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MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une demande de
BREVET D'INVENTION M. Abhille ANDRE, "ECHAFAUDAGE".
La présente invention est relative à un échafaudage comprenant des moyens pour déplacer en hauteur une passerelle mobile entre des paires de tentants.
Suivant l'invention, les dits montants sont constitués par des tubes de même diamètre maintenus exactement superposés par des noyaux' emboîtés dans les extrémités voisines des tubes*
Ces noyaux sont avantageusement constitués par des bouts de tubes dont le diamètre extérieur est égal au diamètre intérieur des tubes dans'lesquels ils sont engagés
De préférence, les noyaux sont fixés à une des extrémités des tubes constituant les montants, par exemple, par soudure,
Dans le cas où la passerelle d'un échafaudage tel que celui dont il a été question ci-dessus est constituée notamment de longe- rons supportant le reste de la passerelle, ces longerons sont avantageusement constitués par des tubes embottés dans d'autres tubes portés par des chariots mobiles en hauteur entre les montants.
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Suivant une forme de réalisation particulière, les tubes portés par les chariots ont une longueur telle qu'on puisse faire varier la longueur d'emboîtement tout en assurant une connexion rigide des tubes emboîtés, afin d'adapter la distance entre les paires de montants à la longueur de l'échafaudage et à celle des tubes engagés dans ceux portés par les chariots,
Dans le but de faciliter le transport et le montage de l'échafaudage, celui-ci comprend, à la partie inférieure d'un des montants d'une paire de montants, un treuil pour l'enroule° ment d'un lien souple qui est attaché à un chariot mobile entre les montants de la paire considérée et qui passe sur une poulie de renvoi montée à la partie supérieure de la dite paire de montants,
le dit treuil étant monté complètement sur le montant au pied duquel il est disposé et sur une semelle solidaire de ce montant.
Dans le cas où la passerelle est portée par des chariots suspendus à des liens souples passant sur des poulies de renvoi montées à la partie supérieure des paires de montants, on a également prévu, suivant l'invention, une liaison mécanique permettant d'actionner simultanément les différents chariots de la même quantité.
A cet effet, la liaison mécanique est constituée par un lien souple tendu, en passant sur des poulies de renvoi, entre la partie supérieure de chaque chariot non actionné directement par le mécanisme moteur et la partie inférieure d'un autre chariot actionné, soit directement, soit indirectement, par le mécanisme de levage.
Si on ne peut pas fixer au sol ou à un bâtiment en face de celui en construction, des câbles obliques servant de haubans aux montants, et si on juge que des haubans seraient utiles, on peut avantageusement pourvoir l'échafaudage suivant l'invention de haubans constitués par des tubes télescopiques pouvant être immobilisés l'un par rapport à l'autre dans différentes
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positions tout en étant reliés aux montants au moyen de colliers ayant le même diamètre extérieur que les tubes des montants et disposés entre les extrémités adjacentes de ceuxci autour des noyaux emboités dans ces extrémités, ces tubes haubanneurs étant en outre entretoisés avec les montants au moyen d'autres tubes télescopiques fixés aux montants au moyen de colliers semblables aux colliers susdits et montés de manière semblable.
Pour faciliter l'amenée des matériaux de construction, tels que les briques et le mortier, sur la passerelle portée par des chariots guidés par les'montants) il est avantageux d'équiper, tout au moins certains de ces chariots, d'une potence qui est également guidée par le montant correspondant au cours de son déplacement en hauteur avec le chariot qui la porte.
D'autres particularités et détails de l'invention apparaitront au cours de la description des dessins annexés au présent mémoire, qui représentent schématiquement, et à titre d'exemple seulement, quelques formes de réalisation d'un échafaudage suivant l'invention.
La figure 1 est une vue en élévation suivant la flèche X de la figure 4 d'une partie d'un échafaudage suivant l'invention.
La figure 2 est une vue suivant la flèche X de la figure 3 d'une autre partie du même échafaudage.
La figure 3 est une coupe verticale suivant la ligne III-III de la figure 2.
La figure 4 est une coupe verticale suivant la ligne IV-IV de la figure 1.
La figure 5 est une coupe verticale dans la passerelle ,suivant l'invention réalisée suivant la ligne V-V de la. figure 2.
La figure 6 est une coupe diamétrale dans les extrémités assemblées de deux tubes faisant partie d'un montant de l'é- chafaudage suivant l'invention.
