiaire 42 qui porte une bague de contact 43 avec balai 44 et un secteur 45 avec balai 46; la bague 43 est reliée au secteur 45.
L'urbre 35 porte une came 47 qui agit sur un ressort 48 de façon à lui faire établir les contacts 49 ou 50.
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Le générateur de courant porteur d'image est figuré en 01 et l'oscillateur à une fréquence différente servant au signal, de synchronisation est figuré en OS.
Lorsque letransmet heur tourne, à chaque tour de l'arbre 35, entre la fin d'une ligne d'exploration et le commencement de la ligne suivante, le contact 49 s'ouvre et le contact 50 se ferme; le fil de ligne L qui était relié à 01 se trouve maintenant relié au balai 44 et de là à la bague 43 et au secteur 45. Etant donné la faible vitesse de l'arbre 35, l'instant ou se fait le contact 50 n' est pas très précis; mais ce contact est en série avec le secteur 45 et le balai 46 monté sur l'arbre 42 qui tourne nlus rapidement; le calage est tel que le contact 45-46 se ferme un peu après le contact 48-50 de sorte que l'oscillateur 03 est relié à la ligne L à un instant très @récis à chaque tour du tambour 36.
Le récepteur, montré au bas de la figure 7, comporte un arbre 51 portant un tambour 52 sur lequel s'enroule le papier qui re- çoit le message. L'arbre 51 est muni d'un embrayage 53 d'un type quelconque connu, par exemple similaire à ceux utilisés dans les télégraches imprimeurs, qui le relie à un arbre 54 entraîné car le moteur 55 au moyen des engrenages réducteurs 56,57, 58 et 59. L'embrayage 53 est commandé par un éleotro 60.
Le moteur 55 a sa vitesse réglée par le diapason 61 au moyen d'un disoositif tel que ceux qui ont été décrits précédemment .
L'arbre 51 entraîne un arbre 62 au moyen des rouesdentées 87 et 88, la vitesse de l'arbre 62 étant lu même @ue celle de l'arbre des roues 57 et 58 et correspondant à la vitesse de l'arbre 42 du transmetteur.
L'arbre 62 porte les bagues et secteurs de contact 63, 64,65, 66 et 67 sur lesquels frottent les balais 68, 69, 70, 71 et 72. Les bagues 66 et 67 sont reliées à un contacteur à force centrifuge 73 qui s'ouvre dès @ue l'arbre 62 tourne. L'arbre 51 porte en outre une came 74 qui agit sur un ressort de contact 75 dont le rôle est le même que celui de la came 47 et du ressort 48 du transmetteur.
Le diapason 61 a une fréquence un peu inférieure à
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celle du diapason du transmetteur lorsque sa bobine d'entretien 76 est parcourue par le courant minimum; mais le courant d'entretien est réglé par une lampe tétrode 77 comme expliqué plus loin.
Le courant porteur d'image arrive à l'amplificateur RI qui commande l'impression sur le tambour 52. Le courant de synchronisation est reçu dans un circuit oscillant à grande sélectivité RS .
Le circuit résonnant très sélectif contenu dans RS a une grande constante de temps et la courbe d'établissement du courant est celle représentée en.il sur la figure 8..Après amplification, détection et filtrage, la différence de potentiel à la sortie de RS a la forme représentée en B. On y retranohe une force éleotromotrioe constante égale à l'ordonnée @ déterminée ainsi qu'il sera indiqué plus loin de façon à obtenir une différence de potentiel partant de - Z pour arriver à zéro. C'est cette différence de potentiel qui est utilisée par le contact de 75. En outre le circuit RS oomporte un relais qui ferme le circuit de l'éleotro 60 à la rén eption d'un signal de synchronisation.
Le circuit de réglage du diapason comporte les résistances 78, 79, 80 et 81, et les condensateurs 82, 83 et 84 connectés comme il est montré sur le dessin et dont le- rôle sera expliqué oi-apr ès.
La bobine d'entretien 76 du diapason est intercalée dans le circuit plaque de la tétrode 77. Le contact 85 sert à relier la grille écran à une source de courant positif à travers la résistance 81 de sorte que la tétrode laisse passer du courant lorsque le contact 85 est fermé; lorsque ce contact s'ouvre, la grille' écran, reliée à la cathode ou à un potentiel légèrement négatif à travers la grande résistance 80, arrête le courant. Un condensateur 84 sert à créer un retard dans l'établissement et l'arrêt du courant afin de favoriser l'action de l'éleotro 76. On peut également employer une pentode en annulant le courant plaque par une polarisation négative de la grilla suppresseuse,oe qui a l'avantage d'éviter un débit appréciable de courant à travers le contact 85.
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L'intensité du courant d'entretien dépend du potentiel de la grille de la tétrode; par conséquent en faisant varier ce potentiel, on agit sur la fréquence du diapason.
