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BREVET D'INVENTION "Revêtement dorsal formant intensificateur de réflexion pour images photographiques" Société dite : LA. RELIEPHOGRAPHIE, Société pour l'Exploitation des
Procédés de Photographie en Relief Maurice BONNET, S.A.R.L.
Priorité : FRANCE - 6 octobre 1943.
Dans sa demande de brevet belge N 342.578 du 28 Juin 1941, la Déposante a décrit et représenté des moyens s'appliquant à la réalisa- tion de photographies en relief, photographies qu'elle a depuis dénommées "Sélectographies", lesdits moyens ét'ant destinés à améliorer les condi- tions de réflexion, par le dos de la photographie, de la lumière qui frappe cette dernière. A cet effet, elle a proposé de former, dans la face arrière dea Sélectographis, des 'saillies ou facettes telles que des stries à section triangulaire à cotés égaux ou inégaux, ces stries étant orientées de façon à être perpendiculaires la direction principale d'arrivée de la lumière.
Or, la Demanderesse, par 'ses travaux et expériences, a pu recon- naître que ce moyen pouvait avantageusement s'appliquer non seulement à la photographie en relief, mais encore à la photographie simple, mono-
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chrome ou polyohrotie, et ,en central à toutes les images photographiques ou photoaéaaniquas observables par réflexion.
La, présente invention a pour objet diverses forces de réalisation et perfectionnements pour l'utilisation du revetenent dorsal formant inten- sificteur de réflexion. conforme 1 l'invention ci-desszs rappelée; ces
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perfectionnements concernant tant l'application aux photographies simples que l'application aux photographies en relief.
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E llo porte en particulier sur des moyem de i,,à,,lisatioii de ce
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rave Parfont dorsal, ainsi que ,sur un dispositif pour son orientation et sa
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fixation, contre l'innée, "àer:.iJ.1.t;snt de donner dais tous les oa's aux strias 6." dinpositif intensif ioataur de réflexion, par rapport '... l'ill(1wO, 1'. diie;tiu la mieux appropriée à l'etJ1=>lacei>ient choisi pour poser ou accrocher la l1110toL}üo.
.:fin de l#ttre en -vidance 1'intibét que prca3nto l'exbension de l'invention aux photographies simples, 1a Den:,ndereüâ3 rappellera ce zou')- s s > ii; Lorsqu'on regarde une photojaphie {qu'il n'agisse d'une photo- gTa: 1'lie s 1:1,2 le on d' '1'13 ,:::lectOT,,yhle), los s 1'0.' '0'\;] l'n''i!r3'ix g>,1 1';.a pe-#.l; 1; " ":
hoto;T.'r>hie traversant la couche d3 il iatine qui contient l'image; ils sont réfléchis par le support de cette couche-imace (support g6nàrile- m2mt constitité par 'ill papier), et traversent à nouvexn la gélatine pour attelnd;c'e les yeux de It obs0rva,-';eur'. in comprend donc que plus le dos support de 19. couche-ima':;8 S61'" réfléchissant, plus l' imr.[,'8 photographique
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apparaîtra brillante, et plus la gaine de ces valeurs sera étendue.
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Di.ns l'état act>ie.' de la. technique, il est par exemple impossible,
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du fc.it de l'insuffisance des propriétés réfléchissantes dos supports
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en usage pour les ccuches-iri-,a,e photographiques, de rendre correcte-* ment la valeur dès brillants d'un objet.
Pour ro:uadi3r i, cet inconvénient,
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il a déjà été proposé d'utiliser, comme support de photographie, soit des papiers métallisés, soit même des feuilles de métal, ces supports réfléchis-. sants augmentent bien les valeurs de l'image, mais uniquement sous certaines orientations par rapport , la lumière qui les éclaire. De plus, la surface réfléchissante du support étant parallèle à surface libre de la couche- image, des réflexions gênantes sont provoquées sur cette surface libre, au moment même où. le support métallique ou métallisé joue le mieux son r8le de réflecteur.
Four ces raisons, les dos réfléchissants proposés jusqu'à ce jour pour les photographies simples ne se prêtent pas aux exigences particulières d'éclairage de ces photographies, qui occupent généralement des emplacements bien définis, et sont d'orientation fixe par rapport aux sources lumineuses.
La déposante a précisé, dans la demande de brevet mentionnée, que la réflexion assurée par le dos de la photographie devait s'écarter convenablement de la réflexion totale, telle que celle que produirait un miroir, et qu'en conséquence, ce dos devait rester diffusant.