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La figure 7 est une vue en perspective d'un des chariots portant la passerelle de l'échafaudage suivant l'invention.
La figure 8 est une vue en perspective représentant un détail de la passerelle de l'échafaudage suivant l'invention.
La figure 9 est une vue en élévation d'un échafaudage suivant l'invention dans lequel les planches constituant le plancher pour le personnel sont soutenues en des points entre leurs extrémités.
La figure 10 représente la partie supérieure d'un échafaudage suivant l'invention pourvu d'un hauban entretoisé avec les montants.
La figure 11 représente une partie d'un échafaudage suivant l'invention équipé d'une potence.
Le figure 12 est une vue en élévation d'un autre échafaudage suivant l'invention montrant un moyen d'assujettissement des pieds des montants par rapport au sol.
Dans ces différentes figures, les mêmes notations de référence désignent des éléments identiques.
L'échafaudage représenté aux dessins comprend une passerelle 2 (figures 1 à 5) mobile en hauteur entre des paires de montants 3. Ceux-ci sont constitués par des tubes 4 (figure 6) de même diamètre, maintenus exactement superposés par des noyaux emboîtés dans les extrémités voisines des tubes.
Les noyaux représentés à la figure 6 sont constitués par des bouts de tube 5 dont le diamètre extérieur est égal au diamètre intérieur des tubes 4 dans lesouels ils sont engagés. Ces bouts de tube 5 sont fixés une des extrémités des tubes 4, de préférence par soudure.
Les tubes supérieurs des montants de chaque naire sont coiffés d'un manchon 6 surmonté d'une planue 7 nui porte des traverses 8 constituées par des fers U. Ces traverses P réunjssent les montants de la paire considérée et servent de support une noulie 9 sur laquelle passe une chaîne 10 faisant Dartie du mécanisme de levage de la passerelle et passant entre les traverses 8.
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Une des extréùités de cette chatne est fixée en 11 à un chariot 12 guidé verticalement par les montants 3. Les chariots 12 présentent des cavités 13 (figure 7) dans lesquelles sont en. gagés des tubes 14 servant de longeron à la passerelle. Ces cavités ont une forme telle que les tubes ne puissent y tre la introduits que par un déplacement axial. Suivant @@@ forme de réalisation représentée, ces cavités ont, perpendiculairement à l'axe des tubes 14, une section transversale se présentant sous la forme d'un segment de cercle plus grand qu'un demi-cer- cle.
Dans les tubes 14 portés par les chariots 12, sont embottés des tubes 15. La longueur de ces tubes 14 est telle qu'on puisse faire varier la longueur d'emboîtement des tubes 14 et 15 tout en assurant une connexion rigide des tubes emboîtés, afin d'a- dapter la distance entre les paires de montants 3 à la longueur de l'échafaudage et à celle des tubes 15 engagés dans les tubes 14.
La passerelle représentée présente un plancher pour le per- sonnel à un niveau inférieur à un autre plancher destiné à sup- porter les matériaux. Ce dernier plancher est constitué, par des rondins 16 placés transversalement, aux longerons, de préférenH ce à une petite distance l'un de l'autre afin de diminuer le poids de la passerelle A fin d'assurer une meilleure assise pour les matériau, ces rondins présentent avantageusement un méplat vers le haut.
Des pièces en bois d'une autre section transversale pour. raient également être posées sur les tubes 14 et 15. Quelle que soit la section transversale de ces pièces, celles-ci portent des butées 17 (figure 5) qui sont placées entre les longerons afin d'empêcher le glissement longitudinal des pièces 16 par rapport à ceux-ci. Ces butées sont constituées par des cornières fixées aux pièces 16 par des vis.
Le plancher pour le personnel est constitué de planches 18
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s'étendant dans le sens longitudinal de la passerelle en étant posées par leurs extrémités sur des traverses 19 suspendues au chariot 12 au moyen de profilés constitués, en principe, par des fers plats 20. Ceux-ci sont disposés de part et d'autre des montants 3 et empêchés de basculer par rapport au chariot sous le poids de la passerelle et de la charge de celle-ci. Les traverses 19 passent dans dos colliers 21 qui entourent des longerons 22 engagés dans des goussets 23 solidaires des fers plats 20. Ceux-ci sont recourbés à leur partie supérieure de façon à pouvoir être suspendus aux branches 24 (figure 7) des chariots 12.
