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PROCEDE ET AGENCEMENT POUR LA FABRICATION DE PIECES A COULEE
COMPLEXE, PAR IMERSION.
Il est connu de fabriquer des coussinets de palier en bronze au plomb, detelle manière que le coussinet établi en forme de puisoir est d'abord chauffé dans un creuset conte- nant, du sel fondu et y est portéà la température voulue. Ce puisoir est rempli completement de masse saline fondue et est introduitdans le bain métallique ,fondu recouvert également d'une couche de sel, le chauffage préalable dansle bain, de sel fondu se fait pour deux raisons :
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En premier lieu la coquille d'ébauche est débarrassée parle sel fondu'chaud-dès saletés qui y adhêrent.
En second lieu il doit se,produire un chauffage jusqu'à -une température voisine de la température dé coulée' pour que par- l'immersion d'une ébauche froide le métal ne fasse .pas
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prise, .dans l'ébauche et autour,de,celle,-cî et'pour-, que des,, . 1 ...1 1 ¯,,- 1 -,, , , , , ,,w. :t 'pour\ 9.D:e -
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temps de chauffage trop longs ne soient pas nécessaires pour la reliquéfaction. Il a déjà été proposé de diminuer l'inconvénient du refroidissement par l'introduction d'une ébauche froide dans le bain de métal fondu en employant des costruc- tions de four à amenée permanente de chaleur.
On parvient alors à effectuer dans un seul creuset le nettoyage dans le sel fondu - qui enferme le bain métallique avec une épaisseur relativement grande - et à plonger la coquille d'ébauche dans le bain métallique à travers le sel. Dans de semblables constructions de fours, de ,la chaleur est amenée constamment par exemple au moyen d'un brûleur à huile ou au moyen de carneaux spéciaux.
Malgré cela il subsiste des désagréments pour les ouvriers par les gaz et les calories nécessaires pour le chauffage ultérieur sont tellement élevées en cas de mauvais degré de transmission de chaleur que le métal doit être par moment surchauffé (ce qui revient à une diminution de qualité de l'alliage de coussinet) ou bien que les différentes pauses entre les opérations d'immersion doivent être rendues tellement grandes qu'il en résulte un fonctionnement peu économique.
Pour la préparation d'une bonne masse métallique fondue à base de cuivre, il était en outre nécessaire jusqu'à présent que l'alliage ou les différents constituants soient d'abord fondus, qu'ensuite l'ensemble de la masse fondue était refroidi jusqu'en-dessous du point de prise du constituant le plus bas et qu'on refondait alors de nouveau avec une flamme aussi neutre que possible. Cette opération était nécessaire pour débarrasser l'alliage métallique de gaz combinés mécaniquement et chimiquement.
Cette perte de temps et de chaleur de fusion, le minime nombre de pièces dans le procédé par immersion à deux creusets peuvent être évités suivant la présente invention.'
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La fusion ainsi que le chauffage ultérieur du bain métallique et le réchauffage des coquilles d'ébauche se font par voie inductive, de préférence à haute fréquence. Cette idée fondamentale'de l'invention peut être réalisée de manières les plus variées. On décrira ci-àprès en détail à l'aide des dessins l'invention, et il est à remarquer que les exemples de réalisation représentés aux différentes figures n'épuisent pas complètement toutes les possibilités mais que,, comme on l'indiquera encore plus tard, les combi- naisons'les plus variées entre elles sont possibles et éventuellement avantageuses.
On a représenté à la figure' 1 en .1 un creuset, normal tel qu'on l'emploie également dans les fours chauffés à l'huile et au coke.' Dans ce creuset se trouve la masse fondue métallique 2 avec un recouvrement 3 relativement mince de masse saline fondue. Lé creuset est entouré aussi coricentriquement que possible par une bobine de haute.fréquence 4 qui, en cas de grandes puissances, peut être faite en tube de cuivre parcouru par de l'eau. Aux extrémités, la bobine de haute fréquence est alimentée par la génératrice 5 représentée seulement schématiquement, tandis que l'inductance de la bobine est compensée par un ou plusieurs condensateurs réglables 6* L'ensemble du creuset peut être fermé par un couvercle 7 qui possède une ouverture conformée pour l'introduction de 'la coquille d'ébauche.
