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Procède et dispositif pour la fabrication de condensateurs.
On connaît déjà des condensateurs dans lesquels des constituants métalliques sont séparés l'un de l'autre par des couches isolantes en matériau céramique. Ces couches isolantes céramiques sont cuites après le moulage connu en lui-même. La structure de la matière céramique de base se modifie par suite de la cuisson et il prend naissance un corps solide cohérent. Les dimensions des plaques isolantes céramiques fabriquées de cette manière doivent être choisies telles que les plaques puissent supporter les sollicitations mécaniques se présentant pendant la fabrication, le montage et l'emploi sans danger de détériorations ni de ruptures.
Les constituants métalliques du condensateur et les couches céramiques cuites mentionnées ci-dessus sont fixés l'un à l'autre par des liaisons mécaniques, par exemple par des vis, des rivets, un collage, une soudure, etc.., ou bien les cou- ches métalliques sont appliquées sur les couches céramiques cuites, par le procédé de Shoop.
Les dimensions du condensateur fabriqué de cette ma- nière sont déterminées par les sollicitations de résistance des couches céramiques cuites et le condensateur a pour cet-
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te raison le plussouvent des dimensions excessives car l'épaisseur des couches isolantes céramiques doit être prise plus grande que l'épaisseur nécessaire. Ce surdi- mensionnement peut également influencer de façon défa- vorable les caractéristiques électriques du condensateur.
Lorsqu'on veut fabriquer par exemple un condensateur de grande capacité pour de minimes tensions de fonctionnement, les couches isolantes céramiques doivent, pour des rai- sons de solidité,-être prises tellement épaisses que la capacité nécessaire peut être atteinte seulement par l'em- ploi de très grandes surfaces, de sorte que, comme produit final, on obtient un condensateur coûteux et surdimension- né.
Un autre inconvénient du procédé décrit ci-dessus consiste en ce que l'assemblage des plaques métalliques et des couches isolantes de séparation est coûteux et peu convenable pour la fabrication en série et, à part dans le cas du procédé Shoop, il reste entre les couches iso- lantes et les couches métalliques des couches d'air iné- vitables qui peuvent provoquer, par suite de la distorsion du ohamp électrique, des percements.
On connait en outre des procédés de fabrication de oondensateurs électriques dans lesquels sur des arma:- tures en aluminium on crée électrolytiquement des couches d'oxyde d'aluminium qui sont durcies ensuite au moyen de va- peur surchauffée. Comme les couches isolantes de ces conden- sateurs ne sont pas uniformes et qu'il existe par conséquent le danger du percement, on a incorporé en vue de diminuer la porosité de la couche d'oxyde d'aluminium, dans cette couche, des matières d'addition organiques ou an@organiques.
La matière d'addition peut par exemple être du rutile ou un revêtement de vernis fortement isolant (polystyrol). La se- conde armature métallique peut également être appliquée par pulvérisation cathodique,.Cette seconde armature appliquée par pulvérisation cathodique est tellement mince qu'en cas
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de percement la couche isolante ne subit aucune détérioration mais que, par contre,.,en cet endroit, le métal pulvérise se
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vaporise. - .."'.
Le procédé signalé en dernier lieu est d'une part compliqué et long et d'autre partie diélectrique consiste ,en des matières possédant des constates di-électriques s'écar- tant fortement l'une de l'autre, de sorte que la matière de plus petite constante diélectrique (oxyde d'aluminium) est fortement sollicitée à l'excès électriquement, ce qui augmen- te le danger de percement.
On connaît en outre des procédés pour.la fabrication de condensateurs dans lesquels l'armature métallique est ap- pliquée par pulvérisation cathodique sur une couche isolante faite d'une membrane de verre, et la membrane de verre avec ces armatures métalliques est enroulée dans un four de ran ol-
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glissement. Le verre est ramolli-passagerement' dans ce four, de sorte que le danger d'éolats et de ruptures est diminué pendant l'enroulement.
Le grand inconvénient de ce prooédé consiste en ce que la membrane de verre ne peut pas être fabriquée unifor- mément dans la longueur, la largeur et l'épaisseur désirées,
On connaît finalement des procédés de fabrication de condensateurs dans lesquels on applique sur un' noyau par exemple tubulaire, fait en métal ou en matière céramique, une glaçure ou une matière contenant une masse frittée. Cette c ouche isolante est alors recouverte d'une couche métallique.
