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" Plaque de construction ". Priorité d'une demande de brevet en Allemagne déposée le 24 décembre 1942 N S. 153 521 V/37 b.
Les plaques de construction en argile cuite, remplies de creux,qui seront dénommées ci-après,plaques creuses.se sont ré- vélées très appropriées pour la construction rapide des bâtis- ses de tout genre. On a constaté cependant que les creux diri- gés en sens horizontal qui débouchent généralement sur les cô- tés latéraux généralement chanfreinés ont une influence défavo- rable sur la fixation des plaques creuses en argile entre des poteaux verticaux à l'aide d'un liant. Le mortier ne trouve pas d'arrêt dans la région des creux et s'écoule dans ceux-ci. Il en résulte que la fixation des plaques est insuffisante même quand les poteaux intermédiaires et les poteaux d'angle employés pour la bâtisse ont des guides du genre de cannelures qui sont rapportés sur les faoes frontales chanfreinées des plaques et dans lesquels on glisse les plaques.
Les nombreux creux de gran- des dimensions des plaques n'offrent qu'une mauvaise protection oalorifuge, particulièrement quand le rejointement avec le li- ant est défectueux, car l'air peut circuler sans encombre, par exemple dans les bâtisses à parois doubles, d'une couche de plaques à l'autre.
Pour éviter ces inconvénients et d'autres inconvénients encore, l'invention propose d'obturer les vides des plaques creuses en argile, par exemple à l'aide d'une traverse en ar- gile posée dessus.'Cette traverse d'obturation peut, par exemple, etre posée avec le secours d'un liant sur les deux faces terminales des hourdis. La traverse d'obturation pèut porter- des saillants sur l'un des o8tés dont le nombre et la forme correspondent au nombre et à la section des vides des plaques de manière que les saillants s'engagent dans les vides des pla- ques et assurent ainsi une position exacte et ferme des tra- verses d'obturation.
Sur leur côté extérieur, les traverses d'obturation peuvent présenter des creux en forme de rainurés qui peuvent admettre une côte de mortier, particulièrement aussi quand les bords frontaux des hourdis ne sont pas chan- freinés.
Ces caractéristiques et d'autres caractéristiques de l'in- vention sont décrites en détail ci-après avec le secours des exemples de réalisation illustrés par les dessins.
La figure 1 est une vue de face d'une plaque creuse en ,.argile avec la traverse d'obturation placée devant, peu de temps avant son placement..
Les figures 2, 3 et 4 montrent,en vue en élévation et en plan de dessous,diverses formes de réalisation de plaques oreu- ses en argile obturées suivant l'invention.
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La figure 5 illustre le maçonnage imparfait des plaques creuses ouvertes connues.
La figure 6 illustre le maçonnage des plaques bouohées conformément à l'invention.
Les figures 7 et 8 montrent d'autres formes d'applioation de l'idée de l'invention.
Les plaques creuses en argile ( que l'on appelle également hourdis ) sont désignées dans toutes les figures par la référence a et la traverse d'obturation conforme à l'invention par la référence b.
La figure 1 montre que les traverses d'obturation b portent sur le côté tourné vers la plaque creuse a, des élévations ou saillies codent le nombre et la forme sont rapportés sur le nombre et la section des creux des plaques a. On pose et l'on fixe les traverses d'obturation b,à l'aide T'un liant approprié, après la formation des plaques a, sur les deux faces terminales de celles-ci. On peut employer des hourdis à faces terminales chanfreinées ( figure 2 ) ou à faces terminales taillées à angle droit ( figures 3 et 4 ). Lorsque les plaques creuses présentent sur leur face supérieure,descreux en forme de cannelures pour recevoir un joint de mortier, ces creux d en forme de cannelures existent également dans la traverse 1'obturation.
Sur leur côté extérieur, les traverses d'obturation peuvent également avoir d'autres creux e en forme de cannelures.
La figure 5 illustre le maçonnage imparfait quand les plaques creuses en argile sont maçonnées de la manière habituelle jusqu'à présent avec des vides ouverts sur les faces frontales dans les guides en forme de cannelures des poteaux intermédiaires ou des poteaux d'angle o. La figure 6 montre que l'on peut, avec les plaques creuses bouchées conformément à l'invention, former un joint de mortier f uniformément épais et résistant aux trépidations. La référence g désigne dans la figure 6, la couche de liant à l'aide de laquelle la traverse obturatrice b est fixée sur la face avant de la plaque creuse en argile a.
La présence d'une couche de mortier transversale f de l'espèce présente un avantage particulier quand les plaques creuses ne sont pas à faces frontales chanfreinées mais à faces frontales dirigées à angle droit avec le plan de la plaque et, pour faciliter leur montage, sont placées entre des poteaux o dont les évidements font également un angle droit avec lw plan de la paroi. Les figures 7 et 8 illustrent ce cas. Dans oeluioi, on utilise de préférence la forme de réalisation de la figure 4.
Le joint de mortier ( figure 7 ) qui trouve assise dans la cannelure e de la plaque et la cannelure opposée p du poteau empêche, particulièrement quand on a placé dans ce joint de mortier une traverse h ( figure 8 ) qui exerce une action de calage, la sortie ou l'échappement du hourdis hors du poteau et ce même quand la bâtisse est exposée à de fortes trépidations.
En outre, la solidité d'une telle bâtisse est encore accrue par les joints de mortier des cannelures supérieures et inférieures ( d ) des plaques et des traverses obturatrices.
Il va de soi que l'obturation des vides des plaques peut aussi se faire d'autre manière que celle qui est exposée à 1' occasion de l'exemple de réalisation illustré par le dessin.
On peut aussi imaginer de pourvoir les plaques creuses en argile lors de leur moulage, de pattes que l'on rabat sur les vides avant la cuisson et qui bouchent ainsi ceux-ci. L'obturation des vides peut aussi se faire à l'aide d'organes obturateurs en argile ou en autres matières du genre de bouchons.
La seule chose capitale dans tous les cas est que les extrémités
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des vides sont bouchées et constituent de ce fait les faces frontales, en fait lisses, des plaques creuses en argile.
REVENDICATIONS.
1.) Plaque creuse en argile, caractérisée par le fait que les vides qui donnent sur les faces frontales des plaques sont bouchés.