On peut monter 'de la même manière un second creuset 1 non représenté qui contient à la place dé la masse métallique fondue 2 la marne masse saline fondue que celle qui est employée comme couche de recouvrement 3. Tandis que le creuset pour le bain métallique décrit en premier lieu est fait en une matière avantageusement non conductrice ou faiblement conductrice, le creuset pour la masse fondue saline doit être fait en une matière de
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creuset fortement conductrice ou consister en un creuset métallique.
Lors du premier chauffage dans le creuset de la masse saline, lorsque le sel est donc chargé en morceaux, toute l'énergie de haute fréquence de la génératrice 5 est induite au moyen de la bobine 4 dans la paroi 1 du creuset, de sorte que celle-ci s'échauffe et chauffe par rayonnement la masse de sel jusqu'à liquéfaction. Dans le bain métallique au contraire, une grande partie de la production de chaleur en cas d'emploi d'un creuset non conducteur ou faiblement conducteur seulement, apparaît avantageusement dans le métal luimême.
L'opération d'immersion est alors, comme on l'a dit plusieurs fois en d'autres endroits, conduite de telle façon que la coquille d'ébauche est introduite dans le creuset de la masse saline fondue et s'y échauffe à la température du sel.'Le récipient rempli de masse saline est alors introduit dans le bain métallique et rempli de masse métallique fondue.
Pour éliminer les souillures adhérant aux surfaces de liaison, ces surfaces sont raclées au moyen d'une tige d'acier fortement résistante à la chaleur, tandis que le récipient d'immersion se trouve encore dans la masse métallique fondue.
Lors de l'enlèvement de la coquille d'ébauche, celle-ci est basculée obliquement hord du bain métallique, de telle manière qu'une minime quantité de la masse saline fondue reste comme couverture au-dessus du métal dans la coquille d'ébauche.
Pour accélérer l'échauffement de la coquille d'ébauche, on peut renoncer à un surchauffage du bain de sel en luimême lorsqu'on choisit un creuset à conductibilité relativement minime. Dans ce cas les courants de haute fréquence induisent dans la coquille d'ébauche elle-même de nouveau des courants secondaires qui provoquent un chauffage essentiel-
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lement plus rapide que celui pouvant être produit par échan- ge de chaleur avec 'le sel. Comme alors la distance,entre la. bobine de haute fréquence et la coquille d'ébauche est rela- tivement grande, de sorte qu'il se produit une minime absorp- tion de puissance de Débauche, on peut encore opérer de tel- le manière qu'on introduit dans le creuset une sorte de trans. formateur intermédiaire.
Ce dernier consiste, comme le mon- tre la'figure 2, en un tube fendu 7 à paroi épaisse' qui est représenté encore en élévation et en vue en plan à la figure 2b. Le nombre de spires relativement grand de la bobine de haute fréquence 4 induit dans ce corps métallique un courant 8, représenté dans sa valeur instantanée à la figure 2b, qui .est plus grand que le courant primaire dans le rapport de la multiplication des'nombres'de spires primaires' et secondais res. Par suite de la fente dans le corps de ' transformateur intermédiaire, le courant doit, pour pouvoir se fermer, s'é- couler en sens opposés du côté intérieur du forage.
Ce cou- . rant dit secondaire induit alors dans l'ébauche introduite dans le forage, par suite de sa forte intensité de courant, également un courant tertiaire très intense, de sorte que le chauffage dans le creuset de masse saline qui vaut pour un chauffage normal et une température d'environ 1000 /plusieurs minutes, peut être réduit à la moitié. Le corps de transfor- mateur intermédiaire 7 doit être fait en une matière conduc- trice résistant à la chaleur et qui en outre n'est pas atta- quée par la masse saline'ou pas sensiblement.
Un acier résis- tant à la chaleur qui a déjà perdu à ces températures son action magné'tique et d'écran'ou bien un corps de nickel con- vient particulièrement bien.-L'échauffement trop fort de ce corps est évité par la masse saline environnante qui évacue la chaleur..
