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Motoculteur à commande électrique
La présente invention concerne les motoculteurs à commande électrique, et plus spécialement les petits appareils destinés à la culture maraîchère.
Ces appareils comportant un chassis monté sur roues et supportant le moteur électrique, qui est relié par un câble conducteur à un réseau de distribution électrique voisin, et qui actionne les roues du véhicule. Ledit châssis supporte éga- lement l'outil de travail, lequel peut soit être simplement tiré (cas d'une charrue, d'une herse, etc..), soit positivement commandé de façon connue par le moteur (cas d'une fraise rota- tive, par exemple). Pour sa direction; \Le motoculteur est muni d'un mancheron tenu par le conducteur qui marche derrière la machine, ledit mancheron étant en outre pourvu de diverses commandes permettant au conducteur d'agir sur le moteur, l'embrayage, etc...
La difficulté que les constructeurs ont eu à vaincre lorsqu'ils ont voulu remplacer par un moteur électrique le moteur thermique antérieurement utilisé sur ces appareils, réside dans l'alimentation dudit moteur électrique à l'aide d'un câble conducteur dont l'extrémité reliée au moteur suit nécessairement la machine dans ses déplacements sur le terrain à travailler, tandis que l'extrémité opposée, reliée au réseau, est généralement fixe. On comprend sans plus qu'il est impos- sible de laisser trainer sur le sol toute la longueur de câble qui est nécessaire pour donner au motoculteur la mobilité voulue sur un espace suffisamment étendu.
On comprend d'autre part que ledit cable ne doit jamais être soumis à une traction dangereuse.
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Il s'ensuit immédiatement que le câble doit avoir une
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longueur variable et réglable 11 la demande, condi't'i'b'n'qui sera. réalisée, par exemple si ledit câble est susceptible de se dérouler automatiquement d'un tambour régulateur au fur et à mesure que le motoculteur s'Éloigne du point de prise de courant, et si, d'un autre côté, lorsque le motoculteur, en faisant le chemin inverse, se rapproche dudit point de prise, le câble s'enroule automatique-
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ment sur ledit tambour.
Le Jsrositi-'" devra en outre être organisé de façon que le câble re constitue une j=ône ni pour le conducteur ni pour les évolutions du motoculteur sur le terrain.
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Dans certains àj 81'osi ri fts connus, le té,; :',ou,' régulateur ,1 ;,;:1.= fltrq. ef,'?^¯7aîG j.'..r ;'8l r; ;l j =1 :": est port'-:- .r 1 ,lc t o i. i, 1- t i i ?r 1 ... î -;..: É = c ; .=î...7fi s ià 1"1 1; 1 >1. <.; : que, 1 le <: 1; é s e au- de distribution est sitl:<.t, e<. une 2i;::t/WI)C 1"i;",l,1'':,:1EL'j 6:...:'lcle du te:'I'-.AiL à ty..:"v-.ii12;:, le câble =.
Ui..8 longueur très irf1fiottu.lte et. il est t suite très difficile de le '"ouLemr et de le 1 -élri" a partir toe l... pk..C-J. i:c té.üt:."e part, 1.1 à ;t± '"",1"OS'- de fractionner '0 cible en 0.e-\.1.1:" l;1(..L8:.Lt8 distincts, L.;.l.Cct:l:'l\.iL1e:;.eLt relira entre eu.. ;...-j.' ,.. t 1:: i;W"..iÉ::,Ll,:..i l - d'un contact tournant, et dont l'un, ,.. 1't;ïl du 7."br2,..ü., .UOL1':t c.., un i,!î..I:'l.Ot-j;iGï;e auxiliaire que l'on installe en un point convenablement choisi peur le travail d'un terrain detcrminE.., tandis lU8 lutz e, qui puTt dudit chariot-pylône, c;.1Jr:s passage par un deuxième contact tournant, aboutit aux bornes du ,;,0teur actionnant le motoculteur.