Les expériences auxquelles elle s'est livrée depuis l'ont amenée à découvrir que cette fonction de diffusion pouvait, dans certains cas, être assurée par la couche qui porte ou contient l'image elle-même, ce qui dispense de prévoir pour le dos des moyens de diffusion parti- culiers. Si la source lumineuse qui éclaire la photographie est elle- même diffusée (lumière du jour par exemple) la diffusion additionnelle assurée par la couche-image est en pratique suffisante par contre, dans le cas d'un éclairage artificiel (ampoule électrique nue par exemple) il faudra que le revêtement réfléchissant contribue lui-même @ à la diffusion nécessaire.
La présente invention porte donc, entre autres sur des moyens particuliers assurant la diffusion, dans la mesure néces- .
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saire, de la lumière réfléchie par le revêtement dorsal et sur des modes particuliers de constitution dudit revêtement, associésces moyens.
Elle sera décrite en détail ci-après, k l'appui des dessins an- nexés, tr. çés sans considération d'échelle ou de proportions, pour faci- liter l'exposé. Dans ces dessins
La figure 1 montre, en perspective. une photographie simple, ' partiellement arrachée, et qui comporte un revête ent dorsal réalisé suivant le principe protège par la demande de brevet ci-dessus visée.
La figure2 est une vue en coupe et à plus grande échelle d'ilne photographie simple du genre de la figure 1.
Les figures 3, 4et 5 représentent d'autres variantes de réali- sation du revêtement dorsal formant intensificateur de réflexion.
La figure 6 est le schéma. d'un cadre adaptateur, permettant de varier l'orientation des vevêtements intensificateursde réflexion sonfor- mes l'invention.
La figure 7 est une vue en perspective de ce cadre adaptateur.
La figure 8 en est une coupe transersale.
Dans ce qui suit, et pour plus de simplicité, le revêtement dorsal réfléchissant et éventuellement diffusant, formant intensificateur de réflexion, réalisé suivant l'invention, sera appelé le dos de la pho- tographie.
La photographie simple représentée figure 1 comporte la couche- image 1, portée par le support antérieur transparent 2, constitué par exemple par une plaque de verre, mais qui peut être aussi éventuellement forcé par une feuille ou pellicule de matière transparente synthétique convenable. Le dos 3 de cette photographie, appliqué contre la couche-
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image 1 est, conformément à l'invention, constitué par un dispositif réfléchissant, du type de celui décrit dans la demande de brevet précitée.
Il présente, comme le montre la figure., une multiplicité de stries 'paral- lèles, de section générale triangulaire, donnant naissance , d'étroites surfaces réfléchissantes,La largeur de ces surfaces est de l'ordre du
1/10 de m/m, afin qu'elles soient invisibles à la distance normale d'examer de l'image. Le choix de la largeur des stries peut varier entre certaines limites, et dépend en premier lieu du format de 1'image.
Comme cela a été précisé dans ladite demande de brevet, les surfaces réfléchissantes parallèles 3 présentent, par rapport aux bords de l'image, une direction variable suivant les conditions d'utilisation.
Elles sont orientées, dans chaque cas, de manière que leurs arêtes soient perpendiculaires à la direction principale des rayons lumineux venant frapper la photographie, de façon à mesurer le maximum de réflexion de ces rayons, et par suite à intensifier au maximum la luminosité de l'image, compte tenu de 1'emplacement occupé par la source lumineuse.
, Conformément à une caractéristique essentielle de la présente invention, le dos réfléchissant constitue, dans tous les cas, un élément indépendant, mobile par rapporta, l'image proprement dite, afin de per- mettre aisément cette orientation de ses stries.
Dans la.'figure 2, qui correspond exactement à la figure 1, 1 dé- signe la couche-image, et 2 2 désigne le support transparent de celle-ci. le dos prévu suivant l'invention est désigne par , cette figure indique comment l'invention permet d'écarter l'inconvénient ci-dessus mentionné des photographies simples support métallisé plan et parallèle à la surface de la couche-image, cet inconvénient consistant dans des ré- flexions parasites gênantes sur les parties sombres de cette image,
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Le tra.é du rayon lumineux c1 neutre que celui-ci, réfracté en 13, s'il rencontre-en 14 une partie de l'image correspondant à un grand noir, ne pourra pas traverser la couche-image 1,
mais sera en pcrtie absorbé en ce point, et en partie réfléchi, pour émerger en 15, et sortir suivant une direction s'écartant beaucoup de la perpendiculai- re à l'image.. Cette perpendiculaire représente normalement la direction d'examen de l'image, et c'est bien suivwnt cette que le , rayon C2, par exemple, qui a rencontré une partie transparente de la couche-image, 8.' précisément été réfléchi par la facette 11 du dos.
Ce phénomène de sélection, grâce auquel les parties claires de l'image permettent une réflexion intense des rayons lumineux, alors que ceux- ci sont arrêtés par les parties sombres, confère aux photographies comportant le dos suivant l'invention une échelle de valeurs particuliè- rêvant riche, allant du blanc brillant [1,11 'noir très profond.
