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DES PNEUMATIQUES
Le rendement des appareils de vulcanisation
d'usage courant, utilisés pour rechaper les pneumatiques,
laisse encore à désirer. Dans ces appareils, en effet, le
temps utile de chauffage ne représente jusqu'à maintenant,
qu'une partie de la durée journalière de fonctionnement.
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pareils. Ce problème est résolu, suivant l'invention, en
transformant les moules élémentaires emboîtables en éléments indépendants les uns des autres, que l'on peut faire rouler
hors de la presse sur leurs galets. Ces moules peuvent être
chauffés et fermés séparément suivant un procédé connu en
lui-même; ils sont montés sur galets et logés par groupes, verticalement, dans le même châssis-presse. En faisant de
ces moules élémentaires emboitables, (qui constituent, dans
les appareils vulcanisateurs courants de rechapage des
pneumatiques, des éléments détachés à insérer dans la presse), des appareils indépendants les uns des autres et pouvant
rouler sur leurs galets hors de la presse, on peut y insérer
ou en sortir les pneumatiques sans toucher à la presse et
sans' se servir d'appareils transporteurs spéciaux. Ces
opérations accessoires n'entraînent plus ainsi, comme c'était
le cas jusqu'ici, une diminution du temps réel de chauffage.
On obtient ainsi ce résultat que le rendement des appareils de vulcanisation servant au rechapage des pneumatiques peut être accru pour devenir égal à plusieurs fois la valeur du rendement obtenu jusqu'ici.
On connait déjà un appareil de vulcanisation servant à la réfection des pneumatiques, dans lequel on monte dans un châssis-presse unique un certain nombre de moules élémentaires emboitables montés sur galets, pouvant être chauffés et fermés séparément. Toutefois, en négligeant le fait que la technique des appareils vulcanisateurs servant à la réfection des pneumatiques s'est passablement développée, tandis que la technique des appareils vulcanisateurs de rechapage est, par contre, tout-à-fait en cours de développement, le bâti de la presse et les moules élémentaires sont assemblés en permanence dans l'appareil déjà connu, tandis que, suivant l'invention, ils peuvent être séparés l'un de l'autre et ne présentent pas de lien commun.
Il faut, en conséquence, introduire, avec l'appareil déjà:connu, les moules dans l'appareil chauffant lui-même, manoeuvre qui est le plus souvent très pénible à exécuter lorsqu'on vient d'achever une vulcanisation, en raison de la température très élevée qui règne encore dans cet appareil.
On peut, en outre, dans l'appareil conforme à
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mentaires emboitables, sans aucune difficulté et dans de larges limites. On peut donc introduire dans l'appareil, pour le premier chauffage, des petits moules pour pneumatiques de
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vant, par des moules pour pneumatiques de camions; par contre, dans l'appareil déjà connu, on est obligé de se servir des moules qui se trouvent déjà dans l'appareil. On est obligé, le cas échéant, d'installer plusieurs de ces appareils. C'est surtout avec les appareils où les moules élémentaires sont assemblés en permanence avec le châssis-presse, que le temps utilisé à introduire et à sortir les pneumatiques des moules, constitue un temps mort très appréciable pendant lequel on ne
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l'invention, étant donné que l'introduction des pneumatiques dans les moules élémentaires et l'extraction des pneumatiques de ces moules, peuvent se faire à l'extérieur du châssis�presse tandis que, pendant ce temps, d'autres moules élémentaires
se trouvent dans ce châssis et y sont chauffés. Le dessin représente un exemple de réalisation de l'invention :
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appareil vulcanisateur de rechapage des pneumatiques, constitué par un châssis-presse et par un certain nombre de moules élémentaires emboîtables,
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pondant à la figure 2,
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tif de chauffage. Si ce dispositif de chauffage est prévu, les plateaux de serrage sont respectivement réunis à la canalisation de vapeur sous pression 7 et à la canalisation d'eau de condensation 8. La cloison médiane, également chauffable 9, est fixée, suivant un dispositif connu en lui-même dans le milieu de la presse constituée par les plateaux de serrage 4 et 5 et par les vis 2 & 3. Les plateaux de serrage 4 et 5 peuvent être poussés horizontalement et en ligne droite par les vis 2 et 3.
Les moules élémentaires emboitables 10, qui peuvent être chauffés, peuvent également se déplacer en ligne droite et horizontalement, mais perpendiculairement au sens de déplacement des plateaux de serrage 4 et 5 précités.
La figure 1 montre six de ces moules montés dans la presse.- Les canaux de chauffage de ces moules élémentaires emboitables sont respectivement branchés sur la canalisation de vapeur sous pression' 7 par les tuyaux flexibles 11 et sur la canalisation d'eau de condensation 8 par les tuyaux flexibles 12.
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mentaires emboitables 10 sont constitués par deux parties identiques 14 et 15 réunies l'une à l'autre par une charnière
13 autour de laquelle elles peuvent tourner, et qui sont munies l'une et l'autre d'un canal chauffant 16. Des galets orientables 17-sont fixés à la partie inférieure des moules élémentaires emboitables 10. Ces galets permettent de faire rouler ces moules élémentaires sur le sol 18. Des vis basculantes 19 permettent d'assembler l'un à l'autre les demimoules 14 et 15. Les poignées 20 permettent de saisir les moules. On montre en 21 et 22 les entrées de vapeur, et en
23 l'échappement de la-vapeur-et l'évacuation de l'eau de condensation.
L'appareil vulcanisateur ci-dessus décrit est convenablement établi pour les différents genres de rechapage. Lorsqu'on ne doit pas rechaper les joues des pneumatiques, les moules élémentaires emboîtables peuvent être garnis intérieur
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fugés latérales 24, qui empêchent de chauffer les joues des pneumatiques que-l'on veut laisser en l'état.