Le procédé et l'agencement peuvent toutefois être sim-
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plifiés également en ce sens que le réchauffage et l'immersion dans le métal s'effectuent dans un seul creuset. Une disposition convenant dans ce but est représentée à la figure 3, dans laquelle on a choisi également une nouvelle forme de bobine et de creuset (cylindrique) convenant pour un creuset à haute fréquence. La masse métallique fondue se trouve ici jusqu'à la moitié du creuset tandis que l'autre moitié est occupés par la masse saline fondue 3. La coquille d'ébauche est d'abord plongée dans la partie 3 et y est laissée jusqu'à ce qu'elle ait pris la même température que 3. La coquille est alors refoulée jusque dans la partie inférieure du creuset et remplie de métal et également agitée au moyen d'une tige.
Lors de l'enlèvement de la coquille hors du creuset, elle est maintenue obliquement de manière qu'il reste finalement un revêtement de masse saline fondue sur la coquille d'ébauche.
Il est encore à remarquer que dans toutes ces opérations il se produit constamment une amenée de puissance de la génératrice 5 dans la mesure où se fait l'évacuation par les ébauches froides. Les puissances nécessaires à cet effet peuvent être calculées d'avance lorsqu'on connait le rendement de la génératrice, de l'agencement de bobine de creuset ainsi que le poids de la coquille et le nombre de pièces à fournir en une certaine unité de temps. On peut par conséquent par le choix d'une génératrice plus puissante, élever le nombre de pièces pan heure.
Un agencement de creuset suivant la figure 1 nécessite naturellement d'autres puissances qu'un agencement suivant la figuré 2, tandis que dans le cas d'un agencement suivant la figure 2 on peut opérer de telle manière que seulement pendant le temps de réchauffage d'une ébauche la puissance est plus grande et que pour le reste du temps on introduit seulement la puissance nécessaire pour
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maintenir chaude la masse saline fondue ;dans le creuset suivant la figure 1, comme l'ébauche est,introduite à la même température que le bain métallique, une plus petite quantité de chaleur suffit pour maintenir chaude la masse métallique fondue. Les calories nécessaires se déterminent très facilement en fonction du poids spécifique et de la quantité de métal.
Dans la disposition suivant la figure 3, la puissance,est à peu près égale à la somme des puissances des dispositions suivant les. figures.1 et 2.
Pour-obtenir dans ,le sens de la figure 2 un échauffe- ment aussi-fort que possible de la coquille d'ébauche par le, courant de haute fréquence on peut, comme le montre la figu- re 4, en cas d'emploi d'un' creuset 1 relativement mauvais conducteur, engager d'abord la coquille d'ébauche 9 dans la partie supérieure du creuset, la bobine 4 consistant dans la moitié supérieure du creuset en notablement plus de spires que dans la partie inférieure. De ce fait le chauffage'de l'ébauche est accéléré et le temps de travail est raccourci.
Pour diminuer les pertès déjà indiquées à la figure .2 par les grandes distances entre la bobine de chauffage 4 et l'é- bauche 9, le creuset et la bobine de chauffage peuvent rece- , voir la forme représentée à la figure 5. On peut également, comme le montre la figure 6, employer deux bobines séparées
4 et 4' avec des génératrices séparées 5 et 5' et des con- densateurs 6 et 6'. Le réchauffage dans la partie supérieure ,se fait alors indépendamment de la partie inférieure. Les deux génératrices peuvent alors être réglées à volonté. Les génératrices peuvent être actionnées sous la forme de généra- trices partielles par un moteur. La disposition entraine dé- jà l'avantage.que les tensions-dans le creuset peuvent être maintenues très petites.
Comme il est à recommander, pour . des raisons de danger, de maintenir les tensions aussi peti-
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tes que possible, on montera, comme on l'a représenté à la figure 7, en cas d'emploi de grandes puissances, les moteurs 5 et 5" en parallèle pour qu'il ne se présente pas des tensions trop élevées dans le voisinage du creuset. Pour obtenir des nombres d'ampères-tours comparativement grands et rester malgré cela pour la tension dans le creuset dans des limites supportables, on peut réaliser la disposition comme on l'a indiqué à la figure 8. La bobine est subdivisée en deux parties 4 et 4" qui sont montées en parallèle l'une par rapport à l'autre.