Les fers plats 20 sont engagés dans des encoches 25 de ces branches qui les empêchent de basculer par rapport au chariot correspondant. Lorsque les fers plats 20 sont engagés dans les encoches 25, ils peuvent tre empêchés de se dégager en amenant des butées 26 dans la position représentée aux figures 2 et 9,
Les longerons 22 sont disposés un peu on avant et un peu en arrière d'un des montants 3. De ce fait, si la passerelle tend à basculer autour de son point de suspension, un des tubes 22 vient immédiatement en contact avec le montant voisin et arrête le basculement.
Les goussets 23 disposés de part et d'autre d'un méme montant sont en outre réunis au chariot correspondant par un poussard 27 (voir notamment figura 8) constitué de tubes. Ce poussard est articulé par rapport au chariot 12. Il présente à son extrémité opposée un manchon 28 dans lequel, après suspension des fers plats 20 aux branches 24 du chariot, on peut faire passer un pivot 29 qui traverse également des trous dans les goussets 23. Ce pivot est empêché de se déplacer axialement après sa mise en place au moyen de deux broches 30 attachées chacune à un des goussets et introduites dans des encoches ménagées dans le pivot contre les goussets.
Les traverses 19 peuvent coulisser dans les colliers 21 et présentent un certain nombre de trous 31 dans l'un ou l'autre desquels on peut introduire une broche destinée à déterminer la
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longueur de ces traverses 19 faisant saillie en avant du plancher pour les matériaux.
Les planches 18 formant le plancher pour le personnel peuvent également reposer en des points situés entre leurs extrémités sur d'autres traverses 19 fixées par des colliers 21 (figure 9) à des tubes 32 pouvant coulisser dans les tubes 22.
La chaîne 10 passant sur la poulie 9 d'une des paires de montants 3 est enroulée sur un treuil 33 (figure 4) monté à la partie inférieure d'un des montants de cette paire. Ce treuil peut être actionné à partir d'une manivelle 34 et d'un réducteur de vitesse constituée, par exemple, d'un pignon 35, d'une roue dentée 36 calée sur le même arbre qu'un autre pignon 37 engrenant avec une roue 38 calée sur l'arbre du treuil 33. Un cliquet 39 peut empêcher le déroulement du treuil lorsqu'on cesse d'agit sur la manivelle 34.
Le treuil 33 et le dispositif qui sert à l'actionner sont portés par la partie inférieure d'un montant et par la semelle 40 de celui-ci. Le tout peut donc être facilement transporté et monté sans qu'on risque de perdre certains éléments du méca- nisme de levage,
Pour actionner simultanément de la même quantité les diffé- rents chariots supportant la passerelle 2, le chariot 12 (figu res 1 et 4) actionné directement par le mécanisme de levage sus- dit, est relié par une chaîne 10 ou tout autre lien souple à la partie supérieure du chariot 12 (figures 2 et 3) guidé par la paire de montants adjacente, cette chatne passant sur des pou- lies que 41, 42 et 9.
A la figure 1, on a représenté une deuxième chaîne 10' fixée à la paftie inférieure du chariot 12, cette deuxième chaîne actionnant un chariot semblable à celui représenté à la figure 2 et situé du côté du chariot 12 de la figure 1 opposé à celui où se trouve le chariot 12 de la figure 2. Dans cette dernière fi- gure, une chaîne 10", représentée en traits mixtes, est destinée à actionner un chariot 12 agissant à partir du chariot 12 de la @
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figure 2 qui est lui-même actionné indirectement par le mécanisme de levage.
Les chariots 12 portent des poulies 43 (figures 3, 4 et 7) sur lesquelles sont enroulées des chaînes 44 (figure 5) ou d'au- tres liens souples s'étendant d'un chariot à l'autre et auxquels des bacs à mortier 45 sont suspendus. Par la manoeuvre de ces chaînes, on peut donc maintenir le bac 45 à portée immédiate du maçon.
A la figure 10, on a représenté la partie supérieure d'un des montants d'un échafaudage suivant l'invention pourvu d'un hauban constitué par des,tubes télescopiques tels que 46 et 47 pouvant être immobilisés l'un par rapport à l'autre dans différentes posi- tions au moyen d'un boulon 48 passant dans des trous 49 du tube
46 et dans des trous 50 du tube 47, les trous dans chaque tube étant ménagés à la même distance l'un de l'autre et suivant le même alignement. Le tube 46 est fixé au montant 3 au moyen d'un collier 51 ayant le même diamètre extérieur que les tubes du montant. Ce collier est disposé entre les extrémités adjacentes de ces derniers tubes autour du noyau 5 emboité dans les extrémités.
