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" Paroi composée de poteaux intermédiaires ou de poteaux d'angle et de plaques creuses en argile ". Priorité d'une demande de brevet en Allemagne déposée le 23 janvier 1943 N S. 153 857 V/37 a.
L'emploi de plaques creuses en argile,dénommées hourdis permet l'érection rapide de parois pour les bâtisses de genres les plus divers, en glissant les plaques creuses dans des guides rapportés sur leurs faces frontales, de poteaux intermédiaires et de poteaux d'angle. Généralement, les plaques creuses ont, à cette fin, des bords frontaux chanfreinés auxquels correspondent des surfaces guides chanfreinés des poteaux dans lesquels on doit introduire les plaques d'en haut. Ceci constitue une passe opératoire relativement difficile. L'invention stest donc posée pour mission de permettre l'introduction des . plaques entre les poteaux par l'avant.
Elle arrive à ce résul- tat.en se servant de plaques dont les surfaces des bords font un angle droit avec le plan de la paroi sur lesquelles les évidements des poteaux sont également rapportés. Pour empêcher dans ce cas la sortie des plaques et obtenir une position sûre même quand la bâtisse est soumise à de fortestrépidations, les plaques creuses possèdent, conformément à l'invention,des creux en forme de cannelures sur leurs faces frontales latérales qui servent à recevoir un joint de mortier qui.fait effet de cale; on peut encore accroître la sûreté du calage par des coins en forme de traverses.ou de forme analogue que l'on introduit dans ces évidements alors qu'ils sont enrobés de toutes parts par. du mortier.
Deux possibilités de réalisation de la paroi conforme à l'invention sont représentées schématiquement par les figures 1 et 2 du dessin, en coupe, pour une paroi conforme à l'invention.
Dans les dessins,la figure 3 est une vue partielle d'une telle paroi.
Dans les dessins, la référence a désigne des poteaux intermédiaires de la paroi à plaques qui doit être construite et la référence b les plaques creuses en argile de la paroi. Dans une forme de réalisation adoptée de préférence, on se sert de plaques creuses dont les vides sont bouchés sur les faces frontales latérales, par exemple à l'aide de traverses obturatrices c posées dessus ( cf. la demande de brevet de l'inventour déposée en même temps ).
Sur le côté extérieur de ces traverses obturatrices ou sur les faces frontales latérales des hourdis b, on a ménagé des creux d en forme de cannelures auxquels sont opposés des creux e en forme de cannelures correspondants dans le profil du poteau a. Le vide ainsi formé lors de la pose des plaques est rempli de mortier ou analogue, soit seul, soit,
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ainsi que le fait apparaître la figure 2, avec incorporation simultanée de cales f genre traverses par exemple en argile.
On obtient ainsi une fixation plus sûre des plaques b faisant corps avec la paroi extérieure des poteaux entre les évidements des poteaux a perpendiculaires au plan de la paroi, bien que l'on puisse.accroître encore la sûreté de cette fixation par d'autres moyens auxiliaires. On peut, par exemple, au lieu de faire des évidements de poteaux exactement à angle droit, faire ces évidements un peu en biais, ce qui est indiqué en traits pointillés dans la figure 1 par la référence et de manière que le joint de mortier serre de plus en plusquand les plaques creuses ont une tendance à basculer vers l'extérieur. Cet effet de calage du joint de mortier est la fonction la plus importante de l'invention.
Elle permet d'introduire les plaques de construction entre les poteaux par en avant et elle assure quand on a comblé les évidements en regard d et e avec du mortier gras au ciment ou analogue, non seulement une assise sûre des plaques entre les poteaux,mais en outre aussi un joint étanche parfait de la paroi entre les plaques et les poteaux à l'opposé des modes de construction habituels jusqu'à présent.
Il est en outre opportun de prévoir, de façon connue en soi, des cannelures à mortier dans le côté supérieur et le côté inférieur des plaques creuses b,pour que l'on puisse, à l'aide d'une couche de mortier introduite en cet endroit, renforcer l'assemblage des plaques entre elles,de manière que les plaques s'appuient réciproquement pour empêcher leur sortie.
Ensuite, il convient encore de dire que l'idée fondamentale de l'invention n'est nullement modifiée quand on utilise, au lieu de plaques creuses en argile, des plaques non perforées ou aussi des plaques en une autre matière, par exemple en béton léger, en béton poreux, en d'autres matières de construotion calorifuges légères et-analogues, étant donné que l'on ménage dans les surfaces de bords latérales de ces plaques des creux en forme de cannelures auxquels font face des cannelures ménagées dans les faces des poteaux ou des parois entre lesquelles elles doivent être fixées,de manière que,de cette façon,les creux formés par les cannelures en regard puissent être remplis d'un liant faisant cale, éventuellement avec enrobage simultané de pièces f formant traverses.
REVENDICATIONS.
1.) Paroi composée de poteaux intermédiaires ou de poteaux d'angle et de plaques creuses en argile, caractérisée par le fait que les faces terminales latérales des plaques (a) ou les traverses obturatrices (c) fixées dessus présentent des creux (d) en forme de cannelures destinés à la formation des vides des plaques auxquelles font faoe des cannelures (e) des évidements des poteaux (a) et qui servent à recevoir un joint de mortier.