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,â;r " Dispositif général dv "encroieur-es" c ont innés pouf MOUtàge$ de f8gOi=ée et produit nouveau en résu1jÎ: " '11Il:fj
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la principale difficulté du. tissa consiste dans l'obligation de commander , aveo le plus souplesse et de liberté possibles. un nombre de fils ré au moyen de commandes Biëoaniques relia nombreuses, ' Ri effet.. la capacité des plu oses mécaniques de
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,j* façonné est loin de satisfaire à la comiaande individuelle des JII!IIf1t'/
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fils qui oo±Posent. derme rive à l'autre, 1'étoffe de soie
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.e la plus ordinaire, pour ne pas abandonner la oojsande individuelle des fils qui permet tant de ressources dans la traduction des dessins et pour des raisons de pratique, il est
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donc nécessaire de présenter le me'ce motif dans,la largeur de l'étoffe autant de fois que le nombre de crochets* o'est-à àire de condea individuelles, divise le nombre de fils, alert la solution élémentaire, du n Nontage à sile corde ", absolument souple du point de vue technique,
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sciais assujetti, au point de vue décoratif, aux exigences de la prise de rapport, or, on a toujours cherché à obtenir des rapports
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de dessin plus grands que ceux que permet le tissage à sinnple corde.
On peut donc dire que tous les montages connus de façonnés à cordes multiples de types encroisés, ou non, ne sont autre chose que des dispositifs de Multiplication du rap- port de dessin,
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Cependant tous les i-contagea préconisés par la théorie classique subissent des contraintes considérables qui .en Habitent l'application à des articles bien définis t
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Les montages à corde non encroisés, par exemple, dans lesquels on a surtout recherché à traduire avec souplesse
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les formes de dessine n'ont que des possibilités d'armurage très restreintes, En effet, s'ils permettent dans l'étoffé un
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nombre de découpures égal au nombre des ooMandea individuelles, ils n'obtiennent ce résultat que par le groupement en paquet des fils de chaîne, de là leur peu de souplesse relativement à l'arzurage.
Au contraire, les itiontagea à cordes encroiséee, dan: lesquels la considération des armures à produire a guidé la sériation des jeux, n'obtiennent leur plus grande souplesse
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à'arlurage qu'au détrient de la souplesse du dessin,
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La production de tissus façonnés de grand rapporta en Vue notamment d'affranchir le dessin de la répétition habi.
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tuelle des xtres formes décoratives dans le sens de la largeur de 1+étoffes ne pouvait donc, actuellemente tre obtenue que par ltaoooaplement sur un métier à tisser de deux, trois ou plusieurs néaaniques de façonné, c'est-à-dire au prix dtune énorme canplicat3;on,, Le dispositif général dteiieroisures continues pour montages de fa90nnêa.'obet de ltinvention perme.-!:
de produire
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un àeaein sans répétition du eelue motif dans toute la largeur, >.. io,
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de l"étoffe: Il consiste donc à-produire sinu1tanêzTnt ï
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10) des armures de .tond de rapport Nt sans corrnption.pS3C' - le seul jeu des crochets dans tonte la largeur de 1'étofëëha" que crochet portant (N + 1) cordes et coMandant g j.r.
''* quent (.N' -t- 1) fils disposée à des intervalles de col de ' 1ç fils les une des autres, la première corde, et équent le presier fil d*(in crochet quelaonquei étart dis tement après la deuxième corde et par oonaéquent éme
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fil du crochet préoéd8ntn
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1-) un nombre' de découpures de façonnés éjÀ±µ#fiàu nombre de
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crochets du montage,
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En effet dans les montages con@µl' Ie nombre de découpures nldst égal qtitau nombre de aroo "jµ$à du montage di- visé par le nonbre de crochets entrant dà±; :'la celaposition de
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.1léneroisure*
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un montage de 1200 croche cordes encroisées par tine et 8 crocheté dont l'é.fficience:
5 t..à..dire. le facteur de multiplication du rapport de des est que de ne dispose -portant que de. 1200 = 150 aordeacarte pour la traduction 8 .
