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La présente invention, due à M. Théodore BOSTROEM,
est relative aux laminoirs dans lesquels les cylindres de
travail sont supportés, directement ou indirectement, par une
série d'éléments de supports, de forme cylindrique, juxtaposés, et de longueur relativement faible dans la direction
axiale, ces divers éléments étant mobiles les uns par rapport
aux autres et montés fous sur un arbre commun parallèle aux
cylindres de travail. Dans des dispositifs de ce genre, l'arbre en question est monté dans des sièges reposant sur une poutre très rigide et intercalés entre les éléments de support.
. Chacun des sièges en question repose sur la poutre par une semelle semi-cylindrique légèrement excentrée par rapport/au logement prévu dans le siège pour recevoir l'arbre. Il est donc possible, arec une telle construction, de déformer à volonté l'arbre en question en faisant tourner individuellement les sièges dans leurs logements de forme cylindrique prévus dans la poutre rigide, la déformation ainsi produite étant transmise au cylindre par l'intermédiaire des éléments de support.
Jusqu'à présent, cette rotation de chaque siège dans son logement de la poutre rigide a été obtenue en poussant l'un des côtés du siège, de manière à l'éloigner de la poutre en question. Lorsque la pièce laminée est introduite entre les cylindres de travail, la pression qui en résulte force le siège à venir s'appliquer contre son logement cylindrique.
Une telle disposition présente deux inconvénients principaux. D'abord, pour des raisons qui apparaîtront plus clairement dans la suite, elle entraîne le matage des pièces en contact. Ensuite, comme il résulte de ce que l'on vient de dire, le siège n'est appliqué contre son logement de support que pendant le travail du laminoir. Lorsque celui-ci est au repos, les sièges tendent à s'écarter de leurs supports, ce qui produit un effet de pompage qui attire les impuretés dans l'espace entre les supports et les sièges. La présence de ces impuretés modifie considérablement le réglage du train de laminoir qui donne alors des produits défectueux.
La présente invention a pour objet de remédier à ces inconvénients.
Elle consiste essentiellement à prévoir, dans le but d'effectuer la rotation des sièges dans leurs logements, une liaison impérative, agencée de manière à éviter tout matage des pièces en contact et telle que le siège soit toujours bien appliqué contre le fond de son logement.
La description qui va suivre, en regard des dessins
<EMI ID=2.1> ment la présente invention peut être réalisée.
Sur ces dessins :
là fig. 1 est une vue en coupe partielle de la par-
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2-2 de la fig. 1;
la fig. 3 est une vue schématique représentant l'agencement d'un siège suivant l'invention;
la fig. 3a est une vue explicative, semblable à la fig. 3 mais relative aux dispositifs employés antérieurement; la fig. 4 est une vue montrant séparément un siège avec la chape de commande montée sur l'extrémité de ce siège, cette chape étant partiellement coupée suivant la ligne 4-4 de la fig. 1;
la fig.. 4a est une vue extérieure de la chape.
Dans le laminoir représenté sur la fig. 1, on
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sous. Les éléments 27 et 27, n'ont rien de particulier et
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de ceux-ci, sur des éléments portés par les arbres 24 et
24 excentrés par rapport à leurs tourillons qui sont lo-
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gés dans les sièges 31 et.31 complétés par des colliers
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Du fait de l'excentricité des arbres 24 et 24 , il est possible, en déplaçant ceux-ci angulairement, de
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re, des cylindres de travail.
Les éléments 25 (voir fig. 2) sont situés les uns à la suite des autres sur un arbre 26 par rapport au-
1# quel ils peuvent tourner grâce à l'interposition de rou-
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sièges 1, complétés par des colliers.41 et reposant, par leurs semelles la, dans des logements cylindriques prévus dans le bâti 7. La vue schématique de la fig. 3 montre que la partie
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est excentrée par rapport à la semelle la dudit siège 1 qui repose dans le logement cylindrique correspondant prévu dans le bâti 7. En d'autres termes, alors que le centre de la semelle la (et du logement correspondant prévu dans le bâti 7), est
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rent de Oa. La fig. 3 montre bien qu'en faisant tourner la semelle la dans son logement cylindrique du bâti 7, on amène
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te de l'arbre 26 un déplacement de même amplitude. Il est ainsi possible, en faisant tourner individuellement les sièges 1 dans leurs logements du bâti 7, d'imprimer à l'arbre 26 toute déformation préalable voulue, en vue, par exemple, de donner
à cet arbre, et par conséquent aux éléments de support 25, une certaine courbure telle que, lorsque la pièce à laminer passe entre les cylindres de travail, les génératrices de
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formation du bâti 7.
