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CLIGNOTEUR SMTiqOE
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Dans beauooup de cas d'usage de alignoteurs, tels par exemgle, ceux utilisés pour oontr6 les feux de passage à niveau ou les feux de balisage de chenaux nav1gab s, il est nécessaire que ce genre d'appareil puisse travailler en régime continu tout en assurant un très haut degré de sécurité de fonctionnement.
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Il a été Imaginé dans ce but de créer un clîgaoteux n'uti- lisant aucun contact électrique, de tels contaots oonstituant tou-
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jours un point faible dans des appareils à fonctionnement in1nte1"l"Om ""'Ptl,.
Le principe de fonot1onnexrent du 91ignotear statique est basé sur la variation dtîmpédenae du circuit à courant alternatif alimentant le ou les feux à oontrelero Ce résultat est obtenu en faisant usage de bobines à saturation, insérées en série'avec le oircuit d'alimentation des feux et présentant une self induction suffisamment grande pour ne pas permettre l'allumage des feux lorsque le noyau des bobines n'est pas'satura, alors que cette self induction
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est réduite à une valeur suffisante pour perniettre l'allumage des feux lorsque le noyau est saturé. ii stlffit donc pour obtenir le
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olignotement de saturer et d;ssturer les noyaux des bobines à la
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fréquence voulue, et d'obtenir les dites saturations et d6saturations par un moyen ne demandant pas de contact électrique.
Co moyen peut être le mieux réalisé en faisant usage d'une lampe à néon que l'on.
@ alimente en courant continu et que-i'on fait osciller par on circuit casecit et résistant à la fréquence de clignotement. Le courant va- riable de ces osoillations de relaxation, est utilisé pour alimenter les enroulements saturants des bobines à self variable.
L'énergie nécessaire pour saturer et désaturer les no- yaux des bobines peut être extrêmement réduite, n'étant pas directement liée à l'énergie à contrôler mais on comprend tout de suite qu'il qxi.
-te une relation entre lu valeur es cette énergie et la fréquence des oscillations, an effet, plus celle-ci est rapide, plus il feut d'é- nergie pour modifier l'état de saturation des noyaux. Il est donc olair que pour un type de lampeà néon donné et fournissant donc l'é- nergie d'oscillations donnée, il ne sera possible que de contrôler une énergie bien déterminée dans les enroulements de selfs variables, c.à.d. que l'énergie, et par suite le nombre de feux que l'on pourra contrôler par le clignoteur, sera également déterminé.
Il est évidemment désirable de pouvoir agir sur un nom- bre maximum et variable de feux par l'intermédiaire d'un circuit os- cillant aussi simple que possible, n'utilisant donc que des éléments constituants robustes et peu coûteux.
Suivant la présente invention ce résultat peut être ob- tenu en faisant usage d'un artifice qui consiste à reporter une par- tie de l'énergie contròlée par les selfs variables sur des enroule- ments servant également à saturer les noyaux, de telle façon qu'une augmentation de l'énergie contrôlée produise elle-mêne une augmenta- tion de la saturation du noyau qui, elle à son tour, tend également à. augmenter l'énergie première et vice versa.
De cette facon il est possible de réduire énormément l'énergie requise par le circuit oscillant qui, lui, ne doit plus fournir qu'une énergie secondaire de contrOle.
L'invention est mieux comprise de la description suivante basée sur le dessin ci-joint, montrant à titre d'exemple une de ses formiez de réalisation.
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Les bobines de saturation Bs.l BS.2 se composent chacune d'un noyau à 3 enroulements, les enroulements 1 étant ceux à self variableet contrôlant les courants d'alimentation du ou des feux
F, lesenroulements 2 étant alimentes par les oscillations de rela- xation de la lampe à néon L, et les enroulements 3 étant alimentés par un courant redressé fourni par le circuit d'alimentation des feux mêmes*,
La lampe à néon L a des caractéristiques telles que lors- qu'il existe une différence de potentiel déterminée V entre l'anode e , et la cathode, oeette lampe s'amorce et permet le passage du cou- rant alors qu'une fois ce courant établi, la valeur de la tension entre a et e doit descendre à une valeur notablement inférieure à.
V pour que la lampe se désamorce et coupe le courant. Dans ces oon- ditions les oscillations de relaxation sont produites comme suit:
La lampe L est alimentes par du courant continu au moyen d'un redresseur RL qui, -lui-même, est alimenté par la source de eau- rant alternatif* La tension continue fournie par ce redresseur doit évidemment être supérieure à la tension d'amorçage V de la lampe.
