<Desc/Clms Page number 1>
Dispositif pour exécuter des réactions entre des substances solides pulvérulentes
Suivant un procédé non encore divulgué, des substances pulvérulentes à l'état non fondu, par conséquent solides, sont amenées à réagir entre elles en les faisant passer entre deux cylindres en rotation qui sont sous tension électrique. Il se produit un passage du courant électrique par l'intervalle des cylindres qui est rempli de la matière de réaction, de sorte que les substances sont chauffées à la température de réaction par le passage direct au courant électrique. Un tel procédé est utilisé pour créer et entretenir des réactions dans desmélanges de poudres dont au moins un constituant est conducteur d'électricité.
Il s'est montré extraordinairement approprié pour obtenir les réactions les plus diverses telles que la réduction d'oxydes et de minerais, la carburation de , métaux, le cas échéant avec réduction préalable de ces métaux. partir de composés oxydés et composés analogues. Le frit- tage continu d'objets peut aussi être obtenu avec succès.
Le dispositif en est constitué en principe par deux cylindres, de préférence en graphite ou en charbon, qui tournent en sens contraire et entraînent le mélange de réaction dans l'inter- valle de ces cylindres. En même temps que passe du courant à travers le mélange de réaction se trouvant dans l'interval- le des cylindres, une pression mécanique est exercée sur ce mélange.
L'alimentation des cylindres en courant peut se faire dans un dispositif de ce genre, avantageusement avec du cou- rant continu ou du courant alternatif. L'intensité de cou- rant dans un petit appareillage s'élève par exemple à 10. 000 ampères avec 10 volts. Dans le fonctionnement avec du cou- rant alternatif ou du courant continu on procédait jusqu'à présent de façon telle que le fort courant était amené à ces derniers, en passant par les paliers des cylindres. Ceci cause des difficultés de contact qui ne sont pas minces et la présente invention a pour but de les supprimer.
Conformément à l'invention, ce résultat est obtenu en utilisant du courant alternatif lorsque le dispositif servant à créer les réactions entre des substances solides pulvéru- lentes (avec utilisation d'une paire de cylindres de préfé- rence en graphite ou en charbon alimentés en courant électri- que) est muni d'un transformateur disposé concentriquement
<Desc/Clms Page number 2>
à un arbre de cylindre. Le transformateur est, dansce cas , renferme par un cylindre, qui est subdivisé de façon isolée en deux sections. L'enroulement secondaire renferme un transformateur affectant la forme de deux cylindres concentriques, aont les extrémités sont reliées par des brides, l'enveloppe du cylindre extérieur étant subdivisée de façon isolée au mi- lieu. Ce cylindre extérieur subdivisé porce les sections de cylindre.
Le second cylindre au dispositif n'est pas subdivisé électriquement et il court-circuit-- en conséquence les deux sections de l'autre cylindre en passant par l'intervalle des cylindreset par la matière se trouvant dans cet intervalle. Les extrémités de l'enroulement primaire sont guidées sur deux bagues ae frottement.
Outre une importante économie de place, on obtient, par un dispositif conforme à l'invention, ce résultat que la faible courant primaire peut être amené aux cylindres en passant par des bagues de frottement, de sorte que des difficultés de contact sont supprimées.
La paire de cylindres est- rationnellement disposée dans un carter fermé en deux parties, @ont chacune sert au support d'un des deux cylindres ou de leurs arbres et les deux parties sont isoléesl'une par rapport l'autre.
Le dispositif peut être muni de deux transformateurs pour l'obtention d'une tension secondaire supérieure, un transformateurétant placé dans chaque cylindre. Les enroulements secondaires des cylindres sont couples en série dans ce cas.
L'idée inventive est expliquée avec plus de détails aans ce qui suit à l'aide du dessin annexé.