Lorsqu'on veille alors à ce que par exemple le raccordement médian 10 soit mis à la terre, on pourra reconnaitre dans un instrument ou un relais 11 intercalé dans la ligne de terre un fonctionnement défectueux de l'agencement, par exemple une rupture de creuset, car par les courants de décalage capacitifs et inductifs, déjà en cas de fentes minimes dans le creuset, une indication se produit dans l'instrument 11. Si pour des raisons quelconques la tension est encore trop élevée au creuset malgré les agencements des figures 6, 7 et 8, on peut employer suivant la figure 9 un transformateur intermédiaire à couplage par l'air. Le condensateur 6 est alors raccordé aux nombres de spires extérieurs du transformateur,' pour qu'il fonctionne toujours en cas de tension maxima.
Le raccordement 12 sur le primaire 13 du transformateur est réalisé avantageusement de façon réglable telle que la tension se présentant à l'enroulement secondaire 14 peut être appropriée chaque fois aux conditions de travail les plus favorables. De semblables dispositions à transformateur intermédiaire dans lesquelles le transformateur intermédiaire reçoit deux enroulements secondaires et le primaire est alimenté par une génératrice, peuvent se construire également dans le cas de la figure 6.
On a finalement indiqué à la figure 10 que l'ensemble
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de l'opération d'immersion peut être rendu automatique. La coquille d'ébauche 9 avec ses tringles est fixée par serrage dans deux bras 17 pouvant'tourner aux points 15 et 16. Ces bras peuvent s'élever et s'abaisser dans deux guidages 18.
Ces guidages sont par exemple actionnés hydrauliquement.
Après le séjour de la coquille d'ébauche dans la zône 3, el- le est enfoncée dans la zone 2 et après basculement autour des points de rotation 15 et 16 à l'intérieur de la zône 3, elle est retirée du creuset.
On a observé qu'il se produit encore les avantages sui- vants lors de .l'emploi de l'idée fondamentale de l'invention*
Par la révolution du bain à cause de la fusion à haute fréquence, les restes de'gaz sont expulsés du métal au point qu'il suffit, en particulier en cas d'emploi de métal déjà fondu une fois au préalable, de fondre une seule fois, c'est- à-dire qu'on peut renoncer au refroidissement et à la refu- sion ; les gaz éventuellement introduits' par l'immersion de l'ébauche sont également éliminés de nouveau.
L'emploi de puissance à amener constamment sous une élévation quelconque permet de réajouter à tous moments sous forme de métal non fondu la quantité de métal prise par la coquille d'ébauche sans que la'masse fondue métallique' se refroidisse ou qu'on doive interrompre les opérations d'immersion se succédant immédiatement dans le' temps. Par la propriété favorable d'é- pura,tion au point de vue du gaz et la purification du métal par sa révolution avec contact permanent avec le revêtement de masse saline fondue absorbant les impuretés, on peut même charger des copeaux qui ont au préalable été comprimés éven- tuellement ;ceci n'a aucune influence sur la qualité des coussinets.
Il est par conséquent possible de travailler de façon ininterrompue avec une semblable installation tandis que l'usure d'un creuset devient ainsi certainement plus pe-
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tite. L'usure principale du creuset se produit alors à l'en- droit de séparation entre la masse fondue saline et le métal.
'Cet endroit peut être renforcé éventuellement dans le creu- set. Il est à observer encore que le métal froid ou les co- peaux qui sont chargés ultérieurement flottent à la surface du niveau du métal jusqu'à fusion complète. Les mêmes dispo- sitions qui ont servi dans la présente invention pour le chauffage renforcé de la coquille d'ébauche peuvent égale- ment servir pour la fusion accélérée des morceaux de métal chargés ultérieurement.