Dans ces conditions, si à un moment donné nous supposonsqu'entre les points A et 0 il existe une 'tension inférieure à V, le condensateur C en série avec les enroulements 2 des bobines BS se charge à tra vers la résistance R et la tension entre les points 1 et e angmente.
A un moment donné cette tension doit atteindre la valeur V et pro- duit l'amorçage de la lampe. La lampe devenant alors conductrice, le condensateur se décharge à travers les enroulements 3 et la lam- pe en série. La tension entre les points A et e baisse et lorsqu'el- le atteint la valeur V' d'extinction, la lampe cesse d'être conductri -ce et le condensateur recommence à se charger à travers la résistan- oe 'R et les enroulements 2 en sérue.
Le courant d'oscillation dans les enroulements 2 change donc de sens pendant la charge et la dé- charge du condensateur, le- courant de charge ayant une valeur initia- le relativement faible et limitée par la valeur de la résistance R, le courant de décharge ayant une valeur initiale relativement forte
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et limitée par la-résistance interne de la lampe L et l'impédance des enroulements 2 en série. ,
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L'énergie de ri: acti6n est fournie par l'autotransforma- teur d'intensité TI inséré en série avec les enroulements 1 des bobines BS et le redresseur de réaction BR.
La tension redressée, et dépendant donc de la valeur du courant circulant dans le circuit d'alimentation des feux, alimente les enroulements de saturation 3 des bobines BS.
Le mode de connexion des enroulements de saturation est
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tel que le faible courant airoulunt dans le circuit d'al1menttion des feux lorsque la self des bobines BS est maximum, produise dans l'enroul'}nent :3 un flux redressé en opposition avec le flux produit par l'enroulement 2 lors de la oharge du condensateur et s'ajoutant
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donc au flux produit par 2 lors de la décharge de ce oonrtensataur pendant la période de onnductivité de la lampe L.
Supposons maintenant le système en fanatic>nnere nt, et considérons par exemple l'instant oü la lampe L s'allume, la tension V étant atteinte entre les points A et e.
Les enroulements 2 sont alors parcourus par un courant produisant une saturation des noyaux. La self du circuit principal
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diminue, le courant dans ce circuit Q1gmel'lte, donc la tensioa aux bornes du redresseur RR augmente également produisant ainsi une augmentation de courant dans les enroulements 3. Le flux ainsi créé s'ajoutant au flux créé par les enroulements 2, la saturation augmen- te également et accélère ainsi la diminution de self du circuit orinoipal et produit ainsi l'allumage du ou des feux f.
Lorsque la décharge du condensateur C s'est accomplie jusqu'au moment ou la lampe L s'éteint, le condensateur C se charge par la résistance R et le courant est inversé dans les enroulements de saturation 2. Ces enroulements produisent donc un flux en opposition avec le flux des enroulements 3, flux qui doit être suffisant
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pour produire un abaissemont du flux de saturation résultant, capable de 'produire une augmentation initiale de self dans le circuit d'alimentation ayant comme conséraeno-e que l'intensité du courant travers
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-sant le transformateur TI diminue, la tension aux bornes de RR et par suite le flux des enroulements 3 saturant les bobines Bs, diminue également produisant aLnsi de nouvesu une augmentation de self du circuit principal.
Le ou les.feux G s'éteignent et ne pour- ront se rallumer que lorsque le condensateur 0 se sera suffisamment à recharge pour amener la tension entre A et e de la lampe/néon à la valeur T et amorçant ainsi unnouveau cycle.
REVENDICATIONS.
1- Dispositif clignoteur statique du type basé sur la va- riation d'impédance dtun circuit à COURANT alternatif alimentant la ou les feux à contrôler, COMprenant des bobines de self à saturation par courant continu,, qui) quand saturées, allument le 'ou lesfeux qu'elles contrôlent, la saturation étant amorcée parle courant de décharge d'un condensateur et continuée par une partie adéquate de l'énergie fournie aux feux, tandis que la désaturation est provoquée par le, courant de charge, du même condensateur et actionnée par le retrait de l'énergie empruntée précédemment aux feux,
caractérisé en cequ'une partie de l'énergie contrôlée par les selfs variables est reportée sur des enroulements servant également à saturer les noyaux, de telle façon qu'une augmentation de l'énergie contrôlée produise elle-même une.augmentation de la. saturation du noyau, qui, elle à son tour, tend à augmenter l'énergie première et vice-versa.
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