Los figures suivantes montrent que le revêtement dorsal 3 for- mant intensificateur de réflexion peut être pratiquement réalisé de diffé- rentes fagons qui restent toutes dans le cadre.de l'invention.
Il est essentiellement composé, en tous cas, par une feuille striée homogène ou composite, en une matièro possédant naturellement ou par le fait d'une préparation appropriée, des propriétés réfléchis- santes.
Le dos montré dans les figuras 1 et 2 est constitué par une feuille métallique gravée, par exemple une feuille de cuivre, éventuel... lement nickelée ou chromée, après la gravure, pour conserver son brillant.
La figure 3 montre un dos analogue à celui représenté sur la figure 4, . ais formé d'une matière thermoplastique quelconque, moulée et revêtue à sa surface d'un dépôt réfléchissant 21, par exemple une coucha
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métallisée obtenue par projection, ou par galvanoplastie,
Dans l'exemple de la figure 4, les stries sont formées dans une feuille metallique mince 22, par exemple une feuille de clinquant gaufrée, et éventuellement nickelée ou chromée.
La figure 5 représente un dos réfléchissant analogue à celui de la figure 4. mais dans lequel la feuille métallique gaufrée 22 est sup- portée par une épaisseur postérieure de matière de renforcement 23, soit coulée dans les stries à l'état liquide, par exemple à chaud, soit moulée à la, forme des stries, et sur laquelle le clinquant 22 sera ensuite fixé au moyen d'un adhésif approprié. On peut aussi envisager de mouler, au cours de la même opération, la feuille métallique 22 et la couche de ren- forcement thermoplastique 23. Cn peut également mouler l'ensemble 22-23 après fixation de cet ensemble sur un support rigide et plan, tel que la plaque de verre 20 de la figure 3.
En raison des dimensions très faibles des stries. du dos t;, il n'est pas indispensable que la couche de renforcement 23 épouse exacte- ment le profil postérieur de la feuille Métallique 22. On peut mené envi- sager le cas où cette couche de renforcement 23 sera plane et fixée au dos par ses bords seulement, par exemple au moyen d'un bordage appro- prié.
Il est bien entendu que les caractéristiques des différents exemples de réalisation peuvent être appliquées, soit@isolément, soit en combinaison, pour donner naissance à des formes de réalisation intermé- diaire, restant toutes dans la cadre de l'invention.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, et pour les raisons exposées dans la demande de brevet précitée, rappelées au début de'la présente description, les surfaces brillantes des stries peuvent
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être rendues Mûrement dif fusettes. A cat effet, on pourra par exemple dépolir légèrement la surface nctallic.a¯e gravée, soit on l'xttaquant l'acide, éventuellement avant son nickelage, ou son chrocaatUe, soit en y forraant un léger r dépt ealvanoplas-ùique. 0t il s' git d'une ratière thersioplastique moulue, le degré de dépoli nécessaire sera obtenu en attaquant convenablement la. surface des moules servant à 1,1 fabrication.
D ns le cas d'une feuille métallique giufrée, celle-ci sera par axetuple ooui:1ise, avant ou après l' 9lration de naufrage, , une '.attaque appro-
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priée *- l'acide.
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On 'eut ansol effectuer s.i.r,J1lltanl:'lellt la taille et le dépolis- sage partiel des surfaces rëf2.,chissantes du dos, en dcloliss=nt l'arête de coupe de l'outil utilisé pour la gravure. Le mené procédé peut s'ap- ,¯;iiqiier eg lanent : la, gravure des moules destinés il. la fabrication des dos striés forr,lés par une matière thermoplastique.
Dans le cas où, oonime cela a été représenta sic la figure 3, les surfaces des stries reçoivent à dépôt métallique, certains procèdes de métallisation par pulvérisation pourront assurer directement à iz, sur- face réfléci'iias nte ainsi obtenue les qualités diff1.lsDntes l'ecllerch.6es.
Quand le dos suivant l'invention eFt apaliqiié à la :.?Jlotogl'8.:?hie en. rel:1' o. les images lignées sont rocou.vertes par un rése-u sélecteur à 0Lue,lts lenticulaires cylindriques, (Sleotoscope) il convient, d'ns le choix de l'inclinaison à do:rie= aux stries, de tenir compte également du lii.inoraéne de formation dos "r;10'1:'06" susceptible d'être provoque entre les stries du dos 1, les li;;nes-irm.s,et les lentilles cylindri- ques d-a f:c'lecto8co}1e. :Pr:;tiq ;J3.1"mt, on écartera tout risque d'apparition des c4oires, en orientant des stries suivant wi andli de ?f0 au moins par rapport à la direction des lignes image et des lentilles, c'est-à- dire pur ra3lcxt la, verticale. D'autre part, plus la largeur des stries
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s'écartera de celle des lentilles, moins grand sera la risque de faire apparaîtra des moires.