Les tubes haubanneurs 46 et 47 sont en outre entretoisés avec les montants 3 au moyen d'autres tubes télescopiques tels que 52 fixés au montant 3 au moyen d'un collier 53 semblable au collier 51, et monté de manière semblable autour du noyau 5 emboîté dans les extrémités adjacentes des tubes du montant.
Une des branches 24 du chariot 12 qui sont disposées de part et d'autre du montant 3, peut être équipée d'une potence 54 (figure 11) dont le pivot 55 est engagé dans une crapaudine 56 ménagée dans la branche considérée. Ce pivot passe en outre dans un collier 57 qui entoure librement le montant 3 et lui sert de guide le long du montant au cours des déplacements en hauteur du chariot portant la potence. Ce collier 57 est en deux pièces dont l'une, 58, est amovible et permet, par son enlèvement momentané,le passage du. collier 57 au delà du point d'Attaché d'un hauban ou d'une entretoise.
Ce point d'attache passe entre les deux lèvres
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59 de l'autre partie du collier 57 qui sont maintenues à distance constante l'une de l'autre par la pièce 58 lorsque la potence 54 est en service,
Dans le but de faciliter éventuellement le service, on peut faire porter la potence 54 soit par une des branches 24 du chariot 12, soit par l'autre de ces branches. C'est pour cette raison que chacune de celles-ci présente une crapaudine 56 destinée à recevoir le pivot 55 de la potence.
Tous les chariots faisant partie d'un échafaudage suivant l'invention ne doivent pas nécessairement être équipés d'une potence telle que 54 mais chacun d'eux présente au moins une crapaudine telle que 56 afin de permettre le montage d'une potence sur n'importe quel chariot de l'échafaudage.
A la figure 12, on a représenté la partie inférieure d'une paire de montants d'un échafaudage suivant l'invention dans le cas où on ne peut pas employer des haubans d'un cote des montantsa Dans ce cas, la semelle 40 solidaire du pied des montants es fixée rigidement, par exemple au moyen de boulons 59, à des poutrelles telles que 60 assujetties par rapport au sol en traversant les murs de base du bâtiment. L'assujettissement par rapport au sol peut en outre être effectué par tous moyens complémentaires jugés utiles.
Il est évident que l'invention n'est pas exclusivement limitée aux formes de réalisation représentées et que bien des modifications peuvent tre apportées dans la forme, la disposition et la constitution de certains des éléments intervenant dans sa réalisa tion, sans sortir de la portée du présent brevet, à condition que ces modifications ne soient pas en contradiction avec l'objet de chacune des revendications suivantes.
Il va de soi, par exemple, que la passerelle ne doit pas nécessairement présenter deux planchers à des niveaux différents.
Dans tous les cas où l'échafaudage sera destiné à être employé par des plafonneurs, des ravaleurs, des rejointoyeurs, des
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peintres et même dans bien des cas où il sera destiné à des maçons ou des bétonneurs, les tubes constituant les montants pourront être très légers. Dans le cas où on peut suspendre l'échafaudage à la partie supérieure d'un immeuble déjà construit, ou dans le cas où on peut déplacer à l'aide d'une grue un échafaudage déjà construit, il est avantageux de rendre lsa extrémités supérieures des tubes 4 de la figure 6, solidaires des bouts/de tubes 5 par des vis 61 traversant ces extrémités supérieures et les bouts de tubes 5, ces vis étant mises en place après montage de l'échafaudage de façon que leurs têtes soient noyées dans les tubes.
Il est aussi avantageux, dans ce cas, de rendre les manchons 6 solidaires des tubes supérieurs des montants, par exemple au moyen de vis 62 (figures 1 et 2).
REVENDICATIONS
1. Echafaudage comprenant des moyens pour déplacer en fauteur une passerelle mobile entre des paires de montants, caractérisé en ce que les dits montants sont constitués par des tubes de même diamètre maintenus exactement superposés par des noyaux emboîtés dans les extrémités voisines des tubes.
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PATENT OF INVENTION M. Abhille ANDRE, "ECHAFAUDAGE".
The present invention relates to a scaffolding comprising means for moving in height a mobile walkway between pairs of tents.
