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" Dispositif d'alimentation d'eau fraîche pour éléments creux chauffés, par exemple pour chaudières, cylindres oreux et analo- gues ".
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Le premier chauffage d'une chaudière à la mise en marche, par exemple des installations de chauffage central et le rem- plissage subséquent de la chaudière avec de l'eau fraîche pro- venant de la distribution d'eau de la ville, se fait jusqu'à présent par l'intermédiaire d'un dispositif appelé vase d'ex- pansion. Ce dernier se trouve à l'endroit le plus élevé du sys- tème de tuyaux et de corps de chauffe en communication avec la chaudière.
En dehors de la canalisation dénommée d'ascension dont les embranchements donnent-dans les divers corps de chauffe et qui se termine dans le vase d'expansion, une deuxième oana- lisation, la canalisation de retour, va du vase d'expansion, en passant par les points de sortie, à la chaudière et une trois- ième canalisation, la conduite d'alimentation, part du voisinage de la chaudière' pour aller au vase d'expansion et est raccordée à la distribution d'eau de la ville.
L'eau froide qui arrive dans la conduite d'alimentation a, en période de ohauffage, une température moyenne de 10 à
12 C.
Après s'être mélangée à la réserve d'eau du vase d'expan- sion et avoir passé dans la conduita de retour, elle arrive dans la chaudière après s'être ainsi échauffée et elle empêche, du fait qu'elle s'est échauffée la création de tensions et de fêlures dans la paroi en fonte de la chaudière. En outre, cette conduite d'alimentation satisfait aux prescriptions des instal- lations d'eau des villes. Au cas où la conduite d'alimentation spéciale fait défaut, on doit notamment s'attendre à la rentrée de fractions d'eau de la chaudière dans les conduites à eau raccordées directement à la chaudière.
Sans tenir compte encore de la possibilité de pénétration des impuretés de l'eau de la conduite d'eau dans les points de prélèvements d'eau du réseau de la ville'voisins de l'installation de chaudière en question, il se produit encore d'autres perturbations qui justifient le fait que la prescription d'une conduite d'alimentation spéciale doit etre considérée jusqu'à présent comme inévitable.
Mais le placement d'une conduite d'alimentation de l'es- pèce entraîne maint inconvénient.
Les conduites d'alimentation courent tout d'abord, et no- tamment quand les températures hivernales sont anormalement basses, très souvent le danger de la congélation, particulière- ment quand elles se trouvent en certains endroits voisins des fenêtres, des portes ou des passages, par exemple de la cage d'escalier et sont de ce fait soumises à l'action des courants d'air.
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Ensuite, le robinet d'arrêt placédessus et so trouvant dans la cave est rarement suffisamment sûr et précis pour qu' en cas de manque d'étanchéité ou de manoeuvre négligente ou non qualifiée de ce robinet on puisse doser exactement l'importance des quantités d'eau qui ont accès à la chaudière. Cette consom- mation supplémentaire d'eau inutile et nuisible n'accroît pas seulement les exigences posées au chauffage mais provoque en outre un enrichissement de la chaudière et de la section de tuyauterie envisagée en incrustations. La sûreté de marché, de la chaudière est ainsi réduite ou compromise.
Mais la conduite d'alimentation provoque surtout uns augmentation considérable des frais d'installation et d'entretien..
Les réparations, quand la conduite d'alimentation a été gelée, et la prévention du danger de congélation par des allongements qui souvent sont coûteux, de la section de tuyauterie, exigent une dépense,considérable.
On porte remède à ces inconvénients en se servant conformément à l'invention d'un dispositif d'alimentation d'eau fraîche très simple, pourvu d'une soupape de retenue.
Il se compose dans tous les cas d'applications d'une enveloppe dans laquelle est montée, dans la section de tuyauterie conduisant au corps creux chauffé et raccordé à la canalisation d'eau de la ville qui possède une soupape de retenue précédant l'enveloppe qui peut être assemblée avec l'envaloppe à titre facilement amovible pour former un ensemble et en outre de deux conduites qui en partent dont l'une en forme de tuyère débouche sur le même axe dans la deuxième qui conduit par un embranchement à la conduite où passe le milieu chauffant, cette dernière entraînant par suite de l'action de tuyère de la première conduite une partie du milieu chauffant du tuyau qui le conduit,
partie qui se mélange à l'eau fraîche venant de la partie enveloppe de la soupape de retenue en chauffant cette eau qui arrive à présent à l'état d'sau fraîche réchauffée dans le corps de chauffe.