La couche métallique peut être avantageusement cuite. La couche métallique est à nouveau recouverte d'une couche de glaçure ou d'une matière contenant une masse frittée et ainsi de suite. Dans cette fabrication, il faut veiller à ce qu'en- tre les coefficients de dilatation thermique de la couche de glaçure ou de masse frittée et de la couche métallique, il n'y ait pas une différence notable.
Ce procédé également possède l'inconvénient que d'une part il est très compliqué et long et que d'autre part les
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couches isolantes extrêmement minces ne peuvent de cette ma- nière être appliquées pratiquement avec une uniformité suf- fisante, de sorte que, dans le cas de grands condensateurs, ces écarts s'additionnent et les surfaces irrégulières ainsi obtenues rendent incertaine la fabrication et augmentent fi- nalement le danger de percement.
La présente invention consiste en un procédé de fa- brication de condensateurs qui est caractérisé par,le fait que, sur des rubans ou des plaques métalliques, on applique une matière céramique à l'état finement divisé dont la tem- pérature de concrétion est plus basse que la température de fusion du métal employé et que cette sa liera céramique est concrétionnée en commun avec le ruban ou la plaque métallique.
Par le terme "concrétion" il faut entendre un trai- tement thermique au cours duquel le métal de support et les grains de matière céramique s'agglomèrent en un corps unitai- re. La concrétion se fait à l'intérieur d'une zône de chaleur.
Plus la température est élevée à l'intérieur de cette zône de chaleur, plus le produit est parfait, cohérent et mieux,isolant.
Dans un sens plus large, on appelle également "concrétion" une méthode de traitement thermique dans laquelle ce n'est pas une matière de base céramique homogène mais un'mélange céramique qui est chauffé de telle manière qu'il prend naissance un corps co- hérent. Le but de la préparation d'un mélange peut être d'in- fluencer les caractéristiques électriques, par exemple les cons- tantes diélectriques, l'angle de perte, le coefficient de tem- pérature ou d'autres caractéristiques physiques par exemple le coefficient de dilatation, la zone de,fusion, la résistance mé- canique, etc,. Comme limite inférieure,
on appelle "concrétion" le traitement thermique de mélanges céramiques tels qu'à la ma- tière de base céramique on incorpore en vue de diminuer la tem- pérature de fusion des'oxydes à point de fusion beaucoup plus bas, de sorte qu'on peut considérer la masse en pratique comme un émail céramique. L'avantage de l'emploi d'un semblablemélan-
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ge est qu'on peut employer également comme matière de base mé- tallique un métal à bas point de fusion, par exemple le cuivre.
.,
Dans le. produit fabrique .de cette manière, la liaison entre le ruban métallique ou la plaque métallique'.et la matiè- re céramique est complète, en outre cette mince couche de la 'matière céramique forme avec le ruban ou la plaque métallique un corps sensiblement élastique qui peut par conséquent suppor-. ter les sollicitations méoaniques et les actions thermiques.
Parmi les matières céramiques à envisager, on mention- nera d'abord la stéatite (hydrosilicate de magnésium) et ses vàriantes, le méta- ou l'orthosilicate de magnésium, etc., en outre les silicates complexes par exemple MgO-Al2O3-SiO2, des matières de base céramiques contenant TiO2 et ZrO2 et le tita- nate de magnésium. Dans, ces matières céramiques, on peut intro- duire differents oxydes métalliques comme matières de charge.
. Par un dosage approprié des oxydes métalliques comme matières de charge, on peut influencer d'une part les propriétés élec- triques du diélectrique favorablement et on peut d'autre part régler les coefficients de dilatation thermiques des couches céramiques entre les limites les.plus étroites, à la même valeur que les coefficients de dilatation thermique du ruban ou de la plaque métallique employée La température de concrétion peut finalement aussi être diminuée, Parmi les oxydes métalliques à employer, on peut mentionner PbO, SnO, ZnO, NaO, KO différents oxydes de fer, etc..
et ZrO2,
Le procédé suivant'la présente invention'supprime les inconvénients des procédés indiqués plus haut,-La solidité né- cessaire pendant la fabrication et en service pour les couches céramiques est assurée par les rubans ou les plaques métalliques et les couches isolantes peuventcpar conséquent être-faites sous les dimensions minime'correspondant chaque fois aux condi- tions électriques..
