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Elément de construction pour appareils de la technique de la haute fréquence.
L'élément de construction suivant l'invention permet de simpli- fier et d'unifier la construction des appareils de la technique de la haute fréquence ; permet de faire une économie de corpa de bobines par leur utilisation multiple et en outre d'employer des corps de bobines d'un type unifié aux applications les plus diverses dans les montages à haute fréquence.
L'élément de construction suivant l'invention consiste dans un corps de bobine à axe rectiligne avec enroulements montés sur lui, et dont au moins deux enroulements principaux sont découplés inducti- vement l'un de l'autre du fait que les champs magnétiques partiels d'un de ces deux enroulements principaux construits en deux pièces se compensent dans leur action exercée sur le champ de l'autre enrou- lement. La figure 1 schématique du dessin ci-joint, donné uniquement à titre d'exemple et comportant trois figures, représente le principe fondamental de la construction d'un dispositif de bobine qui consista à employer un corps de bobine pour plusieurs bobines découplées l'une de l'autre.
La bobine 1 avec les extrémités de connexion 1' et 1", est partagée en portions d'enroulement la et 12. L'enroulement, de la bobine 2 avec les extrémités de connexion 2' et. 2- est monté entre les deux premières portions de façon qua les champs partiels des en-
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roulements partiels la et lb se compensent dans leur action exercée sur le champ de la bobine 2. Si donc on emploie dans un montage deux bobines à haute fréquence, un corps de bobine à axe rectiligne utilisé d'après ce principe, peut servir à recevoir deux bobines élec- triquement indépendantes l'une de l'autre. Dans ces conditions, on fait tout d'abord une économie de place dans les divers étages de montage.
L9 faible inconvénient d'avoir à accepter une longueur un peu plat grande en soi de fil pour la bobine en deux parties, n'a qu'une importance absolument négligeable, un avantage de ce dispositif, qui n'est nullement négligeable au contraire consiste en ce que le découplage des bobines en cas de fabrication en série du dispositif de bobine est facile à assurer et en tout cas plus facile que lorsque les bobines sont montées séparément dans un étage de montage et doivent y être exactement compensées au point de vue de leurs positions relatives.
La construction du dispositif de bobine suivant l'invention devient particulièrement facile, lorsque la bobine est construite sous forme ausai symétrique que possible.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, un complément avantageux du dispositif de bobine suivant l'invention consiste à poser sur le corps de bobine deux enroulements supplémentaires séparés par un enroulement principal entre eux et l'autre enroulement principal en deux parties, de façon que, les enroulements supplémentaires étant alimentés séparément, les actions exercées par leurs champs sur le champ du premier enroulement principal se compensent.
Un dispositif de bobine ainsi complété, dont un exemple de réalisation est représenté schématiquement sur la figure 2, permet de déduire ou de représenter séparément d'une manière très simple la différence vectorielle ou la somme vectorielle de deux tensions alternatives. Sur la figure précitée, l'enroulement principal en deux parties se compose des portions d'enroulement la et lb, qui sont montées en parallèle et en sens contraire et comportent les extrémités de connexion 1' et 1", Le second enroulement principal est encore désigné par 2 et ses extrémités de connexion par 2' et 2".
Les enroulements supplémentaires a et 4 sont disposés, ainsi qu'il a été dit,
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respectivement entre les enroulements la et 2 d'une part et 2 et lb d'autre part, de façon que, les enroulements supplémentaires étant alimentés séparément, leurs champs se compensent dans leur action exercée sur le champ de l'enroulement principal 2,, Si donc on accouple sur l'enroulement supplémentaire 3 un générateur G3 et sur l'enroulement supplémentaire 4 un générateur G4, un courant est induit par hypothèse dans la bobine 2, et par suite fait naître une tension aux extrémités de connexion 2' et 2". cette tension étant égale à la différence vectorielle des tensions des générateurs G3 et G4.
par contre, on recueille eux extrémités de connexion 1' et 1" de l'enroulement principal en deux parties, une tension qui est proportionnelle à la somme vectorielle des tensions de G3 et G4. En choisissant les distances entre les enroulements supplémentaires et d'une part. l'enroulement principal 1 et d'autre part l'enroulement principal 2, on peut obtenir le degré de couplage qu'on désire, Les générateurs peuvent évidemment être représentés par des appareils d'utilisation, qui sont alimentés par des tensions appliquées aux enroulements principaux 1 et 2. Mais la situation doit être considérée comme étant la. même, car les appareils d'utilisation doivent être considérés à ce propos comme des générateurs de contre-tensions dont l'action est la même en principe que celle des tensions des générateurs.
Dans les circuits à haute fréquence, outre le découplage inductif des divers circuits, qui ne doivent exercer aucune action récipro- que l'un sur l'autre, le découplage capacitif est également important.
