<Desc/Clms Page number 1>
Procède et agencement pour la fabrication de paliers de glisse- ment à coulée complexe.
Le brevet principal indique un procédé pour la fabrication de paliers de glissement à coulée complexe dans lequel, pour ce qui concerne le métal de coulée, le chauffage de la cuvette d'appui en forme de coquille et la coulée, il est fait,usage de procédés et d'agencements spéciaux. Le présent brevet de perfectionnement représente un progrès en ce sens qu'on rend fortement automatiques différentes opérations.
L'idée de 11-invention sera d'abord expliquée à l'aide du dessin avec plus de détail. Un creuset 1 fait en une matière partiellement conductrice, (graphite) est chauffé au moyen de la bobine de haute fréquence 2 qui l'entoure, en même temps que le métal 3 de¯revêtement de palier se trouvant à l'in- térieur du creuset et que la masse fondue de sel 4 est nécessai-
<Desc/Clms Page number 2>
re pour le recouvrement. Le creuset est pourvu d'un pointeau 5 qui est fait en la même matière que le creuset. Le pointeau ferme l'ouverture 6 au fond du creuset. Ce pointeau 5 est maintenu par un bras 6' qui est fixé à son four à un guidage vertical 7 pouvant s'élever et s'abaisser dans les paliers 8 et 9 tandis que le ressort en coin 10 empêche la rotation latérale.
Le pointeau peut être soulevé au moyen d'un électroaimant 11 qui est disposé au-dessus de la tête du guidage parallèle 7, de sorte que le métal 3 peut s'écouler par le trou 6. Si l'électro-aimant 11 est de nouveau désexcité, le poids 12 veille à ce que le pointeau 5 surmonte la force ascensionnelle que lui imprime le métal 3 et se fixe dans le siège de soupape au fond du creuset; par pression. Dans ce creuset chauffé par haute fréquence, le métal de coulée peut être fondu dans une atmosphère complètement neutre par le fait qu'on veille à ce que, d'abord, lors de l'introduction, la couche de revêtement de sel 4 soit fondue et qu'ensuite seulement le métal soit introduit progressivement, le métal à fondre restant toujours ainsi sous la couche de revêtement.
La coquille d'ébauche 13 est chauffée également par haute fréquence dans un inducteur 17 à une spire, à refroidissement par de l'eau. La coquille 13 se trouve alors sur une pièce d'obturation 15 qui est faite en une matière partiellement conductrice. En-dessous de l'inducteur à une spire, qui est relié au transformateur correspondant, se trouve un dispositif de soulèvement et d'abaissement 16. Tout le dispositif de chauffage de l'ébauche est enfermé de façon étanche au gaz par une paroi et par la fermeture 18 du creuset, de sorte que le chauffage peut se faire dans une atmosphère de gaz protecteur.
Le remplissage et le fonctionnement automatiques de cette machine de coulée etde chauffage se font alors comme suit :
Par une porte tom'bante 19 du logement 20, l'ébau che
EMI2.1
est posée contre des butées 21 qui sont accouplées à la po tep
<Desc/Clms Page number 3>
de-façon exactement centrée sur le dispositif de levage. Le dispositif de levage amènealors l'ébauche avec.son appui dans la position' représentée en pointillé. Une fourche 22, actionnée par le côté, vient se placer en-dessous de l'appui 15, de sorte que, lors de'la descente du dispositif de leva- ge 16, l'ébauche repose avec son appui sur la fourche 22.
Une autre ébauche est alors placée sur le dispositif de levage et soulevée de nouveau. De ce fait, la première ébauche 13 pénètre dans l'inducteur de chauffage. L'ébauche introduite en second lieu se trouve en-dessous de celle-ci et 'repose sur la fourche 22 qui entretemps, pour permettre l'introduc- tion de cette ébauche, a été retirée une fois en arrière.
Le courant nécessaire'pour le chauffage de l'ébauche est alors mis en, service et l'ébauche est laissée dans l'induc- teur 17 jusqu'à ce qu'elle ait atteint la température né- cessaire. Entretemps,une troisième ébauche a été posée sur le dispositif de levage 16. Lorsque l'ébauche introduite en premier lieu a pris la température nécessaire, le dispositif de levage 16 soulève, au moyen de la troisième ébauche les trois ébauches ensemble, tandis que la fourche 22 recule.