Le recouvrement des rubans ou des plaques métalliques ,au moyen de matière céramique finement divisée et la concrétion
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permettent une fabrication simple en série, et avant la con- crétion et éventuellement pendant celle-ci, le produit est éga- lement façonnable et la concrétion permet l'incorporation des rubans métalliques ou des plaques métalliques absolument sans air.
Les tensions intérieures se présentant pendant le chauf- fage commun de contraction des rubans métalliques, des plaques métalliques et des couches céramiques ne peuvent pas provoquer des craquelures, car les couches céramiques, qui sont avanta- geusement plus minces que O, lmm, adhèrent tellement fortement au ruban ou à la plaque métallique que lors de la concrétion une contraction ne peut pas se produire dans le plan du ruban métallique ou de la plaque métallique, mais que la contraction totale se produit dans l'épaisseur.
Le chauffage des couches isolantes et des plaques ou des rubans métalliques se fait en une opération commune de sorte qu'après l'achèvement de l'opé- ration de contraction, la dilatation et le retrait se font si- multanément et qu'il n'y a pas à redouter le danger de mouve- men relatifs entre les couches métalliques et les couches iso- lantes, en considération des coefficients de dilatation thermi- que égaux ou à peu près égaux.
On peut envisager seulement l'emploi des métaux qui ne fondent pas à l'intérieur de la zône de.concrétion. Mais comme dans le choix des métaux -si l'on considère les propriétés élec- triques et les frais d'achat de ceux-ci-, il n'y a que des pos- sibilités limitées, on doit inversement pour des métaux déter- minés choisir seulement des matières céramiques telles que leur température de concrétion est, comme on l'a déjà mentionné plus haut, en-dessous de la température de fusion des métaux. On at- tirera ici également l'attention sur le fait que, non seulement des matières céramiques homogènes mais également le mélange de différentes matières céramiques répondent aux conditions mention- nées plus haut.
Comme métaux utilisables, on mentionnera par
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exemple le fer, le nickel, le cobalt, le chrome et en par- ticulier certains alliages de fer ou de nickel dont la per- méabilité magnétique est relativement minime. En cas d'em- ploi d'"émaux céramiques" à bas point de fusion, on peut envisager comme métal dé support, également le cuivre ou l'aluminium.
La matière céramique finement divisée qui se contracte à une ..température inférieure à la température de fusion du.métal employé, peut être appliquée sur les pla- ques ou les rubans métalliques par enduisage, pressage, arrosage, électrophorèse, etc., ou bien les plaques ou les rubans métalliques et les couches isolantes céramiques peuvent être réunis par superposition, vissage, rivure, collage. Le condensateur fabriqué de cette manière est placé dans un four à cuire et la concrétion est produite par chauffage.
.Le chauffage peut se faire avantageusement dans le vide pour éviter l'oxydation des piècesmétamliques em- ployées. Dans le même but, on peut employer .aussi un gaz neutre ou réducteur et produire la concrétion,sous la p res- sion atmosphérique normale ou sous une pression plus basse.
Dans une variante du procédé suivant l'invention, la concrétion est effectuée avec surpression dans un gaz neutre ou réducteur. La surpression favorise et accélère la concrétion, tandis que le gaz neutre ou réducteur empê- che, comme on l'a mentionné ci-dessus, l'oxydation du métal.
Par suite de la concrétion, il se forme entre les couches métalliques et les couches isolantes une liaison par con- tact complète.
Dans une variante du procédé, l'atmosphère de chauffage est modifiée de telle manière qu'au gaz neutre on mélange un pau d'oxygène, par exemple 4%. 'Le choix de la quantité d'oxygène est effectué de telle manière que les mé- taux servant de base ne sont pas trop fortement oxydés pen- dant le chauffage. Le but de l'emploi de l'oxygène est d'em- pêcher la décomposition des oxydes se séparant de la masse
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céramique à basse température, de favoriser la concrétion et d'augmenter,à l'aide de la faible oxydation des sur- faces métalliques, l'adhérence du métal et de la couche céramique.
