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MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une DEMANDE DE BREVET D'INVENTION Société dite:DEUTSCHE EISENWERKE AKTIENGESELLSCHAFT Corbeilles pour le chargement de fours, de préférence de fours électriques* Demandes de brevet déposées en Allemagne le 30 janvier 1943 et le
27 septembre 1943.
Dans des corbeilles pour le chargement de fours. de préférence de fours électriques, avec fond rabattable, comportant un certain non bre de tabliers enferme de:, segments, jusqu'à présent les tabliers ont été reliés ensemble au moyen d'une corde en chanvre à l'aide d'une bague métallique et la corbeille a été fermée de cette manière, son ou.- verture a été obtenue, en ce que la corde fut consommée par le feu lors de l'introduction de la corbeille dans le four, libérant ainsi les tabliers.
Etant donné qu'à ce jour on ne dispose plus de cordes en chanvre pour ce buta on a essayé d'y palier, en fixant l'oeillet de chaque tablier par un coin en bois, en utilisant également une ou deux bagues métalliques.
Les deux modes de fixation présentent de grands inconvénients.
En dehors de ce que dans les deux cas les baguer métalliques sont perdues chaque fois et que de nouvelles bagues doivent 'être prévues pour chaque fermeture des tabliers, il peut encore arriver, en utili-
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sant des corder en chanvre, que celles-ci soient déjà consommées, avant que la corbeille n'arrive au dessus du centre du four, de sorte que son contenu tombe en dehors du four sur la plate-forme du gueulard ou tombe dans le four d'une hauteur exagérée. Des détériorations de toutes sortes et des interruptions de service en sont les conséquences .
La fermeture- à l'aide de coins en bois présente l'inconvénient qu'il dure parfois très longtemps, avant que les coins ne scient consommés, Déduction faite du temps perdu, les tabliers sont partiellement échauffée au rouge pendant ce temps, où la corbeille se trouve dans le four à température élevée, de sorte que les oeillets et les tabliers soient déchirés pendant levidange par la ferraille, un autre inconvénient consiste en ce que chaque fermeture des tabliers exige un grand nombre de coins en bois, qui doivent être préparés à nouveau pour chaque nouvelle charge.
En outre, les fermetures au moyen de cordes en chanvre ou au moyen de coins en bois présentent tous les deux l'inconvénient que des fours à l'état froid ne peuvent pas être chargés au moyen de la corbeille, car ni les cordes en chanvre, ni les coins en bois ne sont consommés par le feu et la corbeille reste fermée.
Pour ces raisons il a déjà été préconisé d'employer pour la fermeture des oeillets des tabliers un câble métallique ou une chaîne, pouvant être coupés ou défaits d'un endroit situé à l'extérieur du four, ou d'employer un assemblage à verrou, pouvant être ouvert par un dispositif adéquat de traction sur la corbeille même. Ainsi il a été préconisé d'obtenir l'assemblage des oeillets des tabliers au moyen d'une chaîne annulaire, fermée en soi à l'aide d'un boulon, la chaîne étant fixée à un oeillet de tablier et le boulon de fermeture pouvant être retiré de l'extérieur à l'aide d'éléments de traction, soit du coté inférieur ou du côté supérieur de la corbeille, de sorte que le segment de chaîne, fermé en soi, se disloque et peut être retiré du four avec la corbeille, pour être réemployé toujours à nouveau.
Or, dans un tel assemblage de la chaîne en un anneau fermé au moyen d'un boulon, maintenant les deux extrémités de la chaîne, le boulon de fermeture est chargé par toute la traction de la chaîne, provoquée par le poids de la charge contenue dans la corbeille. Par consé-
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quent, même en utilisant des forces considérables, un desserrage du boulon de fermeture, traversant les deux extrémités de la chaîne, est à peine possible, les forces agissant sur le boulon de fermeture étant tellement considérables que la résistance de friction en résul*- tant puisse à peine être vaincue, voilà probablement la raison, pour laquelle des fermetures de corbeille avec une chaîne annulaire, fermée en soi et maintenue ensemble à l'aide d'un boulon,
n'ont pas été employées en pratique jusqu'à ce jour et que l'on s'est résigné, faute de cordes en chanvre, à se contenter de la solution dilatoire au moyen de bagues métalliques et d'un coin en bois pour chaque tablier.