Les ébauches sont soulevées jusqu'à ce que la première trouve Les ébauches sont'soulevées jusqu'à que la première se trouve dans la position en traits de chaînette, pratiquement immé- diatement en-dessous du trou de coulée 6. La soupape 5 est alors soulevée par l'électro-aimant 11 et l'ébauche est rem- -plie. En même temps arrive par l'autre côté une fourche 23 qui permet que, lors de la descente du dispositif de levage 16, l'ébauche se pose sur la fourche. Pendant tout ce temps toutefois, la seconde ébauche est déjà chauffée.;dans l'induc- teur 17.
Lorsque la première ébauche est remplie de métal et que le trou de' coulée 6 est de nouveau fermé, la fourche 23 est retirée de l'axe médian de l'agencement et extraite de la caisse de coulée 20 à travers une porte 24 d'arrêt du vent, en deux ou en quatre pièces. Le palier peut de là,éventuelle- ment avec adjonction d'une couche de recouvrement ou d'un couvercle, après que la- surface de liaison a été nettoyée par
<Desc/Clms Page number 4>
des moyens mécaniques et/ou électriques; être placé dans l'arrosoir de refroidissement et être étonné.
Comme toutes ces opérations se succèdent dans le temps, il est possible immédiatement de rendre l'ensemble de l'agen- cement pleinement automatique par commande électrique. Il est simplement à recommander d'actionner à la main l'opération de coulée par commande de l'éléctro-aimant 11, vu que la quantité de matière passant peut être différente suivant le niveau du métal et la grandeur du trou de coulée 6. L'ouvrier peut alors observer l'opération de remplissage au moyen de'la lunette 25 qui est fermée au moyen de verre résistant à la chaleur.
On peut dire en résumé que la présente invention, qui est conforme au brevet principal, se caractérise par le fait que des coquilles d'ébauche sont introduites continûment par le bas dans la tête de chauffage se trouvant constamment sous courant, que par l'introduction et le soulèvement de nouvelles ébauches, des ébauches portées à la température de coulée sont soulevées jusqu'immédiatement en-dessous du trou de coulée, et que,par un mouvement latéral hors de l'axe médian, les ébauches remplies quittent la chambre de chauffage et de remplissage occupée par un gaz protecteur.
Par le faitque les mesures individuelles déjà décrites au brevet principal sont rendues automatiques et mécaniques, on obtient une constance de toutes les conditions de chauffage et de coulée à observer, qui donnent la certitude que le nombre de déchets dans la fabrication de paliers devient un minimum.
La température du métal de palier peut être maintenue constante avec précision par observation au moyen d'un thermo-élément. Comme on l'a dit ailleurs, le niveau du métal peut être maintenu constant par le fait qu'on charge constamment du nouveau métal froid, sans que, pour cette raison, la température du métal sortant en 6 se modifie. Ceci provient en particulier de l'emploi du chauffage à haute fréquence. Il,-/
<Desc/Clms Page number 5>
Les temps de chauffage des différentes ébauches sont déterminés par un relais à temps qui agit sur les soupapes, actionnées électro-magnétiquement, du dispositif de levage 16. D'après ceux-ci, se règle la quantité de paliers pouvant être produits par l'agencement. Celle-ci dépend de la puissance amenée à la bobine 2 et à l'inducteur 17.
Revendications.
@ l.- Procédé et agencement pour la fabrication de paliers de glissement à coulée complexe, suivant le brevet principal, caractérisé en ce que des coquilles d'ébauche sont introduites continûment par le bas dans la tête de chauffage se trouvant constamment sous courant, en ce que par l'introduction et le soulèvement de nouvelles ébauches, les ébauches portées à la température de coulée sont soulevées immédiatement jus- qu'en-dessous du trou de' coulée et en ce qu'alors,par un mouvement latéral hors de l'axe médian, les ébauches remplies @ quittent la chambre de remplissage et de chauffage, remplie d'un'gaz protecteur.