L'agitation au moyen d'une tige à la surface de liaison en vue d'empêcher le dépôt de souillures peut disparaître dans certaines circonstances vu que, comme le montre la fi- gure 11, la coquille d'ébauche se trouvant dans le creuset met également en mouvement par suite du champ de dispersion à haute fréquence existant toujours, le métal se trouvant dans la coquille, comme,cela se produit également en grand dans l'ensemble du creuset. Par ce mouvement de mélange dans la coquille d'ébauche, les souillures sont automatiquement éliminées de la surface de jonction. La grandeur du mouve- ment du bain dépend uniquement du champ environnant, provo- qué par la puissance induite par la bobine 4.
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PROCESS AND ARRANGEMENT FOR THE MANUFACTURING OF CAST PARTS
COMPLEX, BY IMERSION.
It is known to manufacture lead bronze bearing bushings in such a way that the established suction cup bush is first heated in a crucible containing molten salt and brought there to the desired temperature. This sink is completely filled with molten salt mass and is introduced into the molten metal bath, also covered with a layer of salt, the preliminary heating in the bath, with molten salt is done for two reasons:
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In the first place the rough shell is freed of hot melted salt from the dirt which adheres to it.
Secondly, heating must take place to -a temperature close to the temperature of the casting 'so that by immersion of a cold blank the metal does not make.
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taken,. in the outline and around, of, that, -cî and'pour-, that of ,,. 1 ... 1 1 ¯ ,, - 1 - ,,,,,, ,, w. : t 'for \ 9.D: e -
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Too long heating times are not necessary for reliquefaction. It has already been proposed to reduce the disadvantage of cooling by introducing a cold blank into the bath of molten metal by employing furnace constructions with a permanent heat supply.
It is then possible to carry out in a single crucible the cleaning in the molten salt - which encloses the metal bath with a relatively large thickness - and to immerse the rough shell in the metal bath through the salt. In such furnace constructions, the heat is constantly supplied, for example by means of an oil burner or by means of special flues.
Despite this there are still inconveniences for the workers by the gases and the calories required for the subsequent heating are so high in the event of a poor degree of heat transmission that the metal must be overheated at times (which amounts to a reduction in the quality of bearing alloy) or else that the various pauses between immersion operations must be made so large that the operation results in uneconomical operation.
For the preparation of a good copper-based molten metal mass, it was furthermore necessary heretofore that the alloy or the individual constituents were first melted, then the whole molten mass was cooled. until below the setting point of the lowest component and then remelted again with a flame as neutral as possible. This operation was necessary to rid the metal alloy of mechanically and chemically combined gases.
This waste of time and heat of fusion, the minimal number of parts in the two crucible immersion process can be avoided according to the present invention.
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The melting as well as the subsequent heating of the metal bath and the reheating of the preform shells are carried out inductively, preferably at high frequency. This fundamental idea of the invention can be realized in the most varied ways. The invention will be described in detail below with the aid of the drawings, and it should be noted that the embodiments shown in the various figures do not completely exhaust all the possibilities but that, as will be further indicated later, the most varied combinations between them are possible and possibly advantageous.
There is shown in Figure '1 in .1 a crucible, normal such as is also used in ovens heated with oil and coke.' In this crucible is the molten metal 2 with a relatively thin covering 3 of molten saline mass. The crucible is surrounded as coricentrically as possible by a high-frequency coil 4 which, in the event of high powers, can be made of a copper tube traversed by water. At the ends, the high frequency coil is supplied by the generator 5 shown only schematically, while the inductance of the coil is compensated by one or more adjustable capacitors 6 * The whole crucible can be closed by a cover 7 which has a shaped opening for the introduction of the blank shell.
One can mount 'in the same way a second crucible 1 not shown which contains instead of the molten metal mass 2 the molten salt marl mass as that which is employed as the covering layer 3. While the crucible for the metal bath described in the first place is made of an advantageously non-conductive or weakly conductive material, the crucible for the saline melt should be made of a material of
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highly conductive crucible or consist of a metallic crucible.
During the first heating in the crucible of the salt mass, when the salt is therefore loaded in pieces, all the high frequency energy of the generator 5 is induced by means of the coil 4 in the wall 1 of the crucible, so that this heats up and heats the mass of salt by radiation until it liquefies. In the metal bath, on the other hand, a large part of the heat production when using a non-conductive or weakly conductive crucible only, advantageously occurs in the metal itself.
