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MÉMOIRE DESCRIPTIF
DÉPOSÉ A L'APPUI D'UNE DEMANDE
DE BREVET D'INVENTION Messieurs Léon HENDRICKX et Osias ROSSHANDLER Curseur en métal pour 'fermetures à glissière.
La présente invention a pour objet un curseur en métal pour fermeture à glissière, qui se distingue par sa rnbustesse et la simplicité de sa fabrication.
Certains curseurs métalliques connus sont coulés d'une pièce; d'autres sont faits par estampage et pliage d'un flan de tôle de laiton, d'aluminium etc. La complication relative de la forme des curseurs coulés nécessite un outillage coûteux, tandis que les curseurs estampés, de fabrication meilleur marché, sont aussi moins robustes. Ecartant les inconvénients de ces deux modes de fabrication, l'invention n'en conserve que les avantages.
Suivant cette invention, le curseur en métal pour fermeture à glissière comporte une pièce coulée, de forme simple, constituant la pointe de coeur du curseur, et deux joues estampées qui. sont encastrées par une extrémité dans la pièce coulée et fixées à celle-ci par rivetage. A cet effet, deux mortaises transversales sont ménagées dans l'arête de la pointe de coeur pour recevoir les extrémités à encastrer des joues et celles-ci présentent chacune un trou, coïncidant avec une forure perpendiculaire aux mortaises, dans laquelle passe le rivet qui assemble le tout.
La fixité de l'assemblage s'obtient par emboîtement mutuel de la pointe de coeur et des joues au moyen d'encoches découpées dans les joues et embrassant la pointe de coeur au fond des mortaises.
De préférence, la languette du curseur est attachée à celui-ci au moyen d'une calotte emboutie qui est encastrée d'une part dans la pointe de coeur avec l'une des joues et fixée d'autre part à cette joue par rabattement d'une patte de celle-ci.
La pointe de coeur coulée a une forme simple n'entrai- nant aucune difficulté de moulage, ce qui permet de la produire- à peu de frais, comme les joues estampées, tout en assurant par son emploi la robustesse du curseur.
Afin que l'invention soit bien comprise , on en décrira ci-après une forme d'exécution représentée à titre d'exemple sur le dessin annexé, dans lequel :
Fig. 1 est une vue de face du curseur, avec/.arrachement partiel,
Fig. 2 en est une vue de côté, en coupe longitudinale suivant la ligne II-II de la Fig. 1,
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Figs. 3 et 4 montrent la pointe de coeur, respectivement en coupe longitudinale et en elevation de face, et
Figs. 5 et 6 représentent les deux joues du curseur vues du cô'té inferieur.
Pour monter ce curseur, on engage dans la pièce coulée 1 qui constitue la pointe de coeur et présente deux mortaises transversales 2, 3, les deux joues estampées 4,5 ainsi que la calotte 6 fixée à la joue 5 par rabattement de la patte inférieure 7 dont celle-ci est pourvu, et l'on assemble le tout au moyen du rivet 8 passé dans la forure 9 de la pièce 1 et les trous 10, 11 des joues 4, 5. Grâce aux encoches 12, 13 découpées dans la partie supérieure des joues 4, 5, qui embrassent la pièce 1 au fond des mortaises 2, 3, on obtient par emboîtement un assemblage parfaitement rigide.
Ainsi qu'on le voit sur les Figs. 2 et 3, la mortaise 3 a une largeur suffisante pour admettre à la fois la joue 5 et la calotte 6. Dans cette dernière sont découpées deux encoches 14,15 où l'on emprisonne, en fixant la calotte à la joue 5, la traverse 16 de la languette 17 du curseur qui peut comporter un ergot de blocage 18 destiné à s'engager à travers une fenêtre. 19 de la joue 5 dans la chaîne de crampons de la fermeture à glissière pour bloquer le curseur sur celle-ci.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à la forme d'exécution représentée à titre d'exemple et on ne sortirait pas de son cadre en y apportant des modifications de détail.
REVENDICATIONS ---------------------------
1.- Curseur en métal pour fermeture à glissière, caractérisé en ce que les deux joues du curseur, en tôle estampée, sont encastrées par une extrémité dans une pièce en métal coulé constituant la pointe de coeur du curseur et sont fixées à celle-ci par rivetage.