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Walter G LAD I T Z Tenaille à commande mécanique pour soudure par résistance.
Demande déposée sous le bénéfice de la Convention Internationale de 1883.
Date de dépôt de la demande de brevet d'invention en Allemagne: 10 Mars 1943.
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On a déjà préconisé une tenaille pour soudure par résistance, dans laquelle il est prévu à l'extrémité inférieure d'un étrier fixe en forme d'U une douille de serrage pour l'un des porte-électrodes ayant la forme d'une tige, une seconde douille de serrage étant articulée d'une manière pivotable à la branche supérieure de l'étrier en forme d'U qui porte le second porte-électrode. La tige de piston d'un cylindre à air comprimé, relié à demeure à l'étrier en forme d'U est en communication avec cette douille de serrage par l'intermédiaire d'un levier à un seul bras. Par un déplacement correspondant de la tige de piston, le porte-électrode supérieur est pivoté, de sorte que son électrode s'applique sur la pièce à souder reposant sur l'électrode du porte-électrode inférieur.
Par suite de cette disposition, il est possible de modifier dans de larges limites la longueur efficace des bras porte-électrodes.
Or, ce dispositif avantageux en soi présente la difficulté qu'avec la modification de la longueur efficace des bras porte- électrodes la pression d'application des électrodes est modifiée obligatoirement, puisque généralement la même pression existe à l'intérieur du cylindre à air comprimé.
La présente invention se rapporte également à une tenaille pour soudure par résistanoe commandée mécaniquement à l'aide d'un cylindre à air comprimé, dans laquelle il est possible de modifier non seulement à volonté dans de larges limites la longueur efficace des bras porte-électrodes, mais également la pression d'application en présence d'une surpression constante à l'intérieur du cylindre à air comprimé. En outre, cet appareil peut être adapté d'une manière plus parfaite à toutes les conditions de service qu'il n'a
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été possible de le faire pour l'appareil préconisé. Dans ce cas également, on a prévu deux douilles de serrage, pour recevoir les porte-électrodes, pivotant autour d'un boulon commun, de sorte que les porte-électrodes se déplacent l'un par rapport à l'autre à la manière de tenailles.
Le cylindre à air comprimé est monté au moyen d'une douille de serrage axialement déplaçable sur l'un des porte-électrodes et la tige de piston du cylindre à air comprimé est reliée au second porte-électrode par l'intermédiaire d'une douille de serrage. Par conséquent, il est possible de modifier d'une part, la distance entre les électrodes et le pivot des douilles de serrage portant les porte-électrodes et, d'autre part, la distance du cylindre à air comprimé audit pivot. Cela permet d'adapter l'appareil dans de très larges limites aux dimensions des pièces à souder et de choisir en même temps à volonté, tout en maintenant une surpression constante à l'intérieur du cylindre à air comprimé, la pression d'application des électrodes par un déplacement correspondant du cylindre à air comprimé.
Dans la plupart des cas, les électrodes se trouveront d'un côté du pivot et le cylindre à air comprimé de l'autre côté. Cette disposition est toujours choisie si, pendant le rapprochement des électrodes les branches des porte-électrodes, se trouvant de l'autre côté du pivot, s'écartent. Mais, il y a aussi des circonstances où pendant le rapprochement des électrodes, les branches des porte-électrodes dépassant le pivot doivent se rapprocher l'une de l'autre. Alors, le cylindre à air comprimé est intercalé entre les porte-électrodes, sur le côté où se trouvent les électrodes.
Enfin, une autre caractéristique importante de l'invention consiste en ce que la soupape de commande pour le cylindre à air comprimé est disposée d'une manière démontable sur un porte-électrode, de façon qu'on puisse la monter en un point quelconque d'un des deux porte- électrodes, indépendamment de la disposition pour chaque cas du cylindre à air comprimé.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, l'appareil à souder.
Fig.l est une vue de côté, dans laquelle le cylindre à air comprimé et les électrodes sont disposés sur des côtés différents du pivot de l'appareil.
Fig.2 est une vue par dessus la fig.l.
Fig.3 est une vue de côté, dans laquelle les électrodes et le cylindre à air comprimé sont disposés du même côté de l'appareil.
Les porte-électrodes a et b sont montés axialement déplaçables dans des douilles de serrage c et d, pivotant autour du pivot commun e, auquel attaque également l'étrier de retenue f.
Dans la forme d'exécution selon fig.l, les deux porte-électrodes sont recourbés l'un vers l'autre aux extrémités portant les électrodes , présentant ainsi la forme de tenailles usuelles. Sur
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l'extrémité opposée aux électrodes du porte-électrode a est disposé axialement déplaçable, le cylindre à air comprimé i au moyen d'une douille de serrage h et la tige de piston k est reliée par l'intermédiaire d'une douille de serrage 1 au porte-électrode b. La soupape de réglage m pour le cylindre à air comprimé est également montée au moyen d'une douille de serrage sur le porte-électrode a et est en communication à travers un tuyau n avec le cylindre à air comprimé i, tandis que l'air comprimé est amené à celui-ci à travers la tubulure 2 (fig.2).
Par suite de sa disposition démontable, la soupape de réglage m peut être montée en un point quelconque de l'un des deux porte-électrodes. Au cas où les branches des deux porte-électrodes,se trouvant à gauche au dessin, ont une très grande portée, il est particulièrement avantageux de prévoir la soupape de réglage à proximité immédiate des deux électrodes car le soudeur est alors à même d'actionner le levier de commande m1, relié à la soupape de réglage, et d'observer en même temps de très près le procédé de soudure. Dans ce cas, la soupape de réglage n est fixée sur une des branches gauches des porte-électrodes, à proximité immédiate d'une électrode, en utilisant un tuyau de raccordement n de longueur convenable.
Pour certaines pièces à souder, il est indispensable de munir l'un des porte-électrodes d'une branche recourbée à angle droit, de sorte que suivant la fig.3, l'électrode du porte-électrode inférieur se place au-dessus de l'électrode du porte-électrode supérieur. Dans une telle disposition, le cylindre à air comprimé doit être disposé de la manière montrée à la figure 3.
Il serait possible en soi, d'obtenir la course variable dans de larges limites par suite du déplacement des porte-électrodes dans les douilles de serrage et d et du déplacement du cylindre à air comprimé sur l'un des porte-électrodes, du fait que le cylin- dre à air comprimé reçoit une longueur convenable et, par conséquent, le piston du cylindre à air comprimé une course assez grande.
Mais, ceci est indésirable car, en pareil cas, l'appareil deviendrait trop lourd et, lors de l'ouverture et de la fermeture de l'air comprimé, les porte-électrodes décriraient un chemin trop long. Afin d'y remédier, on a décidé d'exécuter la tige du piston en deux parties vissées l'une dans l'autre, afin qu'il soit possible également de modifier la distance entre le boulon de raccordement de la tige de piston et le piston-même.
La disposition de la soupape de réglage, déplaçable en un endroit quelconque n'est pas limitée à la seule forme d'exécution décrite ci-dessus. Cette soupape peut être employée avantageusement dans tous les cas,où on utilise des électrodes en forme de tiges sur un appareil à souder.