La présente invention concerne en outre un dispositif pour la fabrication de condensateurs par élec- trophorèse, caractérisé par des cuves superposées qui sont remplies de la suspension d'une matière céramique dont la température de concrétion est plus basse que la tempéra- ture de fusion du métal employé dans chaque cas, - par le passage d'une partie des rubans métalliques à travers les cuves, - par les anodes disposées dans les cuves en-dessous et au-dessus des rubans? métalliques les traversant, et re- liées à un pôle de la source de courant-,,-par le passage de.
rubans métalliques plus étroits, nus, entre les diffé- rentes cuves, -par les rouleaux guidant les rubans métal- liques recouverts par le, dessus et par le dessous de cou- ches isolantes et les rubans métalliques plus étroits, nus, et les réunissant, et par l'intercalation de rubans métal- liques plus étroits nus entre les rubans métalliques recou- verts de couches isolantes et les rouleaux de guidage.
Le dessin a pour but de faire mieux comprendre le procédé suivant l'invention et représente à titre d'exem- ple des formes de réalisation du dispositif et du demi-pro- duit pour condensateurs fabriquéssuivant ce procédé.
La fig. 1 est une coupe schématique et en partie une vue de côté de la première forme de réalisation du dis- positif, qui représente la fabrication électrophorétique de condensateurs à basse tension, de grande capacité, con- venant également pour le courant alternatif.
La fig.2 est une coupe transversaleà plus grande échelle par la ligne A-B de la fig. 1.
La fig. 3 montre à plus grande échelle une coupe transversale d'un ruban métallique pourvu,aux bords, vers
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le haut et vers le bas, de bandes isolantes en matiere cé- ramique.
La fig. 4 représente le produit intermédiaire, sui- vant la fig. 3 après le revêtement au moyen d'une seconde couche isolante vers le haut et vers le bas, en coupe trans- ,versa.le à une échelle agrandie.
La fig. 5 est une coupe transversale à plus grande échelle.d'un demi-produit pour condensateur constitué par le produit intermédiaire suivant la fig. 4 et le ruban mé- tallique plus étroit et nu.
La fig. 6 représente--,une coupe schématique et en par- tie une vue de côté de la seconde forme de réalisation du dispositif.
La fig. 7 montre une coupe transversale d'une partie du dispositif suivant la fig. 6, savoir: de l'outil de per- foration des rubans métalliques, à plus grande échelle.
Comme le montrent les fig. 1 et2, l'armature du con- densateur raccor dée à une des bornes de la tension est for- mée par les rubans métalliques (feuilles de métal) la, lb, le que l'on fait passer à travers les cuves (réservoir) 3 rem- plies de la suspension du produit moulu de la matière céra- mique de base 2. La source de courant 4 est montée entre les paires d'anodes 5a, 5b, 5c et les rouleaux conducteurs 6a,6b,6c des rubans métalliques la, lb, le. Sur les rubans métalli- . ques la, lb, le se dépose par électrophorèse la coucheisolan- te 12 céramique, réglable avec la plus grande précision.
Les paires'd'anodes 5a, 5b, ou 5c sont disposées à peu près parallèlement aux rubans métalliques la, lb ou le guidés en- tre elles.
Les rubans métalliques la, 1b, 1c passent sous les rouleaux 9a, 9b, 9c qui sont plongés dans la suspension 2 et,sont montés de façon à pouvoir tourner dans les cuves 3.
Des rubans métalliques ?a, 7b,7c, de préférence plus étroits.que les rubans la, lb, le sont placés à nu,
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c'est à dire sans couche isolante, entre les rubans métal- liques la,lb,lc pourvus de la couche isolante céramique 12.
Les rubans métalliques 7a,7b,7o sont conduits entre les cu- ves voisines 3 ou en-dessous de chaque cuve au moyen des rou- leaux 10a, 10b,10c jusque sur les rouleaux 8a, 8b ou 8c de sorte qu'après avoir quitté le rouleau 8c, le demi-produit de condensateur représenté à plus grande échelle en coupe transversale à la fig. 2 parvient à l'endroit d'enroulement, non représenté au dessin. Les rubans métalliques nus 7a,7b, 7c arrivant par le dessous protègent les rubans métalliques la, lb, le pourvus de couches isolantes 'du contact immédiat avec les rouleaux 8a, 8b ou 8c, ce qui élimine le danger de l'enlèvement des couches isolantes.
