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Dispositif de pesage pour le remplissage automatique de récipients.
La présente invention a pour objet un dispositif de pesage permettant de remplir automatiquement des récipients, par exemple des emballages ou des bouteilles, de produits solides, liquides ou gazeux, d'un poids toujours égal, dans lequel un dispositif à air comprimé, commandé ou contrôlé par la, déviation de la balance, arrête l'admission du produit à peser au plateau ou bassin de la balance lorsque le poids, pour lequel le dispositif a été réglé d'avance, est atteint.
Les dispositifs connus de ce genre comprennent, pour la commande du dispositif à air comprimé, des organes intermédiaires (leviers basculants et organes d'arrêt ou de verrouillage correspondants), actionnés mécaniquement par la balance, qui compliquent la construction du dispositif de commande et diminuent la précision de la balance.
La présente invention sert, d'une part, à éviter cet inconvénient et, d'autre part, à utiliser le courant d'air co,upri- mé pour l'équilibrage de la charge et, le cas échéant, pour l'indication du poids. Suivant l'invention ce but est atteint par le fait que le fléau, ou un autre organe qui a tendance à subir des déviations (appelé ci-après brièvement "le fléau"), est combiné, en regard d'une sortie fixe pour l'échappement d'un courant de gaz ou de liquide à débit limite et entretenu par une pression alimentaire toujours egale, avec un organe de retenue, et par le fait que la pression ae retenue produite sert, premièrement, à s'opposer, par l'intermédiaire d'un diaphragme, au mouvement du fléau, deuxièmement,
à actionner le dispositif d'arrêt de l'admission du produit à peser, dès que le poids prévu de la charge est atteint, et le cas échéant, troisièmement, à actionner un indicateur de poids.
Il est déjà connu d'utiliser dans les balances un courant d'air comprimé pour la commande d'organes indicateurs ou d'impression montes suivant une disposition en décades; mais dans ce cas le courant d'air comprimé ne sert pas à l'équilibrage de la charge, ni à la commande ou au contrôle de l'admission du produit à peser. De plus, il est connu d'employer dans les balances un dispositif, commande par le fléau, pour l'équilibrage partiel de la charge ; maisdans le cas de ces balances il s'agit de balances à commande électrique, comprenant un dispositif électrique pour l'équilibrage partiel d.e la charge, et en outre il n'est réalisé par ce moyen non plus-aucune commande ni contrôle de l'admission du produit à peser, ni d'un dispositif indicateur.
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Dans les dessins annexes la figure 1 represente à titre d'exemple une forme d'exécution de l'invention, a designant le plateau ou bassin de pesage qui supporte le recipient b, amené a la main ou automatiquement. Par des moyens de transmission, d'un genre convenable quelconque, la charge agit sur le fléau c. Ce dernier porte à son côte inférieur un organe de retenue d, vis- à-vis duquel est disposee, à une faible distance, la tuyère e montee de manière fixe dans le boîtier de la balance et servant de sortie au courant de gaz ou de liquide alimente par le reduc- teur de pression f. Le débit de ce courant est limite par le dis- positif d'étranglement g, utilement réglable. Le cas echéant il suiiira d'employer le réducteur de pression seul en lui donnant des dimensions suifisamment reauites.
Dans le cas a'un dispositif d'étranglement il règne, en amont de ce dernier, toujours la même pression une fois réglée. Le courant ae gaz ou de liquide sortant de la tuyère e frappe ou rencontre à faible aistance l'organe de retenue d fixe au fléau c, ae sorte eu'il s'établit dans la con- duite d'amenée aboutissant à la tuyère e une pression de retenue variable suivant la position au fleu. Cette pression agit simul- tanément sur la membrane h et cette uernière presse, au moyen d'un petit moyeu ou d'une pastille centrale, sur le fléau de ma- nière à agir contre ses déviations l'écartant de la position zéro.
Par conséquent le fléau n'execute presque pas ae mouvements de de- viation, mais en revanche, il s'établit une pression de retenue qui est employée, le cas écheant à l'aiae d'un transformateur de pression, a la fermeture ae la vanne ou soupape d'admission 1 au produit a mettre en recipient, dès que le poids prescrit est atteint. Le poids des recipients vides peut être équilibre au moyen d'un poids ae tarage k, lorsqu'il n'est pas suffisamment uni- forme. Le plus, la partie principale ou la majeure partie du poids du proauit mis en récipient peut être equilibrée, a'une ma- nière connue en soi, par des contrepoids ou par des ressorts, de sorte que le diaphragme ne doit établir que l'équilibre final= par une telle aisposition on arrive a une precision particulière- ment élevée.