Pour prévenir ensuite un oubli éventuel de la fermeture du régulateur de l'arrivée d'eau dans la conduite d'olimentation d'eau franche dans le cas où le corps de chauffe, par exemple une chaudière, est déjà suffisamment rempli, on peut, eir plus du dispositif indicateur optique habituel placé jusqu'à présent sur la chaudière ( indicateur de niveau d'eau ) combiner en outre, avec la soupape de retenue, un dispositif de contrôle acoustique.
Il se compose, conformément à l'invention, d'une pièce rotative à laquelle le courant d'eau fraîche imprime, sur l'axe de la soupape de retenue, un mouvement de rotation ; cette pièce provoque par sa rotation un bruit qui ne peut passer inaperçu et constitue de cette manière une sécurité supplémentaire indiquant ou bien que la fermeture de la soupape de réglage a eu lieu ou bien que la soupape fermée n'est plus suffisamment étanohe, par suite d'usure ou d'autres causes et a besoin par conséquent de réparations.
Pour les chaudières à vapeur à basse pression qui ne possèdent pas de vase d'expansion, il n'était pas sans danger jusqu'à présent de faire arriver de l'eau fraîche quand l'eau de la chaudière se trouvait au dessous du niveau le plus bas indiqué par l'indicateur de niveau de la chaudière. Si un cas de l'espèce se présentait par suite d'une inattention du surveillant de la chaudière, on ne pouvait réalimenter de l'eau fraiche qu'après avoir retiré le feu de la chaudière ou après que le combustible était consumé. Sinon, on courait le danger de
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provoquer des fissures dans la chaudière. Le dispositif de rem- plissage d'eau fraîche conforme à ltinvention porte également remède à cet inconvénient.
Si ce dispositif est monté à proxi- mité de la chaudière sur la tuyauterie qui met en, communication un point de sortie supérieur de l'eau de la chaudière avec un tuyau situé plus bas qui est raccordé à la distribution de la ville, l'eau chaude qui vient de la chaudière se-mélange, par suite de l'action de tuyère du dispositif conforme à l'inven- tion de cette tuyauterie, à 1+eau fraîche de la conduite et se refroidit ainsi à la température de 45 à 50 c.
Dans cette con- dition, on peut envoyer de l'eau dans la chaudière sans courir le danger de fissurer les parois de celle-ci. ' '
Dans les deux cas d'application qui ont été exposés, rien ne s'oppose à ce que l'on monte dans la tuyauterie allant du point de mélange à la chaudière, un épurateur d'eau de concep- tion connue en soi qui est rempli de produits destinés à préci- piter les incrustants de lteau ou les inorustations afin d'en- léver, de cette manière, une partie des matières inorustantes à l'eau d'alimentation.
Ce qui a été exposé au sujet de l'opportunité du disposi- tif de mélange suivant l'invention pour les chauffages centraux s'applique également aux cas dans lesquels il s'agit de refroi- dir rapidement, après qu'ils ont été chauffés, des corps de chauffage grands et coûteux, tels que, par exemple, des cylindres métalliques creux destinés à etre chauffés par de la vapeur à basse pression ou de l'eau chaude, sans courir le danger de les faire éclater. Dans ce cas également, il suffit de monter un dispositif conforme à l'invention sur le trajet de retour qui met en communication le point de sortie du tuyau qui con- duit l'agent chauffant et est raccordé à la conduite d'eau fraî- che, avec le point d'entrée de l'eau froide qui doit être ré- chauffée.
Dans les figures 1,6 et 7 du dessin, on a illustré des exemples de réalisation des genres précités de l'applioation en vue schématique, dans la figure 2 avec vue latérale du disposi- tif mélangeur conforme à l'invention, dans la figure 3 en coupe longitudinale, dans la figure 4 en coupe transversale suivant la ligne l - I de la figure 3 et dans la figure 5 en coupe trans- versale suivant la ligne II - II de la figure 3.
