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outil pour découper à la presse les dents des peignes métalliques et peigne fabriqué par cet outil.
Actuellement, les poignes métalliques sont fabriqués par sciage ou fraisage des dents, ce qui exige un outillage compliqué et surtout une main-d'oeuvre considérable. La fabrication par découpage à la presse serait évidemment beaucoup plus rapide et moins coûteuse, mais, à la connaissance de l'inventeur, elle n'a pu être réalisée à ce jour, précisément par ce que, surtout pour les fines dentures, l'épaisseur des dents est notablement plus grande que l'écartement entre les dents, ce qui nécessiterait des poinçons de trop faible épaisseur par rapport à la profondeur de coupe.
La présente invention a pour but de permettre la fabrication des peignes métalliques même les plus fins, directement à la presse, et elle concerne un outil de découpage, à combiner à la table et au piston d'une presse à découper, conçu, composé et assemblé de manière à pouvoir découper des dents de peigne dont l'épaisseur est égale à un multiple de l'écartement antre dents.
Cet outil comporte un poinçon à relier au piston de la presse, une partie femelle ou contre-poinçon à fixer à la table de la presse et une pièce d'arrachement fixée à ce contre-poingon , ces différentes parties étant cons- . truites et assemblées comme il sera exposé ci-dessous en se référant au dessin annexé dans lequel : fig.l est une coupe longitudinale verticale de l'ensemble de
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l'outil découpeur, fig.2 en est une coupe transversale verticale, fig.3 est une vue en plan par le dessus de la partie fixe ou contre-poinçon, fig.4 est uns vue en plan par le dessous de la pièce d'arrachement.
Le poinçon est constitué par une plaque rectangulaire 1 dans laquelle est découpée une fenêtre sensiblement rectangulaire dans laquelle sont placés les divers poinçons découpeurs 2. Ceux-ci sont formés chacun d'une lame d'acier spécial, sensiblement de tortue rectangulaire à bord inférieur de coupe légèrement incurvé (fig.2) ; les poinçons sont disposés parallèlement, à l'écartement correspondant à la largeur des dents à découper ; ils ont une largeur variable avec leur position dans la série de pointons, suivait la longueur à donner aux dents correspondantes.
Dans la fenêtre découpée dans la plaque 1, est coulé un alliage métallique à bas point de fusion , par exemple 250-3000 C., tel que le métal connu sous le nom de " céro- matrîx ", qui remplit toute cette fenêtre et les intervalles entre les divers poinçons, pour leur partie logée dans cette fenêtre. D'autre part, chaque poinçon comporte à chacun de ses longs côtés une encoche dans laquelle s'engage une lame rigiae 3 fixée à la face inférieure de la plaque 1 par vis 4 qui traversent cette plaque et se logent dans une plaque 5, elle-même fixée à la plaque 1 par vis 6, et destinée à être reliée au piston de la presse (trou fileté 7).
De cette façon, les divers poinçons sont exactement maintenus aux ecartemonts voulus et ne peuvent se déplacer l'un par rapport à l'autre dans un sens quelconque, l'ensemble 1-2-5 formant un bout mono-bloc qui constitue le poinçon proprement dit de découpage.
La partie femelle ou fixe est faite de deux pièces 8 et 9 assemblées par vis 10, la pièce 8 étant fixée à la table de la presse. La pièce 9 est faite d'une plaque métallique dans laquelle est découpée une fenêtre rectangulaire sensiblement égale à celle pratiquée dans la plaque 1 ; dans cette fenêtre sont disposées des lames 11 en acier, parallèles entre elles et écartées de manière à laisser passer entre elles les divers poinçons ou couteaux a ; la fenêtre est remplie de
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métal 12 à faible point de fusion (céro-matrix) et une plaque 13 en acier est fixée sur la plaque 9, recouvrant toute la fenêtre sauf sur la partie occupée par les poinçons 2.
L'ensemble 9-13 constitue la pièce d'arrachement qui, d'une part, sert de guide fixe aux cou- teaux 2 (les couteaux, dans leur mouvement de levée, restant toujours engagés entre les lames 11) et d'autre part, assurent le décollage entre les couteaux 2 et le peigne découpé, lors de la levée des couteaux.
La pièce 8 est un bloc métallique traversé sur toute son épaissaur par un creux 14 dont les dimensions en coupe sont légèrement plus grandes que celles du peigne à découper. Dans la face supérieure de ce bloc sont ajustées avec grande précision deux masses d'acier 15, s'étendant le long des grands bords du creux 14, et deux autres masses d'acier 16, en forme de T, qui s'adaptent exactement entre les masses 15, aux extrémités de celles-ci, de manière à recouvrir les petits côtés du creux 14 (fig. 3). Ces pièces 15 et 16 sont fixées à la pièce 8 par vis 17-17' etelles constituent entre elles un ensemble rigide logé dans la pièce 8.
Dans les masses 15-la de cet ensemble, sont exactement insérées des lames 18 en acier trompé, qui coopèrent avec les couteaux 2 et sont donc écartées les unes des autres exactement d'une quantité égale à l'épaisseur de ces couteaux, Ces lames 18 sont dépouillées, comme le montre la fig.l, afin de permettre l'évacuation aisée du métal découpé et des déchets vers le creux 14 ; elles s'étendent de part et d'autre dans les deux masses 15 dans lesquelles sont sciés exactement les logements pour les lames.
Entre les pièces 9 et 8, sont amoviblement fixées, sur la pièce 8, deux lames-guides 19-20 ; ces lames sont d'une épaisseur légèrement plus forte que celle du peigne à découper et elles servent à amener et maintenir en place le peigne introduit entre les pièces 8- et 9. La lame 20 possède à cet effet deux congés 21-21 dont l'écartement correspond à la longueur de la denture à découper, et ces lames coopèrent avec un support-batée 22, fixé à la pièce 8, et contre lequel le peigne est poussé lors de son introduction dans la presse.
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La peigne, découpé à la forme et aux dimensions requises, est simplement engagé entre les pièces 8 et 9, dans .L'espace correspondant réservé entre les lames 19 et 20, jusqu'à ce qu'il vienne en contact avec la butée 22 ;on manoeuvre ensuite la presse, on fait sortir le peigne par simple glissement et il reste à la parachever (ébarbage, biseautage, polissage, etc.).
On conçoit que le dispositif pourrait effectuer le découpage simultané de deux espèces de dentures, une fine et une moins fine, pour un même peigne, en prévoyant sur une même plaque 1, deux séries de couteaux 2 convenablement espacés.
REVENDICATIONS.
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