Mais dans maints cas l'emploi de contrepoids relative- ment grands aussi bien que celui de ressorts puissants est indési-- rable. Il est alors avantageux d'employer un dispositif de pe- sage du genre caracterisé ci-dessus qui comprend une sortiepourl'échap pement au fluide à retenir, un organe ae retenue et le cas echéant un dispositif indicateur, pour chaque décade de poids res- pectivement, ces pièces etant disposées ae manière que les décades supérieures reagissent les premières et que la pression de retenue contrôlée par la décade la plus .petite actionne le dispositif d'arrêt.
Une forme d'exécution de ce genre, a deux étages de poids, est représentée à titre d'exemple sur les figures 2 et 3.
Dans cet exemple le ressort L'assume l'équilibrage d'une faible partie de la cnarge. Un premier jeu, composé d'un organe de rete- nue d, d'une sortie d'air µ et d'un diaphragme h, est disposé au-dessus du fléau; il est alimente, à travers le dispositif d'étranglement g, par le réducteur de pression f et sert à l'équi- liprage grossier du poids du produit mis en récipient, en l'oc- currence jusqu'à 70kg. Aussi longtemps que le poids du produit mis en récipient est de beaucoup inférieur à cette valeur, l'organe de retenue d se trouve tout près en regard ae la tuyère d'échappement, de sorte que la retenue dans la -conduite d'amenée aboutissant à la tuyère d'échappement est à peu près à son maximum, la grande aiguille du double manomètre se trouvant alors aux environs de 0 kg.
Avec l'augmentation du poids de la charge l'organe de rete- nue s'éloigne de la tuyère d'échappement, la retenue diminue et la grande aiguille indique le poids plus élevé.
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Pour que la distance entre l'organe de retenue d et la sortie 1 ne continue pas,à changer lorsque le poids a atteint la décade voulue, en l'occurrence 70 kg., et pour intercaler en même temps le second jeu m, n de ces organes, afin de tenir compte de l'ordre ou de l'étage des unités,on prévoit utilement une disposition de l'organe de retenue du genre représenté à titre d'exemple sur la figure 3. Cette disposition permet de li- miter la course des organes de retenue de manière .que ces derniers suivent le fléau successivement sur une partie de sa course. L'or- gane de retenued ou m est monté de manière mobile par l'intermé- diaire d'une cheville de guidage o; l'appui p a pour effet que l'organe de retenue participe seulement à une partie déterminée de la ,course du fléau c.
En cas de nécessité un ressort g sert à ce que l'organe de retenue suive le fléau dans les limites pos- sibles.
Lorsque, dans l'exemple considéré, le poids de la charge atteint 70 kg.,le déplacement ultérieur de l'organe ae retenue d est empêché par l'appui et la grande aiguille corres- pondante s'arrête sur 70 kg.Mais en même temps le fléau vient a présent pour la première fois en contact avec la cheville de guidage o de l'organe de retenue m, qui était main.tenu jusqu'alors dans sa position la plus élevée possible par le ressort g, de sorte qu'il ne se produisait pas de retenue de fluide dans la conduite aboutissant à l'ajutage d'échappement n.
Avec l'augmen- , tation ultérieure du poias du produit mis en récipient il se pro- duit à présent une retenue de fluide correspondante, cette rete- nue étant indiquée par la petite aiguille des unités de kilo- gramme et s'opposant par l'intermédiaire du diaphragme r, au déplacement du fléau. Lorsque le poids de charge prévu, de par exemple 73 kg., est atteint, la pression de retenue da.ns la con- duite aboutissant à l'ajutage d'echappement n est utilisée pour la fermeture de la soupape ou vanne 1 faisant office de dispositif d'arrêt.
Il est possible sans plus d'actionner par le fléau plus que deux jeux comprenant chacun une sortie pour le fluide à retenir, un organe de retenue, un diaphragme et le cas échéant une aiguille, en embrassant ainsi autant de décades ae poids qu'on le désire.
