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,ktienge's811scYaft vorrnals Skodawerke in Pilsen Transporteur à rouleaux.
Les appareils-transporteurs se subdivisent en plusieurs groupes, à savoir : '1) \ le transporteurs discontinus (grues, ascenseurs, etc.), 2) les transporteurs oontinus a) avec dispositif de traction (courroies transporteuses, bandes articulées, bandes racleuses, traînages, con- voyeurs à godets) b) sans dispositif de traction (transporteurs à rouleaux)
1) sans commande (transporteurs à rouleaux libres)
2) avec commande (transporteurs à rouleaux commandés)
3) tringles de propulsion
4) vis transporteuses, tubes convoyeurs (pour matiè- res en vrac) le choix de l'appareil transporteur, pour un cas déterminé, étant limité par les conditions lemieux'appropriées au transport.
Par exemple, lorsqu'on exige qu'un convoyeur effectue le transport continu d'objets, le premier groupe est éliminé et on ne peut faire appel qu'aux transporteurs continus.
Si alors on veut que le transporteur réalise non seulement la liaison entre deux points, mais qu'il relie plusieurs en- droits, par exemple ceux se rapportant à un processus opératoi- re, le groupe 2a (transporteurs continus avecdispositif de trac- tion) est également éliminé et le choix se limite entre les dif-, férentes espèces de convoyeurs continus sans dispositif de trac- tion ( groupé 2b).
S'il s'agit alors de pièces lourdes, telles qu'on les ren- contre par exemple dans les fonderies (moules de sable en plu- sieurs pièces), la vis transporteuse ainsi que le transporteur à rouleaux libres ne sont plus non plus applicables et on ne peut plus envisager que l'emploi de convoyeurs à rouleaux com-
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mandés et de gouttières mobiles ooirnandées.
Dans ces conditions, le point capital à considérer est le' genre de processus opératoire auquel l'objet est soumis. Lorsque celui-ci ne peut subir d'opérations qu'à l'arrêt, comme c'est le cas par exemple pour la pose des noyaux, toute la division dans laquelle s'effectuent les travaux, doit être subdivisée en autant de sections qu'il y a d'endroits de travail, afin de réaliser une certaine indépendance entre les différentes opérationa. Cela étant, il faut satisfaire aux conditions ci-après :
1) Chaque ouvrier ne doit en aucune façon être gêné dans
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son travail par ses deux voisins.
2) Chaque ouvrier doit avoir la possibilité de dispoer, à portée de sa main, d'un objet sur lequel il puisse entre rendre
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le travail (fig. 1 au dessin ci-annexé, endroits a, c, 9) et
3) il doit aussi lui être possible d'expédier l'objet sur lequel il a terminé son travail, aepuis l'endroit de son tra-
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vail à l'enaroit de travail suivant, et ce de manière que l'ou- vrier suivant ne soit pas dérange dans sa propre besogne par l'arrivée de l'objet.
4) Il doit en outre être possible de transformer, par un moyen simple, les différentes sections du transporteur à rou-
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leaux, en cas ne modification du nombre d'endroits de travail.
Jusqu'ici tout cela ne pouvait se faire que de deux façons: 1) A l'aiae d'une tringle de propulsion Ce convoyeur se
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compose d'un guiûage fixe, dans lequel une crémaillère est ani- mde d'un mouvement ae va-et-vient. Lors de la course aller, l'objet à convoyer est propulsé sur la longueur d'une course à l'aiae d'un aispositif d'engrènement; lors de la course re- tour, par contre, le dispositif d'engrènement est débrayé.
Les inconvénients de ce système sont connus et consistent essen-
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tiellement a,- ilS le mouvement pulsatoire qui entre autres, pro- voque des vibrations et exige un moteur puissant, car il s'a-
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Git aa mettre en mouvement, à partir du repos, des masses rela- tiverueat importantes.
2) A l'aide de transporteurs à rouleaux commandés compor- tant, pour chaque secteur du processus de travail, des rouleaux calés, alors qu'il aoit cependant encore être fait appe.l à d'au- tres moyens de transport. Dans ces conditions, et pour l'exem- ple représenté par la fig. 1 au dessin ci-annexé, tous les rou-
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leaux seraient calés et cüúillJ.é'.v-1Qés. Alors, le moteur û2, par exemple, pourrait promouvoir l'objet de la position c dans la position d, mais non pas de la position d dans la position e.
Entre b et c, de même qu'entre d et e , il faudrait, par exemple, avoir lecours à une grue. On pourrait, il est vrai, faire pas- ser l'objet de d an e en faisant tourner simultanément les mo-
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teurs Iu2 et h3. Toutefois, le moteur k-2 propulse dès lors l'ob- jet sur un nombre de moins en ..oins grand de rouleaux, alors que le moteur est en prise avec un nombre de rouleaux de plus en plus rnd. Par ce moyen l'objet, peut être encore ina- chevé, se déplacerait cependant simultanément de la position f en direction ae , ce qui ne serait pas désirable;
du fait que la simultanéité de ces mouvements de d vers e et de f vers g est inadmissible, l'emploi de tels transporteurs à rouleaux com-
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i<iana è s 1e pourra généralement pas être envisagé. Ces Í.1C0l1Vti.Üe.ts sont évités aans le transporteur à rou- leaux conforme à l'invention qui satisfait pleinement aux quatre conditions d'indépendance énumérées plus haut. il est subdivisé
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en différents secteurs munis a'une commanaa spéciale et dans lesquels des groupes de rouleaux supportés librement par des axas commandés alternent avec des groupes de rouleaux à commanae forcée.