According to the invention, said uprights are formed by tubes of the same diameter maintained exactly superimposed by cores' nested in the adjacent ends of the tubes *
These cores are advantageously constituted by ends of tubes whose outer diameter is equal to the inner diameter of the tubes in which they are engaged.
Preferably, the cores are fixed to one of the ends of the tubes constituting the uprights, for example, by welding,
In the case where the gangway of a scaffolding such as that in question above consists in particular of lanyards supporting the rest of the gangway, these side members are advantageously constituted by tubes crammed into other tubes carried. by mobile carriages in height between the uprights.
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According to a particular embodiment, the tubes carried by the carriages have a length such that the interlocking length can be varied while ensuring a rigid connection of the nested tubes, in order to adapt the distance between the pairs of uprights to the length of the scaffolding and that of the tubes engaged in those carried by the trolleys,
In order to facilitate the transport and assembly of the scaffolding, the latter comprises, at the lower part of one of the uprights of a pair of uprights, a winch for winding a flexible link which is attached to a carriage movable between the uprights of the pair considered and which passes over a return pulley mounted at the top of said pair of uprights,
said winch being completely mounted on the upright at the foot of which it is arranged and on a sole integral with this upright.
In the case where the gangway is carried by carriages suspended from flexible links passing over return pulleys mounted on the upper part of the pairs of uprights, there is also provided, according to the invention, a mechanical connection allowing simultaneous actuation. different carts of the same quantity.
To this end, the mechanical link is constituted by a flexible link stretched, passing over return pulleys, between the upper part of each carriage not actuated directly by the motor mechanism and the lower part of another carriage actuated, either directly , or indirectly, by the lifting mechanism.
If it is not possible to fix to the ground or to a building opposite the one under construction, oblique cables serving as stays for the uprights, and if it is judged that stay cables would be useful, one can advantageously provide the scaffolding according to the invention of guy ropes formed by telescopic tubes which can be immobilized with respect to each other in different
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positions while being connected to the uprights by means of collars having the same external diameter as the tubes of the uprights and arranged between the adjacent ends of these around the cores nested in these ends, these guy tubes being furthermore braced with the uprights by means of other telescopic tubes fixed to the uprights by means of collars similar to the aforesaid collars and mounted in a similar manner.
To facilitate the delivery of construction materials, such as bricks and mortar, on the walkway carried by carriages guided by the uprights) it is advantageous to equip, at least some of these carriages, with a gallows which is also guided by the corresponding upright during its movement in height with the trolley which carries it.
Other features and details of the invention will become apparent from the description of the drawings appended hereto, which represent schematically, and by way of example only, some embodiments of a scaffolding according to the invention.
FIG. 1 is an elevational view along arrow X of FIG. 4 of part of a scaffolding according to the invention.
Figure 2 is a view along the arrow X of Figure 3 of another part of the same scaffolding.
Figure 3 is a vertical section along the line III-III of Figure 2.
Figure 4 is a vertical section along the line IV-IV of Figure 1.
Figure 5 is a vertical section through the gateway, according to the invention taken along the line V-V of the. figure 2.
Figure 6 is a diametrical section through the assembled ends of two tubes forming part of a post of the scaffolding according to the invention.
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FIG. 7 is a perspective view of one of the carriages carrying the walkway of the scaffolding according to the invention.
FIG. 8 is a perspective view showing a detail of the walkway of the scaffolding according to the invention.
Figure 9 is an elevational view of a scaffolding according to the invention in which the boards constituting the floor for the personnel are supported at points between their ends.
FIG. 10 represents the upper part of a scaffolding according to the invention provided with a stay braced with the uprights.
FIG. 11 represents part of a scaffolding according to the invention equipped with a bracket.
FIG. 12 is an elevational view of another scaffolding according to the invention showing a means for securing the feet of the uprights relative to the ground.
In these different figures, the same reference notations designate identical elements.
The scaffolding shown in the drawings comprises a gangway 2 (Figures 1 to 5) movable in height between pairs of uprights 3. These consist of tubes 4 (Figure 6) of the same diameter, held exactly superimposed by nested cores in the neighboring ends of the tubes.
The cores shown in Figure 6 are formed by tube ends 5 whose outer diameter is equal to the inner diameter of the tubes 4 in lesouels they are engaged. These tube ends 5 are fixed to one of the ends of the tubes 4, preferably by welding.