Pour la première fois il est remédié selon l'invention à tous ces inconvénients, en ce que l'extrémité libre de la chaîne, du câble ou d'un autre élément analogue flexible de liaison, fixé par son extrémité opposée à un oeillet de tablier, traverse les oeillets disposés en anneau ouvert des tabliers, et après avoir passé à travers l'oeillet auquel elle est fixée, passe une seconde fois à travers l'avant dernier oeillet et y est maintenue au moyen d'un élément de fermetures tel qu'un boulon ou une clavette, ne saisissant que l'extrémité repliée l'organe de traction du dit élément étant conduit le long du côté extérieur de la corbeille.
Il est essentiel dans ce cas que la chaîne soit fixée d'une de ses extrémités à un oeillet de tablier et que par suite du repassage de cette extrémité libre à travers cet oeillet de tablier elle ne constitue pas un anneau fermé en soi, mais un anneau ouvert et que l'élément de fermeture ne maintient que l'extrémité repliée de la chaîne.
De ce nouveau procédé de fermeture, il résulte en comparaison par exemple avec l'assemblage connu des oeillets,de tablier au moyen d' une chaîne fermée en soi en forme d'anneau, une toute nouvelle situation du fait que par la courte bouale autour du dernier oeillet de tablier il est produit une forte nésistance de friction et du fait que l'extrémité repliée de la chaîne trouve en outre une forte résistance de friction à l'intérieur de l'avant-dernier oeillet de tablier, par conséquent la force, avec laquelle le boulon de retenue ou analogue doit maintenir l'extrémité de la chaîne repliée et qui doit donc agir afin de desserrer
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ce boulon, ne représente qu'une partie de la force, dont la chaîne est chargée par le poids du chargement de la corbeille,
de sorte que le boulon de fermeture puisse à tout instant être retiré facilement a la main au moyen d'un câble métallique ou organe de traction analogue, conduit le long du côté extérieur de la corbeille.
En outre, l'invention tend à créer une garantie certaine par une construction spéciale des extrémités de tablier, et par une réalisation et une disposition spéciale de la fermeture que d'une part, même en présence des plus fortes charges de la corbeille, l'élément de ferme- ture puisse être retiré facilement sans emploi de forces exagérées et que d'autre part après le retrait de l'élément de fermeture la chaîna malgré qon extrémité repliée - puisse glisser, sans trouver de grande résistance, à travers les oeillets de tablier, libérant ainsi ceux-ci.
Suivant l'invention, ceci est obtenu en ce qu'il est prévu sur le tablier, à l'oeillet duquel une extrémité de la chaîna est fixée et à travers lequel l'extrémité libre de la chaîne est passee da préférence de son côté arrière - et ramenée ensuite à l'avant- dernier oeillet de tablier, un élément d'écartement, s'appuyant sur les deux tabliers voisins, au moyen duquel les oeillets des deux tabliers voisins, en présence du fond fermé, sont maintenus à un certain écartement de l'oeillet du tablier, se trouvant entre les deux, auquel une extrémité de la chaêne est fixée et à travers lequel l'extrémité libre de la chaîne est passée et ramenée à l'avant-dernier oeillet de tablier.
Du fait que par la présence de cet élément d'écartement les oeillets de ces trois tabliers ne peuvent être rapprochés complètement, mais doivent garder un écartement déterminé, il est obtenu qu'après le retrait de l'élément de fermeture l'extrémité retirée de la chaîne, malgré sa courte boucle autour de l'oeillet du tablier moyen, puisse glisser sans obstacle de l'oeillet de l'avant-dernier tablier et traverser l'oeillet du tablier moyen, ce mouvement n'étant nullement gêné par suite de l'écartement réciproque des oeillets de tablier par la partie de chaîne, se trouvant devant la dite extrémité.
A défaut de cet élément d'écartement, il existe selon l'épaisseur et le pas de la chaîne éventuellement le danger que l'extrémité repliée de la chaîna se coince avec l'autre partie de la chaîna dans les oeillets complète-
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ment rapprochés dans ce cas, de sorte qu'après le retrait de l'élément de fermeture le glissement de la chaîne à travers les oeillets de tablier puisse éventuellement rencontrer des difficultés.