Il convient encore de mentionner, en ce qui concerne l'applica- tion de l'invention aux Bélectographies, que le phénomène de concentra- tion d'une lumière diffuse (fenêtre, lustre, etc...) au foyer de chacune @ des lentilles du sélectoseope, avant que cette lumière soit réfléchie par les facettes des stries du.revêtement conforme @ l'invention, amplifie dans une césure surprenante l'effet de réflexion dû à ce revêtement, . ce qui rend spécialement intéressante cette application particulière.
Comme cela a été spécifié dans la. demande de brevet précitée, et rappelée ci-dessus, les stries doivent être orientées-perpendiculai- rement à la direction principale d'arrivée de la lumière, pour assurer le maximum de réflexion vers l'observateur placé devant l'image. Plus exac- tement, leurs arêtes doivent recevoir cette orientation,
L'invention porte également sur un dispositif de cadre adap- tateur, permettant d'assurer sur place à chaque photographie le meil- leur rendement possible, par l'orientation facile des stries du dos ré- fléchissant séparé qui la, complète.
La schéma de ce dispositif est indiqué dans la. figure 6, où l'on a désigné par 26 le fcrraat rectangulaire de la photographie proprement dite, soit simple, soit en relief. Le dos réfléchissant correspondant est, dans cecas et conformément à l'invention, de forme circulaire, comme-bêla est indiqué en 27, son diamètre minimum étant égal à la diagonale du rectangle d'image 26. La dimension extérieure du cadre est au moins égale au rectangle 28, semblable au rectangle 26, et dans lequel le cercle 27 est inscrit,
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La figure 7 représente un tel cadre vu en perspectivc;, et la figure 8 est une coupe 'transversale de celui-ci.
Dans la nrer,tière feuillure 20 de ce cadre, correspondant au rectangle 26, est placée la
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photographie proprement dite, constituée dans l'exemple choisi par le
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Sôlectascopo 3C1, son su )port 41 et la couche-image 53 contenant l'image 1il1ée. La profondeur de 1, feuillure H9 est léoerement inférieure à l'vp lsseur de l'ensemble aaG-2, D-ns une seconde feuillure ;->D. corres- pondant au cercle 7, ou de forme carrée et de cote égal au diamètre de ce cercle, est plajs le dos ruflëahisaant 34 de for"o circ.,1a.i.l'e, 1,sq¯uel porte ê-troite.:;ent sur In nouclie-1;.,iage. 1'ensel'j.Jle èt::.nt pose SOn emplacement définitif, on peut alors expèrir.zentalc;n3zt trouver l'inoli- na...80n la Meilleure à donner aux stries, en faisant tourner le dos J4 dans La feuillure jusqut;
L co que la photographie soit visible dalis les conditions les plus favorables. Le dos 4 est ensuite inun.ob.L1isé en position convenable et serré comt.e la pl1otoGra.:Jhi9 DX lU dispositif ajproprié, par exemple un panneau roct;.;;ul.ire .5 maintenu, par des caquets tt ressort 36.
L'asse:acla#;e de ces deux Jlémeúts seta effectua à l'aide d'un b(irda,.e approprié, 'jar exemple une ba.;cc1e adhraive, ou encore a.u mo; en el tlUl L croit encadrer#nt en rnati3re therr.h;1lasti<;pe, C.,<:mtlwllot18nt obtenu en i(:1!TIerceo.nt les bord:: de la 1))" ètOt!,Té.phie dans un ain d'o u.atidre cel- luiosi.,ue ou de résine syntl1tiquo.
Dans ce qui précède, il n'a "cé :nvisa.c que des stries trian- gulaires 1 surfaces planes et angles vifs. Toutefois, cette t'orme préfé- rée n'est as limitative, ,l'est ainsi que l'on pourra par exemple, donner aux surtaxas réfléchissantes proprement dites 11 une forsta léè1'erl10nt courue, soit convexe, soit concave, ce qui provoquera uli certain effet
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. de dispersion des rayons réfléchis. Pour des raisons de fabrication, les arêtes des stries pourront être légèrement arrondies.
Il va de soi que l'invention est applicable à tous genres de photographies, et entre autres aux phetographies polychromes. L'utilisa- tion.du revêtement dorsal intensificateur de réflexion suivant l'inven- tion assurera également une amélioration sensible dans les photographies en coulemrs à couches multiples chremogènes, en raison du brillant qu'il sera ainsi possible de donner à leurs teintes.
Les images de toute nature, obtenues sur support transparent, que leur origine soit ou non photographique, restent bien entendu dans le cadra de l'invention, des qu'elles sont pourvues du revêtement dorsal formant intensificateur de réflexion démit et représenté.