The immersion operation is then, as has been said several times in other places, carried out in such a way that the blank shell is introduced into the crucible of the molten saline mass and is heated there at the temperature. temperature of the salt. The container filled with saline mass is then introduced into the metal bath and filled with molten metal mass.
To remove dirt adhering to the bonding surfaces, these surfaces are scraped with a highly heat-resistant steel rod, while the immersion vessel is still in the molten metal mass.
When removing the rough shell, it is tilted obliquely off the metal bath, so that a small amount of the molten salt mass remains as a blanket above the metal in the rough shell. .
To accelerate the heating of the preform shell, it is possible to dispense with overheating the salt bath itself when choosing a crucible with relatively low conductivity. In this case the high frequency currents induce secondary currents in the blank shell itself again which cause essential heating.
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It is considerably faster than that which can be produced by exchanging heat with salt. As then the distance, between the. high frequency coil and the roughing shell is rela- tively large, so that there is minimal absorption of debauchery power, one can still operate in such a way that one introduces into the crucible a kind of trans. intermediate trainer.
The latter consists, as shown in figure 2, of a slotted thick-walled tube 7 which is shown again in elevation and in plan view in figure 2b. The relatively large number of turns of the high frequency coil 4 induces in this metallic body a current 8, shown in its instantaneous value in Figure 2b, which is greater than the primary current in the ratio of the multiplication of the numbers. 'of primary turns' and second res. As a result of the slit in the intermediate transformer body, the current must, in order to be able to close, flow in opposite directions on the inside of the borehole.
This neck-. The so-called secondary rant then induced in the blank introduced into the borehole, as a result of its high current intensity, also a very intense tertiary current, so that the heating in the saline mass crucible which applies to normal heating and a temperature about 1000 / several minutes, can be reduced to half. The intermediate transformer body 7 should be made of a conductive material resistant to heat and which furthermore is not attacked by saline mass or not substantially.
A heat-resistant steel which has already lost its magnetic and shielding action at these temperatures, or else a body of nickel is particularly suitable. Excessive heating of this body is avoided by the surrounding saline mass which evacuates heat.
The method and arrangement, however, can be simple.
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also plified in that the heating and immersion in the metal take place in a single crucible. A suitable arrangement for this purpose is shown in Figure 3, in which a new form of coil and crucible (cylindrical) suitable for a high frequency crucible has also been chosen. The molten metal mass is here up to half of the crucible while the other half is occupied by molten salt mass 3. The rough shell is first immersed in part 3 and is left there until that it has taken the same temperature as 3. The shell is then forced into the lower part of the crucible and filled with metal and also stirred by means of a rod.
When removing the shell from the crucible, it is held obliquely so that a coating of molten salt mass ultimately remains on the preform shell.
It should also be noted that in all these operations there is a constant supply of power from the generator 5 insofar as the evacuation by the cold blanks takes place. The powers needed for this can be calculated in advance when we know the efficiency of the generator, the crucible coil arrangement as well as the weight of the shell and the number of parts to be supplied in a certain unit of time. . It is therefore possible, by choosing a more powerful generator, to increase the number of parts per hour.
A crucible arrangement according to FIG. 1 naturally requires other powers than an arrangement according to FIG. 2, while in the case of an arrangement according to FIG. 2 it is possible to operate in such a way that only during the reheating time d '' a blank the power is greater and that for the rest of the time only the power necessary to
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keep the molten saline mass hot; in the crucible according to figure 1, as the blank is, introduced at the same temperature as the metal bath, a smaller quantity of heat is sufficient to keep the molten metal mass hot. The calories required are very easy to determine based on specific weight and the amount of metal.
In the arrangement according to Figure 3, the power is approximately equal to the sum of the powers of the arrangements according to. figures. 1 and 2.
In order to obtain, in the direction of figure 2 as much as possible heating of the blank shell by the high frequency current, it is possible, as shown in figure 4, in the event of use of a relatively poor conductor crucible 1, first engage the preform shell 9 in the upper part of the crucible, the coil 4 consisting in the upper half of the crucible in appreciably more turns than in the lower part. The heating of the blank is thereby accelerated and the working time is shortened.
