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PERFECTIONNEMENTS AUX GLISSIERES DE VASISTAS ET SEMBLABLES.
Dans les glissières de vasistas et semblables actuellement proposées, la barre dans laquelle est formée la glissière ou l'équi. valent est assemblée à pivotement ou à charnière avec la ferrure permettant sa fixation l'assemblage étant réalisé avec un simple jeu de fonctionnement, à l'aide d'un rivet ou organe analogue formant pivot.
Comme généralement ces glissières ou semblables sont montées dans des endrpits plus ou moins exposés, soit à l'humidité, soit des vapeurs ou émanations, tandis qu'elles sont souvent peu accessibles, l'articulation précitée ne tarde pas à se rouiller, rendant en peu de temps le fonctionnement difficile, si pas impossible,
L'invention a pour but surtout d'éliminer cet inconvénient.
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A cet effet elle consiste principalement . constituer les glissières de vasistas et semblables en leur faisant comprendre une articulation flottante entre la barre dans laquelle est formée la glissière, ou l'équivalent, et la ferrure permettant sa fixation.
Elle consiste également a constituer l'articulation flottante
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de préférence par l'ensemble d'un bouton plus ou moins plat et d' une ouverture circulaire à encoche d'entrée, ou analogue.
De plus elle consiste, suivant certain mode de réalisation de glissières pour vasistas en particulier, à utiliser comme un des éléments de l'articulation flottante l'élargissement généralement circulaire formant l'entrée de la glissière proprement dite.
Elle consiste encore, spécialement lorsqu'il convient d'éviter le battement de la barre de glissière, à y faire concourir une cha- pe-guide dans laquelle la dite barre est engagée et contre laquelle elle vient avantageusement prendre appui par un repli terminal ou autre butée. et
D'autres dispositions/particularités de l'invention ressortiront de la description plus détaillée qui suit de quelques exemples non limitatifs d'exécution, illustrés par les dessins annexés sur les- quele ; Fig.l montre une glissière selon l'invention appliquée à un vasistas ou autre élément ouvrant, en position d'ouverture;
Fig. 2 est une vue, prise à 90 de la figure 1, de l'articulation flottante de la glissière;
Fig.3 montre, vu de dessus, un élément de l'articulation flottan- te ;
Fig. 4 montre, d'une manière analogue à la fig.l, une variante de l'articulation flottante ;
Figs. 5 et 6 sont des vues, à 90 l'une de l'autre, d'une autre variante;
Fig. 7 est une vue partielle analogue à la fig.l d'une réalisation dans laquelle l'entrée de la glissière proprement dite est utilisée comme élément de l'articulation flottante;
Fige. 8 et 9 montrent, prises à 90 l'une de l'autre, des vues d'une autre réalisation de l'articulation flottante; Fig.lO est encore une vue analogue à la figure 1 d'une réalisa- tion dans laquelle la barre de glissière est montée dans une chape- guide ; b'igs. 11 et 12 montrent,- respectivement de face et de dessus, la chape-guide de la fig. 10;
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Figs. 13 et 14 montrent de même, une variante de cette ohabe- guide.
En se référant aux figs. l à 3, 1 désigne le dormant et 2 l'ou- vrant du vasistas ou semblable, réunis par des charnières 3. Sur l'ouvrant 2 est monté le bouton usuel 4 coulissant dans la glissiè- re 5 de la barre 6 lorsqu'on amène l'ouvrant 2 dans ses positions d'ouverture et de fermeture.
Pour articuler la barre 6 au dormant 1, selon l'invention, on fixe sur ce dernier par tous organes de fixation appropriés, telles des vis, et à un niveau convenable, une ferrure composée d'une équerre 7 présentant deux replis latéraux 8 comportant un corps 8a d'une hauteur au moins égale à l'épaisseur de la barre 6, et une tète 6b, à la manière de boutons plats, comme le montre clairement la figure 3, les replis 8 étant formés de chaque côté de l'équerre 7 afin de permettre la fixation tant à gauche qu'à droite.
D'autre part la barre 6 est pourvue d'une ouverture 9 de section généralement circulaire ou analogue, d'un diamètre correspondant à la largeur,du corps Sa,en sorte qu'engagée par cette ouverture, sur ce corps, la barre pourra osciller aisément dans son plan et cela môme si la rouille venait à se former sur l'un ou l'autre ou les deux éléments de l'articulation. Afin de permettre l'enga- gement de l'ouverture 9 sur le corps Sa, on forme dans la barre 6, en un emplacement adjacent à l'ouverture 9, une encoche 10 @ permettant le passage de la tête 8b, l'orientation de L'encoche 10 étant toutefois telle qu'elle ne coïncide jamais en fonctionne- ment avec la direction de la tête 8b.
Bien entendu au lieu de s'étendre d'un seul côté de l'ouverture 9, l'encoche 10 pourrait tre répartie aux deux extrémités d'un même diamètre de cette ouverture.
En fonctionnement, c'est à dire lors de l'ouverture ou de la fermeture de l'ouvrant 2, et tandis que le bouton 4 coulisse dans la glissière 5, la barre 6 pivotera par l'ouverture 9 sur le corps 8a sans pouvoir se dégager de celui-ci, mais, en raison du montage flottant, sans pouvoir se coincer ou se bloquer d'une manière
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quelconque, du fait notamment de la présence de rouille sur l'un ou l'autre élément.