La possibilité de la transformation simple des secteurs est réalisée par le fait que l'axe de chaque paire de rouleaux peut être attaqué par l'un ou l'autre côté, cet axe étant, par exemple, muni d'une démultiplication par vis sans fin, les vis sans fin parallèles à l'axe longitudinal du transporteur à rou- leaux pouvant être reliées l'une à l'autre, ou seulement u-
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nilatéralement, d'une maniè're quelconque par un accouplement, resp. par un axe de- liaison, et par lapait que le moteur de commande peut être disposé en n'importe quel endroit, ainsi que par le fait que, sur chaque axe, est prévu un accouplement à l'aide duquel les différentes paires de rouleaux librement sup- portés par leurs axes, peuvent être fermement liés au dit axe.
Une exécution de ce transporteur est représentée sur des dessins ci-joints, sur lesquels la fige 1 montre la vue de côté schématique du transporteur à rouleaux, la fige 2 une partie de ce convoyeur à plus grande échelle et la fig. 3 la vue en plan de la partie faisant l'objet de la fig. 2.
Une grue amène l'objet sur le premier secteur du transpor- teur, à savoir sur sa première partie, où il reste en réserve à l'endroit a. Lorsque l'ouvrier A1 veut le mettre en oeuvre, il démarre le moteur M1; de -ce fait, l'objet est amené dans la ,position b, dans laquelle l'ouvrier Al lui fait subir la pre- mière opération.
Celle-ci étant terminée, l'ouvrier A1, s'aidant du moteur
Ml, propulse l'objet dans le sens de la flèche, cet objet étant ainsi poussé par-dessus les d'eux dernières paires de rouleaux
9, 10 de la première division de travail, calés fermement sur leurs axes, sur les rouleaux 11-13 supportés librement, de la première partie de la deuxième division de travail. Il s'arrê- te dans la position c (sansque le moteur M1ne soit arrêté) et ceci s'obtient, lorsque le moteur M2 est à l'arrêt, dès que l'objet a quitté la dernière paire de rouleaux 10 fermement ca- lés sur l'axe correspondant. Cela étant, la distance entre a et b doit être plus grande qu'entre b et c, plus grande entre o et d qu'entre d et e, plus grande entre e et f qu'entre f et g.
L'ouvrier A1 travaille maintenant à l'endroit b sur un nou- vel objet'.
Si son travail est terminé plus tôt que celui de l'ouvrier .12,'il peut aider l'ouvrier A2 à l'endroit b, puisque l'endroit de réserve du secteur suivant o est encore occupé. Le cas éché- ant, chaque secteur peut être pris suffisamment grand pour per- mettre l'entreposage de deux objets-
Lorsque l'ouvrier A2 a terminé son travail, il fait tourner le moteur M2 et l'objet commence à se mouvoir de, la position d vers la position e, où il s'arrête de nouveau automatiquement dès qu'il a quitté la dernière paire de rouleaux 19 commandés par le moteur M2; quand alors l'objetsuivant, venant de o, est .parvenu dans la position d, l'ouvrier A2 arrête de nouveau le moteur M2 sans s'occuper autrement de 1 objet se trouvant dans la position e.
De ce fait, l'endroit c est libre pour un nou- vel objet qui est de nouveau amené par l'ouvrier A1, par démar- . rage du moteur M1. Lorsque l'ouvrier A3 a terminé son travail, il démarre le moteur lui,' et l'objet commence à se mouvoir de l'endroit f, en direction de g vers la IVe division de travail et, en même temps, l'objet suivant passe de e' en f. Il en ré- sulte que l'endroit d'entreposage e devient libre pour l'objet venant de . d.
Chaque secteur individuel du transporteur se compose d'un certain nombre de paires de rouleaux supportés librement, par exemple 5-8, 11-16 de la fige 2, et de quelques paires de rou- leaux 9,10 calés fermement sur leurs axes. La commando des
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axes de toutes ces paires de rouleaux d'un secteur se fait à l'aide d'un moteur M et au mécanisme à vis sans fin S prévu sur chaque axe, ces mécanismes à vis sans fin étant reliés l'un à l'autre par des accouplementsK et des axes de liaison V.
Chaque moteur électrique M est disposé, avec un engrenage à vis sans fin G, sur un châssis commun R qui est placé entre deux paires quelconques de rouleaux et est fixé sur la charpen- te du transporteur à rouleaux. Cela étant, l'engrenage à vis sans fin du moteur électrique est relié à l'aide d'un accouple- ment K à un-engrenage à vis sans fin S des paires de rouleaux voisines, ou bien on l'intercale, à la place d'un axe de liai- son V, à l'aide de deux accouplanents K, entre les engrenages à vis sans fin S de deux axes voisins de paires de rouleaux.
La commande d'un tel transporteur à rouleaux ne doit pas être exécutée comme il vient d'être indiqué ; elle peut par exem- ple aussi être réalisée au moyen de chaines qui, sur les axes non commandés, passent sur des roues libres etsont attaquées par le moteur à l'aide de roues dentées. De même il n'est pas toujours nécessaire que les axes de toutes les paires de rou- leaux soient munis d'un mécanisme à vis sans fin, car, dans cer- taines conditions, il peut y avoir des groupes de paires de rou- le@ux ne comportant toujours que aes rouleaux libres.