De lu. sorte, la partie g6ncr::..le;,lent lu plus longue du câble -celle qui est comprise entre la lié,;.e électrique et l'appareil r4y:,lüteur- reste 1::ixobil<; peI1Qè.nt le travail, tandis que la partie qui relie ledit appareil au motoculteur -jenéralen:exit la plus courte- subit seule les variations de longueur et d'orientation consécutives aux déplacements dudit mo-
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"ocul tcur.
Dans le dispositif:" dT¯'.li::iv'.^¯tüt7011 gui fait l'objet de la présente invention, la. :.Iei-¯i,ß.'f¯ûer2SSc: .. retenu cc dernier moue de '"7"-,Ct7.OWnef.leilt du câble conducteur en deux 61 émell ts qui se :r#..ccordent sur un véhicule-pylône intemddiaire, .'itais en lui associant un tambour régulateur commandé par un petit moteur électrique auxi-
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liaire et agence d'une :"a30n particulière.
Conformément à l'invention, le tambour ou touret est monté autour du mat du chariot-pylône de manière à tourner librement pour laisser le câble se dérouler Sous l'effet de la traction exercde
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par le motoculteur, tandis que, pour rehobiner le cG.ble qu,,,,ncl le motoculteur se rapproche, le moteur d'entraînement dudit touret, @ui est également installé sur le chariot-pylône, est, au moment voulu, commandé à distance par le conducteur ,:le la machine'
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IL la condition d'opérer comme l'indique le schcma de 1<-.. :"il;
' 1, on verra que le câble ne risque nullement de s'êneT soit le conducteur, soit les évolutions du motoculteur.
3tii,iss=nt de travailler une parcelle fI, bordée comme le cas se présente fréquemment ,à=z-11. les exploitations 1:11.iF".7.GilCS,u."eS par un chemin ou par une voie Decauville, à proximité desquels passe une ligne d'énergie électrique C, on installe le véhicule D portant le tambour régulateur de câble E, en un point du chemin ou de la voie situé à peu près dans l'axe xy de la parcelle, et or. relie
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ledit tambour E, d'une part au réseau par un élément de o:7:
ble '', d'autre part au motoculteur par un élément cle câble Go 'L'ouvrier commence son labour en H, à la limite la plus éloignée du terrain, en s'astreignant à suivre des trajets parallèles, à peu près per- pendiculaires à xy, et de plus en plus proches du chemin ou de la voie au fur et à mesure de l'avancement du travail.
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On voit immédiatement que si le câble G est convenable- ment tendu, il ne risque pas de tratner sur le .sol, et, s'il est attaché à un point suffisamment élevé du motoculteur, il ne risque pas non plus de s'accrocher à un organe quelconque de cet appareil.
D'autre part, comme le conducteur se trouve constamment situé à l'extérieur de l'aire hachurée variable balayée par le câble, il ne risque pas davantage de heurter ce dernier.
De préférence, le mât du chariot-pylône supporte également un bras orientable destiné à servir de guide au câble mobile, tant pour l'enroulement de celui-ci sur le tambour sous l'action du mo- teur auxiliaire lorsque le motoculteur se rapproche du véhicule auxiliaire, que pour que son déroulement progressif sous l'effet de la traction exercée par le motoculteur lorsque ce dernier s'éloigne dudit véhicule.
De préférence également, l'extrémité du câble qui abou- tit au collecteur du. motoculteur comporte un dispositif de sécurité automatique qui, en cas de traction excessive exercée sur le câble sous Inaction du petit moteur d'enroulement, coupe l'alimentation de ce dernier.
La figure 8 du dessin annexé représente schématiquement en élévation, à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'in- vention.
Dans cette figure, 1 désigne le châssis d'un motoculteur connu à fraise rotative 2, et susceptible d'osciller autour d'un essieu moteur 3, pourvu d'une paire de roues motrices 4.
La direction de la machine est assurée à l'aide d'un mancheron 5 dont les poignées 6 sont tenues, pendant le travail, par le conducteur qui marche derrière ladite machine.
A l'avant du châssis est fixé le moteur 7, de préférence un moteur asynchrone et, de préférence également, du type dit " moteur...bride " ( caractérisé par son mode de fixation .., moteur qui commande de façon connue l'essieu moteur 3 et la fraise 2.
