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Procédé de trempe du fil d'acier.
Dans l'étirage du fil d'osier, la matière est, Gomme en le sait, soumise, entre les divers processus d'étirage, à' un traitement thermique, qui se compose fondamentalement d'un étonnement ou refroidissement doux. Le plus souvent, ce refroidissement se fait dans desbains de plomb ou de sels adéquats. Il est de plus connu de refroidir à l'air le fil chauffé (trompe à l'air).
Les fila ainsi traitée présentent cependant, par suite du refroidissement lent à l'air, une carburation plus ou moine forte aux borde, la- quelle le plus souvent n'est pas désirée, Particulièrement quand il s'agit d'aciers faiblement carburée, il se forme, par le refroi- dissement lent à l'air une texture de trompe incomplète (séparations de ferrite dans la sorbite), de aorte que la résistance à la traction du fil fini après étirage, ainsi que lesvaleurs de flexion et de torsion, ne sont pas toujours suffisantes en vue d'applications spéciales.
Il eexait plus rationnel de refroidir, étonner plue fortement le fil chauffe par soufflage d'air à grande vitesse, puis de le faire ensuite spécialement recuire ou revenir. Mais alors, par l'étonnement dans le courant d'air, il se forme d'abord une texture martensitique, et ce n'est qu'ensuite, au four à recuire, que se forme
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la texture sorbitique indispensable à l'étirage et à l'abtention des propriété)) de résistance. La transtion en texture martensiti- que est un défaut, car l'acier est très aigre quand il a une telle structure.
Par conséquent, lors d'effo@t- additionne@s de flexion, qui ne peuvent jamaisêtre évitée lors du passage au travers du four, il peut se former des fentes qui, lors de l'étirage ou, dans le eas le plus défavorable , à l'emploi du fil, par exemple dans un câble, peuvent oonduire à des ruptures du fil.
Suivant l'invention, cet défauts sont évitée du fait que le fil est soumis, dans un tube de refroidissement, au soufflai par de l'air à grande vitesse et chauffé à haute température, de sorte que l'on obtient directement la structure sorbitique désirée sans ,passer par la structure martensitique. Il est nécessa@re de donner au courant d'air une température d'au moins 100 C. et au maximum de 3000 C.
Pour une température trop élevée, du courant d'air, il peut se produire dans le fil des cristallisations ferritiques non désirées, tandis que pour une température trop basse, il se forme, comme exposé ci-desaus, une structure martensitique. Outre le fait que l'on évite la. structure martensitique transitoire, le procède entraîne l'avantage que le four à recuire est superflu, de aorte que l'encombrement de l'installation est plus réduit que précédem- ment.
REVENDICATIONS.
1. Procédé de traitement thermique de fil d'acier à étirer, par trempe à l'air, dans lequel le refroidissement s'opère par soufflage d'air à grande vitesse, caractérisé en ce que le courant d'air est porté à une température telle que l'eu évite aussi bien la martenaite que les cristallisations ferritiques dans la texture.
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Steel wire quenching process.
In the drawing of wicker wire, the material is, as is well known, subjected, between the various drawing processes, to a heat treatment, which basically consists of a mild cooling or cooling. Most often, this cooling is done in baths of lead or suitable salts. It is also known to air-cool the heated wire (air horn).
The fila thus treated show, however, as a result of the slow cooling in air, a more or less strong carburization on the edges, which most often is not desired, Particularly when it is a question of low carburized steels, slow cooling in air forms an incomplete tubular texture (separations of ferrite in the sorbit), aorta that the tensile strength of the finished wire after drawing, as well as the bending and twisting values , are not always sufficient for special applications.
It is more rational to cool, to surprise the heated wire more strongly by blowing air at high speed, and then to then specially anneal or return it. But then, by the astonishment in the air current, a martensitic texture is first formed, and it is only then, in the annealing oven, that
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the sorbitic texture essential for stretching and for obtaining the properties)) of resistance. Transition to martensitic texture is a defect, because steel is very sour when it has such a structure.
Therefore, when exerting bending, which can never be avoided when passing through the furnace, slits can form which, when stretching or, in the most unfavorable eas , in the use of wire, for example in a cable, can lead to wire breaks.
According to the invention, these defects are avoided by the fact that the wire is subjected, in a cooling tube, to the blowing by air at high speed and heated to high temperature, so that the sorbitic structure is obtained directly. desired without, go through the martensitic structure. It is necessary to give the air current a temperature of at least 100 C. and at most 3000 C.
For too high a temperature, air current can occur in the wire unwanted ferritic crystallizations, while at too low a temperature, a martensitic structure is formed, as explained above. Besides the fact that we avoid the. transient martensitic structure, the process has the advantage that the annealing furnace is superfluous, so that the size of the installation is smaller than previously.
CLAIMS.
1. A method of heat treatment of steel wire to be drawn, by air quenching, in which the cooling takes place by blowing air at high speed, characterized in that the air current is brought to a temperature such that eu avoids both martenaite and ferritic crystallizations in the texture.