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Procédé pour la préparation de produits nutritifs pour l'alimentation humaine et animale. de produits végétaux en vue de l'obtention de produits nutritifs faciles à conserver. Ce procédé consiste essentiellement à couper et laver les végétaux traités, et à les déshydrater par un chauffa- ge poussé parfois jusqu'à 120 C; puis on broie ces produite et on les transforme en poudre que l'on peut ensuite conserver et utiliser pour l'alimentation.
Ce procédé connu présente divers inconvénients et notwn- ment les suivants :
1 ) Le chauffage des léguées pour expulser l'eau qu'ils con- tiennent entraîne une dépense considérable de combustible de l'ordre de kgs de charbon pour 1 kg de léguées séchés.
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2 ) Ce chauffage à température élevée détruit certains principes contenus dans les.végétaux et détermine notamment la coa- oulation des albumines végétales, de sorte que le produit final ob- tenu ne peut pas reprendre ses caractéristiques physico-chimiques, ni donner naissance à des produits onctueux et faciles à assimiler.
La présente invention a pour but d'éviter cas inconvénments.
Elle concerne d'abord un procédé de fabrication de produits nutritifs notamment pour l'alimentation humaine et animale, caractérisé parce . qu'on broie la matière végétale traitée, telle que légumes, fruits, etc.., on comprime cette matière broyée, de manière à expulser l'excès de jus et on sèche la matière solide comprimée.
Ce mélange est ainsi appliqué à une matière déjà débarrassée de la majeure partie de son excédent d'eau ; par suite sans détério- ration des éléments actifs tels que les vitamines et les albumineides. et avec une dépense minimum de combustible.
Suivant un mode de réalisation de ce procédé, on désagrège la matière comprimée avant le séchage, ce qui facilite ce séchage et le rend plus uniforme.
Enfin, après le séchage, on broie la matière comprimée et séchée, de manière à l'amener à l'état d'une farine très fine.
Lorsque les produits soumis à la compression se présentent sous un état pâteux et difficilement asséchable, on ajoute à ce produit conformément à l'invention des farines nutritives sèches et fines, et on malaxe le tout avant d'effectuer l'opération de séchage, ce qui facilite ce séchage.
Les farines nutritives séchées et fines sont avantageuse- ment celles obtenues dans une opérations précédente.
Suivant une variante des procédés précédents, après le broyage de la matière végétale traitée, en décante la matière broyée de manière à la séparer en parties de densités différentes, on compri- me, puis on sèche les pâtes séparées, tandis que l' n recueille pour tente utilisation les bouillies trop liquides.
En vue de l'utilisation de ces bouilles trop liquides, on peut avantageusement les sécher de manière à les transformer en poudre.
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On effectue avantageusement ces séchages en pulvérisant ces bouillies dans une atmosphère d'air sec et filtré à travers un champ magnétique dont l'action pulvérisante peut être inversée au cours du traitement.
Dans certains cas, on ajoutera à cette action pulvéri- sante l'action vibratoire d'ondes dont la longueur et la fréquence varieront suivant le produit traité et le but recherché.
Lorsque les bouillies ainsi traitées sont trop visqueu- ses pour être aisément pulvérisées, cn les divise avant leur séchage, par oxemple par addition de liquides solvants ou légèrement alcalins ou par addition de produits pulvérulents, sels minéraux, calcaires ou farineux, ce qui favorise la pulvérisation et le séchago de la bouillie traitée.
On peut avantageusement ajouter à la farine après compression. désagrégation et séchage un liquide de nature nutri- ttve puis on malaxe le tout, on le comprime sous forme d'agglomé- rés tels que biscuits. On peut utiliser comme matières nutritives soi des liquides obtenus lors de la compression, soit des liquides ob- tenus par décantation.
Toutes les opérations du procédé conforme à l'inven- tion sont avantageusement effectuées dans des récipients en Matière inoxydable et par suite sans action nuisible sur les matières nu- tritives traitées, par exemple en bois blancs, verre, acier inoxy- dable, etc...
Le procédé d'ensemble comportant la totalité des opérations conformes à l'invention est décrit ci-après à titre d'ex-: ple , l'aide du dessin schématique ci-joint qui représente toutes les phases du procédé.
Opération I-
On amène la matière végétale traitée telle que légu- mes, fruits, feuilles, racines, etc.... après lavage dans un broyeur 1 en matériau non ferreux, par exemple en métal inoxydable.