Le moteur étant mis en marche, ainsi que le diapason, la vitesse est minimum parce que la grille de la tétrode est polarisée négativement à la valeur voulue pour que le diapason soit maintenu en vibration avec le courant minimum ; cette polarisation est obtenue au moyen de la pile 86 reliée à la grille à travers le balai 73, la bague 67, le contact 73, la bague 66, le balai 71, la résistance 79. Le condensateur 83 est relié entre la grille et la cathode pour conserver momentanément cette polarisation lorsque le contact 73 sera rompu..
La valeur de la force électromotrice 4 dont il a été question plus haut est égale à celle de la pile 86; elle est telle que le courant d'entretien dans la bobine 76 est minimum. Lorsque le transmetteur commence une transmission, le premier signal de synchronisation fait fonctionner l'électro 60 et l'embrayage 53 reliant l'arbre 51 à l'arbre 54. Le circuit est établi de façon que l'élec- tro 60 fonctionne à un instant correspondant approximativement au point de la courbe B.
Aussitôt que l'arbre 62 tourne, le contact 73 est rompu, mais la grille de la tétrode conserve le même potentiel et la fréquence du diapason ne change pas. Par conséquent, lorsque l'arbre 35 aura fait un tour et que l'émission du signal de synchronisation aura lieu, l'arbre 51 sera très légèrement en retard et par suite l'électro 60 aura déjà fonctionné avant que le doigt de l'embrayage 53 soit arrivé dans la position de butée contre l'armature de 60 ; il en résulte qu'après le premier embrayage, l'arbre 51 continue à tourner sans arrêt, mais le retard sur l'arbre 35 tendrait à augmenter à chaque tour.
C'est alors qu'intervient le dispositif d'asservissement du diapason 61 qui doit amener la fréquence de ce diapason @ correspondre à la vitesse de 1'@rbre 35 de façon à limiter le retard entre les deux arbres et à l'amener à une valour constante.
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Le calage du secteur 63 sur l'arbre 62 est tel que, lorsque l'éleotro 60 fonctionne pour la première fois, la rupture entre le balai 68 et le secteur 6S se fait approximativement au point h; le condensateur 82 se charge donc au potentiel- Z ou à un potentiel voisin de - Z, et quand l'instant d'après le condensateur 82 est relié au condensateur 83 à travers le balai 69, la bague 64, le secteur 65 et le balai 70, le potentiel de la grille de la cathode 77 ne variepas ou remonte légèrement; de la sorte lafréquencedu diapason 61 reste la même ou augmente un peu.
Au tour suivant, le moteur 55 tournant encore moins vite que le moteur 37, le point h vient en i et le condensateur 82 se charge à un potentiel moins négatif oui est ensuite transmis au condensateur 83 et à la grille. Le courant plaque augmente et la fréquence du diapason orott.
La même opération se reproduit aux tours suivais; le point i vient en j, k, etc... jusqu'à ce que la potentiel de la grille amené le courant plaque à une valeur telle que l'accroissement de la fréquence du diapason 61 établisse le synchronisme exact des deux moteurs 37 et 55. A partir de ce moment le point de rupture entre 63 et 68 ne change plus et l'écart de phase entre les deux arbues 35 et 62 reste constant.
Etant donné le faible écart présumé entre les fréquences des diapasons des deux postes correspondants, il pourrait ôtre difficile en pratique d'obtenir que l'électro 60 après le premier embrayage fonctionne toujours avant que le doigt de l'embrayage bute sur l'armature, Il y aurait donc avantage lorsque l'arbre 62 a commencé à tourner à rendre plus sensible le relais contenu dans RS qui sert à commander cet éleotro; ceci peut être obtenu facilement par exemple au moyen d'un contacteur à force centrifuge qui au repos met en court-circuit une partie de l'enroulement du relais et qui ouvre ce courteirouit dès que l'arbre tourne.
Dans le cas de transmission par radio, il faut, en outre, corriger l'effet au fading sur le circuit de réglage de la fréquence
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qui aurait pour résultat de modifier la courbe B et, par suite, de changer la phase de l'arbre du récepteur. Pour cela, on peut prévoir dans le circuit d'attaque du circuit résonnant de RS un dispositif limiteur d'un type quelconque tel qu'une lampe travaillant à la saturation pour les signaux les plus faibles, de telle sorte que les impulsions données au circuit'oscillant soient toujours égales.
Le système qui vient d'être décrit est susceotible de nombreuses variantes : par exemple, on peut utiliser un grand nombre de phénomènes transitoires tels que charge ou décharge de condensateurs, de bobines de self, etc... pour créer des différences de potentiel variant suivant aes courbes voulues et sur lesquelles on prend un point qui se déplace en fonction des écarts de fréquence ou de vitesse des mécanismes asservis.
Sans sortir du domaine de la présente invention, on peut utiliser le potentiel de réglage d'un grand nombre de façons, dont la description ci-dessus ne dcnne que quelques exemples.