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du dessin,
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comparaison montages selon La coaraison de ntage au montage. selon l11nven1on. à enaroisures de rapport B. dont les ...4##.t'
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possibilités de contestée sont les mêmes, fait apparaître la souplesse de ce dispositif général pour montage de façonnée.
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En effet:, le fccteur de tmitiplioation d't= "Wolitage à encroi- sures continuesn de rapport 8 est égal à 9, donc quatre fois et ueizie supérieur à celui des montages classiques, cependant que le dessinateur dispose de 1200 cordes de. carte, pour la re. présentation de son esquîsse. A efficience, o'est-à-dire à rapport de dessin, 4 fois 1/2 plus grand, le montage à encroi- sures continues ùe rapport 8 dispose donc d'une souplesse de découpure 8 fois plus grande.
Cette souplesse est obtenue grâce au caractère irisé de la découpure qui permet à la mise en carte le décochèrent par un seul crochet.
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Ce dispositif général dteucroîsares continues pour montages de façonnés imprime au tissu un caraotère très parti- oulier, consistant en un irisé de la découpure du dessin, qui le désigne immédiatement à l'attention,, le distingue entre tous et rend possible la production de tissus façonnée à grand rap- port au moyen d'un matériel de tissage ordinaire équipé de mé-
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caniques Jacquard, Vincenzi, Verdol ou similaires de modèle courant Il periB&t, en effet, au Boyen dune seule de ces machines , d'exécuter un tissu avec un rapport de dessin 00" portant plus de I6.000 ailles en 130 oentinètres de largeur.
Cette dansité de chaine correspondant à celle des plus beaux satins, tous les articles de moindre contexture peu.vent. à priori,
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@tre r éàL is és dans des lbd te de rapport encore plus étendues.
Enfin, si l'on applique le dispositif objet de l'invention à plusieurs méoaniqu8s, employées en combinaison, les rapports de dessins se troaveront augmentés proportionnellement à ces accouplements et aépasseront très vite la capacité
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dTespeignage des métiers les plus larges.
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Ce dispositif en sppri 1t des complications mécaniques inévitables permet de transformer le décor des étof- fes et âtindustrialiser une classe de tissa dont la production actuelle était très limitée,,
De toute façon, l'invention sera bien comprise en se reportant à la description qui suit et au- dessin ci-annexé
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dtexez,ples dtexécation de l'invention.
FIG.I représente une fraction d'un montage à en..
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. aroisure continue de rapport 4 .
FIG.2, représente la même fraction de montage avec une variante de numérotation, FISt3 Eiontre comiaent seraient raccordées éventuel- lement les dernières cordes du preminr cher-ein et les premières Qordes 'd'nn deuxième chemin.
FIG.4a et 4 b. juxtaposées Montrent la disposition
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théorique d'un montage à encroisure continue de rapport 8 passé sur 24 tringles,'
FIG. 5 et 6 sont des tableaux de montage au rapport
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8 correspondant ohaàWJ, à un Kode de perEQ-tation poa7Snt;àtre , adopté pour réli l'invention dans le cas de deux eulpoutages respectivement sur 4 corps de 6 et Itautre sur 8 corps de 3. pans la figure 1.
A t ,;e ...,., K, .,.. désignent les <trooMt de la mécanique et !:lit!2 ...;. Èl.:22.H ol, 02 ié ,&t0t<, 1 cordes attachées à ces oroohets. loi Le croohet A par exemple, porte ( 4 + x 001."des commandant les 5 fils al , a2, e; a4< y 2./ Si l'on numérote arb:LtraireJ#.,el1t les fils à partir du fil al pris corme point de départ d'une série caracté- risée par l'indice a afin d'en préciser l'origine, on constate
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que les fils alx a2* 83. a4t a occupent respectivetaent :
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al le rang la a2 le rang 1 + 4 = 5a a3 le rang 5 + 4 = 4= 9a a4 le rang 9 + 4 13a a5 le rang I3+ 4 = 17a
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cTest-â..dire sont disposés à des intervalles de 4 fils les uns des autres, 30/ La preziére corde du crochetâ cozmnde le fil Bl de rang 6a .