Opération II- La produit broyé est amené suivant f.l dans un appa- reil de aécantation 2 constitué par exemple par un entonnoir 3 et
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un conduit vertical 4 à fenêtre 5. Ce conduit vertical étant animé de mouvements de va-et-vient verticaux suivant f.2, et en sens inverse, par exemple par un dispositif à pignon 6 et crémaillère 7, ce qui permet de déplacer ce conduit vertical 4', et d'amener ces fenêtres 5 à des hauteurs différentes dans l'-ntonnoir 3. De ce fait, ,on effectue la décantation de la matière broyée, et on la , sépare en parties de densités différentes.
En pratique, on partage par décantation la matière broyée en. deux parties, à savoir : a) des pâtes claires f.3 susceptibles d'êtres.comprimées au filtre presse. b) des bouillies f.4 trop liquides pour être comprisses.
Opération III a :
Les pûtes claires sont traitées ensuite dans un filtre presse 8 de type'connu à plaquette,- fixes et plaquettes mobiles qui permettent de séparer d'une part des pâtes séchées f5, d'autre fart des jus f6 plus ou moins chargés de matiéres colorantes ou odorantes.
Opération IV :
Les pûtes séchées f.5 sont désagrégées puis séchées sur un séchoir 9.
Opération V :
Les matières ainsi.séchées sont broyées en 10 et trans- formées ainsi en farine très fines qui sont extraitos suivant f.9 du broyeur.
On peut apporter de nombreuses modifications aux opéra- tions I, II, IIIa, IV, V, décrites ci-dessus à titrer d'exemple, notamment lorsque les produits pâteux .comprimés sortant du filtre presse sont difficilement'asséchables, on leur ajoute des farines riches et très fines et on les malaxe avant d'effectuer l'opération de séchage, Ce qui facilité ce'séchage. On peut utiliser à cet effet des farines nutritives riches et fines de toutes natures, toutefois, pour faciliter la fabrication, il y a avantage à utiliser des fari- nes nutritives sèches et fines obtenues, à la fin de l'opération V précédemment décrite.
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Opération III b :
Les bouillies f.4 qui sortent du décanteur 2 sont race semblées dans un bac 11 et sont séchées dans un séchoir électrique
13, Comme il est expliqué ci-après, ces bouillies liquides sont pul- vérisées en 13 dans un courant d'air sec et dans l'atmosphère de sés choir électrique 12 à lampes électriques rayonnantes 14. Les bouil- lies liquides se trouvant ainsi soumises à un champ électrique inten- se qui détermine le séchage et l'activation des molécules de ces bouillies liquides.
Les molécules ainsi déposées tombent sur une enveloppe de séchage 15 chauffée à. l'aide de résistances électriques 17.
Les molécules des bouillies liquides déposées sur cette surface chaude sont ainsi complètement séchées et tombent sur le fond du séchoir électrique 12, Ces molécules séchées sont extraites alors de ce séchoir suivant f.7.
D'autre part, l'air humide-qui peut s'être formé dans l'atmosphère du séchoir 12 est élimina on f.8 à l' extérieur.
On peut apporter de nombreuses modifications à l'opéra- tion1IIb de pulvérisation et séchage des bouillies liquides, sans sortir pour cela de l'esprit de l'invention, notamment, on peut, dans le cas des bouillies trop visqueuses et difficiles sécher diviser cette bouillie avant son séchage, par exemple par addition de liquides solvants ou légèrement alcalins ou par addition de pro- duits pulvérulents se.ils minéraux calcaires ou farineux, ce qui favorise la pulvérisation et le séchage de la bouillée traitée.
Hn définitive, partaat de matière végétale traitée, on a obtenu les produits suivants : a) des farines très fines à la sortie de l'opération de broyage (5) b) des molécules séchées et activées par 'le champ élec- trique de la sortie f.7 du séchoir électrique 12. On mélange alors ces farines très fines f9 et ces molécules sèches f7 dans un malaxeur 18 (Opération VI).
On ajoute d'ailleurs au mélange ainsi malaxé un liquide
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formant liant pour ces poudres ; par exemple, on peut;utiliser à cet effet le liquide f6 plus or moins chargé de matières colorantes ou odorantes telles qu'il sort du filtre presse 8. On peut aussi leur ajouter des bouillies très liquides extraites du décanteur 2.
En définitive, on recueille à la sortie du malaxeur 18 suivant flO des produits nutritifs que l'on peut traiter de toutes manières appropriées , par exemple en les agglomérant pour former des grains ou de toute autre manière.
Le procédé conforme à l'invention et dont un exemple de réalisation qui a été décrit cièdessus assure de nombreux avan- tages et notamment les suivants :
1 ) La majeure partie de l'eau est éliminée par l'opération de décantage II et par l'opération de filtrageIIIa avant l'opération de séchage; de ce fait, cette opération de séchage peut être effec- au? tuée à basse température et sans aucun chauffage prolongé en soit nécessaire.
