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" PROTECTEUR POUR CHAUSSURES ?
L'invention concerne un dispositif de protection pour les chaussures$ du type qui consiste en une pièce de protection en caoutchouc ou substance équivalente, à appliquer sur le talon ou sur la semelle de lachaussure et en une bande de reforcement, p par exemple en métal, enoastrée dans la surface d'usure de la pièce en caoutchouc, comportant de préférence des trous pour les organes de fixation.
La principale caractéristique du dispositif de protection des chaussures suivant l'invention consiste en ce que les bords au moins de la bande de renforcement sont enrobés dans la pièce de caoutchouc, de sorte que la bande est solide- ment maintenue sur le caoutchouc,
L'invention va être décrite plus en détail, en se référant au dessin ci-joint, sur lequel:
La figura, représente une forme de réalisation du disposi- tif de protection des chaussures suivant l'invention, vue par la surface inférieure de support;
La figure 2 représente de la même manière une autre forme de réalisation du dispositif de protection: @
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La figure 3 est une coupe d'un détail suivant la ligne III- III des figures 1 ou,2;
La figure 4 est une coupe verticale suivant la ligne 17-17 de la figure 5 d'une variante du dispositif de protection suivant l'invention;
La figure 5 représente ce dispositif vu par dessous;
Les figures à 9 représentent des coupes verticales oores- pondantes de formes de réalisation modifiées de l'invention;
Les figures 10 et 11 sont des coupes partielles passant par les points d'attache des dispositifs de protection des chaussures.
Dans la forme de réalisation de la figure 1, la pièce en ca- outchouc 1 en forme de rail est courbée en rond avec son disposi- tif de renforcement ayant la forme d'une bande métallique 2. Dans cette forme de réalisation, la bande métallique se prolonge sur toute la longueur du rail en caoutchouc 1. Le bord extérieur du rail en caoutchouc comporte une surépeisseur 3, qui entoure le ' bord extérieur de la bande métallique.
De même,le bord intérieur du rail en caoutchouc comporte une surépaisseur 4 qui entoure le bord intérieur de la bande métallique, Les bords de la bande mé- tallique 2 sont ainsi noyés dans le rail en caoutchouc, de sorte que la bande métallique est solidement maintenuedans le rail en caoutchouc, Ainsi qu'il ressort du dessin, les surépaisseurs ex- térieure et intérieure 3 et 4 sont éloignées l'une de l'autre du côté opposé au talon de la chaussure 5, de sorte que la tende m6- tallique est découverte en partie. Etant donné que les bords des surépaisseurs dirigées en dedans vers la bande sont par exemple parallèles, la bande métallique est découverte suivant une zone de largeur uniforme le long du rail en caoutchouc.
Les parties découvertes de la bande métallique comportent destrous destin nés à des vis de fixation '6 ou organes analogues, qui permettent de fixer le dispositif de protection sur le talon 5. extérieure
Ainsi qu'on peut le voir sur la figure 3, la surépaisseur/3 du rail en caoutchouc est plus épaisse que la surépaisseur intés
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rieure 4. dans la direction perpendiculaire à la surface d'usure du talon.
Les surépaisseurs . et 4- ont en particulier pour but de maintenir solidement la bande métallique, sans quoi on constate que le caoutchouc s'échappe facilement de la bande métallique en- tre les vis de fixation par glissement. A cet égard, la surépais- Beur intérieure 4 a une importance particulière.
Etant donné que les trous des vis de fixation 6 sont unifor- mément répartis tout autour de la circonférence, ceci procure l'avantage, que, en cas d'usure irrégulière du dispositif de pro- teotion du talon, il suffit de dé/serrer les vis 6. de faire, tour- ner le dispositif de protection du talon, et cela d'un'demi ou d'un quart de tour, puis de resserrer les vis dans les anciens trous.
Dans la forme de réalisation de la figure 2, le rail! avec sa bande de renforcement 2 est courbé en forme d'U pour se con- former à la forme du talon.
Eventuellement, il peut être avantageux de poser le disposi- tif de protection du talon en retrait dans le talon en remplis- sant ainsi la portion en retrait dans le rail, de façon à rendre plus difficile l'adhérence de la boue, neige, etc... au-dessous du talon. La peut être de préférence en ligne droite du côté 7 tourné vers le milieu du talon, afin que le point le plus haut de la surépaisseur se trouva dans la par- tie extérieure de gauche du rail en caoutchouc suivant la figure 3, de façon à obtenir unraccordement plus satisfaisant de la par- tie du milieu du talon avec le rail.
Un dispositif de protection analogue à celui décrit ci-dessus peut aussi être utilisé pour protéger et renforcer les semelles de la chaussure.
En traçant des rainures ou des dents dans le rail en caout- chouc 1 ou dans la bande métallique 2, le dispositif de protec- tion peut aussi servir d'anti-dérapant.
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Bien entendu le rail 1 au lieu d'être en caoutchouc peut être fabriqué en succédané de caoutchouc, ou autres matières plastiques, tenaces et élastiques.
Si le dispositif de protection de la figure 6 s'use de travers, on peut échanger celui de la chaussure droite contre celui, de la chaussure gauche.
Le renforcement métallique peut évidemment être remplacé par une autre matière dure et tenace, ou bien certaines parties au moins du rail en caoutchouc peuvent être vulcanisées, ou rendues de toute autre manière assez dures et tenaces pour pouvoir servir de renforcement.