Dans la fig.4 on a montré comment on peut utiliser le repli 8 qui ne participe pas à l'articulation utilisée,pour procurer à la barre 6 un guidage supplémentaire lors du fonctionnement. A cet effet l'extrémité 12 de la barre 6 reçoit une conformation telle que lors de l'oscillation de cette barre autour du corps Sa du repli 8 utilisé pour former l'articulation, elle vienne porter contre la face interne de l'autre repli 8, en réduisant ainsi la fatigue de l'articulation.
Il n'est toutefois pas indispensable, même pour permettre le montage à gauche ou à droite à volonté, de prévoir deux replis 8 sur l'équerre 7 et les figs. 5 et6 montrent comment on peut alors organiser l'articulation flottante.
Comme on le voit sur ces figures, l'équerre 7 comporte un seul repli 8 situé dans un plan parallèle à celui de la base de l'équer- re-pivot, et dans le repli ainsi disposé on ménage, comme précédem- ment, un corps Sa et une tête 8b. D'autre part, la barre 6 est pourvue d'une ouverture 9 s'adaptant au corps Sa,mais l'encoche 10 est formée de part et d'autre de cette ouverture suivant un diamè- de la barre tre sensiblement perpendiculaire à la longueur/et qui, en fonc- tionnement, ne vient jamais coincider avec la direction de la tête 8b.
Lorsque, dans les réalisations précédentes, la barre 6 comporte une glissière telle que 5 dans laquelle se déplace un bouton tel que 4, la construction de la barre peut tre simplifiée, ainsi qu'illustré dans la fig.7, en utilisant l'entrée 13 (fig.l) de la glissière 5 comme élément femelle de l'articulation flottante, cette entrée étant dans ce cas reportée à l'extrémité de la barre 6.
Dans les réalisations décrites en référence aux figures 1 à 6, l'élément mâle de l'articulation flottante était formé sur l'équer- re 7, tandis que l'élément femelle était formé dans la barre 6. On peut naturellement adopter une disposition inverse et les figures 8 et 9 montrent comment, dans ce cas, les organes sont agencés.
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On remarque sur ces figures que l'ouverture 9 et l'encoche 10 sont'formées dans une des branches de l'équerre, tandis que l'extré- mité de la barre 6 est repliée sensiblement à angle droit comme en
14, et dans ce repli sont formés un corps tel que Sa et une tête telle que 8b, l'enooche 10 de l'ouverture 9 de l'équerre 7 étant orientée de manière à ne pas coincider avec la direction de la tête
8b pour une position quelconque occupée en fonctionnement par la barre 6, et de préférence répartie de part et d'autre de l'ouverture
9.
Lorsque la barre 6 est assemblée aux dormant et ouvrant d'un vasistas ou analogue,d'une part par une articulation flottante du genre décrit et d'autre part par un bouton tel que 4 ou semblable, elle jouit d'une certaine liberté qui lors des manoeuvres d'ouver- ture et de fermeture peut provoquer quelque bruit-- que l'on pour- rait désirer éviter --.
A cet effet, on prévoit conjointement à une articulation flot- tante du genre décrit, des moyens propres à guider latéralement la barre 8, et de préférence propres encore à former une butée limi- tant la course de l'élément ouvrant.
Une réalisation de semblables moyens est illustrée dans les figures 10 à 14 des dessins.
Selon ces figures, la barre 6 est engagée dans une fente 15 d' une ferrure 16, avantageusement conformée en équerre, fixée à 1' ouvrant 2 par exemple par des vis, la fente 15 s'étendant à partir 18 du sommet/du dièdre jusqu'à une certaine distance dans les deux branches de l'équerre de façon à permettre l'oscillation dans son plan de la barre 6, en limitant ses déplacements latéraux.
D'autre part;, on constitue avantageusement par un simple repli terminal 17 de la barre 6, une butée coopérant avec la ferrure 16 pour limiter l'ouverture de l'ouvrant 2, remarquant que si l'empla- cement pour la fixation de cette ferrure a été judicieusement choi- si, le repli 17 prendra contact par toute son étendue avec la face interne d'une des branches de l'équerre, en procurant un appui soli- de à l'ouvrant 2.
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Pour permettre la fixation de la ferrure 16 aussi bien à droite qu'à gauche de l'ouvrant, on lui donne, ainsi que représenté dans les figures 11 et 12, une conformation symétrique par rapport au sommet 18 du dièdre, mais on pourrait naturellement,le cas échéant, réaliser des ferrures spéciales droite ou gauche en adoptant une conformation disymétrique de la ferrure, comme il est représenté exemplativement dans les figures 13 et 14, qui se rapportent à une ferrure à fixer à droite de l'ouvrant 2.
Comme on peut bien le voir sur la figure 10, une glissière comportant conjointement une articulation flottante et une chape-guide formant butée, est d'une construction particulièrement simple, tout en évitant les inconvénients des glissières connues.
Comme il va de soi, et comme on l'a déjà laissé entendre, il est bien entendu que l'invention n'est pas limitée aux agencements décrits ni à l'application aux vasistas, ces agencements n'étant que des exemples auxquels on pourrait apporter des modifications ou substituer des équivalents sans pour cela s'écarter des limites de l'invention.