8 ) De ce fait, on peut réduiras: au minimum possible la consommation de combustible nécessaire pour la mise en,oeuvre du procédé, ce qui entraîne une économie notable.
3 ) Les agents actifs de la matière traitée n'étant pas soumis à une température élevée ne subissent aucune transformation profonde et conservent leur pouvoir nutritif actif; notamment, les matières albuminoides ne sont pas coagulées dans le produit défini- tif ; sitôt qu'il est délayé dans un liquide, par exemple pour la préparation d'un potage, il récupère ses qualités onctueuses et ses qualités nutritives.
On peut apporter beaucoup d'autres modifications au procé- dé ci-dessus décrit à titre d'exemple ; notamment, tous les récipients servant à l'exécution des opérations duprocédé (broyeur 1, décan- teur 2, filtre presse 8, séchoir 9, broyeur 10, séchoir électrique 12, malaxeur 18, etc...) sont avantageusement fabriqués en matières non oxydable, et par suite sans action nuisible sur les matières nutritives traitées, par exemple en bois blancs, verre, acier ino- xydables, etc...
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Il convient d'appliquer également le procédé conforme à l'invention à des matières végétales bien avant leur maturité, ces matières étant encore très riches en sève brute, non élaborée, ce qui permet d'obtenir des produits alimentaires à haut pouvoir nu- tritif.
On obtient ainsi des produits alimentaires dans lesquels est conservée la sève brute, c'est-à-dire la sève telle qu'elle est absorbée par les racines de la plan. e, et elle qu'elle s'élève de sa racine dans les faisceaux du bois et jusqu'aux feuilles de la plante, ce courant ascendant étant déterminé par l'action combinée de la force osmotique des racines et la transpiration avec exsudation qui se développe sur la feuille de la plante.
D'autre part, en utilisant des matières végétales très jeu- nes, bien avant leur maturité, la sève brute n'a pas encore été transformée en sève élaborée dans les feuilles de la plante; on sait en effet que cette transformation est déterminée par l'élimina- tion d'une grande quantité d'eau dans la transpiration à travers les feuilles de la plante; de plus, l'acide carbonique de l'air est décoposé par l'assimilation chlorophylienne, le carbone fixé par la plante s'unit aux substances minérales que contient la sève brute et par une suite de transformations chimiques qu'on n'a pas pu réali- ser jusqu'ici en dehors des organismes vivants, forme des composés organiques tels que l'amidon, le sucre et diverses matières azotées que la plante peut utiliser et mettre en réserve.
La sève brute au contraire, avant sa transformation en sève élaborée, conserve les principes nutritifs qui la caractérisent et par suite apporte dans le produit définitif des qualités de haut pouvoir nutritif ou curatif.
L'invention s'étend aux procédés ci-dessus décrits, quel- les que soient les matières végétales traitées . Toutefois, la présent invention concerne aussi l'application des procédés conformes au traitement : a) des fruits tels que pommes, airelles, myrtilles, mûres de ronces.
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b) des légumes tels que carottes, petits pois, laitues, betteraves. c) des végétaux tels que luzerne, prèles, ortie. d) des feuilles de néflier, de noyer, d'oranger, de sas- sis, de sauge, d'arbres tels que marronniers, frène, bouleau, peuè plier, platane. e) des fleurs telles que fleurs de tilleul, camomille, et verveine. f) des condiments tels que ail,.romarin, thym, serpolet, persil.
Ces diverses applications sont décrites ci-après titre d'exemple :
1 ) Fruits : a) Traitement des poèmes : on effectue d'abord une cuisson superficielle de ces pommes, puis on les comprime de manière à expulser les jus. On obtient ainsi des tourteaux qui contiennent la pulpe du fruit.
On désagrège ces tourteaux, on leur ajoute des farines des céréales et on les sèche.
Eprés le séchage, on broie le produit séché obtenu de manière à obtenir une farine panifiable. Les jus expulsés lors de la compression des pommes sont décantés et séparés en deux par- ties principales :
1) Les jus les plus légers qui peuvent être trans- formés en cidre ou consommés comme jus de fruits,
2) Les jus les plus lourds, qui sont riches en sucre, peuvent être utilisés en pâtisserie, et confiserie. b) Traitement des airelles-myrtillos - Les baies de myrtilles contiennent du tannin, des acides malique, citrique, benzoïque, ce dernier à l'état libre de 0,053 à 0,144 %.
La décoc- tion de baies de myrtilles stérilise en 24 heures des culturos de bacilles et de bactériumcoli. c) Mûres de ronces - La préparation est analogue celle déjà décrite dans le cas des pommes.