Ce fil est situé iamëdiatement après le fil az de rang qui est le deuxièe fil du crochet c'ext-à-dire du crochet précédant izL.diate4ent ,le crochet Ces 3 règles déterstinent à elles seules tout l'or- dre dtencroîuure du montage.
Concernant ce ï'ontage on peut rerarcuer qu'il est impossible de diviser les crochets en groupes indépendants les uns des autres etconstituant de véritables découpures de dessin au sens donné à ce mot dans la terminologie "lyonnaise" classique, par contre, si l'on considère un groupe quelconque
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de crocheta, on rexrjue que les rapports d'encroieure sont les mêmes pour un méme nombre de crochets quel que soit le point de
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départ du groupe cùX1sidéré.
En effet, si on considère le groupe à, ±, , j diane part et, p;xr exemple, le groupe t Ut à,; .2 d'autre part, on voit qu'en numérotant les fila à partir de la corde , al
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pour le, premier groupe et ci pour le deuxième groupe et en ca- ractérisant le naL.éro de chaque série par les indices respectifs a et o les fils portés par les JOe 3'; 3* et 4* .crochets de cha,qae; groupe portent les Ja@S nui, i6ros, Les premiers crochets de chaque bérie portent respectivement les fils
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À fi Ia , sa, "9 , Ia , i7a 0 * 1 , 5a 90 130 I70 Les deuxièmes crochets de chaque série ooRna1ident les fils :
1" 6ai loa , 14a, i8a 22a ' ' .B"6Q 10ai I-4ai 180> 220 etc; etc...
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alesb la ee)ne constatation quel que soit le point de départ et quelle que soit lt6tenduà des séries considérées, Le aaraotére principal dtun tel montage est donc dtgtre homogène ce qui le différencie nebtement des Montages ,classiques et on- ditionne ses propriétés;
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Un montage à enoroisure continue est en effet sus aeptible de reproduire tout au travers de l'étoffe, les armures 'de rapport égal soit au rapport n sur lequel il a été établi
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soit à un diTisenr de ce rapporta k En figure 2, on peut considérer le même montage- de
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rappait n 4 et numéroter à partir dttra crochet arbitrairement choisi les crochets et les fils en groupes successifs de 4 affec- tés des indices I, 2, 3,4.
On voit alors que, selon l'invention.' non seulement
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le crochet à Il porte des fils située à des intervalles de et par conséquent sous numérotés I ,
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il 12 13 4 à àie due tous les crochets I, c'est-à-dire A = Ii 1 ? IL% 1=1 portent également des fils ilumérotés Ié à Il porte les fila Ia , 5a , 9a , I3a , ira 12 porte les fils 2ja 25a 29a a 338 tua I3 porte les fila 41a 45a , 49a j 53a ; à tout se passe donc comme si ces fils étaient tous accrochés à la rew lame d'tune méoaiique d'armure qui serait constituée par
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les ar.oches A , , I , etc,.; disposés de'4 en 4.
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Les crochets 21 2 2z 1 m 23 portent tous les fils disposée de 4 en,4 et située'selon l'invention izédiate;ent après les fils de la série précaisnte, c'est-à-dire 21 , > 2z , 1 23 9 2l De .ê.., les crocheta n3 , ill 4 , portent rets- pectiveLent tous les fils ul, 3 et 4, Le uontagt fonctionne donc, en ce qui concerne les armures de fond, aoïtke un rewettage à laâes d'ordre suivi dans lequel les crochets I représenteront la 1; lame " " 2 " 2' "
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n u o g< tt
4 4'
Toute armure de n = 4 fila au rapport, reportée sur les crochets à partir du crochet , , se transcrira donc sans corruption au travers de l'étoffé .