Après la sortie du rouleau 8c, l'enroulement du condensateur se fait d'une manière connue correspondant à l'enroulement d'un condensateur au papier. Pour diminuer la selfinduction du condensateur, on peut employer le procédé connu en lui-même consistant en ce que, dans le condensateur même deux condensateurs enroulés dans deux directions sont montés en série, dont les selfinductions propres se compen- sent.
On a désigné par 12 à la fig. 2 les couches iso- lantes céramiques recouvrant du haut et du bas les rubans métalliques la, lb, le. Les dimensions sont fortement exagé- rées à la fig. 2. En pratique, les couches isolantes cérami- ques 12 sont avantageusement plus petites que 0,1 mm.
Les parois frontales des rouleaux terminés sont pourvues en vue de l'isolement, par électrophorèse ou d'une autre manière, d'un revêtement céramique. Ce revêtement cé- ramique recouvre les bords latéraux des rubans métalliques exactement,mais remplit seulement d'une manière défectueuse les rainures 11'qui prennent naissance aux côtés latéraux des étroits rubans métalliques 7a,7b,7c, de sorte que, dans re produit finale l'isolation incomplète des parois frontales
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peut provoquer des percements.
Pour éviter cet inconvénient, les rubans métal- liques la,lb, le sont soumis suivant la fig. 3 à un trai- 'tement préalable. Celui-ci se fait de telle manière que les rubans métalliques la,lb,lc sont conduits sur un dispositif qui correspond essentiellement au dispositif suivant la fig.1.
On obtient ainsi que, sur les rubans métalliques la,lb,lc, l@ , se forme vers le haut et vers le bas des couches isolantes' céramiques 12, Les parties médianes représentées à la fig.3 par des traits interrompus, de ces couches isolantes, c'est à dire les lames 13, sont enlevées. Ceci peut se faire avan- .tageusement au moyen de cylindres d'essuyage, Par suite de l'essuyage, la couche isolante 12 reste seulement sur les rubans métalliques la,lb,lc aux bords sous la forme de ban- , des. Les rubans métalliques la,lb,lc ainsi traités ai préala- ble et représentés à la fig.3 parviennent dans le dispositif '1. ,;visible à la fig, 1.
On doit veiller spécialement à ce que , les couches isolantes 12 céramiques inférieures des rubans métalliques la,lb,lc ne soient pas détériorées ou essuyées. par le.contact avec lesrouleaux 6a,9a ou 6b, 9b ou 6c,9c.f Dans ce but; il est avantageux d'employer des rouleaux 6a,
6b,6c et 9a,9b,9c qui sont amincis aux bords,
Après le passage duproduit préalable visible à la fig. 3 dans les cuves 3, il se forme sur les rubans mé- talliques la,lb,lc ou sur les bandes isolantes 12, à la par- tie inférieure et à la partie supérieure, une seconde couche céramique'isolante 14. Les couches isolantes 14 sont avan- tageusement plus'épaisses que les bandes isolantes 12. La plus grande épaisseur est obtenue par le réglage de la sour- ,'ce de courant 4.
Sur les surfaces extérieures des couches céramiques 14, les canaux 15 prennent naissance. La largeur .de ces canaux 15 oorrespond à la largeur des rubans métalli- ques 7a,7b,7c tandis que leur profondeur est égale à la moi- tié de l'épaisseur des rubans métalliques 7a,7b,7c, de sorte que les rubans métalliques voisins la,1b,lc, après le revê-
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-rt çgr le-s couches isolantes l ..;1' 1".1:; erJie...:G:., cc.:i14- t :e ct e i; w :o i,èc,eru las :rubans métalliques nus 7w, 7b, 7c pla- cl entra eux. Contrairement â la solution visible à 14 fig. les rainures 11 disparaissant de sorte que les inconvé- nients provoqués par ces rainures 11 sont élimines.