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2.- Légumes - a) carottes : on hache les carottes, on les comprime, on sèche le tourteau obtenu par compression, puis on le broie. On obtient ainsi une farine, produit alimentaire précieux.
Pour faciliter le séchage du tourteau des carottes, on peut lui ajouter comme asséchant de la farine de fanes de carottes ou d'autres farines. On peut aussi mouler les tourteaux de carottes en grains qu'on torréfie, on obtient ainsi des grains de carottes, riches en sucre et susceptibles de former des infusions.
Le jus de carotte qui est très riche en sucre , est après concentration, utilisable dans la confiserie et biscuiterie, et pour la préparation de petits déjeuners ou de produits de régime.
Tous ces produits dérivés de la carotte contiennent une substance carotène qui accumule d'abondantes réserves de vita- mines A et qui par suite est susceptible dans la nutrition d'augmen- ter le nombre des hématies et leur richesses en hémoglobine, tandis que la consommation de la carotte sans beurre devient vite fatigante.
Les nouveaux procédés permettent d'absorber continuel- lement sous formes agréables : confitures, biscuits, boissons noires etc..., a) petits pois on hache avant maturité les cosses et les petits pois.
On comprime de manière à expulser des jus sucrés ;, puis on broie le tourteau ainsi obtenu et notamment les parches con- tenues dans ce tourtéau. On utilise la farine ainsi obtenue par granulation ou mélange, notamment onpeut reconstituer des petits pois à l'aide de la machine à drager.
Le jus expulsé pendant la compression des cosses et des pois permet la fabrication des potages. c) Laitue : la laitue est traitée d'une manière ana- logue aux produits précédents. Ce traitement permet ainsi de aonser- ver définitivement cette laitue et de la consommer sans qu'il soit nécessaire de lui ajouter ni acide acétique (vinaigre), ni hydro- carbure (huilée), éléments chimiques non indiqués pour les tous jau- nes enfants.
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L'extrait de laitue mélangé à du lait ou des bouillies de farines apporte par la lécithine un élément extrèmement favorable au développenent cellulaire équilibré des tous jeunes, ou à l'en- tretien des cellules déficientes des vieillards. d) Betterave - On cuit légèrement les betteraves, en autoclave, on les bvoie, on les comprime de manière à expulser les jus sucrés. On obtient ainsi des tourteaux auxquels on ajoute une farine de céréales à raison de 10 à 15 %. On sèche et on broie le produit ainsi obtenu. Les jus sucrés expulsés lors de la compres- sion servent en sucrerie, distillerie, (fabrication de l'alcool) et à l'état concentré en confiserie.
3 - Végétaux - a)'Luzerne ou autres légumineuses - on choisit des plantes très jeunes et on les traite à l'état cru. La luzerne à cet état contient encore des lipides et des glicides à peine forcées.
On hache cette luzerne, on presse le produit obtenu, on sèche les jus en les mélangeant avec une farine de céréales. On obtient en définitive une farine riche en vitamines à l'aide de laquelle on peut fabriquer des biscuits ou des produits de régime.'
Le tourteau séché pressé et contenant une grande quan- tité de matières cellulosiques peut être utilisé pour la nourriture du bétail.
Ke procédé conforme à l'invention et appliqua à ce traitement de la luzerne permet par expulsion des jus très liquides de faire une économie considérable du combustible nécessaire pour le séchage d'une part, et d'autre part d'effectuer un séchage à tempéra- ture très basse, et par suite sans destruction des vitamines contenues dans le produit. De ce fait, le produit définitif obtenu a un pouvoir nutritif très actif.
Le traitement de la luzerne conforme au procédé de l'in venticn est particulièrement intéressant, car en traitant de la luzar ne très jeune, on peut effectuer six coupes de luzerne par an et ob- tenir ainsi 100 quintaux d'une farine très riche en sels minéraux à l'usage des humains et 80 quintaux de tourteaux pour animaux, quantitàs qui sont bien loin d'être atteintes par les méthodes ac-
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tuellemant employées. b) Frètes : Les prèles qui sont les plantes de flore in- digène, les plus riches en silice, les cendres en fournirent jusque 70.64 %.
Le procédé conforme à l'invention permet de libérer une partie notable des sililes dyalisables contenues dans les prèles et par suite d'obtenir un produit très efficace qui pourrait entrer dans la confection de pains, biscuits, etc... à action minéralisante. c) Ortie - Le procédé conforme à l'invention permet de traiter des orties et d'en extraire les produits minéraux multiples qu'elle contient, et notamment du carbonate acide d'ammoniaque, le nitre, le tannin, les acides gallique et formique.