Un autre objet de l'invention consiste de prévoir à l'avant- derniar oeillet un guidage pour l'élément de fermeture, par exemple un boulon de retenue, et de disposer en outre sur cet avant-dernier oeillet de tablier un guidage pour l'extrémité libre repliée à maintenir de la chaîne, de telle manière que l'élément de chaîne, maintenu au moyen du boulon de retenue, se trouve en un certain angle par rapport à la direction des éléments de chaîne reconduisant du dernier à l' avant-dernier oeillet de tablier.
Dans le cas, où l'élément maintenu de la chaîne serait disposé en direction des autres éléments reconduits de la chaîne, une force assez considérable serait nécessaire pour le retrait du boulon de re- tenue, étant alors chargé d'une force correspondant à l'effort de traction de la chaîne, réduit de la résistance de friction à l' oeillet enlacé de tablier.
Du fait que l'élément maintanu de la chaîne est maintenant fixé au moyen du guidage prévu à l'avant-der.nier oeillet du tablier en un certain angle par rapport à la direction des éléments repliés de la chaîne, le boulon de retenue n'a à supporter qu'une force inférieure à celle de l'exemple décrit plus haut. Cette force sera d'autant plus réduite que cet angle s'approche davantage d'un angle droit.
A 90 le degré de retenue n'aurait plus à absorber aucune force, mais dans ce cas, il serait également impossible, après le retrait du boulon de retenue, de retirer la chaîne de l'oeillet de tablier sous l'action du poids de la charge de la corbeille,
L'angle de plus avantageux de friction entre les deux valeurs limites de o et 90 peut être déterminé facilement, deux exigences devant dépendant être remplies,3. savoir "
1, La charge du boulon de retenue doit être aussi réduite que possible, pour qu'il puisse être retiré facilement.
2. Après le retrait du boulon de retenue, la chaîne doit se retirer facilement sous le poids de la charge de la corbeille du guidage constitué par l'avant-dernier oeillet de tablier, pour qu'elle ouvre ensuite le fond par le glissement de la chaîne à
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travers tous les oeillets de tablier.
En pratique un angle de 45 s'est révélé le plus pratique.
L'organe de traction pour L'élément de. fermeture, tel que boulon, clavette ou analogue, est guidé de préférence sur une poulie rabattable au bord inférieur de la corbeille et en cas de manipulation à la main, il peut être guidé en outre sur une seconde poulie, fixée éventullement au bord supérieur de la corbeille.
Enfin, l'invention se rapporte encore à un dispositif, entrant automatiquement en fonction, pour le retrait de l'élément de fermetares consistant en ce que l'extrémité libre supérieure du dispositif de traction, guidé sur une poulie, disposée avantageusement d'une manière rabattable au bord inférieur de la corbeille, en vue de retirer l'élément de fermeture, est raccordée à un anneau de cornière, déplaçable en hauteur, enveloppant la corbeille, reposant a l'état fermé de la corbeille sur des supports y fixés et muni de son côté de bras également rabattables, qui pendant la descente de la corbeille s' appliquent sur le bord du four et provoquant automatiquement l'ouverture des tabliers par le maintien de l'anneau de cornière dans cette position, tandis que la corbeille continue à descendre.
Le déverrouil lage des secteurs de fond de corbeilles de chargement à l'aide de butées, disposées sur la circonférence extérieure de la corbeille, dont le choc contre le bord du four dévenouille automatiquement tous les secteurs de fond, est considéré comme connu dans ce cas.
La dessin annexé représente à titre d'exemple dans les fig.l et 2 en deux vues différentes une forme d'exécution de la fermeture des oeillets de tablier au moyen d'une chaîne.
Figure 3 montre l'organe automatique de pression pour le retrait de l'élément de fermeture sur une corbeille de chargement descendue dans le four.
