<Desc/Clms Page number 1>
MEMOIRE DESCRIPTIF à l'appui d'une demande de BREVET D' INVENTION "Dispositif d'entraînement de la minuterie dans les horloges électriques" Monsieur Joseph METTENS, 993, Chaussée de Mens, ANDERLECHT-BRUXELLES.
On sait que dans les horloges électriques, l'entraînement des rouages ne s'opère que par intermittence sous l'effet des impulsions qui sont périodiquement appliquées au *mouvement par la source motrice. Ces rouages n'étant soumis à aucune pression permanente de contact, comme c'est le cas dans les horloges à force motrice continue, il en résulte que le jeu inévitable présenté par l'ensemble des divers rouages du mécanisme qui entraîne cette minuterie se traduit souvent par un total affectant sérieusement l'exactitude de la position des aiguilles, notamment celle des minutes, laquelle, dans ce cas, ne remonte qu'avec "retard" et redescend avec "avance".
La présente invention a pour but de remédier à cet inconvénient et elle a pour objet un mécanisme de transmission s'intercalant entre les rouages du "mouvement" proprement dit de l'horloge et ceux de la minuterie et entraînant cette dernière d'une façon positive, quel que soit le jeu existant dans les rouages du mécanisme entraînant cette minuterie.
Dans ce but et suivant l'invention, l'entraînement de la minuterie s'opère à l'aide d'un organe en forme de croix de malte, attaqué par l'ergot d'un disque entraîné en rotation par les rouages du "mouvement", cet organe en forme de croix de malte attaquant, à son tour, les rouages de la minuterie, par l'intermédiaire d'un pignon, les ailes de la croix de malte étant conformées de façon à assurer l'immobilisation de cette dernière par leur contact à friction avec la périphérie du disque entraîneur pendant la rotation de ce dernier.
A simple titre démonstratif, uneforme de réalisation préférée de l'objet de l'invention se trouve décrite ci-après avec référence au dessin annexé, dans lequel :
<Desc/Clms Page number 2>
Fig. 1 est une vue en plan du mécanisme d'entrainement suivant l'invention.
Fig. 2 est une vue d'élévation des organes montrés en Fig. 1.
Fig. 3 est une vue en plan d'un détail de la Fig. 1.
Comme montré en Fig. 1, la référence 5 désigne la plaque supportant la minuterie, tandis que 6 désigne la plaque portecadran. 7 désigne une roue dentée, laquelle dans la présente réalisation termine les rouages usuels d'une horloge électrique, les autres rouages ayant été supprimés pour la clarté du dessin.
L'axe 8 de la roue dentée 7 porte un disque 9, lequel, comme montré plus clairement en Fig. 3, présente un ergot 10. A chaque révolution du disque 9, l'ergot 10 engage une encoche 11 d'un organe 12 en forme de croix de malte, disposé dans le même plan que le disque 9 et porté par un axe 13 lequel, comme montré particuliè- rement en Fig. 2, porte un pignon 14 attaquant les rouages usuels de minuterie commandant les aiguilles 15/et 16.
Il est à noter que les encoches 11 de la croix de malte 12 se présentent en nombre tel que chaque déplacement de cette croix de malte, par l'ergot 10 du disque 9, constamment entratné par le mouvement de l'horloge, a pour effet d'amener l'encoche suivante à l'endroit requis pour être accrochée et engagée à son tour par l'ergot 10, à chaque révolution de ce dernier.
Comme la roue 7 qui commande l'axe 8 et le disque 9, lequel axe pourra porter l'aiguille trotteuse des secondes, effectue une rotation complète en soixante secondes, il s'ensuit que chaque déplacement angulaire de la croix de malte, par l'ergot 10, aura pour effet d'imprimer aux rouages de la minuterie, par l'intermédiaire du pignon 14, un déplacement correspondant qui se traduira par un avancement d'une minute de la grande aiguille 15.
Il convient de remarquer que le bord extérieur des ailes 12a formées entre les encoches 11 de la croix de malte, est incurvé de façon à s'appliquer exactement et à friction douce contre la périphérie du disque 9 pendant que celui-ci effectue sa révolution.
Il en résulte que durant tout le temps que s'effectue cette révolution et comme le montre particulièrement la Fig. 3, la croix de malte 12 ainsi que tous les rouages de la minuterie qu'elle commande se trouvent donc immobilisés sans que le jeu qui pourrait éventuellement exister dans le train d'engrenages entraînant la roue dentée 7 puisse avoir une influence quelconque sur la position des aiguilles, quelle que soit cette position occupée par les aiguilles devant le cadran.
<Desc/Clms Page number 3>
Il est bien entendu que des modifications'pourraient être apportées à la forme ou à la disposition des organes constituant le mécanisme d'entraînement qui fait l'objet de l'invention, sans que ces modifications puissent cependant s'écarter de l'esprit de cette dernière.