La figure unique est une coupe de la paire de cylindres d'un dispositif conforme à l'invention, les parties qui n'ap- parti@nnent pas directement a l'invention (telles que aispositifs d'amende pourla matière à traiter, commandes, etc..) étant supprimées pour plus de clarté. Les cylindres mêmes sont également représentés en coupe pour qu'on puisse reconnaîtrela disposition du transformateur. La paire ae cylindres constituée par les cylindres 1 et 2 est fixée sur les ar- bres et 4, qui sont supportés de leur coté dans un carter 5.
Le cylindre 1 est creux. Le transformateur est disposé con- cent à l'arbre 3¯ dans l'espace creux 9.. de ce cylinare.
Ce transformateur est constitué, dans l'exemple de réalisation choisi, par le noyau 7 en tôle de fer feuilletée et l'enroulement primaire 8. Le courant est amené à l'enroulement primaire 6 en passant par lesbagues de frottement et les balais 10depuis le réseau de courant alternatif ou en passant parun transformateur de réglage. Comme enroulement secondaire, on a prévu dans l'exemple choisi une bobine à spire unique 11, mais elle pourrait naturellement aussi être à plusieurs spires par adaptation à aes conditions particulières.
Cette bobine @st constituée par deux cylindres concentriques qui renferment le transformateur. Les extrémités des cylindres sont reliées par des brides. L'enveloppe au cylindre extérieur est subdivisée de façon isolée en 12. Les sections formées de ce fait portant les sections de cylindre la et lb du cylinare creux 1 et établissent en même temps la liaison conductrice d'électricité avec ces sections. Les sections de cylindre la et lb sont isolées l'une par rapport à l'autre dans l'exemple de réalisation par un espace d'air intermédiaire.
Le cylindre coopérant de la pair.;, de cylindres n'est pas subdivisé en deux sections isolées l'une par rapport à
<Desc/Clms Page number 3>
l'autre. Il ne présente, dans l'exemple choisi, qu'un décolletage 13 dont la dimension correspond à l'intervalle isolant ménagé entre les sections de cylindre la et lb. Le carter 5, dans lequel les deux arbres de cylindres 3 et 4 sont supportés, doit rationnellement être établi en deux parties , les deux .moitiés devant être isolées l'une par rapport à l'autre en 14, de sorte qu'il ne se forme pas de connexion conductrice d'électricité entre l'arbre 3 et l'arbre 4.
Le dispositif fonctionne de la façon suivante : La matière de réaction pulvérulente est amenée à l'intervalle 15 des cylindres, qui n'est subdivisé que sur une courte distance par l'intervalle et le décolletage 13, par des dispositifs de chargement appropriés, pendant que les deux cylindres tournent en sens contraire et entraînent ainsi la matière dans l'intervalle de ces cylindres. En passant par les balais 10 et les bagues de frottement 9, du courant alternatif est amené au transformateur et une tension est induite dans la partie secondaire ainsi que, par là, dans les sections la et lb.
En passant par le'cylindre. 2, les deux sections :La. et 16 sont court-circuitées par l'intervalle 15 des cylindres et par la matière de réaction pulvérulente qui s'y trouve, de sorte qu'une traversée de courant directe à travers la matière de réaction s'effectue sur toute la longueur de l'intervalle des cylindres. Le chauffage nécessaire de la matière à la température de réaction est assuré de cette manière.
Il est également possible de munir chaque cylindre de la paire de cylindres d'un transformateur qui est constitué en principe comme celui qui est décrit pour le premier cylindre.
Les cotés primaires peuvent être couplés en série ou en parallèle et les côtés secondaires sont couplés en série.
La tension, l'intensité et la fréquence pour le fonctionnement du ou des transformateurs et la construction de ces derniers doivent être choisies pour chaque cas séparé en les adaptant aux conditions particulières. Entre autres, il est également possible et rationnel de faire fonctionner le transformateur avec une fréquence supérieure à 50 kilo-cycles.
Il y a ici un avantage, c'est que le noyau de fer est petit et qu'il peut finalement être complètement supprimé.