La sup- pression de la rainure 11 peut dans les casoù l'épaisseur de la couche isolante électrique vaut plusieurs fois l'é- paisseur du ruban métallique feuille de métal), se faire par l'emploi d'une paire de cylindres de pression pressés forte- ment l'un sur l'autre après le rouleau 8c, cette paire de cylindres servait en même temps à transporter plus loin les rubans métalliques. Les rainures 11 se remplissent par suite de la pression; un autre avantage provient de l'épaississe- vent de la couche céramique. En effet, la capacité d'isole- ment et la constante diélectrique augmentent de ce fait.
Après l'enroulement et après le revêtement céramique mentionné ci-dessus, des parois frontales du rouleau, celui- ci est soumis à la concrétion dans un four. La concrétion est effectuée de la maniera déjà indiquée, dans le vide ou dans un espace rempli d'un gaz neutre ou réducteur o conte- nant un peu d'oxygène, sous la pression atmosphérique ou sous une dépression ou bien surpression.
Au lieu de trois cuves, on peut employer une cuve unique plus profonde et plus large tandis que les rubans métalliques nus plus étroits 7a,7b, 7c sont déroulés des bobines disposées du côté droit de la cuve unique 3 et sont conduits sur des rouleaux 8a,8b,8c.
Dans le dispositif représenté aux fig. 6 et 7, il n'est fait usage que d'une seule cuve 3. Dans la plaque de fond de la cuve 3, on a créé des fentes 16. Les bords des fentes 16 sont couverts par des bandes de feutre 17 en forme d'arcs.de cercle en coupe transversale. Entre les bandes de feutre 17, les rubans métalliques 1 sont guidés. Les rubans métalliques 1 sont déroulés des bobines 19 qui sont montées
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dans la chambre à air 18 fermée de façon hermétique, fixée sous la cuve 3, Le but'du guidage approximativement vertical des rubans métalliques 1 -en opposition avec le guidage horizontal ou à peu près horizontal visible à la fig.l- con- siste en ce que les rouleaux de guidage sont éliminés et on diminue ainsi le danger du déchirement des rubans métalli- ques.
Parmi les rubans métalliques 1, le second, le quatriè- me et le sixième sont plus étroits, mais dans cette solution ces derniers ne doivent pas rester nus, vu qu'en l'absence des rouleaux conducteurs, il est sans intérêt de laisser les:¯rubans métalliques nus.
Dans la chambre à air 18, on peut élever la pres- sion de l'air d'une manière quelconque, par exemple par le piston 20 qui refoule de l'air dans la chambre à air 18 à travers la soupape de retenue 21. L'emploi de la chambre à air 18 et de la surpression d'air empêche que le liquide de la cuve 3 suinte ou s'égoutte vers le bas par les fentes 16 ou entre les bandes de feutre 17.
La chambre à air 18 est fixée de façon détachable au fond de la cuve 3 et on peut en outre disposer sur.la chambre à air 18 la porte 22 se fermant de façon hermétique ou bien une paroi latérale démontable, après l'ouverture ou le démontage de laquelle les bobines 19 peuvent être introduites dans la chambre à air 18 ou rempla- cées, et les rubans métalliques peuvent être insérés dans les différentes fentes 16 ou entre les bandes de feutre 17.
Les anodes 5 sont disposées dans des directions radiales entre les rubans voisins 1. L'un des pôle-s de la source de courant 4 est relié aux anodes,5 et l'autre pôle aux bobines 19. Les rubans 1 sont réunis à la partie supé- rieure par les rouleaux de traction tournants 23,?4'et sont transportés dans la direction de la flèche 25 vers l'endroit d'enroulement.
Les outils de perforation représentés à plus grande échelle à la fig. 7 consistent en des cadres 26,27 et 28,29.
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Dans les cadres 26,27, on a formé des ouvertures 30 et 31 placées parallèlement les unes en-dessous des autres. Dans une sur deux des ouvertures 30, on a disposé les rangées de pointes de perforation 52, qui coopèrent avec les ran- sur deuxdes gées de pointes de perforation 33 disposées dans une ouver- tures 31. Dans la position fondamentale ou la position de repos, les ouvertures 30 du cadre 26 sont exactement au-des- sus des ouvertures 31 du cadre 27. La construction des ca- dres 28,29 correspond à celle des cadres 26,27., mais avec cette différence que les rangées de pointes de perforation 36 et 37 des ouvertures 34 dans le cadre 28 et des ouvertures 35 dans le cadre 29 sont décalées d'une ouverture par rapport aux rangées de pointes de perforation 32,33 des cadres 26,27.