Dans de nombreux cas il est utile d'actionner le dis- positif d'arrêt non pas directement par la-pression de retenue contrôlée par le fléau, mais de monter en amont du ait disposi- tif'un diaphragme soumis à cette pression de retenue, de aia- phragme provoquant, par le déplacement d'un organe de retenue relativement à une sortie pour l'échappement d'un courantindepen- dant de gaz ou de liquide, entretenu par une pression alimen- taire toujours constante, la pression de retenue actionnant le dispositif d'arrêt.
'Un dispositif de ce genre est représenté, à titre d'exemple, dans la partie droite de la figure 2, où ! désigne le diaphragme pourvu d'un organe de retenue, t l'ajutage d'échap- pement servant de sortie et alimenté dans le cas présente.nent envisagé par un réducteur de pression u amplement dimensionné.
Au moyen d'un appareil de ce genre la soupape ou vanne i peut être complètement fermée sans choc en un temps extrêmement court, par exemple en 1/10 de seconde, sans que le dispositif de pesage en subisse une réaction quelconque.
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Le fonctionnement des dispositifs de pesage suivant la présente invention peut être encore essentiellement accéléré, lorsque non seulement l'actionnement du dispositif d'arrêt mais aussi celui du tarage est réalisé d'une manière automatique. A cet effet on emploie un dispositif de pesage comprenant un premier fléau où la contre-puissance est engendrée d'une façon
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uutomatiqueponvenable quelconque, ce fleau étant employé uni- que.nent pour le tarage, une indication numerique y relative pouvant ne pas être prevue, et un second fléau, agencé de la manière decrite dans ce qui précède, qui n'est accouplé au premier que seu- le.nent pendant la durée du remplissage.
La contre-puissance ae tarage peut être fournie par des
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moyens convenables quelconques, psr exemple par un ressort, par un poids oscillant, ?ar un système à organe ce retenue, à
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organe de sortie et a diaphrag-ae, etc. Dès que le premier fleau a atteint sa position correspondant au poias du récipient on net le oispositlf sur "liemplis3age", c'est-à-dire qu'on établit, sans danger la position au premier fléau, un accouplement entre ce dernier et le secona fléau en ouvrant en même temps le dispositif
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d'arrêt, cc sorte .ue le re:llp.LÍs355E;, le pesage et l'arrêt se pronuisent à .)rése:nt e la manière dccrite plus haut. 'ùors de l'arrêt àe;
l' [ta ai ::,sio.'1 ;.1 produit à mettre en recipient on ramène le dispositif sur "Tarage", c'est-à-dire, les aeux f'leaux sont ae nouveau desaccoupics l'un de l'autre, ae sorte que le dispositif ce pesage est prêt à recommencer le jeu. L'accouplement et le
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dcsaccoupicuent aes aeux fléaux peut être effectue à la main, soit in suivant la l;cture des indications d'une aiguille, soit à tenps; .nais on peut l'effectuer aussi d'une manière partiellement ou ent18raent 8u¯JJtiue, soit au moyen d'une minuterie, à des intervalles suf1isénts, établis e:xpt::riulentale.aent, soit en dépen- dance du fonctionnement de la balance.
Par exemple, on peut utili-
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sir lu Iresslon de retenue, actionnant le o.ispositif d'arrêt, pour le -alors que l'accouplement est provoqué par une uinuterie, chaque fois à un moment aeterminé, réglé une fois pour toutes, après le placement a'un récipient vide sur le plateau de la balance. L'accouplement peut être d'un genre convenable quelconque.
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La figure 4 montre schématiquement un dispositif de pe- sage de ce genre. Par v est designée la balance à poids oscillant ou ronaine servant uniquement au tarage, par w l'accouplement électromagnétique actionné par le commutateur x qui établit l'accou-
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plement avec le fléau c, soumis unicuement à l'action du poids du produit mis en recipient, lorsque la balance à poids oscillant v a assume sa position d'équilibre.
Pour pouvoir suivre rapidement les diverses phases du pelage, le dispostif de pesage est muni utilement a sa partie supérieure a'un dispositif indicateur à grand cadran. -Ainsi le fonctionnement au aispositif peut être facilement surveille de tout endroit voulu, et plusieurs aispositifs de pesage peuvent
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être contrôles sans oil't'icuitt:s d'un seul endroit. Dans ce cas les conauites amenant la pression de retenue seront souples; mais il est aussi possible de loger l'appareil de mesure complètement dans la partie non rotative et prevoir seulement des moyens de transmission de mouvement, par exemple aes cordes, des chaines, des crémaillères, susceptibles de torsion.