<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
E 1Pi I E E . D E R¯ Z P 3 F , dépose.à l'àppui dturie demande de mmm D "INMTION
EMI1.2
par' t. Monsieur Ettore B U G A T T I demeprant' i 6Q, Avenue Hoche. à Paris, France. pour : Perfeàtionnements aux embrayages hydrauliques aocouplés a des moteurs, -
EMI1.3
Copventlop Internationale de 1885 eu égard a la demande de Brevet déposée en France le 9 Février 1944.
Les embrayages hydrauliques, dont la structure et le fonctionnement sont bien connus, transmettent le couple par l'intermédiaire dtun liquide (généralement de l'huile).
' On effectue le remplissage d'un grand nombre de ces appareils, jusqu'à un certain niveau, par un orifice muni d'un
EMI1.4
bouchone L'emploi dzapprre3.ls de ce type nécessite des visites et des remplissages périodiques par suite des défauts d'étan- ohéité que présentent les presse-étoupes des arbres récepteurs, faute de quoi le manque d'huile provoque un glissement de plus en plus marqué et un échauffement croissant:
Pour éviter cette sujétion,'on a, depuis longtemps, imaginé rassurer par des pompes le remplissage des embrayages hydrauliques soit dune façon permanente, soit d'une façon in-
EMI1.5
ter.tl,titte'ne On a décrit, en particulier, un embrayage ydiau- lique enfermé'dans un carter et alimenté en,liquide par sa partie centrale) à cet effet, la roue réceptrice comporte, près de son moyeu, une série'de lumières en couronne qui peuvent être plus ou moins démasquées par un obturateur-annulaire rotatif soumis à 1''action de ressorts. Dans cet embrayage, les paliers de l'arbre moteur et de l'arbre ,récepteur sont pratiquement en dehors du circuit de liquide;
si-celui-ci est de l'huile, ils ne bénéficient donc pas ou que très peu du pouvoir lubrifiant du liquide alimentant l'embrayage.
La présente invention a pour objet des perfectionnements aux embrayages à huile accouplés à des moteurs.
Ltun de ces perfectionnements consiste essentiellement ,en la disposition, entre le moteur et l'embrayage, de moyens
EMI1.6
propres à permettre l'utilisation de@1-thuile de graissage du moteur pour l'alimentation de ilembrayage; ces moyens peuvent comprendre notamment une pompe qui sera, avantageusement, la pompe de graissage du moteur si celui-ci en comporte une, comme
<Desc/Clms Page number 2>
c'est le cas pour la plupart des moteurs modernes à coussinets lisses; toutefois, on'peut aussi prévoir une pompe distincte, affectée spécialement au service de l'embrayage.
Un autre perfectionnement réside dans l'aménagement, pour le graissage du palier d'un des arbres de l'embrayage, de rainures ou moyens analogues qui sont en communication, d'une part avec le dispositif d'amenée d'huile de graissage du moteur 1 l'embrayage, d'autre part, avec la partie cen- trale de cet embrayage, les rainures étant ménagées dans le ooussinet du palier ou à la surface de l'arbre.
L'invention comprend, en particulier, le perfection- nement qui consiste à placer l'embrayage contre le moteur, leurs carters étant de préférence rendus solidaires l'un de l'autre, de manière que le palier d'extrémité de l'arbre mo- teur soit, en même temps, le palier supportant cet arbre à l'entrée de l'embrayage.
Dans la forme de réalisation adoptée de préférence, la canalisation de graissage sous pression du moteur aboutit au palier arrière et alimente soit directement, soit par une dérivation, une gorge périphérique ménagée dans l'alésage du coussinet (ou si on le préfère, à la surface de la portée correspondante du vilebrequin). L'huile passe de oette gorge dans une cavité centrale située dans la portée du vilebrequin, par un ou plusieurs trous percés radialement dans la portée et débouchant dans la gorge précitée.
Dans la cavité centrale est logée une douille dans laquelle s'engage, avec un certain jeu, l'extrémité avant de l'arbre récepteur. Cette partie de l'arbre récepteur joue le rôle d'obturateur vis-à-vis de la douille tout en laissant passer une certaine quantité d'huile qui va dans l'embrayage, quantité qui peut être déterminée facilement par un choix ap- proprié du jeu entre l'arbre et la douille.