To reduce the losses already indicated in figure .2 by the large distances between the heating coil 4 and the blank 9, the crucible and the heating coil can receive, see the shape shown in figure 5. One can also, as shown in figure 6, use two separate coils
4 and 4 'with separate generators 5 and 5' and capacitors 6 and 6 '. The heating in the upper part is then done independently of the lower part. The two generators can then be adjusted at will. The generators can be operated as part generators by a motor. The arrangement already has the advantage that the voltages in the crucible can be kept very low.
As it is to be recommended, for. reasons of danger, to keep the tensions so low
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As possible, we will mount, as shown in Figure 7, when using high powers, the motors 5 and 5 "in parallel so that there are not excessively high voltages in the vicinity In order to obtain comparatively large numbers of ampere-turns and to remain despite this for the voltage in the crucible within bearable limits, the arrangement can be made as shown in figure 8. The coil is subdivided into two parts 4 and 4 "which are mounted in parallel with respect to each other.
When it is then ensured that for example the middle connection 10 is earthed, it will be possible to recognize in an instrument or a relay 11 interposed in the earth line a faulty operation of the arrangement, for example a crucible rupture. , because by the capacitive and inductive shift currents, already in the event of minimal cracks in the crucible, an indication occurs in the instrument 11. If for some reasons the voltage is still too high at the crucible despite the arrangements in Figures 6 , 7 and 8, according to FIG. 9, an intermediate transformer with air coupling can be used. The capacitor 6 is then connected to the number of outer turns of the transformer, so that it always operates in the event of maximum voltage.
The connection 12 to the primary 13 of the transformer is advantageously made in an adjustable manner such that the voltage appearing at the secondary winding 14 can be appropriate each time for the most favorable working conditions. Similar arrangements with an intermediate transformer in which the intermediate transformer receives two secondary windings and the primary is supplied by a generator, can also be constructed in the case of figure 6.
It was finally indicated in figure 10 that the assembly
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of the immersion operation can be made automatic. The blank shell 9 with its rods is fixed by clamping in two arms 17 which can turn at points 15 and 16. These arms can be raised and lowered in two guides 18.
These guides are for example actuated hydraulically.
After the preform shell has stayed in zone 3, it is driven into zone 2 and after tilting around the points of rotation 15 and 16 inside zone 3, it is withdrawn from the crucible.
It has been observed that the following advantages still occur when the basic idea of the invention is employed.
By the revolution of the bath due to the high-frequency melting, the remains of gas are expelled from the metal to the point that it is sufficient, especially when using metal already melted once beforehand, to melt a single times, that is to say, one can give up cooling and refusal; any gases introduced by the immersion of the preform are also removed again.
The use of power to be constantly brought under any elevation allows the quantity of metal taken up by the blank shell to be added back at all times in the form of unmelted metal without the 'molten metal mass' cooling down or having to be interrupt the immersion operations immediately following one another in time. By the favorable property of pura, tion from the point of view of gas and the purification of the metal by its revolution in permanent contact with the coating of molten saline mass absorbing impurities, it is even possible to charge chips which have previously been tablets, if necessary, this has no influence on the quality of the pads.
It is therefore possible to work uninterruptedly with such an installation, while the wear of a crucible thus certainly becomes more severe.
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tite. The main wear of the crucible then occurs at the separation point between the saline melt and the metal.
'This place can be reinforced if necessary in the hollow. It should also be observed that the cold metal or the shells which are subsequently charged float on the surface of the level of the metal until complete fusion. The same arrangements which have been used in the present invention for the enhanced heating of the preform shell can also be used for the accelerated melting of the subsequently loaded pieces of metal.
Agitation by means of a rod at the bonding surface in order to prevent the deposition of dirt may disappear under certain circumstances since, as shown in Fig. 11, the blank shell in the crucible. Also sets in motion as a result of the still existing high frequency scattering field the metal being in the shell, as, this also occurs on a large scale throughout the crucible. By this mixing movement in the roughing shell, dirt is automatically removed from the joint surface. The magnitude of the movement of the bath depends only on the surrounding field, caused by the power induced by coil 4.