The upper tubes of the uprights of each naire are capped with a sleeve 6 surmounted by a planue 7 which carries cross members 8 constituted by U irons. These cross members P unite the uprights of the pair in question and serve as a support for a noulie 9 on which passes a chain 10 making Dartie of the lifting mechanism of the gangway and passing between the sleepers 8.
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One of the ends of this chatne is fixed at 11 to a carriage 12 guided vertically by the uprights 3. The carriages 12 have cavities 13 (Figure 7) in which are in. secured tubes 14 serving as a spar for the gangway. These cavities have a shape such that the tubes can only be introduced into them by an axial displacement. According to the embodiment shown, these cavities have, perpendicular to the axis of the tubes 14, a cross section in the form of a segment of a circle larger than a semicircle.
In the tubes 14 carried by the carriages 12, are crammed tubes 15. The length of these tubes 14 is such that it is possible to vary the interlocking length of the tubes 14 and 15 while ensuring a rigid connection of the nested tubes, in order to adapt the distance between the pairs of uprights 3 to the length of the scaffolding and to that of the tubes 15 engaged in the tubes 14.
The walkway shown has a floor for the staff at a lower level than another floor intended to support the materials. This last floor is formed by logs 16 placed transversely to the side members, preferably at a small distance from each other in order to reduce the weight of the gangway A end to ensure a better base for the material, these logs advantageously have a flat upwards.
Wooden pieces of another cross section for. would also be placed on the tubes 14 and 15. Whatever the cross section of these parts, they carry stops 17 (Figure 5) which are placed between the side members in order to prevent the longitudinal sliding of the parts 16 relative to these. These stops are formed by angles fixed to the parts 16 by screws.
The floor for the staff consists of 18 planks
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extending in the longitudinal direction of the gangway, being placed by their ends on cross members 19 suspended from the carriage 12 by means of sections constituted, in principle, by flat bars 20. These are arranged on either side uprights 3 and prevented from tilting relative to the trolley under the weight of the gangway and the load thereof. The sleepers 19 pass through back collars 21 which surround the side members 22 engaged in gussets 23 integral with the flat bars 20. These are curved at their upper part so that they can be suspended from the branches 24 (FIG. 7) of the carriages 12.
The flat bars 20 are engaged in notches 25 of these branches which prevent them from tilting relative to the corresponding carriage. When the flat bars 20 are engaged in the notches 25, they can be prevented from disengaging by bringing the stops 26 into the position shown in Figures 2 and 9,
The side members 22 are arranged a little on the front and a little behind one of the uprights 3. Therefore, if the gangway tends to tilt around its point of suspension, one of the tubes 22 immediately comes into contact with the neighboring upright. and stop the failover.
The gussets 23 arranged on either side of the same amount are also joined to the corresponding carriage by a push-button 27 (see in particular figure 8) made up of tubes. This push-piece is articulated with respect to the carriage 12. It has at its opposite end a sleeve 28 in which, after suspension of the flat bars 20 from the branches 24 of the carriage, a pivot 29 can be passed which also passes through holes in the gussets 23. This pivot is prevented from moving axially after it has been put in place by means of two pins 30 each attached to one of the gussets and introduced into notches formed in the pivot against the gussets.
The crosspieces 19 can slide in the collars 21 and have a certain number of holes 31 in one or the other of which a pin can be inserted intended to determine the
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length of these sleepers 19 projecting forward from the floor for materials.
The boards 18 forming the floor for the staff can also rest at points located between their ends on other cross members 19 fixed by collars 21 (Figure 9) to tubes 32 which can slide in the tubes 22.
The chain 10 passing over the pulley 9 of one of the pairs of uprights 3 is wound on a winch 33 (FIG. 4) mounted at the lower part of one of the uprights of this pair. This winch can be operated from a crank 34 and a speed reducer consisting, for example, of a pinion 35, a toothed wheel 36 wedged on the same shaft as another pinion 37 meshing with a wheel 38 wedged on the shaft of the winch 33. A pawl 39 can prevent the unwinding of the winch when the action on the crank 34 is stopped.
The winch 33 and the device which is used to actuate it are carried by the lower part of an upright and by the sole 40 thereof. The whole can therefore be easily transported and assembled without risking losing certain parts of the lifting mechanism,
In order to simultaneously actuate the different trolleys supporting the catwalk 2 in the same quantity, the trolley 12 (Figures 1 and 4) actuated directly by the aforementioned lifting mechanism, is connected by a chain 10 or any other flexible link to the upper part of the carriage 12 (figures 2 and 3) guided by the pair of adjacent uprights, this chain passing over the hens 41, 42 and 9.