Etant donné que les surépasseurs 3 et 4 sont arrondies, les talons ne paraissent pas s'user même après usage prolongé, ainsi qu'il arriverait siles bords du talon étaient en angle vif,
Dans la variante des figure 4 et 5, la bande de renforcement 2 est complètement enrobée dans le rail en caoutchouc 1, de sorte qu'elle sert en même temps d'armature effective. De plus, le rail en caoutchouc 1 comporte un rebord 8 dirigé vers l(intérieur, et s'appliquant contre la surface inférieure du talon. L'épaisseur de ce rebord, mesurée perpendiculairement à la surface inférieure du talon de la chaussure, diminue vers le milieu du talon, ainsi que l'indique la figure.
Dans la forme de réalisation de la figure 6, dans laquelle la bande de renforcement 2 a la forme d'un U comme sur la figure 5, ou d'une rondelle tout autour de la surface inférieure du talon, le rebord 8 a la forme d'une plaque 9 recouvrant la totalité de l'intervalle entre les portions en saillie de la bande 2. et s'appliquant contre la surface inférieure du talon. L'épaisseur moyenne de la plaque 9 est sensiblement plus faible, ainsi qu'il ressort de la figum 6, que l'épaisseur totale de la bande 2, y oompris les couches de caoutchouc la,11 qui se trouvent au-dessus et au-dessous, dans le sens perpendiculaire à la surface inférieure au talon.
On voit aussi que la surface inférieure du talon ain-
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si que la surface du caoutchouc qui se trouve du même côté sont sensiblement planes, lorsque le dispositif de protection est monté, tandis qu'au contraire la surface 12 du caoutchouc, qui,se trouve du côté opposé au talon, est concave.
Dans la forme de réalisation de la figure 7, la surface inférieure du talon comporte un évidement 13 faisant le tour du bord, ayant ainsi la forme d'un U ou une forme analogue et laissant susister une partie centrale 14 en saillie. La surface du caoutchouc, qui se trouve du côté du talon, comporte un évidement 15 correspondant à la partie centrale 14, tandis que la surface 12 du caoutchouc, qui se trouve du côté opposé au talon, est sensiblement plane.
Les parois 15 de l'évidement du caoutchouc convergent vers le bas à partir de la surface inférieure du talon, de sorte que le fond 16 de l'évidement est plus petit que son ouverture 17,
Dans la forme de réalisation de la figure 8, on suppose que, comme sur la figure 7, la surface inférieure du talon comporte un évidement 13 faisant le tour de la périphérie, du talon, et dont la paroi latérale est à peu près perpendiculaire à la surface inférieure du talon. La, bande de renforcement 2 est courbée, comme dans les exemples qui précèdent, en forme d'U ou sous forme annulaire et la partie 17 du caoutchouc, qui se trouve plus près du milieu de la surface inférieure du talon que la bande 2, comporte une surface 18, qui converge à partir de la surface inférieure du talon.
La bande 3, entourée par le caoutchouc est destinée à se po& ser dans l'évidement 13, de façon à faire coopérer la surface convergente 18 avec la paroi latérale rectiligne de l'évidement 13,
Ainsi qu'il ressort de la figure 9, la partie 11 du caoutchouc qui se trouve du coté de la banda 2 opposé au talon comporte une surface extérieure 19 inclinée en dedans vers le milieu du tamon.
Les bords extérieurs 20,et 21, tous les deux ou seulement un des deux, qui se trouvent du côté opposé à la surface inférieure du ta- lon peuvent être arrondis ouà angle vif. Les bords arrondis pré-
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sentent l'avantage que l'usure du talon n'est pas si facile à ob- server que dans le cas préoédent.Ainsi qu'il ressort des antres figures, les bords peuvent être également arrondis ou à angle vif dans les autres formes de réalisation.
Il peut être avantageux, suivant la figure 5, de munir la . bande de renforcement d'échancrures 22, etc..., en affaiblissant ainsi la bande en un nombre de points appropriés, de façon à per- mettre facilement de courber le dispositif de protection pour le faire correspondre aux diverses grandeurs du talon, etc...Eventaellement, la bande peut 'être complètement interrompue en certains points, où le dispositif de protection n'est alors maintenu que par le caoutchouc. Cependant, il peut être avantageux de conserver une certaine résistance même aux points affaiblis de la ban- de, afin de pouvoir faire prendre, au dispositif de protection, au moment du montage, une déformation permanente qui s'adapte à la forme du talon de la chaussure.
Dans les formes de réalisation décrites ci-dessus, le dispo- sitif de protection est monté sur un talon de chaussure. Cependant rien ne s'oppose à l'adoption des pièces appropriées sui- vant l'invention au montage des dispositifs de protection sur la semelle de la chaussure.
Pour fixer le dispositif de protection, on peut enfoncer on visser dans le talon des goujons ou des vis 22, figures 10 et 11, à travers un trou '33 percé dans le caoutchouc, la bande 2, et la couche de caoutchouc 10. Etant donné que le diamètre du trou 23 est sensiblement plus petit que celui de la tête du goujon 24, on a l'avantage qu'après avoir enfoncé le goujon, les parois du trou 23, suivant la figure 11, se rabattent au-dessous de la tê- te,24 et diminuent encore le diamètre du trou 23.