Conformément à l'invention, le moteur asynchrone 7 est alimenté, à partir d'un réseau de distribution électrique triphasé par exemple, (non figuré), par l'intermédiaire d'un véhicule auxiliaire formant pylône et dénommé ci-après "touret- pylône".
Le châssis 8 de ce véhicule supporte un mât tubulaire 9, au sommet duquel un premier élément de câble, désigné par F (comme sur le schéma de la figure 1), et dont l'extrémité amont est reliée d'une manière amovible à la ligne de force. Ce câble descend à l'intérieur du mât jusqu'à un collecteur fixe 10 comportant quatre bagues Ia -IIa - IIIa - Ka .
Une dérivation du courant part de ces bagues pour alimenter un petit moteur auxiliaire 11, en passant par un interrupteur tripolaire 12, commandé à distance au moyen d'un électro 13, alimenté par une fraction du courant redressé.
Autour des quatre bagues fixes du collecteur 10 solidaire du mât, peut tourner un équipage mobile 14, portant quatre balais qui frottent sur les quatre bagues précitées. Cet équipage est solidaire du flasque supérieur 15 d'un tambour ou touret16, susceptible de tourner autour du mât 9, et qui repose à cet effet sur un socle 17 porté par le châssis du vahieule, avec interpo- sition d'une couronne de billes 18.
L'entraînement du touret, sous l'action du moteur auxiliaire 11, est réalisé par l'intermédiaire d'un réducteur à engrenages dont le pignon 11a engrène avec une circulaire dentée (ou perforée) 15a, solidaire du flasque inférieur du touret.
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Comme on l'a vu, les bagues Ia, II , III du collecteur sont reliées aux trois conducteurs de ligne a câble 1-7 et, des balais correspondants, partent également trois fils qui, avec un quatrième ka relié au balai de la bague Ka et qui sert à la commande à distance du moteur auxiliaire 11, sont noyés dans du caoutchouc de façon à former un câble unique G qui constitue le câble mobile alimentant directement le moteur principal 7 porté par le motoculteur.
Ainsi que le montre le dessin, le câble G traverse le flasque supérieur 15 du touret, vient s'enrouler sur celui-ci, pour, delà, aller se fixer sur un équipage mobile 19, analogue à celui de départ, et dont les quatre balais frottent sur les quatre bagues Ib, IIb, IIIb, Kb d'un collecteur fixe 20, porte; par le motoculteur, et lui-même analogue au premier collecteur.
Les trois bagues Ib, IIb, IIIb, auxquelles le courant est amené par les trois fils de ligne du câble G, sont relises au moteur 7, en passant par un interrupteur-inverseur 21 fixé sur la carcasse dudit moteur. Quant à la bague Kb, elle est alimentée par le fil k , également contenu dans le câble, et qui sert à la commande du moteur auxiliaire 11, ladite bague étant d'autre part élec- triquement reliée à un interrupteur 22, disposé ',-, l'extrêmité du mancheron 5, à portée de la main du conducteur de la machine, lequel peut ainsi, à volonté, mettre en ou hors circuit ledit moteur auxiliaire.
L'appareillage côté motoculteur esten outre complété par un interrupteur automatique de sécurité 23, intercalé sur le fil de commande ka , en amont du balai correspondant, et qui est supporté par un étrier, mobile autour de l'axe du collecteur 20, et dont l'une des branches est constituée par l'équipage mobile 19 précité, la deuxième,branche était désignée par 24. La partie supérieure de l'étrier forme chape pour l'extrémité inférieure d'une perche creuse 26, qui sert de guide à l'extrémité aval du câble G, et qui peut osciller autour de l'axe 27.
Cette perche, maintenue dans la position verticale par un ressort 28, peut s'incliner sous un effort anormal, notamment une traction exces- sive exercée sur le câble par le moteur auxiliaire bobineur.
En s'inclinant, l'extrémité 9 de ladite perche actionne le levier de l'interrupteur 23, et provoque ainsi l'arrêt dudit moteur.
