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Procédé de fabrication de grains eu merceaux de fer brut,, et dispositif y relatif.
L'amenée de métal liquide, tel que par exemple le nickel, le cobalt et le cuivre en forme de graine ou morceaux, par versage du bain métallique dans une auge d'eau ou dans une rigole traversée par de l'eau, n'est connue jusqu'ici que pour la fabri- cation de très petite grains de métal, employée pour la fabricatien d'alliages ou dans), l'industrie chimique. On connaît également une fabrication analogue de petite graine de fer pour la fabricatien de disques à meuler, eu plateaux de friction.
La fabrication de grains en partant de fer brut n'a été préposée que dans les toutes dernières années, ces graine étant ensuite décarburée dans un four à tambour, afin d'obtenir une matière de charge suffisamment désulfurée et fortement décarburée pour les fours à acier.
Toutes ces' propositions connues reposent sur le fait que, pour obtenir de petite grains et pour éviter des explosions, on coule directement dans l'eau de minces jets de métal tombant li- brement, ou que desjeté plue épaisde métal mont d'abord déchiquetés par des dispositifsmécaniques - tels que plateaux centri- fuges .Il tambour batteurs - ou par un jet de vapeur, les débris de jet métallique étant équité projeta dans l'eau. Les rendement.
de telle installations, par rapport aux productions des haute
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fourneaux actuels, sont très faibles et mène la plus grande installatien Connut à ce jour de granulation du fer brut n'a une preduction que d'environ 5/6 tonnes à l'heure.
L'invention a pour but de granuler, par coulée dans l'eau, de plus grandes quantités de fer brut, adaptées aux productions des installations actuelles de haut fourneau, et en cerne temps, de former des grains ou morceaux plus gros ; en évitera ainsi en particulier la fabrication coûteuse et longue de gueuses dans les lits de eable ou les machines de coulée, ainsi que l'enlèvement, la casse et le transport des gueuses.Sur la base de réflexions et à la suite d'expé- riences propres, les déposantes sont arrivées à la conclusion que l'on peut couler dans l'eau de plus forte jets de fer brut quand la hauteur de chute dans l'eau est adaptée à l'épaisseur du jet de fer brut tombant dans cette eau et que cette hauteur de chute suffit à répartir dans le bain, à son arrivée à la surface de celui-ci,
l'hydrogène se formant sous l'eau par l'oxydation du fer, de telle manière qu'il n'y a jamais que de petites quantités d'hydrogène qui portent sur une grande surface, vans ces essais, on a employé des jets métalliques de 12 à 50 mm. de diamètre air.si que des jets plate d'épaisseur correspondante.
Les explosions dans les installations existantes sent visiblement dues au fait que, sous l'eau, il se forme de grandes quantités d'hy- drogène qui, lorsqu'il s'élève, explose au contact de l'oxygène de l'air (voir Osann, @isenhuttenkunde, 2e édition, 1923 , pages 262- 264 ). Il est donc de grande importance que la hauteur de ohute sous l'eau soit toujours maintenue la même et ne puisse diminuer de maniè- re dangereuse par le dépôt de grenailles sur le fond de coulée.
La hauteur de chute sous l'eau est ici maintenue aussi petite que possible, comme un jet tombant librement s'évase latéralement plus fort avec l'augmentation de la hauteur de chute, par suite des forces internes, et de plus se déchire en direction verticale par suite de l'accélération terrestre, il se produit de ce fait, pour une plus grande hauteur de chute , une diminution non désirée de la grandeur des morceaux de jet, et par conséquent une augmentation considérable de la surface totale de ces morceaux, avec une plus forte oxy-
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dation du fer et une formation consécutive d'une plus grande quan- tité d'hydrogène.
Pour maintenir toujours identique la hauteur de chute sous l'eau, il est proposé, conformément à l'invention, de rendre le fond de coulée mobile par montage d'un plateau centrifuge, d'une rigole d'écoulement ou d'un tablier transporteur sous l'eau. si les morceaux qui se forment sont alors enlevés de l'auge mécanique- ment par un dispositif connu en soi, tel qu'un mécanisme à godets ou un tablier d'enlèvement, le procédé devient entièrement conti- nu, ce qui est un avantage tout spécial au point de vue de la pro- duction.
Au dessin annexé est représenté à titre d'exemple un disposi- tif de réalisation du-'Procédé de l'invention, dans lequel le fond mobile de coulée et le dispositif de sortie ou d'enlèvement sont combinés en une seule pièce constituée par un seul tablier trans- porteur.
A ce dessin : fig.1 est une vue de face, en élévation, partie en coupe, fig.2 est une coupe suivant A-A de la fig.1 et @ fig.3 est une coupe suivant B-B de la fig.1. ce tablier de coulée et de transport 1 est monté incliné dans l'auge à eau 2, de telle sorte que le côté d'entrée 4 situé sous la brique de coulée 3 forme, avec les tôles conductrices 5, le fond de coulée situé sous le niveau de l'eau, et que la sortie des mor- oeaux de fer se fait au côté 6 de retour, situé en dehors du niveau d'eau, lesmorceaux tombant par la rigole 7 dans le wagon 15.
Le circuit d'eau est tel que l'eau est conduite de la botte à eau 8, par les tubes répartiteurs16, dans l'auge 2 sur toute la hauteur de chute 13 des jets de fer dans l'eau, et que le trop- plein d'écoulement de l'eau se trouve au côté de retour 6 du tablier 1, la. on ce tablier sort de l'eau. Les sections d'écoulement de l'au- ge 2 entre l'alimentation 4 et la sortie 6, ou entre l'entrée d'eau
8 et la sortie d'eau 9 sont telles qu'il ne se produit ni un grand retard ni une grande accélération de la vitesse de l'eau. Il ne se forme ainsi aucun point situé en dehors du courant, chose importante au point de vue de la formation d'hydrogène et de sa séparation.
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La brique de coulée 3 se trouve peu au-dessus du niveau d'eau, de sorte que la hauteur de chute 14 des jets de métal dans l'air est très faible. Les trous 10 du fond de cette brique sent en deux rangées décalées et disposés de telle sorte que les jets d'eau sortant des tuyaux répartiteurs 16 et traversant entre les jets de métal de la première rangée de trous 11 viennent frapper lesjets de métal de la deuxième rangée 12, par quoi il est obtenu un arro- sage uniforme de tous les jets de métal tombant. outre le but indique au déout de la description, et les avantages qui en découlent, l'invention présente encore les avantagas suivants :
Les produits obtenus par le procédé ne sont pas salis et peuvent être plus facilement emmagasines et transportés que des gueuses ;
ils sont donc d'un emploi meilleur et moins onéreux que celles-ci, Le fonctionnement du haut fourneau devient indépendant, quant .\ sa production, de la production de l'aciérie ou de la fonderie ; il peut donc continuer , travailler, lors de perturbations à l'aciérie ou à la fonderie, et peut donc en tout tempe travailler au maximum. L'oxydation du fer brut sous l'eau et la formation de gaz détonnant est largement évitée.
Il va de soi que l'invention peut s'appliquer telle que aux métaux non ferreux et aux installations de faible capacité de production.
EMI4.1
REVENDICATION S.