In Figure 1, there is shown a second chain 10 'fixed to the lower part of the carriage 12, this second chain actuating a carriage similar to that shown in Figure 2 and located on the side of the carriage 12 of Figure 1 opposite to that where the carriage 12 of FIG. 2 is located. In the latter figure, a chain 10 ", shown in phantom, is intended to actuate a carriage 12 acting from the carriage 12 of the line.
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Figure 2 which is itself actuated indirectly by the lifting mechanism.
The carriages 12 carry pulleys 43 (Figures 3, 4 and 7) on which are wound chains 44 (Figure 5) or other flexible links extending from one carriage to another and to which containers. mortar 45 are suspended. By operating these chains, it is therefore possible to keep the tank 45 within immediate reach of the mason.
In Figure 10, there is shown the upper part of one of the uprights of a scaffolding according to the invention provided with a stay formed by telescopic tubes such as 46 and 47 which can be immobilized with respect to the 'another in different positions by means of a bolt 48 passing through holes 49 of the tube
46 and in holes 50 of the tube 47, the holes in each tube being made at the same distance from each other and following the same alignment. The tube 46 is fixed to the upright 3 by means of a collar 51 having the same outside diameter as the tubes of the upright. This collar is arranged between the adjacent ends of the latter tubes around the core 5 nested in the ends.
The guy tubes 46 and 47 are further braced with the uprights 3 by means of other telescopic tubes such as 52 fixed to the upright 3 by means of a collar 53 similar to the collar 51, and mounted in a similar manner around the nested core 5. in the adjacent ends of the upright tubes.
One of the branches 24 of the carriage 12 which are arranged on either side of the upright 3, can be equipped with a bracket 54 (FIG. 11), the pivot 55 of which is engaged in a slider 56 formed in the branch in question. This pivot also passes through a collar 57 which freely surrounds the upright 3 and serves as a guide for it along the upright during the height movements of the carriage carrying the bracket. This collar 57 is in two parts, one of which, 58, is removable and allows, by its momentary removal, the passage of. collar 57 beyond the point of Attached to a guy or spacer.
This attachment point passes between the two lips
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59 of the other part of the collar 57 which are kept at a constant distance from each other by the part 58 when the bracket 54 is in use,
With the aim of possibly facilitating service, the bracket 54 can be carried either by one of the branches 24 of the carriage 12, or by the other of these branches. It is for this reason that each of these has a slider 56 intended to receive the pivot 55 of the bracket.
All the carriages forming part of a scaffolding according to the invention do not necessarily have to be equipped with a bracket such as 54 but each of them has at least one bracket such as 56 in order to allow the mounting of a bracket on n any scaffolding cart.
In Figure 12, there is shown the lower part of a pair of uprights of a scaffolding according to the invention in the case where it is not possible to use guy ropes on one side of the uprightsa In this case, the sole 40 integral with the foot of the amounts are rigidly fixed, for example by means of bolts 59, to joists such as 60 secured relative to the ground by crossing the base walls of the building. The subjection to the ground can also be carried out by any additional means deemed useful.
It is obvious that the invention is not exclusively limited to the embodiments shown and that many modifications can be made in the form, the arrangement and the constitution of some of the elements involved in its realization, without going beyond the scope. of this patent, provided that such modifications do not contradict the subject matter of each of the following claims.
It goes without saying, for example, that the gangway does not necessarily have to have two floors at different levels.
In all cases where the scaffolding will be intended for use by ceiling workers, ravalers, repointers,
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painters and even in many cases where it will be intended for masons or concrete mixers, the tubes constituting the uprights may be very light. In the case where the scaffolding can be suspended from the upper part of an already constructed building, or in the case where an already constructed scaffolding can be moved with a crane, it is advantageous to make the upper ends tubes 4 of FIG. 6, secured to the ends / tubes 5 by screws 61 passing through these upper ends and the ends of tubes 5, these screws being put in place after mounting the scaffold so that their heads are embedded in the tubes.
It is also advantageous, in this case, to make the sleeves 6 integral with the upper tubes of the uprights, for example by means of screws 62 (Figures 1 and 2).
CLAIMS
1. Scaffolding comprising means for moving a movable gangway between pairs of uprights, characterized in that said uprights consist of tubes of the same diameter held exactly superimposed by nested cores in the neighboring ends of the tubes.