Les rubans métalliques 1 sont conduits à travers les ouver- tures 35,34,31, 30 des cadres 29,28,27,26.
Pendant l'électrophorèse, les cadres 26,27 et 28, 29 se trouvent dans les positions de repos visibles à la fig.
7 et les rangées de pointes de perforation 32,33,36,37 ne vien- nent pas en prise avec les rubans métalliques 1. Après le re- couvrement de la longueur désirée, des rubans métalliques 1 au moyen de couches isolantes céramiques, le circuit est in- terrompu passagèrement, les cylindres 23,24 sont arrêtés et en même temps les cadres 26 et 28 sont déplacés dans la direc- tion de la flèche 38 tandis que les cadres 27 et 29 sont dé- placés dans la direction de la flèche 39. Par suite de ces mouvements, les fangées de pointes de perforation 32,33,36,37 produisent de fines perforations dans les rubans métalliques 1 pourvus de couches isolantes céramiques. Les perforations peu- vent être des trous circulaires ou des fentes horizontales.
Par suite des perforations, les sections sont déforcées dans les lignes de perforation des rubans métalliques 1, mais ces sections sont encore suffisamment fortes pour qu'elles ne se déchirent pas sous l'action de la force de traction prenant naissance lors de la mise en service répétée des cylindres 23, 24. Après la réalisation'des perforations, les cadres 26,27,28
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29 sont ramenés dans leurs positions fondamentales, le cir- cuit de la source de courant 4 est refermé et les cylindres 23,24 sont remis en rotation jusqu'à ce que les perforations parviennent après les cylindres 23,24.
Ensuite, les cylin- dres 23,24 sont de nouveau arrêtés et on exerce sur le demi- produit, par exemple au moyen de l'enroulement, une plus grande force de traction, de sorte que les différents rubans métalliques 1 du demi-produit se déchirent suivant la ligne des perforations. Par le fait que les rubans métalliques 1 sont déchirés au-dessus des cylindres 23,24, on élimine le travail de l'enfilage long et compliqué, se répétant, des rubans métalliques 1. La perforation doit se faire suivant deux hauteurs pour que l'extrémité d'un ruban métallique sur deux soit plus longue dans le condensateur. Ces extré- mités plus longues sont réunies après l'enlèvement des cou- ches isolantes. Sur les rubans métalliques plus longs, on ,peut souder une tige métallique, par soudure par point ou d'une autre manière connue.
Contrairement à la solution visible au dessin, les outils de perforation peuvent être disposés dans la cuve 3 en-dessous des électrodes ou sous la cuve 3 dans la cham- bre à air 18 au-dessus des bobines 19 ou bien les rubans mé- talliques peuvent être perforés d'avance à des longueurs dé- terminées et ces.-rubans perforés d'avance sont enroulés et placés dans la chambre à air 18. Si la distance entre les outils de perforation et les cylindres 23,24 est plus petite que 1 mètre, il est avantageux d'employer à la place d'ou- tils de perforation plans des outils à section en arc de cer- che. Le centre commun des arcs de cercle est le point de contact des cylindres 23,24.
En cas d'emploi des rubans mé- talliques perforés d'avance, on peut d'une manière connue, provoquer par des dispositifsconnus, le déroulement des ru- bans métalliques 1 dans la même mesure; le butpoursuivi est de conserver la correspondance des lignes de perforation d'un ruban sur deux entre les rouleaux 23,24 pour que de pe-
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tits écarts ne provoquent pas,en s'additionnant dans la sui- te, des écarts perturbateurs.
Il est désirable de munirles rubans métalliques d'une couche isolante plus épaisse aux endroits de recouvrd- ment correspondant aux perforations, en vue d'éliminer les effets de pointe nuisibles. Comme la vitesse du mouvement des rubans métalliques 1 dans la cuve 3 est connue, on peut déterminer d'avance quand parviendront entre les anodes 5 les parties de rubansmétalliques dans lesquelles les perfo- rations sont effectuées plus tard. Pendant le passage de ces tronçons des rubans 1, l'intensité de courant est augmentée, de sorte qu'on obtient que dans ces parties de rubans métal- liques 1, il prenne naissance des couches isolantes plus épaisses.