La référence 1 désigne la partie gauche de l'enveloppe dans, le champ de l'Image des figures 2 et 3, la référence 2 la partie droite de l'enveloppe vissée sur la partie gauche de 1' enveloppe qui entoure une soupape de retenue et est raccordée à la conduite d'alimentation d'eau 15, la référence 3 un cône de soupape de la soupape de retenue, la référence 4 un axe de la tige du cône de soupape logé à déplacement dans les ponts 5 ou 6 des parties d'enveloppe 1, 2 entre les limites de butées qui ne sont pas représentées, la référence 7 une buselure d'axe qui tourne librement sur l'axe 4, la référence 8 un certain nom- bre d'aubes en tôle tordues en spirale qui garnissent la buselure 9, la référence 10 un compartiment intérieur de la partie d'en- veloppe 1 se trouvant derrière le pont 5 de l'axe 4,
ventru et se poursuivant par l'ouverture pointue de tuyère 10, la référen- ce 11 un oompartiment-mélangeur précédant l'embouchure de tuyère 10 qui se poursuit par la tubelure 12 et dans lequel donne une conduite faisant un oertain angle avec l'axe longitudinal de l'enveloppe et en forme de coude 14 qui, oonformément au schéma de la figure 1 est raccordé par un embranchement 16 à la conduite d'ascension 19 et la référence-17 un embranchement qui mène à la conduite de* retour 20 et est raccordé à la tubulure 12,
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La température de mélange de l'eau d'alimentation qui, dans les installations de chauffage central fonctionnant habituellement avec une température de 65 à'75 C dans l'eau de la chaudière 21 et qui arrive à cette dernière du raccord 12, 17 est,
en admettant une température moyenne de l'eau d'alimentation de la conduite 15 comprise entre 10 et 15 C, ainsi que l'expérience l'enseigne, encore de 45 à 55 C. lle ne se trouve donc tout au plus qu'à 20 degrés au dessous de la température de l'eau de la chaudière chauffée normalement.
On réalise ainsi une plus grande économie avec le dispositif muni du dispositif d'alimentation conforme à l'invention qu'avec les installations de chauffage à eau chaude connues jusqu'à présent, à conduite d'alimentation spéciale menant au vase d'expansion car l'eau fraîche du mélange qui n'est conduite que par le retour à la chaudière en mélange avec les calories du retour est, conformément à l'expérience, notablement plus froide que 45 - 55 C. L'eau fraîche froido qui sort en 15 imprime un mouvement de rotation rapide à la soupape de retenue munie des ailettes 8 et produit ainsi un bruit bourdonnant qui ne peut passer in- aperçu. Celui-ci continue aussi longtemps que de l'eau pénètre dans le compartiment compris entre 1 et 2 et ne cesse que lorsque le corps 3,7, 8 est fermé de façon parfaitement étanche.
Dans la disposition suivant la figure 6, destinée aux installations à vapeur à basse pression, une conduite supérieure 16a est raccordée à la chaudière 21a et cette conduite donne dans les compartiments 14,.11 de =enveloppe 1. La conduite d' eau fraîche 15 donne en%, la conduite 17a met un point d' entrée inférieur de la chandière 21a en communication avec la chambre 11 de l'enveloppe. Dans la conduite 17a on peut, à présent, monter l'épurateur 22 d'eau destiné à débarrasser cellcci des éléments incrustants.
Suivant la figure 7, l'eau fraîche arrivant de 15 se mélange avec l'agent chauffant venant du creux du cylindre 21b par la conduite 16b et pénètre alors à l'état d'eau froide qui a été réchauffée, par la conduite 17b dans le cylindre 21b.
REVENDICATIONS.
1.) Dispositif d'alimentation d'eau fraîche pour corps or eux chauffés par un agent de chauffage, par exemple pour chaudières, cylindres creux et analogues, composé d'une enveloppe qui est montée sur le tuyau conduisant au corps creux chauffé et raccordé au réseau de distribution de la ville, possédant une soupape de retenue précédant l'enveloppe qui peut être assemblée avec l'enveloppe de manière à former avec elle un ensemble constructiffacilement amovible et qui possède en outre deux conduites qui en partent, dont l'une, conçue en forme de tuyère donne, sur le même axe, dans la seconde qui mène par un embranohement à la conduite où circule l'agent chauffant, la dernière entrainant par suite de l'action de tuyère de la première conduite, une partie de l'agent chauffant hors' du tuyau qui le conduit,
partie qui se mélange en l'échauffant à l'eau fraîche venant de la partie enveloppe de la soupape de retenue et se déverse ensuite, à l'état d'eau fraîche réchauffée, dans le corps creux.
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