A travers les oeillets des tabliers est glissée en ferme de cercle, une chaîne K, dont une extrémité A est fixée à l'oeillet B d'un tablier C, de sorte que la chaîne K, après la vidange de la corbeille, soi t retirée avec celui-ci. Après avoir fait glisser la chaîne K à travers tous les oeillets de tablier, celle-ci est repliée à travers l'oeillet B du tablier C. auquel est fixé son extrémité A.
et à travers l'oeillet D de l'avant-dernier tablier F et c'
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est seulement cette extrémité repliée E, qui est maintenue au moyen d' un boulon de retenue I ou d'un autre moyen de fermeture analogue, pour le dernier maillon E de la chaîne K, il est prévu sur le tablier F un guidage G, au moyen duquel ce dernier maillon E est maintenu dons un angle d'environ 45 par rapport à la direction des éléments de chaîne, repliés de l'oeillet B à l' oeillet D de tablier.
En outre, il est prévu sur le tablier F un guidage H pour le boulon de retenue I, s'engageant dans le dernier maillon E de la chaîna et pouvant être retiré au moyen d'un organe de traction L, conduit le long de l'extérieur de la corbeille.
Sur le tablier C est disposé un élément d'écartement M, au moyeh. duquel aussi bien le tablier F d'un côté du tablier C, que le tablier N, voisin de l'autre côté du tablier C, sont maintenus à un certain écartement du tablier C, pour que, après le retrait du boulon de retenue I, la chaîne K puisse être retirée sans obstacle des oeillets de tablier D et B et glisser ensuite à travers les autres oeillets de tablier.
Lors du retrait de la corbeille la chaîne K reste suspendue par son premier maillon A dans l'oeillet de tablier D et peut être réemployée toujours à nouveau pour la fermeture du fond,
La disposition de l'élément d'écartement M dans-le tablier C permet d'ailleurs facilement, de faire passer l'extrémité libre de la chaîne, plusieurs fois, au lieu d'une seule fois, à travers l'oeillet B du tablier C respectivement à travers les oeillets B et D des tabliers C et F et de fixer ensuite le dernier maillon dans l'oeillet D du tablier F, ce qui permet de régler également la traction sur le boulon de rete- nue et la résistance de la chaîne contre son retrait.
Vis à vis du point de fixation du boulon de retenue I en forme de coin se trouve une poulie O, fixée d'une manière rabattable extérieurement à l'extrémité inférieure de la corbeille de chargement.
Sur cette poulie passe la chaîne L, servent d'organe de traction et fixée d'une de ses extrémités au boulon de retenue I et de son autre extrémité à un anneau de cornière P, enveloppant la corbeille et muni de bras horizontaux R. pendant la charge de la corbeille l'anneau de cornière P repose sur des supports S, disposés latéralement à la corbeille, Si la corbeille de chargement est descendue dans le
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four,, les bras de l'anneau de cornière se placent sur le bord du four. Si la descente continue, la chaîne L est tendue entre l'anneau de cornière p et le boulon de retenue I et retire ce dernier de l'extrémité E de la chaîne.
Le contenu de la corbeille, ayant tendance par suite de son propre poids à ouvrir les tabliers, la chaîne K glisse à travers les oeillets des tabliers, libère ceux-ci et la corbeille peut se vider,
Puisque le moment d'ouverture de la corbeille est fonction de la longueur de la chaîne L entre l'anneau de cornière P et le boulon de retenue I, on possède les moyens d'ouvrir à volonté la corbeille de chargement a la distance voulue du foyer du four par le choix convenable de la longueur de la chaîne L, ce qui peut être obtenu à tout moment par changement de l'accrochage de la chaîne au crochet T de l'anneau de cornière P.
Afin de mieux savoir transporter la corbeille, les bras R, disposés à l'anneau de cornière P, peuvent être rabattables.
L'ouverture de la corbeille peut d'ailleurs encore être effectuée de telle manière que l'anneau de cornière p est remplacé par un levier disposé latéralement au panier, permettant d'exercer une traction sur la chaîne L et de retirer le boulon de retenue I, de sorte que de ce fait il soit possible d'ouvrir là corbeille à tout moment à la main.
AU lieu d'une chaîne de fermeture K, traversant en forme de cercle tous les oeillets de tablier, on peut encore utiliser deux chaînes, traversant chacune environ la moitié des oeillets de tablier, chacune de ces chaînes étant fixée par une de ses extrémités à un oeillet de tablier et chacune de leurs extrémités libres repliées étant maintenue au moyen d'un élément de fermeture.
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