Comme on le voit sur la fig. 3a, dans les dispositifs antérieurs, le siège comportait deux épaulements lo munis
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Par nécessité de construction, les points de contact des cou-
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tourner le siège 1 autour du centre Oa, les déplacements des
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dans la direction des poussoirs 60, Comme ceux-ci ne pouvaient recevoir, en pratique, que des mouvements respectifs d'égale amplitude, il en résultait.nécessairement, vu les grandes forces mises en action, un matage des couteaux, lequel provoquait donc obligatoirement un jeu préjudiciable au bon. fonctionnement du dispositif de réglage du laminoir. De plus, comme l'extrémité le de gauche du siège 1 n'était pas tirée vers le bas en même temps que son extrémité le de droite était poussée vers le haut, la semelle la ne s'appliquait dans son logement que lorsqu'une pièce était introduite dans le laminoir, en produisant ainsi la pressidn qui tendait à pousser la pièce 1 vers le bas. Comme on l'a dit plus haut, ce mouvement alternatif des semelles la dans leurs logements produisait un pompage qui attirait des impuretés dans cet intervalle.
En vue de remédier à cet inconvénient, suivant la présente invention, des moyens sont prévus pour appliquer à chaque siège 1 deux forces, sensiblement parallèles, dont les points d'application sont situés sur un même diamètre du siè-
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ment, tandis que l'autre maintien ledit siège appliqué contre
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D'autre] il importe de remarquer que,. pour des raisons de construction, chaque siè e 1 présente, en bout, la forme d'un élément d'anneau circulaire e tel que le plan qui
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gèrement au-dessous de ce centre. On comprendra que, dans ces conditions, il était particulièrement ifficile de réaliser
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les deux extrémités, ou tranches, de chaque siège 1, des forces dont les points d'application soient situés exactement dans
le même plan diamétral, passant par l'axe
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Elle consiste à prévoir, dans le tranches en
<EMI ID=25.1> ledit plan diamétral, puis à loger dans ces échancrures des ti-
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pour ces rouleaux. On conçoit qu'avec une telle disposition,
et pourvu que la rotation de chaque siège 1 reste dans les limites suffisamment faibles,- ce qui est toujours le cas en pra-
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ments parallèles en des sens opposés et avec des amplitudes égales, pour que le siège 1 tourne dans son logement du bâti 7, mais en étant toujours maintenu exactement appliqué contre le fond dudit logement. Déplus, comme le.s points d'application des forces agissant sur le siège décrivent des trajectoires parallèles l'une à l'autre, il n'y a plus de danger de matage et tout risque de jeu sera écarté.
La fig. 1 montre en détail comment ce déplacement des sièges 1 peut être obtenu en pratique. Les chapes 5 et 5 dont les extrémités supérieures portent des boutonnières afin
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pcher le coulissement desdits rouleaux et leur sortie, sont
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avec un pignon central 13 calé sur un arbre 14. Un des tourillons 15 de cet arbre 14 tourne dans un trou borgne pratiqué dans
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ont des sens opposés, c'est-à-dire l'un est en filetage à gauche, et 3'autre en filetage à droite.
On comprend facilement qu'avec cette disposition, il suffit de faire tourner l'arbre 14 pour que l'une des tiges,
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tige, 6 , est tirée vers le bas, de manière à imprimer au siège 1 correspondant le déplacement angulaire voulu, comme on l'a exepl�qué ci-dessus.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, qui semble particulièrement intéressante en pratique, on a prévu des moyens pour le démontage du dispositif de commande, en
vue de réglage. A cet effet, les longueurs des tourillons 15 et
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tirant vers le bas le bout d'arbre 18, de dégager la denture du
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courte que celle de l'autre, de manière que, lorsque l'on ramène le pignon 13 vers le haut, il vienne en prise avec les dents de
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Les positions exactes de l'arbre 14 dans la direction axiale, qui correspondent respectivement à l'engagement du
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ger dans les gorges 20 et 21 de l'arbre 14.
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agencées de manière à permettre de leur imprimer tout déplacement angulaire voulu au moyen d'un outil convenable, par exemple une clé. Ainsi, dans le mode de réalisation qui a été représenté,
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saillie hors du carter 17, grâce à des trous 23 pratiqués dans le- <EMI ID=39.1>
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d'être décrit n'a été donné qu'à titre d'exemple et qu'on pourrait s'en écarter sans.pour cela sortir du cadre de la présente invention.