Le procédé conforme à l'invention permet ainsi d'obtenir- des extraits d'ortie à haute teneur en produits minéraux.
4 - Feuilles diverses - a) Néflier : Les feuilles du néflier sont riches en tannin, en acide malique, et tartrique. Le procédé conforme à l'invention permet de flaire des extraits de ces feuilles ayant un maximum d'efficacité. b) Noyer : Le procédé conforma à l'inventibn permet d'oobtanir des extraits de feuilles de noyer qui contiennent un al- oalolde : la juglandine, combiné avec une forte proportion de tannin. o) Oranger ; les feuilles d'orgnger peuvent-elles aussi être traitées par le procédé conforme à l'invention. d) Cassis : Ces feuilles contiennent une huile essen- tiellement et des compositions complexes qui se dédoublent en donnant naissance à de l'acide quinique et a une oxydase très active.
On les traita encore par la procédé conforme à l'invention conne il a été expliqué précédemment. e) Sauge : les feuilles de sauge renferment du tannin et une essence dont on a isolé une substance spéciale : le salvéol ou camphre de sauge.
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f) arbres divers .telq que marronniers, frênes, peu- pliers, platanes? Les feuilles de ces arbres présentent à une cer- taine époque de leur développement des qualités nutritives incon- 'testables, puis à un moment donne (maturation), leur valeur nutriti- ve baisse dans des proportions considérables pour devenir pres- que nulle quand la feuille est complètement desséchée, ces diffé- rances provenant uniquement du remplacement de la sève brute par la .sève élaborée. Là encore, le procédé conforme à l'invention peut être appliqué avantageusement.
5 - Fleurs : a) On peut traiter par le procédé conforme à l'in- vention les fleurs de tilleul qui contiennent 38% d'huile volatile une oxydase et une forte proportion de sels de Manganèse. b)la camomille -..De même le procédé conforme à l'invention peut être appliqué à la camomille romaine qui renferme une essence de couleur bleu clair devenant sous l'influence de l'air verte et jaune brun, formée d'éthers aigélique et tiglique.
On y a trouvé un isomère, du camphre, l'anthénol et ,une paraffine : l'anthémeène.
0} La verveine - L'invention permet aussi de traiter les fleurs de verveine et en faire des extraits.
6 - Condiments divers - a) l'ail - le procédé conforme l'invention per- met le traitement de.1 '(111, dont le bulbe renferme un corps de la nature des enzymes, l'allinine et un glueoside sulfuré dont l'ac- tion réciproque donne lieu à un mélange de sulfure et d'oxyde d'al- lyle à peu près pur.
On peut, après extraction des produits de l'ail, fixer le sulfure d'allyle, ainsi obtenu dans des combinai- sons appropriées comme pâtes alimentaires à base de légumes, pota- ges, etc....... b) Romarin : le procéda conforme à l'invention per- met d'extraire du romarin une essence composée de pinène, de cam- phèoe, de cinéol et d'un camphre particulier.
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c) Thym : le procédé conforme à l'invention permet d'extraire du thym, du tannin, un principe amer et une essence for- mée de deux phénols, le thymol et le carvacrol. d) Serpolet : Hême remarque que pour le Thym. e) Persil : le procédé conforme à l'invention per- me d'extraire du persil des substances suivantes :
un terpène, le m piène,une substance cristallisée : l'apiol et un glucoside, l'apeine ces substances peuvent ainsi être mises à la disposition des cui- sinières et des ménageras, sous forme d'une poudre agréable à em- ployer.
. En résumé, les procédés conformes à l'invention per- mettent d'obtenir les produits nutritifs de grande valeur. Les mélanges et les combinaisons de ces produits sont en extraits li- quides, siit en mélanges de liquides et de poudre, soit en mllange de poudre, en comprimés, en bonbons, en pâtes mollis (genre cara- mels), en pains, en biscuits, en farines, en potages, en tablettes, présentent des caractères nouveaux dans l'alimentation ordinaire.
REVENDICATIONS
1 - procédé de fabrication de produits nutritifs, notam- ment pour l'alimentation humaine et animale, caractérisé parce qu'on broie la matière Végétale traitée, telle que légumes, fruits, etc.., on comprime cette matière broyée de manière à expulser l'ex- cédant de jus et on sèche la matière solide comprimée, ce séchage étant appliqué à une matière déjà débarrassée de son excès d'eau, pouvant ainsi être effectué à basse température et par suite sans détérioration des éléments actifs tels que les vitamines et les al- buminoldes, et avec une dépense minimum de combustible.