La douille en question peut être remplacée par un bouchon comportant un ou plusieurs orifices calibrés et débou- chant dans l'embrayage. Dans ce cas, l'arbre récepteur serait interrompu à fleur de son palier avant.
Le dispositif qui vient d'être décrit sommairement comporte un très petit nombre de canalisations car il fait usage des éléments de la pompe et de la canalisation de graissage des paliers du moteur. Il est donc d'une extrême simplicité et ne peut être la cause de perturbations en raison même de cette simplicité. D'autre part, les canalisations se terminant par un orifice convenablement calibré, il est possi- ble d'assurer l'alimentation de l'embrayage sans faire tomber la pression d'huile au-dessous d'une limite incompatible avec le bon fonctionnement du moteur.
Le remplissage de l'espace compris entre les parois de l'embrayage est ainsi assuré de manière à compenser les pertes provenant du presse-étoupe de l'arbre récepteur. Ce presse-étoupe est, de préférence, réalisé sous une forme telle qu'il laisse passer l'huile lorsque la pression intérieure atteint une certaine valeur, Etant donné la position centrale de ce presse-étoupe, il est soumis seulement à la pression sta- tique provenant de l'excès du débit de la canalisation par rap- port à celui de la fuite.
Il n'est pas influencé, en raison m - me de sa position, par la pression dynamique qui règne à la pé- riphérie des aubages moteur et récepteur pendant la marche
<Desc/Clms Page number 3>
A l'arrêt, la canalisation ne débitant plus, le presse-étoupe maintient, dans l'appareil, un niveau d'huile très voisin du centre. Après le démarrage, l'appareil s'emplit plus ou moins vite selon la valeur du rapport choisi entre le débit d'arrivée et le débit de fuite.
L'huile qui sort par le presse-étoupe est recueillie dans le carter qui enveloppe l'em- brayage, carter dont il a été fait mention précédemment; un orifice pratiqué dans la paroi met en communication l'intérieur de ce carter avec l'aspiration ; soit de la pompe à huile des paliers du moteur, soit d'une pompe auxiliaire dite "de vidan- ge",
Suivant un mode de réalisation différent, on peut faire usage d'une pompe distincte de la pompe des paliers, pour alimenter l'embrayage, Dans ce cas, il suffit de raccor- der, par une canalisation appropriée, le refoulement de cette nouvelle pompe, avec la gorge circulaire du palier arrière du vilebrequin et on se trouve ramené au cas précédent.
La description qui va suivre, en regard du dessin annexée donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particu- larités qui ressortent tant du dessin que du texte, faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
La figuré unique -représente, en coupe partielle par un/plan horizontal, un embrayage hydraulique alimenté par un dispositif conforme à l'invention.
@ Le vilebrequin 1 se termine par un plateau 8 sur le- quel est,centré'et boulonné un volant 3 (boulons 4 et 'écrous 5).
Le' volait 3 centre à son tour une roue .motrice 6 sur laquelle il est fixé par une série de boulons 7 et d'écrous 8. Les au- bageà de la roue motrice 6 sont visibles en 9 et sont disposés en regard des aubages 10 de la roue réceptrice 11, suivant le mode élastique. La roue réceptrice 11 est rendue solidaire, par des boulons 13 'et 'des éorous 14, d'un moyeu'18,' sur lequel elle est .contrée.
Il est'prévu, en général, d'exécuter cette roue 11 en alliage.léger; dans ce cas, des douilles de cisaillement 15 sont emmanchées dans la partie centrale 11 bis de la roue 11/ Le moyeu 13-comporte un clavetage ou des cannelures qui lui. permettent d'entraîner l'arbre récepteur 16, celui-ci 'étant muni d'éléments identiques.
L'arbre 16 se prolonge vers le moteur par une partie cylindrique 17 qui -s'engage dans un palier à billes 18, séparé du moyeu 12 par une rondelle 19 L'appendice 17 de l'arbre 16. vient ensuite se loger dans une douille 20 qui est emmanchée dans un lQgement 21 de la portée arrière 22 du vilebrequin 1, Ainsi que cela a été mentionné au cours de.l'exposé, le jeu entre l'appendice 17 et l'alésage de la douille 20 est déter- miné de manière que la fuite qui en résulte compense les dé- fauts détanchéité de l'embrayage. ,
Le logement 21 communique par un ou plusieurs trous 23 avecune gorge 24 ménagée dans le coussinet arrière @5 du vilebrequin 1.
