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Soupape pour récipients à gaz liquéfiés, dissous ou comprimes.
L'utilisation rationnelledes récipients mobiles pour le transport des gaz liquéfiés, dissous ou comprimes est surbor- donnée au bon fonctionnement de leurs soupapes. La pratique in- dustrielle montre,. en effet, qu'il n'est pas rare que ces réci- pients soient retournés remplis à leur expéditeur, parce que le coinçage des soupapes a rendu impossible la vidange des dits ré- cipients. Ces incidents sont relativement fréquents dans le trans-' port de substances corrosives,celles que le chlore par exemple ils sont provoqués par la corrosion du filetage de la tige qui se coince dans celui du corps.. Un effort de rotation exagéré n'a- mène alors d'autre résultat que la rupture de.la tige au niveau du volant de commande.
Quelquefois, on peut'provoquer le décalage d'une tige ainsi coincée en chauffant énergiquement le corps de soupape; ce palliatif, dangereux à la fois pour l'opérateur et le matériel, est à proscrire.
Il est possible d'écarter pratiquement cet inconvénient en plaçant le filetage de commande de la tige à l'extérieur de la soupape mais le dispositif est alors très encombrant (soupapes à piliers). On a réduit cet encombrement en donnant au volent une forme de chape qui, par filetage de la face cylindrique intérieure, se déplace comme un écrou sur.le corps fileté de la soupape. Tou- tefois ce dispositif interdit l'accès au presse-bourrage et lors- que au bout de quelques opérations le bourrage a perdu son étanchéi- té, il est nécessaire de démonter la chape pour resserrer le dit bourrage.A ce moment la tige n'est plus maintenue et peut s'échap- per du corps.
Suivant l'invention on écarte tous ces inconvénients par le fait que la tige de fermeture est mue par un volant qui entrai - ne par deux piliers une bague vissée sur le filetage ertérieur du corps de la soupape. Le volent, les piliers et la bague peu- vent être faits d'une seule pièce ou de pièces distinctes assem- blées ou emboîtées entre elles.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, afin d'éviter que la tige de la soupape puisse être libérée dans le cas où, par accident, la bague serait complètement dévissée, on impose une limite au dévissage en donnant à la bride du presse- bourrage une dimension supérieure au filetage extérieur de la, sou- pape. Le dessin annexé représente à ti'tre d'exemple. une sou-
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pape conforme à 1=l.nvention, .&ig.l étant une coupe axiale, Fig. une vue en élévation et Fig.3 une coupe suivant la ligne III-III de la. !i'iô. 2.
La soupape comporte un corps A muni du filetage extéj- 3'11' connu 3, un bourrage , un presse-bcurr:-ge G, une tige B et ù.i volant C :nécan..iquP"l?l1t solidaire de la tige.
Le mouvement de translation de la tige est provoqué par 1,,-; éi"i?1<4.cP.>Qnt d'une bague filetée CI, entraînée par le mouve- ment de rotation du volant C par l'intermédiaire de deux piliers C2 suffisamment longs pour permettre le passage du presse-bourra- ge G lors du Montage de la soupape. Les éléments solidaires C, C1 et C2 sont de préférence coulés d'une seule pièce mais on peut les
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os ,:^¯bler par éléments séparés sans sortir du cadre de l'invention.
Le dispositif décrit offre l'avantage de rendre accessible le presse-bourrage G; l'emploi d'uneclé ordinaire est rendu plus com-
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mcd" on muni S;:::::l1t, suivant l 'inven tion, 19 bride du presse-étoupe de. :3 pans au lieu des 6 pans des dispositifs usuels. La rotation ,.'vi,:nt que de 1/5 de tour entre deux déplacements de clé n'est plus gênée par la présence des piliers C2.
Dans le but d'éviter la libération de la tige dans le cas où par suite d'une fausse manoeuvre la bague C1 serait complè-
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tement .14viss.ie, on peut munir la tige B d'un renflement entre le pointeau et la plaque inférieure de bourrage F, mais dans certains cas, cette disposition peut être dêsavantageus.Ainsi, par eX0mple, il est connu que des coin,;;ages peuvent également se produire entre la tige et le bourrage, un effort supplémentaire sufrit à provoquer le décalage de la. tige, l'intensité de cet effort dépend du serrage du press8-bourraQe, il est donc avantageux de donner à la tige le plus grand diamètre possible; un renflement
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de sûreté entraîne une augmentation du diamètre de la soupape, de l'encombrement et du poids de l'ensemble.
Dans un autre cas, la
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tige ser?, par Pxcrrple, en acier spécial ou en métal inoxydable, nécG"sairc"E'nt coût,eux, on ne pourra obtenir une tige il renfle- *i?rt (1¯1.:1'''1 partir d'une barre, à plus grand diamètre avec perte im- portante de métal; si, par contre, on fixe sur la tige une bague
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indépendnntej le dispositif se complique de deux pièces supplé- ,-, en taires.
Dans la soupape représentée sur le dessin, il est possible d'utiliser une tige de diamètre uniforme, tout en évitant le danger de la libérer; à cet effet, la plus grande dimension de la. bride du presse-bourrage est supérieure au diamètre du file- ' tage de le bague CI- Ainsi, au maximum de levée, la bague Ci bute contre la. brid G et le déplacement est limité; le filetage de le) bague C1 étant différent de celui du presse-bourrage, l'en-
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tr0Íno.c:nt de cette pièce par la rotation de la bague est limité à une fraction de tour.
Afin de permettre d'utiliser une clé, ( de préférence la clé à bourrage même) dans le cas où l'emploi du volant serait rendu difficile par suite d'un coinçage de la tige dans le bourrage, le volant C est venu de fonte avec un carre C3 destiné à fournir une prise à la. clé.
Le dispositif décrit convient particulièrement bien com- me soupape de récipient mobile; il peut être utilisé également sur des récipients fixes, le filetage conique de la queue peut être remplacé pa. r une brode ronde, ovale ou polygonale sans sortir du cadre de l'invention.