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Le montage 6ta.:t howogène le raiaonnement est vrai quel que soit le point de départ choisi. Il en''-résolte que toute armure de rapport n , piquée sur un certain nombre de crochets,
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se traduit au tissu sans corruption dans la zone coxxnàée par ces crochets. Un dessin peut donc être obtenu par opposition de
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zones d'armures uiîférentes de rapport n .
Toutefois, et e'est là un des principaux caractères
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de l'invention, à la sépaistion entre deux zones d'armure diffé- rentes, il existe une auréole d'interpénétration qui fournit autour de chaque effet considéré un dégradé de l'armure de cet effet.
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Si l'on envisage, figure 2 la zone de tissu coiik8m- déed'une part par la série de crochet-a à, .S* -8* .E > cui s T étend du fil I au lil et, d'autre part, la zone col.andée par la série de crochets , H, 1, qui s'étend du fil .gj6 au fil ,consàte que si, d'après les règles précédantes, on
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peut produire ;
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dans la série l ;,, E, une armure pure entre les fils I3 et 5 et dans la série s,3 une armure pure entre les file # et 50 il existe, du fil 26 au fil 37, une zone du tissu où certains
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fila né 27 a 28 riz. 29 w 32 - 33 - 37 travailleront à l'armure de la première- zone, tandis que les autres fils 36 *' 30 31 - 34 - 35 "- 36 travailleront à l'armure de la deaxiéwy,
Cet irisé d'armure, qui existe autour du dessin;
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bien loin dtetre un dëfaatt peut constituer un procédé de décor nouveau conférant aux tissus exécutés sur ntages à encroisure continue un caractère que nul autre dispositif connu, ne peut
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produire,y
Le montage étant parfaitement homogène à l'égard 'des crochets une zone de dessin peut être arrêtée à l'un quel-
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oonqae d'entre eux.
Par oonséquent, dans un tel montage il y a autant de découpures, autant d'éléments de dessin tous sembla- bles qu'il y a de crochets à la mécanique (ce qui ne se produit
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pas dans lea montages classioues)e Un montage à enoeroisure .continue peut dano procù ire, par opposition d'armures pures de rapport n, des dessins obtenus par le seul jeu des crochets et travaillés'sur autant d'éléments de dessin qu'il y a de crochets à la mécanique de façonné,
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De l'homogénéité de ces mouLages et de l'impossi- Milité où l'on se trouve d'isoler des groupes de crochets, semble résulter une difficulté pour le traitement des deux rives,
Cette difficulté n'est qu'apparente si l'on veut bien considérer que, suivait la prise ,habituelle de rapport,
la fin d'un chemin doit se raccorder avec le début du chemin suivant et,que la rive droite de l'étoffe peut être raccordée à la rive gaaohe.
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Ainsi, si l'on considère, en fig,3, an zont ég de rapport 1 étaoli sur 1200 urochets, numérotés 1 à 1200 portant par conséquent :
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1200 x ( 4 + l ) = 6000 cordes nanézotées 1 à 6000 dont on a figaré, en braits pleins, un premier chexin 1 interroôpa au centre et, .en traits pointillés, le début d'un deuxième ohe- min 11, on voit que pour qu'il n'existe pas de corruption les
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crochets 1198 , 1199 et 1200 du presder chein .1 viennent encroiser avec les crochets il, 2 et , du deuxième chemin 11 , Par analogie, on peut traiter le début du premier
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chemin (rive g<a;he' du métier) en venant colleter les cordes: 2 sur le urochet 1198 3 et 7 sur le crochet 1199 4, 8 et 12 sur le crochet 1200
On pourrait également, dans le cas où il n'y aurait
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\ll1.