Ce coussinet arrière 25, en deux pièces pour permettre le montage, comporte également un système de rainures 24 bis, débouchant dans la gorge 24 et propre à assurer la lu- brification de la portée 22 du vilebrequin 1; la fuite de ce coussinet 25 vers l'embrayage peut être enrayée par un disposi- tif quelconque', par exemple une gorge de détente 26 dans laquelle tourne un déflecteur 27 faisant corps avec la portée 22 et clans laquelle débouchent un.ou plusieurs trous de retour 28.(en traits mixtes dans la figure), situés dans un plan vertical ou Voisin de la verticale et dans la moitié inférieure du coussinet
<Desc/Clms Page number 4>
25 et du palier 31.
Un canal 29 traverse le carter 30 du moteur, le palier arrière 31, centré dans le carter 30 et le coussinet 25 pour déboucher dans la gorge 24 mentionnée ci-dessus. Ce canal 29 se termine vers l'extérieur par un taraudage 32 pratiqué dans le carter 30 et dans lequel se loge une vis creuse 33 serrant, avec des joints 34, la pipe 35 qui termine la canalisation. 36 de graissage des paliers. Cette canalisation peut évidemment être réalisée de toutes les manières connues, par exemple sous la forme de tubes rapportés extérieurement avec des raccords de tous genres, de tubes rapportés intérieurement avec des raccords, de tubes noyés dans la matière du carter 30 lors de la coulée, etc..
Le palier arrière 31, en deux pièces pour permettre le montage, est rendu solidaire du carter 30 par une série de vis 37, Il est centré à son tour dans un carter 38 qui enveloppe l'embrayage et sur lequel il est fixé par une série de vis 39.
L'arbre récepteur 16 traverse le moyeu 6 bis de la roue motrice 6; ce moyeu 6 bis comporte un presse-étoupe analogue a/celui qui a été mentionné au cours de l'exposé comme destiné à laisser passer une certaine quantité dthuile lorsque la pression intérieure dépasse la valeur fixée. A cet effet, la rondelle 40, en cuir naturel ou synthétique ou bien en oaoutchouc synthétique, frotte sur la surface de l'arbre récepteur 16. Cette rondelle 40, dont la lèvre est orientée vers l'extérieur de l'embrayage, est maintenue par un moyen quelconque, par exemple par un ressort 41 appuyant la rondelle 40 par l'intermédiaire d'une rondelle métallique 42 et maintenu à son tour par un écrou 43 vissé dans le moyeu 6 bis.
Une rondelle 44, centrée sur l'arbre récepteur 16, maintient, en coopération avec la rondelle 19 (située entre le moyeu 12 et le palier à billes 18), l'écartement convenable entre le volant 3 et la roue réceptrice 11 d'une part, et entre la roue 11 et la roue motrice 6 d'autre part.
Une série de trous 45 font communiquer la partie où se trouvent les aubages avec la chambre 46 de la roue motrice 6, qui précède le presse-étoupe du moyeu 6 bis.
L'arbre récepteur 16 se prolonge vers l'arrière par une partie cylindrique 47 qui est encastrée dans un palier à billes 48 logé lui-même dans le moyeu 49 du carter 38 mentionné ci-dessus comme enveloppant l'embrayage. Le palier 48 est maintenu axialement vers l'extérieur par un couvercle 50 oomportant un feutre 51 ou élément analogue, ce couvercle 50 étant fixé par des vis 52 sur le moyeu 49 du carter 38.
L'arbre récepteur 16 est maintenu dans le sens axial par ses deux paliers 18 et 48 contre lesquels il bute, directement ou indirectement, par les épaulements qui séparent les parties cylindriques 17 et 47 de la partie centrale cannelée.
Le retour d'huile du carter 38 vers l'aspiration de la pompe à huile du moteur ou vers l'aspiration d'une pompe auxiliaire, s'il y a lieu, s'effectue par un orifice 53 ménagé à la partie inférieure du carter 38 ou du palier 31 et par un reccord 54 solidaire/d'une tubulure 55. Des vis 56 serrent le radcord 54 et le joi.nt 57 oontre la.face du bossage 58 du palier 31,-face sur laquelle se termine l'orifice 53 (en traits mixtes sur la figure).