Pour l'obtenir dans le dispositif de bobine suivant l'intention, il y a avantage à construire l'enroulemant principal intermédiaire sous forme bifilaire, pour qu'il soit possible de monter et de connecter les enroulements d'une manière symétrique par rapport à un plan. La forme symétrique par rapport à un plan donnée au dispositif de bobine permet éventuellement de mettre à la terre les extrémités de la bobine qui, en ce qui concerne le découplage nécessaire sont exposés à un effet de couplage capacitif défavorable.
Pour citer un exemple d'application puticuliérement avantageux dans la pratique du dispositif de bobine suivant l'invention, ce dispositif convient au couplage de l'antenne directrice existante, sy-
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métrique par rapport à la terre, d'un appareil radiogoniométrique, à l'appareil de façon que la tension de l'antenne directrice et la tension de l'antenne auxiliaire captée par l'antenne directrice puissent être transmises aux circuits d'entrée de l'appareil par deux lignes séparées blindées. La figure 3 représente la connexion des enroulements supplémentaires à l'antenne en cadre A ou à la terre, qui permet de recevoir à un des enroulements principaux la tension de l'antenne directrice et à l'autre enroulement principal la tension de l'antenne auxiliaire indépendante de cette tension.
Les deux enroulements auxiliaires sont désignés comme précédemment par 3 et 4.
Les extrémités de connexion 3" et 4" sont mises à la terre, 3' et 4' servent à la connexion symétrique de l'antenne en cadre A. Le schéma de montage de remplacement IIIa représente la manière dont se composent les tensions de l'antenne auxiliaire et de l'antenne directrice, H désigne le générateur de la tension de l'antenne auxiliaire at R le générateur symétrique par rapport à la terre de la tension de l'antenne directrice. Dans l'une des branches entre la terre et la connexion 4' existe la somme vectorielle de la tension de l'antenne auxiliaire et de la moitié de la tension de l'antenne directrice et dans l'autre branche entre la terre et la connexion 3' existe la somme vectorielle de la tension de l'antenne auxiliaire et de l'autre moitié de la tension de l'antenne directrice en opposition de phase.
Dans cette hypothèse, les tensions appliquées aux enroulements auxiliaires 3 et 4 correspondent aux tensions des générateurs G3 et G4 de l'exemple de réalisation de la figure 2. L'effet d'induction fait donc naître aux extrémités de connexion 2' et 2" de l'enroulement principal 2, qui dans le cas présent est construit sous forme bifilaire, la différence des tensions existant dans les deux brancnes d'antenne et aux extrémités la et lb la somme vectorielle des deux tensions précitées. Il résulte directement du couplage symétrique du cas présent des tensions des antennes auxiliaire et directrice que la tension de sortie de l'enroulement 2 est proportionnelle à la tension de l'antenne directrice et la tension de sortie ae l'enroulement principal 1 est proportionnelle à la tension de l'antenne auxiliaire.
Les connexions 1" et 2" sont mises à la terre, de sorte que les tensions précitées par rapport à la terre existent aux extrémi-
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tés de connexion l'et 2' et peuvent être transmises par les câbles respectifs k1 ou k2 aux circuits d'entrée de l'appareil.
Le dispositif suivant l'invention permet donc d'établir la connexion de l'installation d'antenne directrice au moyen de deux câbles coaxiaux unifilaires. Jusqu'à présent, on a employé dans le même but un câble symétrique à deux conducteurs, qui représente une dépense technique plus considérable et d'ailleurs est plus difficile à poser. La connexion dissymétrique par rapport à la terre des deux lignes de connexion rendue possible par le dispositif de bobine suivant l'invention diminue donc la dépense de montage technique de l'appareil radiogoniométrique. La tension de l'antenne auxiliaire subit un décalage de phase de 90 dans l'étage d'entrée de l'appareil radiogoniométrique. C'est à cet effet qu'est prévu le dispositif de réseau ressortant du schéma de montage de remplacement IIIb.
La ligne l'est accouplée au réseau formé de la bobine 11 et des condensateurs 13 et 14. Le condensateur 15 accorde la bobine 12 construite sous forme d'autotransformateur sur l'onde de réception. Le réseau précité et la bobine 12 sont montés suivant l'invention sur un corps de bobine commun, la bobine 11 étant construite en deux parties sous forme des enroulements partiels 11a et llb et la bobine 12 étant disposée entre les enroulements partiels précités de fagon que les champs de ces enroulements se compensent dans leur action exercée sur le champ de la bobine 12. La tension de l'antenne directrice est branchée sur l'étage de manipulation U, par lequel la tension subit une manipulation périodique, c'est-à-dire une modulation de haut. degré.
La tension ainsi manipulée ou modulée est transmise par la ligne 17 à l'extrémité extérieure non mise à la terre de la bobine 12.
La ligne 16 fait arriver les tensions, superposées l'une à l'autre dans la bobine 12, dans l'appareil récepteur, qui amplifie la'tension résultante et la démodule, et contient des dispositifs appropriés, qui permettent de déterminer d'après la phase du produit de la démodulation par rapport à la phase de l'opération de manipulation dans l'étage U, la direction de la position de l'antenne directrice A par rapport à la direction radiogoniométrique proprement dite.