Ill(,, seul chemin dans la largeur de l'étoffé, aioll"er trois crochets sùppiéwentaires # , à, eî à et ne laisser que quatre cordes au crochet 11 trois au ici99 et deux .au crochet ,2QQ, Mais cebbe dernière solution sciable moins élégante, De ;ée que les montage a "lyonnais", du type à n cordes encroisées par une et crochets, peuvent s'établir avec ou sans tringle, les montages lui enenïsure continue peuvent être combinés avec un jeu de tringles.
pour permettre l'accord des armures tringles et crochets suivant les règles habituelles de l'école lyonnaise. il suffit d'adopter un nombre de tringles qui soit un ultiple du rapport n du montage considéré et de choisir le nobre de crochets de telle anière que, compte tenu du nombre de fils
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co=mandés par chacun d'eux, le nombre .total des fils. au che,in soit un multiple du nOJO,bre de tringles,
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Ces nombres étant oonvenableent choisis, si t est le nombre de tringles adopter les cordes du montage sont numé- rotées en séries de t cordes à partir de la première.
La première corde de chaque série est passée à cheval sur la première tringle.
La deuxième corde sur la deuxième tringle ...
La t ième corde sur la t ième tringle,
La figure 4 donne,la disposition théorique d'un montage à encrai sure continue de rapport 8 passés sur 24 tringles ..
Les crochets numérotes de 1 à 1200 y sont représentes par 1 es traita horizontal de la partie supérieure de la :figure,, tandis que les traits verticaux représentant les cordes,
A la partie inférieure de la figure les trai ts horizontal représentent les tringles numérotées de l à 24
Dana l'exposé qui précède, comme dans la théorie des otages classique utilisés dans la région lyonnaise, le .trace théorise du montage détermine seulement la correspondance numérique entre les trois élénta du montage, crochets, cordes et tringles.
Cette correspondance est seule responsable des ar- mures et du dessin obtenus au tissa.
Cependant poar des raisons de commodité. d'une part, et de meilleure régularité du tissage, d'autre part, le passage' des cordes dans la planche d'empoutage ainsi que le passage des fils dans les mailles attachées aux cordes, n'ont jamais'lieu dans l'ordre suivi,
Dans le montage de la fig,4 , si l'empoutage était exécuté conformément au tracé théorique, les 24 premières cordes appartenant aux crochets n. 1-2-3-1194-1195-1196-1197-1198 et
1200 seraient passées, en ordre suivi, dans les 24 trous du pre-
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nier rang tramsversal de la planche d'eçoutage.
La preaière corde dans le premier trou, la deuxième corde dans le deuxième trou., .,.
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la VÍllgt"':1.ta tri:e corde dans le vingt-quatrième trou, En réalité, on peut pernuter les tringles dans un
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ordre cluelcancue à condition de procéder à une permutation correspondante de l'ordre de passage des cordes dans lea trous et de l'ordre de passage des fils dans les mailles. cette per-
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utation a lieu, principalement, afin d'éviter un.éi3art de tension régulier du prêter au vingt gnatrièle fil, écart qui risquerait de faire rayer l'étoffe. Elle vsrie, 'd'ailleurs, sui- vant le genre d'armure que l'on désire réaliser et suivant le rapport n du montage considéré.
Il est donné ci-dessous, à titre $on limitatif.
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deux modes de perthutation <ai peuvent pratiqu6*ent être adoptés ,pour réaiser le montage à encroisure décochée de rapport 8 pria colle exeyple.
Dans celui représenté figure 5, les chiffres a de la préfère rangée verticale de chacun des 9 groupes correspon-
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dent au ualiérotage des cordes, les signes désignés par b représentent des troue de la planche dieautage; qasnt aux chiffres c de la troisième rangée, ils correspondent au numérotage des crochets.
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Ce ta'Dlaa correspond à un empotitage sur quatre corps les de six, alors que la figure 6, ou/chiffres et signes des mêmes
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r1gées ont la 4f signification qu'en figure 5, est celle dyun tableau d'ewouage de huit corps de trois.
Comme il ara de soi, l'invention ne ae limite pas
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aux seules vari;te.s d'exécution décrites, ibis ellelea embrasse toutes, notaient toute autre méGhode d'epoutage qui maintien- drait identités les rapporta de crocheta, tringles et fila,