Les pointes 32,33 et 36,37 des cadres conjugués 26,27 et 28, 29 sont avantageusement décalées les unes par rapport aux autres dans les directions latérales. Les pointes 32,33 et 36,37 peuvent, contrairement à la solution visible à la fig.7, être également disposées de telle manière que, dans la position de reposées cadres,ces pointes ne font pas sail- lie mais sont cachées et protégées, ce qui élimine le danger de détériorations des rubans métalliques 1 ou de leurs cou- ches isolantes.
Les fentes 16 du fond et les bandes de feutre 17 de la fig. 6 peuvent également être supprimées et le bobines 19 peuvent être placées à l'intérieur du réservoir 3 mais à une plus grande distance des anodes 5 dans le voisinage du fond du réservoir 3, de façon protégée électrostatiquement.
La protection électrostatique est nécessaire en vue d'empêcher le recouvrement des bobines au moyen de la couche isolante céramique. L'avantage de cette solution con- siste en ce qu'elle est essentiellement plus simple, que la danger de déchirement des rubans métalliques peut être réduit dans une forte mesure et que l'opération compliquée de l'en@ filage des rubans métalliques disparaît. On peut signaler fi-
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nalement la disposition dans laquelle les bobines contenant les rubans métalliques, sont disposées au-dessus de la cuve 3 et les rubans métalliques 1 sont dirigés de nouveau vers le haut au moyen des rouleaux conducteurs disposés à proximité du fond de la cuve 3.
Les rubans métalliques parviennent en- tre les anodes 5 dans une direction verticale ou à peu près verticale, sans emploi d'autres rouleaux conducteurs, jus- qu'aux cylindres d'extraction 23,24. Dans cette réalisation, on élimine donc la possibilité du recouvrement des bobines de rubans métalliques et les rubans recouverts ne parviennent pas'en contact avec des rouleaux conducteurs qui pourraient éventuellement endommager la couche.
Les perforations peuvent, sans que rien ne soit chan- gé à l'essence de l'invention, être produites d'une autre manière connue, par exemple au moyen de rangées d'aiguilles ou de lancettes actionnées par ressorts ; un autre mode de réalisation du condensateur suivant l'invention, une seu- le plaque ou un seul ruban métallique est recouvert par voie cataphorétique ou d'une autre manière appropriée d'une coudhe isolante céramique et l'ensemble ainsi obtenu est soumis à la concrétion. L'autre armature métallique est appliquée après le chauffage, sous la forme d'une couche métallique mince, au moyen de la pulvérisation cathldique, du procédé de Shoop ou d'une autre méthode connue.
Une autre réalisation du condensateur suivant la présente invention est fabriquée, principalement dans le cas de la construction en séries de condensateurs de petite capacité, de telle manière qu'une plaque métallique pourvue d'un côté au préalable dtun fil métallique de sortie, est recouverte d'une mince. couche céramique sur ce côté libre dans un bain de cataphorèse ou par immersion, et cette couche est alors concrétionnée avec la plaque métallique; on appli- que ensuite sur la couche céramique la seconde armature mé- tallique sous la forme d'une mince couche métallique de tel-
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lemanière que les dimensions de la couche métallique soient plus petites, en vue d'éviter une formation d'arc extérieure en ces endroits, que les dimensions de la couche céramique;
la seconde couche métallique est pourvue d'une amenée de cou- rant et ensuite en vue de la protection, d'une couche protec- trice appropriée. Pour empêcher la formation d'arc, la couche céramique appliquée cataphorétiquementest agrandie à ses bords avant la'concrétion d'une manière appropriée, par racla- ge ou arrosage, et ensuite la couche métallique formant la seconde armature est posée après la concrétion sur la surface céramique non épaissie.
Revendications.
- - - - - - - - - - - - - - 1.- Procédé pour la fabrication de condensateurs, caractérisé en ce que sur des rubans ou des plaques métalliques, on appli- que, l'état finement divisé, une matière céramique, dont la température de concrétion est plus basse que la température de fusion du métal employé,et en ce que cette matière cérami- que est coneréticnnée en commun avec le ruban ou la plaque mé- tallique.