De son côté, le touret-pylône est également complété par un dispositif de guidage du câble G, destiné à assurer l'enroulement de ce dernier sur le tambour 16, sans chevauchement des spires, sous l'action du moteur bobineur quand le motoculteur se rapproche dudit touret-pylône, de même que son déroulement correct sous l'effet de la traction exercée par le motoculteur lorsque celui-ci s'éloigne.
Ce dispositif est constitué par un bras 30, librement mobile autour du mât, et disposé directement au-dessus du col- lecteur à bagues 10; Ce bras est muni, à son extrémité libre, de deux galets à gorge 31, 32, entre lesquels s'engage le câble G à sa sortie du tambour 16. Si l'on choisit judicieusement la longueur du bras 30 et si l'on dispose les galets de façon que leur plan de tangence soit 1= peu près confondu avec le plan transversal médian du tambour, si, de plus, les galets sont assez rapprochés l'un de l'autre pour exercer une légère pression sur le câble, les résultats désirés seront obtenus.
FONCTIONNEMENT -Les différents organes sont supposés dans les positions représentées sur la fig. , le motoculteur devant tou- tefois, pour les courses de travail, être orienté perpendiculai- rement au câble G, comme le montre le schéma de la fig. 1, et non dans le prolongement dudit câble comme on l'a représenté sur 1-dite fig. 2 pour faciliter la lecture du dessin.
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Le câble F du touret-pylône étant supposé relié au ré- seau, et le motoculteur étant supposé en position de travail en H (fig. 1), le conducteur commence par mettre le moteur principal en marche en plaçant le levier de l'interrupteur-inverseur 21 sur le cran de marche avant. Les roues motrices de la machine se trouvent alors entraînées (de même que la fraise si l'appa- reil en comporte une), et le conducteur trace la première raie H-H1. Le moteur auxiliaire de rebobinage étant hors-circuit, le touret est immobile. La longueur du câble variant peu du point H au point H1, le mou du câble -qui est maximum au voisi- nage de l'axe xy - est cependant peu important.
Arrivé en H1, au moment où le conducteur va attaquer la deuxième raie suivant le trajet H1-H2, en agissant sur le commutateur 22 placé sur le mancheron de la machine, il met en marche le moteur auxiliaire 11, qui fait tourner le touret 16, solidairement avec l'équipage mobile 14, autour du mât 9, et rebo- bine ainsi une fraction de la longueur du câble qui a pris un peu de mou. Il interrompt le circuit dès que ce mou est absorbé.
Parvenu en H2, avant de reprendre la direction de H3, il renouvelle la même double manoeuvre de mise en circuit, puis hors circuit, du moteur de rebobinage.
Si, au cours de cette manoeuvre, le conducteur néglige de pousser à temps le bouton de l'interrupteur pour stopper le moteur 11, la traction exercée par le touret sur le câble fait -,lors basculer la perche articulée 26, qui, en agissant sur l'interrupteur 23, coupe automatiquement l'alimentation dudit moteur.
Au fur et à mesure de l'avancement de son travail, l'opérateur continue ainsi à rebobiner par petites fractions et quand le besoin stest fait sentir (c'est à dire même au cours d'une course de travail quelconqueà, la longueur de câble qu'il avait déroulée au départ en amenant la machine de chemin D au point H, le déroulement en question ayant eu lieu sous l'effet de la trace tion exercée par le motoculteur en s'éloignant du touret-pylône.
Bien entendu, l'exemple d'application de l'invention à un motoculteur à fraise rotative n'a été donné qu'à titre illus- tratif. Il est évident, en particulier, que le motoculteur pourrait être d'un autre type, la fraise représentée étant rem- placée par une charrue ou un autre appareil aratoire quelconque traîné par le motoculteur, lequel jouerait alors le role de tracteur.
D'une manière plus générale, si le moteur électrique principal, au lieu de servir à la commande des roues motrices et éventuellement de l'outil de travail d'un motoculteur était employé à la commande d'une machine quelconque appelée à se déplacer fréquemment et alternativement par rapport à une prise d'énergie relativement fixe, par exemple dans un chantier, l'application, à ce moteur, du dispositif d'alimentation décrit et représenté plus haut -et d'ailleurs lui-même susceptible de variantes de réalisati.on... rentrerait également dans le cadre de l'invention.
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